The Servant

A Londres, Tony, un aristocrate jeune et brillant, vivant dans une luxueuse demeure du XVIIIè siècle, engage Hugo Barrett comme domestique. Ce dernier se révèle être un valet modèle, travailleur et intelligent. Mais Susan, la fiancée de Tony, n’apprécie pas le comportement de Barrett, lui trouvant quelque chose de malsain…

Grâce à The Servant, le premier scénario écrit pour le grand écran par Harold Pinter, Joseph Losey atteint l’apogée d’un cinéma construit autour du rapport dominant/dominé et du questionnement des classes sociales. Sur la dialectique du maître et de l’esclave, le cinéaste imagine une intrigue virtuose où la précision de sa mise en scène et de ses cadrages vient compléter une exigeante direction d’acteurs. Dans cette observation de la destruction morale d’autrui, The Servant interroge la perversité des relations humaines, ainsi que le mélange d’attraction et de répulsion qui peut exister entre un bourreau et sa victime. Avec un humour noir, souvent corrosif, Losey évoque le retournement de l’esprit, mais aussi les desseins les plus sombres de l’homme, hanté par son désir de possession et de toute-puissance. -La Cinémathèque française

Rafiki

À Nairobi, Kena et Ziki mènent deux vies de jeunes lycéennes bien différentes, mais cherchent chacune à leur façon à poursuivre leurs rêves. Leurs chemins se croisent en pleine campagne électorale au cours de laquelle s’affrontent leurs pères respectifs. Attirées l’une vers l’autre dans une société kenyane conservatrice, les deux jeunes femmes vont être contraintes de choisir entre amour et sécurité…

Rafiki «donne une image puissante et rare des jeunes femmes africaines: libres et rebelles. Des lesbiennes épanouies mais aussi tout simplement des jeunes femmes échappant aux traditions patriarcales. De fait, la menace qui pèse sur les héroïnes est bien réelle. Sans naïveté, Wanuri Kahiu fait pourtant le pari de s’attacher aux amoureuses plutôt qu’à leurs ennemis, de se concentrer sur ce que ces représentations peuvent avoir de plus positif» (Gregory Coutaut, Le Polyester, 2020).Premier film kényan sélectionné au Festival de Cannes, Rafiki a été interdit dans le pays d’origine de sa réalisatrice.
-La Cinémathèque Suisse

Et pour quelques Dollars de plus

L’indien , bandit cruel et fou, s’est évadé de prison. Il se prépare à attaquer la banque d’El Paso, la mieux gardée de tout l’Ouest, avec une quinzaine d’autres malfaiteurs. Le  » Manchot  » et le Colonel Douglas Mortimer, deux chasseurs de primes concurrents, décident, après une confrontation tendue, de faire finalement équipe pour arrêter les bandits. Mais leurs motivations ne sont pas forcément les mêmes…

Un soleil torride baigne une vallée rocailleuse d’Almeria. Un cavalier solitaire se dessine en plein milieu de l’écran. Notre homme, pas plus impressionnant qu’une mouche, semble avalé par l’immensité du paysage. Un bruit sec fait ensuite écho ; une déflagration mortelle qui envoie notre « Lonesome Cowboy » mordre la poussière. Le vide et le calme reprennent possession des lieux, accompagnés par un générique qui sonne comme une épitaphe : « Where life had no values, death sometimes had its price » Le décor est planté, piquant comme un cactus. -DVDClassik

Sueurs froides

Scottie est sujet au vertige, ce qui lui porte préjudice dans son métier de policier. Rendu responsable de la mort d’un de ses collègues, il décide de quitter la police. Une ancienne relation le contacte afin qu’il suive sa femme, possédée selon lui par l’esprit de son aïeule. Scottie s’éprend de la jeune femme et se trouve ballotté par des évènements qu’il ne peut contrôler.

