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SÉANCE PRÉSENTÉE : LE PONT DU NORD

Séance présentée par Emma Warambourg, Doctorante en cinéma et audiovisuel, Université de Strasbourg


Séance présentée

A sa sortie de prison, Marie, une ancienne terroriste, rencontre par hasard Baptiste, une étrange jeune fille avec qui elle se lie d’amitié. Toutes deux arpentent Paris et se retrouvent […]

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A sa sortie de prison, Marie, une ancienne terroriste, rencontre par hasard Baptiste, une étrange jeune fille avec qui elle se lie d’amitié. Toutes deux arpentent Paris et se retrouvent plongées dans une ténébreuse affaire, a laquelle est mêlé Julien, l’ancien petit ami de Marie.

Bulle et Pascale Ogier, mère et fille à la ville, transforment les coins plus plus inesthétiques d’un Paris au tournant des années 80 – friches, ruines et rails à l’abandon – en un gigantesque jeu de l’oie. Elles interprètent des signes, trempent dans de grands complots, et s’inventent toute une aventure : comme toujours chez Rivette, la force joyeuse de l’imagination déjoue le sens des choses et de l’action. Le Pont du Nord, film labyrinthique, se laisse difficilement saisir ou expliquer. S’il dégage pourtant un charme sans pareil, c’est qu’il nous embarque avec lui, dans ses décors congrus, pour nous proposer de voir un peu plus loin que ce qui se trouve sous nos yeux.
– Emma Warambourg, Doctorante en cinéma et audiovisuel, Université de Strasbourg

Séance présentée par Emma Warambourg, Doctorante en cinéma et audiovisuel, Université de Strasbourg

SÉANCE PRÉSENTÉE :MY FAIR LADY de George Cukor

Séance présentée par Alma-Lïa Masson-Lacroix, chargée de la programmation et du développement des publics


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de George Cukor | US | 2H40 | 2025 A Londres, en 1912, l’éminent linguiste Henry Higgins parie avec son ami le colonel Hugh Pickering qu’il parviendra à transformer en […]

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de George Cukor | US | 2H40 | 2025

A Londres, en 1912, l’éminent linguiste Henry Higgins parie avec son ami le colonel Hugh Pickering qu’il parviendra à transformer en grande dame une petite marchande de fleurs à l’accent cockney remarquée par hasard du côté de Covent Garden. Eliza, la jeune femme en question, se laisse approcher par cet universitaire plein d’autorité qui veut la débarrasser de ses manières populaires afin de lui donner un vernis mondain. A force de persévérance, elle finit par faire illusion dans les salons de la haute société. Et ce qui n’était qu’un pari vulgaire devient une tout autre histoire.

« Magnifique classique hollywoodien signé par George Cukor – grand spécialiste des figures féminines emblématiques (Une étoile est née, Gaslight) – My Fair Lady fait la part belle à Audrey Hepburn pour proposer un portrait de femme qui déjoue toutes les attentes. Plutôt qu’une reprise du mythe de Pygmalion faisant d’elle une chose en construction entre les mains du Professeur, Eliza refuse la place qu’on lui assigne, prend en main sa propre transformation et trouve sa propre voie (et voix). Si quelques répliques du Professeur ont pris des rides et nous rappellent les habitudes misogynes d’Hollywood, le film offre en réalité un propos bien en avance sur son temps : on n’est pas qui on est de naissance, on le devient – femme ou homme, professeur bourgeois ou vendeuse de rue… Cette réflexion pointue sur les privilèges de classes est aussi et surtout portée par un immense spectacle de cinéma : Technicolor, musiques et chansons, des costumes somptueux, des scènes virtuoses… Et s’il vous fallait encore une raison d’aller voir ce film : il contient l’une des (rares) scènes absolument parfaites du cinéma : la course hippique d’Ascott. Mythique. »

Séance présentée par Alma-Lïa Masson-Lacroix, chargée de la programmation et du développement des publics

SÉANCE PRÉSENTÉE : ANTONIA ET SES FILLES, de Marleen Gorris

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation


Séance présentée

de Marleen Gorris | NL | 1H42 | 1997 Une vieille dame Hollandaise indépendante, qui s’est toujours entourée d’excentriques, se rappelle les événements de sa vie. « Qui connaissait Marleen Gorris ? […]

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de Marleen Gorris | NL | 1H42 | 1997

Une vieille dame Hollandaise indépendante, qui s’est toujours entourée d’excentriques, se rappelle les événements de sa vie.

