Sonate d’automne

Charlotte, ancienne pianiste de renommée internationale, est invitée à passer quelques jours chez sa fille Eva, qu’elle n’a pas vue depuis sept ans. Cette dernière est mariée à un pasteur de campagne et passe ses journées à s’occuper de sa sœur, handicapée mentale, que leur mère avait placée dans une institution. Les retrouvailles entre Charlotte et Eva vont vite tourner au règlement de comptes…

En 1976, Ingmar Bergman se trouve – à tort – accusé de fraude fiscale et se voit menacé de deux ans de prison. Malgré une première disculpation, et face à l’acharnement de l’administration suédoise, il décide de s’exiler à Munich où il tourne L’Œuf du serpent en 1977. Sonate d’automne est son dernier film réalisé hors de Suède – le tournage s’effectue l’année suivante à Oslo – puisque le cinéaste est officiellement disculpé en 1979. C’est la première fois qu’il fait jouer sa compatriote, l’immense actrice Ingrid Bergman, alors âgée de 63 ans, laquelle lui avait fait part de son souhait de travailler à ses côtés dans sa langue maternelle. Malgré un tournage assez difficile – les relations entre les deux Bergman sont plutôt tendues –, Sonate d’automne est une formidable confrontation en huis-clos entre une mère et sa fille, une déconstruction bouleversante de la traditionnelle dévotion maternelle. La froideur des sentiments est en constante opposition avec la chaleur des couleurs automnales du film, et son éclairage à la Vermeer. Ingrid Bergman et Liv Ullmann livrent toutes deux une incroyable performance d’actrice, la première pouvant d’ailleurs être comparée au héros des Fraises sauvages, Isaac Borg, dans leur rapport aux autres. Sonate d’automne, récompensé par le Golden Globe du Meilleur film étranger en 1979, sera le chant du cygne d’Ingrid Bergman, qui s’éteindra 4 ans plus tard d’un cancer.
-Carlotta Films

En version restaurée !

Kisapmata

Dadong, policier à la retraite, apprend que sa fille unique, Mila, est enceinte et va se marier. Face à l’insistance du jeune couple, le père autoritaire accepte le mariage, à condition que son futur gendre paie une dot ridiculement chère. Commence alors une série de demandes de la part de Dadong, qui entend exercer sa domination de patriarche à tout prix…

Kisapmata s’inspire d’un reportage du journaliste Nick Joaquin, publié sous le titre The House on Zapote Street, contant l’obsession incestueuse d’un policier retraité pour sa fille, aboutissant à la tragédie la plus sanglante. Le réalisateur Mike De Leon garde cette approche journalistique, minée sporadiquement par les lectures en voix off du journal de Mila et par les inserts en noir et blanc de ses cauchemars. Kisapmata est une critiqua à peine voilée du régime dictatorial de Ferdinand Marcos, à travers le personnage du père qui règne d’une main de fer sur sa famille soumise et terrorisée. Remarquablement interprété par Vic Silayan, cette figure terrifiante incarne à elle seule toute la violence du patriarcat. Film d’une audace déconcertante, Kisapmata déroule le récit quasi clinique d’un cauchemar sans fin, d’un piège en train de se refermer inexorablement sur ses personnages.
-Carlotta Films

Version restaurée en 4K !

Voyage à Tokyo

Un couple âgé entreprend un voyage pour rendre visite à ses enfants. D’abord accueillis avec les égards qui leur sont dus, les parents s’avèrent bientôt dérangeants. Seule Noriko, la veuve de leur fils mort à la guerre, trouve du temps à leur consacrer. Les enfants, quant à eux, se cotisent pour leur offrir un séjour dans la station thermale d’Atami, loin de Tokyo…

Ozu bâtit ses histoires et ses personnages avec minutie et parvient à toucher profondément le spectateur. Réunissant au sein d’une même famille l’ensemble de ses acteurs fidèles, le maître japonais livre là la quintessence de son oeuvre. Plan après plan, le cinéaste prend le temps nécessaire pour faire ressentir l’inexorable : la vieillesse, l’éloignement, l’abandon des moeurs traditionnelles, la mort. La reconstitution admirable de la réalité à l’écran nous force à l’accepter comme s’il s’agissait de la vie elle-même. Bouleversant, Voyage à Tokyo reste l’une des oeuvres les plus accessibles, les plus fascinantes et les plus abouties d’Ozu.
-Carlotta Films

Version restaurée en 4K !

