Elephant

Gus Van Sant

US1H212013


Cycle #31 : Back to School !


Dans un quartier résidentiel des Etats-Unis, une voiture zigzague. Le père de John, qui mène son fils au lycée, est ivre au volant. Il s'arrête et cède la place à son fils. En arrivant, John croise ses amis qui vaquent à leurs occupations quotidiennes. Elias est en train de prendre des photos des élèves dans le parc. Michelle, élève complexée, aide le documentaliste. Des filles discutent au passage d'un beau garçon. Derrière ce calme apparent se noue un drame.

Figuration poétique de l’inexplicable et essai sur les limites de la représentation, Elephant revient sans jamais la nommer sur la tuerie de Columbine, perpétrée le 20 avril 1999 dans un lycée du Colorado.
-Carole Milleliri pour Critikat

Film interdit aux moins 12 ans

Une heure dans un lycée de banlieue américaine. Les élèves voguent à leurs occupations et préoccupations de leur âge, alors que l’absence des adultes est notoire. Une poignée d’élèves nous entraîne d’un lieu à l’autre, longeant les couloirs du lycée, parcs et passerelles, du terrain de sport à la bibliothèque au laboratoire photo, secrétariat et cafétéria… Pendant que deux d’entre eux organisent une véritable tuerie dans le lycée.

Holy Destructors

Aistė Žegulytė

FR1H252026


Sortie nationaleSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


À travers l’exploration d’archives familiales, d’œuvres d’art millénaires ou de processions religieuses, Holy Destructors témoigne de l’inéluctable passage du temps. Là où l’humain cherche désespérément à le ralentir, les micro-organismes, architectes invisibles de la décomposition, réaffirment l’ordre naturel des choses : la destruction n’est pas une fin mais le début d'un nouveau cycle.

Ils détruisent les tableaux comme les photographies et défient les humains qui veulent préserver les œuvres d’art des ravages du temps. Un documentaire étonnant en forme de méditation signée par la réalisatrice lituanienne Aistė Zegulytė.
- Frédéric Strauss pour Télérama

À travers l’exploration d’archives familiales, d’œuvres d’art millénaires ou de processions religieuses, Holy Destructors témoigne de l’inéluctable passage du temps. Là où l’humain cherche désespérément à le ralentir, les micro-organismes, architectes invisibles de la décomposition, réaffirment l’ordre naturel des choses : la destruction n’est pas une fin mais le début d’un nouveau cycle.

Batch ’81

Mike de Leon

PH1H482023


Cycle #31 : Back to School !Version restaurée


Pour intégrer la fraternité étudiante philippine Alpha Kappa Omega, huit jeunes hommes doivent surmonter un rituel initiatique particulièrement violent qui s'étend sur plusieurs mois : humiliations en tous genres, actes de torture et bizutage quotidien…

Le thème des confréries ou sectes universitaires est devenu très rapidement le propos principal du film BATCH’81 au cours de l’élaboration du scénario. Ce qui m’a le plus passionné dans ce phénomène de confréries, c’est qu’il m’a procuré l’occasion de montrer les machinations d’une organisation autoritaire, se camouflant derrière une façade égalitaire. La violence physique et, plus grave, psychologique sont les instruments utilisés pour inculquer le conformisme et la soumission. BATCH’81 pour moi, en conséquence, est plus qu’un exposé sur les confréries estudiantines aux Philippines. C’est aussi une allégorie.
- Mike de Leon pour La Quinzaine des cinéastes de Cannes

Film interdit aux moins de 12 ans.

Pour intégrer la fraternité étudiante philippine Alpha Kappa Omega, huit jeunes hommes doivent surmonter un rituel initiatique particulièrement violent qui s’étend sur plusieurs mois : humiliations en tous genres, actes de torture et bizutage quotidien.

Olivia

Jacqueline Audry

FR1H361951


Cycle #31 : Back to School !Version restaurée


Mademoiselle Julie, professeur dans un pensionnat de jeunes filles, est une personnalité fascinante. A tel point qu'elle en vient à jeter le trouble chez l'une de ses élèves, Olivia, dont le cœur ne tarde pas à être en émoi. L'attitude pour le moins ambiguë du professeur pousse une jeune femme, Cara, très attachée à mademoiselle Julie, à commettre l'irréparable.