« Qui connaissait Marleen Gorris ? Pas moi. Et c’est au FEMA de La Rochelle – où j’ai choisi de regarder presque uniquement des films réalisés par des femmes – que je suis tombée sur ce bijou. L’année dernière, la Cinémathèque française lui dédiait une rétrospective, l’occasion pour beaucoup de la découvrir. La réalisatrice néerlandaise, carrément engagée, dénonce dans ses films les violences patriarcales avec une bonne dose d’intersectionnalité (rare pour l’époque) et un goût immense pour les marges. Antonia et ses Filles raconte 3 générations de femmes d’une même famille (et leurs ami·es) qui viennent à vivre dans un petit village pas franchement accueillant. Antonia, la cheffe de famille, insuffle à sa fille l’engagement, la défense des plus faibles sans négliger l’origine de la violence (en faisant parfois elle-même usage) érigeant autour d’elle une mini-société matriarcale qui permet à la troupe de survivre aux drames. Avec beaucoup de poésie et un petit côté doudou (qui nous a parfois fait penser à la série Gilmore Girls), ce film montre que l’amour et la joie peuvent, sans trop de nian-nian, incarner des armes redoutables. Coup de cœur pour le personnage de Danielle, sa fille, ultra-indépendante et, et et… vous verrez… »
– Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.

Avant-première : Everyday is a good day

Séance unique en présence de l'équipe du film et suivi d'une rencontre


Production StrasbourgeoiseRencontreSéance uniqueAvant-première

Zoé Guilbon | FR | 53min | Documentaire | Autoproduction Un voyage autour de la musique, de la créativité, et des rencontres, découvrez le tour en Asie du DJ bobowakeup […]

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Zoé Guilbon | FR | 53min | Documentaire | Autoproduction

Un voyage autour de la musique, de la créativité, et des rencontres, découvrez le tour en Asie du DJ bobowakeup à travers le regard de sa petite sœur.

Premier documentaire de sa réalisatrice, Everyday is a good day est une ode aux créatifs. Débutants, confirmés, ou bien cachés. À travers ses moyens minimalistes, le documentaire a pour vocation de réunir des passionnés autour de la notion du perfectionnisme et de l’insécurité des artistes. En somme, il est un objet de ce qu’a appris la réalisatrice dans son voyage. Un objet imparfait, mais qui existe.

Séance unique en présence de l’équipe du film et suivi d’une rencontre

Tarif unique : 5€

SÉANCE PRÉSENTÉE : RÉVEIL DANS LA TERREUR de Ted Kotcheff

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.


Séance présentée

John Grant, un jeune instituteur, fait escale dans une petite ville minière de Bundayabba avant de partir en vacances à Sydney. Le soir, il joue son argent et se soûle. […]

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John Grant, un jeune instituteur, fait escale dans une petite ville minière de Bundayabba avant de partir en vacances à Sydney. Le soir, il joue son argent et se soûle. Ce qui devait être l’affaire d’une nuit s’étend sur plusieurs jours…

« J’ai découvert ce film à reculons. J’ai lu la sueur, la poussière et l’outback australien comme un terreau parfait pour la violence à la sauce clochards célestes – c’était rigolo ces manos de la Beat Generation quand on avait 15 ans mais à y remettre le nez, c’était quand même nettement sale et macho. Bref. Wake in Fright est une masterpiece de l’ozlploitation : ces films à petits budgets qui sortent de l’image d’Épinal australienne. Plongeons donc au côté de John Grant avec les gros machos australiens pour une éternelle gueule de bois qui nous montre sans détours la violence terrifiante de ce monde-là avec pour apogée une effroyable scène de chasse aux kangourous, réellement filmée avec des chasseurs du coin. Au fur et à mesure du film, il devient clair que Ted Kotcheff (réalisateur de Rambo, ça ne nous étonnera pas) dénonce tout ce qu’il filme avec une pointe d’ironie (saurez-vous reconnaître ces scènes crypto-gays ?) et beaucoup, beaucoup de bières… »

Interdiction aux mineurs -12 ans
Avertissement : Le film comporte une véritable scène de chasse. Cette scène, remise en contexte par le réalisateur dans un carton d’explication, vise à dénoncer la chasse et la maltraitance animale de la manière la plus directe et crue possibleLe film a par ailleurs participé activement à faire évoluer la loi sur la chasse des kangourous en Australie, désormais illégale. Nous déconseillons donc fortement le film à toute personne ne souhaitant pas voir de telles images.