Massacre à la tronçonneuse

Un groupe de cinq amis se rend dans la campagne texane. En chemin, ils tombent sur ce qui semble être une maison abandonnée, et deviennent la proie d’une famille meurtrière.

« Mon film montre la face sombre des États-Unis », expliquait Tobe Hooper. Le premier opus de la franchise qui met en scène les atrocités de Leatherface distille un malaise diffus. Dans un tourbillon de violence, un groupe d’amis devient la proie d’une famille de cannibales. La censure se déchaîne, et Marilyn Burns entre dans la légende, première Scream Queen d’une longue lignée.

En version restaurée !

L’Ame des Guerriers

La famille de Jake et Beth Heke vit dans une banlieue pauvre de Auckland, en Nouvelle-Zélande. La perte de son travail a rendu Jake alcoolique et brutal. Il fait peur à ses 5 enfants et sa femme, en fière descendante Maori, s’oppose à ses crises. Mais l’unité de la famille va bientôt voler en éclats dans une escalade de violence dont personne ne sortira indemne.

25 ans après la sortie de L’Âme des guerriers, film-choc alors présenté comme le « premier film entièrement réalisé et joué par des Maoris », Lee Tamahori indique : « Je crois que ce film a changé des choses. Bien sûr, cela paraît toujours exagéré – les films ne changent pas vraiment la vie des gens – mais disons qu’il a eu un réel impact sur une génération de Maoris. Mais une autre génération a suivi, répétant les erreurs de ses parents. Le fossé se creuse : des riches de plus en plus riches, des pauvres de plus en plus pauvres. La drogue a remplacé l’alcool (…). Et puis le racisme anti-Maoris n’a pas cessé (…). Mais que vous soyez Latino ou Irlandais, les problèmes de violence domestique sont les mêmes partout. Et le film a donné aux spectateurs la possibilité de découvrir la communauté maorie et de s’identifier aux personnages au-delà des questions d’origine et de nationalité.
-Le Cinématographe

En version restaurée !

Rocco et ses frères

Quittant leur province pauvre de Lucanie en Italie du Sud, la famille Parondi – Rosaria, la mère veuve, et ses cinq fils, Vincenzo, Simone, Rocco, Ciro et Luca – vient s’établir à Milan. Vincenzo se marie. Simone s’entraîne pour devenir boxeur. Rocco est employé dans une teinturerie. Ciro suit des cours du soir tout en travaillant pour devenir ouvrier spécialisé. L’harmonie de la famille va être perturbée par l’entrée en scène de Nadia, une jeune prostituée dont Simone et Rocco tombent tour à tour amoureux…

Visconti a conçu cette chronique comme une enquête réaliste et grouillante de vie, sur laquelle se greffe un drame lyrique qui frôle parfois le mélodrame et parfois aussi, réussit à atteindre le ton de la tragédie. À travers les méandres de ce film-fleuve, il expose toute une conception de la condition humaine, dure, cruelle, absurde, mais belle aussi et exaltante. Visconti est lucide et pessimiste mais non désespéré. Dans l’univers qu’il nous présente, la souffrance et la joie, l’amour et la haine coexistent et s’entremêlent. 

-Marcel Huret, Télérama, 26  mars 1961

Version restaurée en 4K !

Johnny Guitare

Tenancière d’un saloon, Vienna embauche Johnny Logan comme musicien, un homme qu’elle a connu autrefois. Ils vont être en proie à la haine d’Emma Small, jalouse de Vienna et de sa relation avec le héros local.