« Le cinéma est aussi une affaire de femmes : Jacqueline Audry n'a cessé de l'affirmer tout au long de sa carrière. Son cinquième film, Olivia, est à redécouvrir en salles en version restaurée. Un film méconnu d'une réalisatrice oubliée qui a pourtant beaucoup œuvré pour l'affirmation du désir féminin. » (Esther Brejon)

1890. Mademoiselle Julie, professeur dans un pensionnat de jeunes filles, est une personnalité fascinante. À tel point qu’elle en vient à jeter le trouble chez l’une de ses élèves, Olivia, dont le cœur ne tarde pas à être en émoi. L’attitude pour le moins ambiguë du professeur pousse une jeune femme, Cara, très attachée à mademoiselle Julie, à commettre l’irréparable.

A Swedish Love Story

Roy Andersson

SE1H552008


Ressortie nationale


Pär et Annika se croisent dans le parc d'un hôpital où leurs familles respectives viennent visiter l'un des leurs. Avec l'ingénuité et la fraîcheur de leurs 15 ans, c'est le coup de foudre immédiat. Mais entre les adultes prisonniers de leurs conventions et de leurs frustrations, et leur bande de potes où l'amour est une émotion peu commune, il n'est pas facile de construire une relation.

Le regard de Roy Andersson est celui des jeunes amants effarés par les parties de campagne infantiles, les propos qui oscillent de la banalité à la rancœur, de l'amertume à l'hostilité, et les manifestations de violence, les humiliations, les visages en larmes. Le film pointe le ridicule des ballets de voiture et des fêtes factices, où les convives s'affublent de petits chapeaux en carton et de serviettes à fruits de mer pour se lancer dans une liesse artificielle.
- par Jean-Luc Douin pour Le Monde

En marge du monde des adultes prisonniers de leurs conventions et de leur mélancolie, Pär et Annica, avec l’ingénuité et la fraîcheur de leurs 15 ans, découvrent simplement l’envie et le bonheur d’aimer.

High School

Frederick Wiseman

US1H151977


Cycle #31 : Back to School !DocumentaireVersion restaurée


1968. Dans un grand lycée public de Philadelphie, les cours de langue, de cuisine, de mathématiques et de sport rythment le quotidien des élèves. Au fil de rencontres entre enseignants, étudiants, parents et responsables administratifs, l’idéologie et les valeurs sociales de l’école se révèlent. 

Le système scolaire n’a pas pour seul objectif de transmettre un savoir, mais également un système de valeur, d’une génération à une autre. Dans High School, on voit comment ce conditionnement sociale opère. Dans une “bonne” école urbaine pour classes moyennes, à direction et à majorité blanche, la North East High School de Philadelphie (Pennsylvanie), sont filmées des rencontres formelles et informelles entre enseignants, élèves, parents et administrateurs. L’éducation que décrit ce film n’est pas tant liée à l’acquisition de connaissances qu’à ‘apprentissage de la discipline.
-Le Lieu documentaire

1968. Dans un grand lycée public de Philadelphie, les cours de langue, de cuisine, de mathématiques et de sport rythment le quotidien des élèves. Au fil de rencontres entre enseignants, étudiants, parents et responsables administratifs, l’idéologie et les valeurs sociales de l’École se révèlent.

Pique-nique à Hanging Rock

Peter Weir

AU1H461977


Cycle #31 : Back to School !Focus : Peter WeirVersion restaurée


Le 14 février 1900, jour de la Saint-Valentin, en Australie. L'école de jeunes filles d'Appleyard organise un pique-nique à Hanging Rock, la montagne sacrée des aborigènes. Trois élèves et leur professeure partent explorer les passages étroits et intrigants entre les monolithes. En chemin, elles croisent deux jeunes garçons. Au retour à l'école, les quatre jeunes filles manquent à l'appel. On part à leur recherche et Albert retrouve Irma, vivante, mais totalement amnésique.