Adapté d’un roman écrit pour Hitchcock par Boileau-Narcejac, acheté à peine terminé par la Paramount en 1955, Sueurs froides est d’emblée pensé pour Vera Miles. Mais le tournage, sans cesse retardé, débute finalement en 1957 avec Kim Novak, que le cinéaste se résout à diriger dans le rôle féminin principal. Ses choix techniques, parfaitement maîtrisés, sont faits avec son discernement habituel : il revient au grand format VistaVision et à l’intense palette chromatique du Technicolor, constituée de couleurs douces ou saturées, alors que le procédé, détrôné par Eastmancolor, connaît son chant du cygne. Il exige néanmoins un label « Color by Technicolor », pointant le prestigieux tirage par imbibition qui perdure dans les laboratoires Technicolor, pour son film où la couleur a une importance cruciale. Malgré un accueil critique et public réservé en 1958, Sueurs froides revient régulièrement dans les listes des meilleurs films du monde, tout en étant quasiment invisible avec ses authentiques couleurs et son mixage original.
-Blandine Etienne pour La Cinémathèque Française

Persona

En plein milieu d’une représentation, la comédienne Elisabet Vogler perd l’usage de la parole. Après un séjour dans une clinique, elle s’installe quelque temps sur l’île de Fårö avec son infirmière, Alma. Les deux jeunes femmes vont alors nouer une grande complicité qui va pousser Alma à se confier. Mais cette relation fusionnelle va très vite se détériorer…

Écrit puis filmé comme en transe, après que le cinéaste a été cloué au lit par une double pneumonie qui faillit le laisser pour mort, Persona est le chef-d’œuvre absolu de Bergman. Un exutoire fiévreux qui lui « sauva la vie », et un jalon dans une carrière que lui-même pense alors dans l’impasse – « Que puis-je dire moi, avec mes tours de clown quand le monde brûle ? Je ne sais plus quoi faire de ces images » écrit-il quelques mois avant le tournage. Surtout, Persona est une date dans l’histoire du cinéma moderne, qui depuis L’Avventura d’Antonioni (1951), semble devoir s’écrire au féminin et sur une île déserte. Prisonniers volontaires de Farö, Ingmar Bergman, Liv Ullmann et Bibi Andersson vont dynamiter le cinéma de l’intérieur, avec Sven Nykvist en chef (op) artificier : désinhibé par sa soudaine fièvre créatrice, Bergman l’écrit, il est déterminé à « ne plus prendre de gants avec le public ».
-La Cinémathèque Française

Portrait de la jeune fille en feu

La séance du Mercredi 24.06 16H20 est déplacée jeudi 25.06 à 12H00 en petite salle. Avec nos excuses pour ce changement de dernière minute.

1770. Marianne est peintre et doit réaliser le portrait de mariage d’Héloïse, une jeune femme qui vient de quitter le couvent. Héloïse résiste à son destin d’épouse en refusant de poser. Marianne va devoir la peindre en secret. Introduite auprès d’elle en tant que dame de compagnie, elle la regarde.

Les performances magistrales de Merlant et Haenel montrent quelque chose que nous ne voyons pas dans les films hétérosexuels: un équilibre parfait des pouvoirs. Aucune des deux femmes n’est une muse passive; elles s’unissent plutôt pour créer un véritable art – Livvy Mullen, theaggie.org, 2021

Sibyl

Sibyl est une ancienne romancière reconvertie en psychanalyste depuis dix ans. Poussée par le désir d’écrire à nouveau, elle se résout à quitter la majorité de ses patients. Alors qu’elle manque d’inspiration, une jeune femme la contacte un soir et la supplie de la recevoir. Sibyl finit par accepter. Les révélations de Margot vont peu à peu bouleverser la vie de Sibyl…

Une psychanalyste décide d’écrire un livre sur l’une de ses patientes, une jeune actrice en détresse. Un portrait de femme tumultueux, servi par la performance de Virginie Efira et Adèle Exarchopoulos.
-Télérama

Tous publics avec avertissement : Certaines scènes peuvent être de nature à heurter la sensibilité des jeunes spectateur·ices.