Après la projection de Johnny Guitar ou de La Fureur de vivre, impossible de ne pas dire : voilà un auteur qui n’existe que par le cinéma, voilà qui serait nul dans un roman, sur une scène, partout ailleurs, mais qui sur l’écran devient fantastiquement beau. 
Jean-Luc Godard

Le Silence des agneaux

Un psychopathe connu sous le nom de `Buffalo Bill’ sème la terreur dans le Midwest en kidnappant et en assassinant de jeunes femmes. Clarice Starling, une jeune agent du FBI, est chargée d’interroger l’ex-psychiatre Hannibal Lecter. Psychopathe redoutablement intelligent et porté sur le cannibalisme, Lecter est capable de lui fournir des informations. Entre eux s’établit un lien de fascination et de répulsion.

Avec cinq Oscars à la clé – dont celui du meilleur film –, Le Silence des agneaux transcende le thriller et en fait un duel psychologique hypnotique. Au-delà de l’horreur, Demme joue sur les regards et le silence pour faire monter une tension glaçante, portée par l’alchimie entre Clarice Starling, femme vulnérable mais tenace, et Hannibal Lecter, tueur charismatique et terrifiant. Un classique absolu, aussi intelligent qu’inquiétant. -La Cinémathèque Française

Film interdit aux moins de 16 ans.

La Double Vie de Véronique

Le destin de deux femmes, l’une polonaise, l’autre française, qui ont le même âge, le même physique et le même goût pour la musique.

Deux femmes comme deux versants d’une même pièce. Une Véronique en France, une Weronika en Pologne, inconnues l’une de l’autre, mais pourtant semblables à bien des égards. La Double vie de Véronique fait naître la grâce, la beauté absolue, dans un film qui touche à l’indicible. Sur les thématiques de l’alter ego et du destin, Krzysztof Kieślowski refuse les effets faciles et le risque de surinterprétation, pour questionner l’idée d’un autre nous-même, perdu au sein d’un ailleurs lointain. Dans un travail de précision, d’émotions et de sensations, il joue la carte du mystère, d’un monde parallèle où notre double réaliserait nos plus graves erreurs pour nous empêcher de les commettre ici-bas. Soutenu par la musique de Zbigniew Preisner, le long métrage suspend le cœur de son spectateur comme celui de sa nostalgique héroïne (Irène Jacob, magnifique), bientôt obligée de quitter une vie qu’elle ne peut réellement habiter. De ce lien aussi inexplicable que précieux, elle offrira à son autre elle-même la possibilité de s’accomplir, d’avancer dans son existence, malgré l’ombre tenace de la mélancolie. Pour Kieślowski, ce symbole représente un tournant majeur, une manière de choisir enfin l’espoir et le désir de saisir son identité en pleine lumière. -La Cinémathèque Française

The Servant

A Londres, Tony, un aristocrate jeune et brillant, vivant dans une luxueuse demeure du XVIIIè siècle, engage Hugo Barrett comme domestique. Ce dernier se révèle être un valet modèle, travailleur et intelligent. Mais Susan, la fiancée de Tony, n’apprécie pas le comportement de Barrett, lui trouvant quelque chose de malsain…

Grâce à The Servant, le premier scénario écrit pour le grand écran par Harold Pinter, Joseph Losey atteint l’apogée d’un cinéma construit autour du rapport dominant/dominé et du questionnement des classes sociales. Sur la dialectique du maître et de l’esclave, le cinéaste imagine une intrigue virtuose où la précision de sa mise en scène et de ses cadrages vient compléter une exigeante direction d’acteurs. Dans cette observation de la destruction morale d’autrui, The Servant interroge la perversité des relations humaines, ainsi que le mélange d’attraction et de répulsion qui peut exister entre un bourreau et sa victime. Avec un humour noir, souvent corrosif, Losey évoque le retournement de l’esprit, mais aussi les desseins les plus sombres de l’homme, hanté par son désir de possession et de toute-puissance. -La Cinémathèque française