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.

SÉANCE PRÉSENTÉE : EAT THE NIGHT de Caroline Poggi et Jonathan Vinel

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.


Séance présentée

Pablo et sa sœur Apolline s’évadent de leur quotidien en jouant à Darknoon, un jeu vidéo qui les a vus grandir. Un jour, Pablo rencontre Night, qu’il initie à ses […]

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Pablo et sa sœur Apolline s’évadent de leur quotidien en jouant à Darknoon, un jeu vidéo qui les a vus grandir. Un jour, Pablo rencontre Night, qu’il initie à ses petits trafics, et s’éloigne d’Apolline. Alors que la fin du jeu s’annonce, les deux garçons provoquent la colère d’une bande rivale…

« Tombée sur le très beau court métrage du duo La Fille qui explose sur Arte (avec une superbe bande originale composée par Malibu), j’avais adoré leur cross-over fiction-jeu vidéo. Eat the Night en serait peut-être la suite, en prises de vue réelles mêlées au virtuel, puisque Pablo et Apo jouent constamment à ce jeu, Darknoon avec des inserts réguliers de leurs parties en ligne. En parallèle, Pablo fabrique sa drogue et rencontre Night <3 et finira inévitablement par tomber dans le côté dark du deal. Très beau film sur la fin de l’enfance (la fin de Darknoon est une belle allégorie) mais aussi sur la relation frère-sœur, cette petite étrangeté esthétique ne déplaira sans doute pas aux étudiant·es en école d’art. »
– Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation

Film interdit aux moins de 12 ans.

Précédé du court métrage Je veux danser
de Lomane de Dietrich | FR | 2025 | 18min
Après cinq ans passés à Paris, Stefan revient en Mayenne pour les vacances et retrouve Benjamin, son ami d’enfance. Comment parler à la fille de ses rêves ? Ensemble, les deux garçons explorent l’art subtil de la séduction, jusqu’à la fille du cerisier.

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.

SÉANCE PRÉSENTÉE : : ASCENSEUR POUR L’ÉCHAFAUD de Louis Malle

Séance présentée par Félix Sengel, chargé de la communication et des partenariats


Séance présentée

Julien Tavernier et sa maîtresse, Florence Carala, la femme de son patron, ont imaginé un plan diabolique pour supprimer le mari gênant. Une fois le meurtre commis, Julien, revenu sur […]

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Julien Tavernier et sa maîtresse, Florence Carala, la femme de son patron, ont imaginé un plan diabolique pour supprimer le mari gênant. Une fois le meurtre commis, Julien, revenu sur ses pas pour faire disparaître une pièce à conviction malencontreusement oubliée, se retrouve bloqué dans l’ascenseur par une coupure de courant. Au dehors, un blouson noir, Louis, vole la voiture de Julien et y fait monter sa petite amie Véronique. Florence reconnaît la voiture mais ne distingue pas le conducteur.

« Un pauvre type qui avait tout préparé pour commettre le crime parfait se retrouve coincé dans un ascenseur comme un écolier en retard pour prendre son bus pendant que Jeanne Moreau fait les cents pas dans Paris en soupirant un monologue désespéré. Il se dégage de ce film quelque chose de terriblement français qui assez paradoxalement, fait voyager, en l’occurrence dans cette époque et ce lieu, qui n’existent pas vraiment, que les Américains s’imaginent quand ils parlent de Paris. Un chef d’œuvre de cinéma américain 100% fabriqué en France. »
Félix Sengel, chargé de la communication et des partenariats

Séance présentée par Félix Sengel, chargé de la communication et des partenariats

SÉANCE UNIQUE : FANNY ET ALEXANDRE

Un chef-d’œuvre de Bergman en séance unique….


Séance unique

Noël 1907. Une riche demeure dans une ville de province suédoise. Les membres de la famille Ekdahl préparent les festivités. Eléna Ekdahl, une ancienne actrice, préside aux destinées de ses […]

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Noël 1907. Une riche demeure dans une ville de province suédoise. Les membres de la famille Ekdahl préparent les festivités. Eléna Ekdahl, une ancienne actrice, préside aux destinées de ses fils, Gustav Adolf, Carl, Oscar, le directeur du théâtre local, et de ses petits-enfants ; parmi eux, Fanny et Alexandre. Alors qu’il répète Hamlet, Oscar meurt… Bientôt, ses deux enfants se retrouvent sous l’autorité d’un beau-père austère et leur maison, autrefois heureuse, se transforme en prison où règnent la rigueur et la peur…