Raging Bull

Raging Bull retrace les moments forts de la carrière flamboyante de Jake La Motta, champion de boxe poids moyen. Issu d’un milieu modeste, il fut le héros de combats mythiques, notamment contre Robinson et Cerdan. Autodestructeur, paranoïaque, déchiré entre le désir du salut personnel et la damnation, il termine son existence, bouffi, en tant que gérant de boîte de nuit et entertainer. Quand l’ascension et le déclin d’une vie deviennent épopée…

Sur une musique de Pietro Mascagni, Cavalliera rusticana, sorte de valse triste, un homme, seul sur un ring, se « chauffe » en sautillant, vêtu d’un peignoir à capuchon. Ses mouvements, décomposés par le ralenti, atteignent une grâce et une gravité aériennes. Ce si joli ballet, irréaliste et funèbre, sert de prélude paradoxal à une histoire terriblement violente, celle du boxeur Jake La Motta, champion du monde des poids moyens de 1949 à 1951, surnommé « le taureau du Bronx ». Issu d’un milieu d’immigrés pauvre, il connaîtra la gloire sur le ring, puis après un mariage raté et un match truqué par la Mafia, la jalousie sexuelle, la décadence et la prison. C’est Robert De Niro qui apporte à Martin Scorsese, à bout de souffle après le tournage de New York, New York, et hospitalisé suite à une overdose de médicaments, le récit autobiographique du boxeur, publié en 1970, que l’acteur a déjà proposé en vain au cinéaste. Cette fois-ci, il le convainc de l’adapter au cinéma. Raging Bull va réunir à nouveau l’équipe de Taxi Driver : Martin Scorsese, Robert De Niro, dans le rôle principal, et Paul Schrader pour le scénario. Le film est tourné en pellicule couleur mais en noir et blanc. Il sort en France le 25 février 1981. L’ensemble de la presse reçoit le film très positivement.
-Véronique Doduik pour La Cinémathèque Française

Toutes les séance du film sont précédées de l’avant-programme
Les joutes nautiques
de Pierre Schmidt, fonds Schimdt, issu des collections de MIRA (FR | 1956 | 2min).

Le Peuple Loup

En Irlande, au temps des superstitions et de la magie, Robyn, une jeune fille de 11 ans, aide son père à chasser la dernière meute de loups. Mais un jour, lors d’une battue en forêt, Robyn rencontre Mebh, petite fille le jour, louve la nuit. Désormais pour Robyn, ayant rejoint elle aussi le peuple des loups, la menace ne vient plus des loups, mais bien des hommes !

Princess Bride

Pour divertir son petit-fils, alité pour une mauvaise grippe, un homme commence à lui raconter une histoire qu’il a entendue souvent au cours de son enfance : celle de la princesse Bouton d’or. Après la mort de son fiancé Westley, assassiné par des bandits, la belle jure de ne plus jamais aimer personne. Jusqu’au jour où, cinq ans après cette tragédie, elle finit par accepter d’épouser le prince Humperdinck. Trois hommes organisent alors l’enlèvement de Bouton d’or : un bretteur espagnol en quête de vengeance et un géant, menés par un nain astucieux. Mais un homme masqué les met en échet et s’enfuit avec la princesse.

Enlèvement, traque en mer, duel à l’épée… Les aventures de la princesse Bouton d’or, une histoire de chevalerie qu’un grand-père raconte avec tendresse à son petit-fils. Ou quand le conte de fées et ses clichés s’invitent dans un film de cape et d’épée, bourré de malice et d’humour parodique. Un grand classique des années 80.
– La Cinémathèque Française

Harakiri

Au XVIIe siècle, le Japon n’est plus en guerre et le pays est dirigé avec fermeté. Hanshirô Tsugumo, un rônin sans travail parmi tant d’autres, décide de frapper à la porte du puissant clan des Ii. Reçu par Kageyu Saitô, l’intendant du clan, il lui demande la permission d’accomplir le suicide par harakiri dans la résidence. Tentant de l’en dissuader, Saitô commence alors à lui raconter l’histoire de Motome Chijiwa, un ancien rônin qui souhaitait accomplir, lui aussi, le même rituel.