Et pour quelques Dollars de plus

L’indien , bandit cruel et fou, s’est évadé de prison. Il se prépare à attaquer la banque d’El Paso, la mieux gardée de tout l’Ouest, avec une quinzaine d’autres malfaiteurs. Le  » Manchot  » et le Colonel Douglas Mortimer, deux chasseurs de primes concurrents, décident, après une confrontation tendue, de faire finalement équipe pour arrêter les bandits. Mais leurs motivations ne sont pas forcément les mêmes…

Un soleil torride baigne une vallée rocailleuse d’Almeria. Un cavalier solitaire se dessine en plein milieu de l’écran. Notre homme, pas plus impressionnant qu’une mouche, semble avalé par l’immensité du paysage. Un bruit sec fait ensuite écho ; une déflagration mortelle qui envoie notre « Lonesome Cowboy » mordre la poussière. Le vide et le calme reprennent possession des lieux, accompagnés par un générique qui sonne comme une épitaphe : « Where life had no values, death sometimes had its price » Le décor est planté, piquant comme un cactus. -DVDClassik

Sueurs froides

Scottie est sujet au vertige, ce qui lui porte préjudice dans son métier de policier. Rendu responsable de la mort d’un de ses collègues, il décide de quitter la police. Une ancienne relation le contacte afin qu’il suive sa femme, possédée selon lui par l’esprit de son aïeule. Scottie s’éprend de la jeune femme et se trouve ballotté par des évènements qu’il ne peut contrôler.

Adapté d’un roman écrit pour Hitchcock par Boileau-Narcejac, acheté à peine terminé par la Paramount en 1955, Sueurs froides est d’emblée pensé pour Vera Miles. Mais le tournage, sans cesse retardé, débute finalement en 1957 avec Kim Novak, que le cinéaste se résout à diriger dans le rôle féminin principal. Ses choix techniques, parfaitement maîtrisés, sont faits avec son discernement habituel : il revient au grand format VistaVision et à l’intense palette chromatique du Technicolor, constituée de couleurs douces ou saturées, alors que le procédé, détrôné par Eastmancolor, connaît son chant du cygne. Il exige néanmoins un label « Color by Technicolor », pointant le prestigieux tirage par imbibition qui perdure dans les laboratoires Technicolor, pour son film où la couleur a une importance cruciale. Malgré un accueil critique et public réservé en 1958, Sueurs froides revient régulièrement dans les listes des meilleurs films du monde, tout en étant quasiment invisible avec ses authentiques couleurs et son mixage original.
-Blandine Etienne pour La Cinémathèque Française

Persona

En plein milieu d’une représentation, la comédienne Elisabet Vogler perd l’usage de la parole. Après un séjour dans une clinique, elle s’installe quelque temps sur l’île de Fårö avec son infirmière, Alma. Les deux jeunes femmes vont alors nouer une grande complicité qui va pousser Alma à se confier. Mais cette relation fusionnelle va très vite se détériorer…

Écrit puis filmé comme en transe, après que le cinéaste a été cloué au lit par une double pneumonie qui faillit le laisser pour mort, Persona est le chef-d’œuvre absolu de Bergman. Un exutoire fiévreux qui lui « sauva la vie », et un jalon dans une carrière que lui-même pense alors dans l’impasse – « Que puis-je dire moi, avec mes tours de clown quand le monde brûle ? Je ne sais plus quoi faire de ces images » écrit-il quelques mois avant le tournage. Surtout, Persona est une date dans l’histoire du cinéma moderne, qui depuis L’Avventura d’Antonioni (1951), semble devoir s’écrire au féminin et sur une île déserte. Prisonniers volontaires de Farö, Ingmar Bergman, Liv Ullmann et Bibi Andersson vont dynamiter le cinéma de l’intérieur, avec Sven Nykvist en chef (op) artificier : désinhibé par sa soudaine fièvre créatrice, Bergman l’écrit, il est déterminé à « ne plus prendre de gants avec le public ».
-La Cinémathèque Française

Dr. Jekyll et Mr. Hyde

Estimé de la bonne société victorienne, le Dr Jekyll, médecin londonien est convaincu qu’il est possible de dissocier chimiquement le bien du mal au sein du psychisme humain. Un soir, Jekyll expérimente sur lui-même la substance qu’il a mise au point: il se dédouble en un Mr Hyde sadique.