Ce chef-d’œuvre de Bergman explore les jeux des enfants au prisme de leur pouvoir de transformation du quotidien en terrain d’imagination : théâtres miniatures, déguisements, histoires inventées… Bref, le jeu comme regard qui altère le monde. Le film oscille constamment entre le rêve et le réel, les fantômes et les vivants, le symbolisme et le surréalisme… Bergman y déploie un vrai travail d’équilibriste, entraînement perpétuellement les spectateur·ices dans une sorte d’hallucination merveilleuse, où le pouvoir de l’imaginaire devient une force pour affronter la violence du réel.

Nous voulions initialement projeter la version longue (5h20), mais notre quête du film et de ses droits n’a malheureusement pas abouti… La version courte (toute proportion gardée — elle dure quand même 3h08) montrée ici, version originale du film, sera donc notre lot de consolation (pas trop mal comme lot de consolation cela dit).

Tarifs habituels

DOUDOU ET LES COSMONAUTES CLUB : Le Petit monde de Leo

Le ciné-club des 2 à 5 ans fait sa rentrée !


Jeunes publicsDoudou et les Cosmonautes ClubAtelier

En partenariat avec les Cinémas Star, Doudou & Les Cosmonautes Club est un ciné-club régulier pour les 2 à 5 ans.  Le Doudou club fait sa rentrée avec Le Petit […]

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En partenariat avec les Cinémas Star, Doudou & Les Cosmonautes Club est un ciné-club régulier pour les 2 à 5 ans. 

Le Doudou club fait sa rentrée avec Le Petit monde de Leo, un programme de cinq courts métrages du réalisateur Giulio Gianini qui vous propose de découvrir le beau monde de Leo Lionni, auteur incontournable de la littérature jeunesse, qui fait se côtoyer le végétal et l’animal, et qui nous apprends toutes les joies du vivre ensemble !

Au programme :

UN POISSON EST UN POISSON
Lorsqu’un têtard devenu grenouille s’en va découvrir le monde, son ami poisson devient jaloux…

CORNELIUS
Un crocodile atypique souhaite découvrir le monde autrement…et tous les moyens sont bons !

C’EST À MOI
Trois grenouilles querelleuses finissent par apprendre à partager…

PILOTIN
Un petit poisson noir bien seul va apprendre à ses congénères que l’union fait la force !

FRÉDÉRIC
Il est important pour des petits mulots de faire des provisions de nourriture pour l’hiver, mais qui fait provision de soleil, de couleurs et de mots ?

Le film sera suivi d’un gouter et d’un atelier collage.

Tarifs :
Film + atelier + goûter / Enfants : 5 € – Adulte 7,10 €

FESTIVAL MUSICA : Un mot après l’autre

Dans le cadre de la journée Aperghis du Festival Musica


Séance gratuiteEn partenariatSéance uniqueSéance présentée

La 44ᵉ édition du festival Musica (18 septembre – 4 octobre 2026) consacre une journée entière à Georges Aperghis. Concerts, projection et rencontre mettent en lumière une œuvre où musique, […]

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La 44ᵉ édition du festival Musica (18 septembre – 4 octobre 2026) consacre une journée entière à Georges Aperghis. Concerts, projection et rencontre mettent en lumière une œuvre où musique, théâtre, voix et geste se réinventent sans cesse. Le Cosmos accueille à cette occasion la projection de Un mot d’après l’autre d’Éric Darmon, un documentaire qui éclaire le parcours du compositeur. 

Le réalisateur Éric Darmon dresse un portrait de Georges Aperghis, au plus près de son processus de création. Tourné au cours des dernières années, au fil des répétitions, des échanges avec les interprètes et de moments de travail, le film capte une pensée en acte, attentive aux inflexions de la langue, au rythme du souffle et à la dimension ludique du geste musical. Des fragments d’archives viennent ponctuer cette immersion, éclairant la continuité d’un parcours où théâtre et musique n’ont cessé de se nourrir mutuellement. Plus qu’un documentaire biographique, le film donne accès à un espace de travail en mouvement, où la composition se construit dans l’expérimentation, le dialogue et l’écoute. On y découvre un artiste pour qui chaque mot engage le corps, chaque son ouvre une situation, et dont l’écriture se déploie comme une pratique vivante du langage.

Gratuit, sur réservation via le Festival Musica, sur le site du Cosmos ou en billetterie