Avant d’être un remake réalisé par Takashi Miike en 2011, Harakiri est un magnifique film de sabre de Masaki Kobayashi primé au Festival de Cannes en 1963. Un chambara qui s’appuie sur le bushido (le code d’honneur des samouraïs) pour interroger le sens de l’honneur : un esprit ou une règle ? Pour cela, dans le Japon pacifié du XVIIe siècle, un ronin (samouraï sans maître) demande à un seigneur la permission de se faire harakiri dans la cour de son clan. Mais avant de s’ouvrir le ventre selon le rituel, il a une histoire à raconter… Un film qui a marqué l’histoire du genre, notamment pour son duel final, mais surtout pour sa scène d’harakiri avec un sabre en bambou.
-La Cinémathèque de Toulouse

Ce film vous est proposé en version pellicule 35mm !

Scott Pilgrim

Scott Pilgrim, 22 ans, bassiste un peu looseux dans un groupe de garage rock, rencontre Ramona Flowers, et tombe instantanément amoureux d’elle. Mais il réalise très vite que pour la conquérir, il devra vaincre ses sept exs petit·es-ami·es dans des épreuves loufoques.

Scott Pilgrim est un film-concept, extrêmement élaboré, mais qui, sur le chapitre de l’amour entre les filles et les garçons (et parfois entre les filles et les filles, ou les garçons et les garçons), n’est pas si loin de Rohmer, le grand maître, ou de ses épigones – la jeune fille aimée change de couleur de cheveux chaque « semaine et demie », un peu comme la Clementine d’Eternal Sunshine of the spotless mind, auquel on pense parfois. Et il y a dans le riche Scott Pilgrim (en dialogues, situations, personnages, etc.) au moins la matière de deux ou trois teenage movies classiques !
-Aurélien Ferenczi pour Télérama

Amadeus

Antonio Salieri tente de se supprimer en s’accusant d’avoir assassiné Mozart. On l’enferme. Un prêtre se rend à son chevet, auquel il se confie. Compositeur officiel à la cour de l’empereur Joseph II, cet homme austère et fervent voulait que sa musique soit l’ambassadrice de Dieu auprès des hommes. Il jouissait de tous les honneurs, jusqu’au jour où se répandit à Vienne la réputation d’un soi-disant génie dénommé Mozart. S’étant rendu incognito à Salzbourg, Salieri y avait découvert le jeune artiste : un adolescent paillard aux blagues scatologiques dont le comportement tranchait singulièrement avec sa musique, divine. Salieri avait alors compris que Dieu s’était moqué de lui…

Mozart est ici un personnage rieur, frondeur, qui s’ignore l’élu de Dieu, comme dit son rival, le machiavélique Salieri. Ce duel prend la dimension d’un opéra fastueux, où Forman bouscule le film en costumes et la biographie filmée. Fortissimo !
-Télérama

Caïn et Abel

Madame Pina règne d’une main de fer sur la ferme familiale, gérée au quotidien par son fils aîné Lorenz. Méprisé par sa mère depuis sa plus tendre enfance, ce dernier vit dans l’ombre de son frère cadet, Ellis, parti faire des études à Manille. Lorsque celui-ci débarque avec sa fiancée venue de la ville en réclamant de reprendre la direction de la ferme, le destin de la famille va basculer dans l’horreur et dans la guerre fratricide…

Éblouissante transposition du mythe biblique dans les Philippines des années 1980, Caïn et Abel conte l’histoire d’une famille déchirée par l’amour et la haine et explore avec modernité la sempiternelle lutte entre le bien et le mal. Dans cette œuvre aux multiples facettes et lectures, allégorie à peine voilée de la terrible dictature de Marcos, Lino Brocka lorgne aussi bien du côté du mélodrame, tendance À l’est d’Éden, que du film d’action façon Les Chiens de paille. -Carlotta Films

Avertissement : le film contient une scène d’agression sexuelle et se déroule dans un climat général de violence physique et psychique pouvant heurter la sensibilité des des spectateur·ices. Le Cosmos déconseille ce film aux moins de 12 ans.