Cette première adaptation parlante de DOCTEUR JEKYLL ET MISTER HYDE est une des grandes réussites de l’âge d’or du cinéma fantastique américain. Réalisé et interprété avec une fougue entraînante, il poursuit la mise en place d’une mythologie qui va être abondamment exploitée par le cinéma.
-DeVilDead

Raging Bull

Raging Bull retrace les moments forts de la carrière flamboyante de Jake La Motta, champion de boxe poids moyen. Issu d’un milieu modeste, il fut le héros de combats mythiques, notamment contre Robinson et Cerdan. Autodestructeur, paranoïaque, déchiré entre le désir du salut personnel et la damnation, il termine son existence, bouffi, en tant que gérant de boîte de nuit et entertainer. Quand l’ascension et le déclin d’une vie deviennent épopée…

Sur une musique de Pietro Mascagni, Cavalliera rusticana, sorte de valse triste, un homme, seul sur un ring, se « chauffe » en sautillant, vêtu d’un peignoir à capuchon. Ses mouvements, décomposés par le ralenti, atteignent une grâce et une gravité aériennes. Ce si joli ballet, irréaliste et funèbre, sert de prélude paradoxal à une histoire terriblement violente, celle du boxeur Jake La Motta, champion du monde des poids moyens de 1949 à 1951, surnommé « le taureau du Bronx ». Issu d’un milieu d’immigrés pauvre, il connaîtra la gloire sur le ring, puis après un mariage raté et un match truqué par la Mafia, la jalousie sexuelle, la décadence et la prison. C’est Robert De Niro qui apporte à Martin Scorsese, à bout de souffle après le tournage de New York, New York, et hospitalisé suite à une overdose de médicaments, le récit autobiographique du boxeur, publié en 1970, que l’acteur a déjà proposé en vain au cinéaste. Cette fois-ci, il le convainc de l’adapter au cinéma. Raging Bull va réunir à nouveau l’équipe de Taxi Driver : Martin Scorsese, Robert De Niro, dans le rôle principal, et Paul Schrader pour le scénario. Le film est tourné en pellicule couleur mais en noir et blanc. Il sort en France le 25 février 1981. L’ensemble de la presse reçoit le film très positivement.
-Véronique Doduik pour La Cinémathèque Française

Toutes les séance du film sont précédées de l’avant-programme
Les joutes nautiques
de Pierre Schmidt, fonds Schimdt, issu des collections de MIRA (FR | 1956 | 2min).

Princess Bride

Pour divertir son petit-fils, alité pour une mauvaise grippe, un homme commence à lui raconter une histoire qu’il a entendue souvent au cours de son enfance : celle de la princesse Bouton d’or. Après la mort de son fiancé Westley, assassiné par des bandits, la belle jure de ne plus jamais aimer personne. Jusqu’au jour où, cinq ans après cette tragédie, elle finit par accepter d’épouser le prince Humperdinck. Trois hommes organisent alors l’enlèvement de Bouton d’or : un bretteur espagnol en quête de vengeance et un géant, menés par un nain astucieux. Mais un homme masqué les met en échet et s’enfuit avec la princesse.

Enlèvement, traque en mer, duel à l’épée… Les aventures de la princesse Bouton d’or, une histoire de chevalerie qu’un grand-père raconte avec tendresse à son petit-fils. Ou quand le conte de fées et ses clichés s’invitent dans un film de cape et d’épée, bourré de malice et d’humour parodique. Un grand classique des années 80.
– La Cinémathèque Française