Toutes les séances du film sont précédées du court métrage
My Brother, my brother de Abdelrahman et Saad Dnewar
(EG+FR+DE | 2024 | 15 min.)

Ce film d’animation autofictionnel explore les complexités d’un passé partagé par deux jumeaux identiques : Omar et Wesam. Un récit parallèle présente les deux versions de leurs souvenirs – depuis les instants de leur vie fusionnelle in utero, au moment où ils sont séparés par la mort de l’un d’entre eux ; brouillant les lignes entre leurs identités, la réalité et la fiction, le présent et le passé.

Ce court métrage suit deux frères jumeaux, Wessam et Omar, du ventre de leur mère à leur séparation brutale. Ici, la frontière entre leurs identités est ambiguë, ils cherchent tous les deux à se construire dans un environnement très religieux. La mise en scène mélange deux univers, d’une part l’animation pour retracer avec mélancolie leur enfance et les images du présent en prise de vues réelles. Cela crée un lien entre les deux époques qui nous plonge dans l’intimité des personnages, en mettant en scène leurs angoisses, leurs peurs et la crainte qu’elles se réalisent.
J’ai ressenti de l’empathie et une tristesse lorsque l’on entrait dans leur vie d’enfant, que l’on partageait les quiproquos vécus par les deux frères à cause de leur ressemblance. On a l’impression d’entrer dans leur vie familiale au travers des confessions nocturnes entre mères et fils et de leurs questionnements. On vit avec eux la découverte du bureau de leur père, on est curieux de ce nouveau monde avec eux, on partage, aussi, leurs rires. L’ambiance est accompagnée d’une bande-son émotionnelle qui s’associe parfaitement avec les différents thèmes abordés : la séparation, la tendresse… C’est un court métrage sensible sur l’enfance, et  sur tout  ce qui résonne différemment quand on a un frère jumeau.

– Louise, en stage au Cosmos

Furyo

Un camp de prisonniers américains est dirigé par le capitaine Yonoi, un chef japonais à la poigne de fer. A la crainte et au mépris qu’éprouvent les prisonniers et les subalternes du capitaine à l’endroit de ce dernier, s’oppose la résistance étonnante d’un soldat anglais, Jake Celliers. Face à son attitude provocante, Yonoi devient de plus en plus sévère dans le but de faire plier le rebelle.

« Dérangeant et désarçonnant, le film frappe à la fois par son extrême violence et son antinaturalisme. On évolue dans un univers régi par des codes stricts, des rituels parfois difficiles à déchiffrer. C’est cette incompréhension doublée de fascination qui fournit la tension de cette œuvre brûlante et amère. Un univers de masques qui cache la lutte amoureuse de deux seigneurs à la force toute relative. En cousin germain de lord Jim, Bowie est vraiment bien. » -Jacques Morice, Télérama

My Dinner with Andre

Wallace, un dramaturge new-yorkais, a rendez-vous avec André Gregory, ancienne connaissance et metteur en scène. D’abord réticent, Wally va peu à peu se prendre au jeu et se confier à cœur ouvert pendant le repas.

« Louis Malle est un fin connaisseur du scandale. […] D’un autre côté, Louis Malle est un cinéaste de bon ton. […] Cette gestion des atouts fait de Mon dîner avec Andre une réussite provocante et presque vicieuse. Parce qu’on peut, autant qu’on veut, émettre des réserves sur ce film ; en réalité, il est irréprochable. Une fois admis le principe, on est forcé de tout accepter. »
(Emmanuel Carrère, Télérama, mars 1983)

Toutes les séances du film sont précédés du court métrage
Les signes du destin (tout ça)

de Oussama Kheddam et Franc Bruneau
(FR | 2022 | 24 min.)
Denis rend visite à Moïse, son pote d’enfance exilé à la campagne. Mais Moïse a radicalement changé et les retrouvailles ne se passent pas comme prévues (ou presque).