À partir d’un fait divers resté inexpliqué, Peter Weir réalisait ce film envoûtant, où l’étrangeté naissait d’une beauté bien trop virginale. Ces jeunes filles étaient-elles des Ève que l’éveil à la sensualité, hors de leur éducation corsetée, avait condamnées ? Des Alice de Lewis Carroll qui, leurs bas et bottillons ôtés, sont passées de l’autre côté du rocher ? Pour Weir, elles étaient sûrement les fruits sacrifiés d’un système victorien.
–Guillemette Odicino pour Télérama

En 1900, en Australie. Les élèves d’une école privée pour jeunes filles partent en pique-nique au pied d’un immense rocher qui fut naguère utilisé pour un culte aborigène, Hanging Rock. Le soleil réchauffe et alanguit les demoiselles qui s’adonnent à leurs rêveries. Mais quatre d’entre elles décident de s’aventurer dans un étroit défilé rocailleux, répondant ainsi à une sorte d’appel émis par le rocher. Prise de panique, une des jeunes filles s’enfuit tandis que les trois autres pénètrent dans une cavité avant de disparaître corps et biens en même temps qu’une de leurs enseignantes. Des recherches et des battues sont organisées pour les retrouver, mais en vain…

Le Passager

Abbas Kiarostami

IR1H141992


Abbas Kiarostami


Qassem, un jeune garçon de province passionné de football, décide de se rendre à Téhéran pour assister à un match de l'équipe nationale. Avec l'aide de son ami, il fait l'impossible pour réunir l'argent nécessaire.

À travers ce garçon qui place son rêve plus haut que tout, Kiarostami nous offre une somptueuse métaphore sur la passion d’un cinéaste, amoureux des personnages qu’il filme, et de son art.
– par Tristan Brossat pour Trois Couleurs

Qassem, un jeune garçon de province passionné de football, décide de monter à la capitale pour assister à un match important. Avec l’aide de son ami, il fait l’impossible pour réunir l’argent nécessaire…

Le Vent nous emportera

Abbas Kiarostami

FR1H581999


Abbas Kiarostami


Des étrangers en provenance de Téhéran arrivent pour un court séjour à Siah Dareh, un village du Kurdistan iranien. Ils prétendent être des ingénieurs en communication, mais attendent en fait le décès d'une femme de plus de 100 ans. Pendant ce temps, le chef du groupe et un garçon du village deviennent amis, donnant l'occasion d'explorer la différence entre un homme venant d'une ville ou d'un village.

Le vent nous emportera fait partie des œuvres majeures de Kiarostami, donc du cinéma mondial : on y trouvera ce style inimitable au service d’une intrigue apparemment anodine, qui se révèle lentement dans sa profondeur et sa richesse.
– par François Bonini pour Cine Dweller

Bezhad et son équipe arrivent de Téhéran pour un court séjour dans un village du Kurdistan iranien. Les habitants ignorent la raison de leur venue. S’ils font croire aux villageois qu’ils sont à la recherche d’un trésor, ils semblent surtout s’intéresser à une femme quasi-centenaire. Au fil des jours, Bezhad multiplie des rencontres qui vont petit à petit bouleverser sa vision de l’existence.

Le Goût de la cerise

Abbas Kiarostami

IR1H391997


Abbas Kiarostami


La banlieue industrielle de Téhéran, les collines désertiques des environs. Un homme en Range Rover demande successivement l'aide de plusieurs personnes pour mener à bien son projet de suicide.

Après le tremblement de terre du 21 juin 1990 qui a ruiné le nord du pays et dont les territoires abritent pourtant les reconstructions verdoyantes de Et la vie continue et Au travers des oliviers, c'est un autre tremblement de terre que filme Abbas Kiarostami dans Le Goût de la cerise. Cette dévastation est celle-là l'œuvre du travail humain et l'un de ses secrets serait pour le stoïque M. Badii la secrète volonté de disparaître dans un champ qui est celui de ses ruines en trouvant l'ami qui l'y aiderait mais le trahirait aussi en lui redonnant paradoxalement le goût de la vie.
- 25 août 2021, Des Nouvelles du Front cinématographique

Dans la banlieue de Téhéran, un homme d’une cinquantaine d’années, désespéré, se met en quête de quelqu’un qui accepterait, moyennant finances, d’effectuer une tâche spéciale.

Les Quatre cents coups

François Truffaut

FR1H402024


Cycle #31 : Back to School !Version restaurée


Antoine Doinel a 14 ans. Il ne cesse d’avoir des ennuis avec son maître d’école. À la maison, ses parents se montrent indifférent·es à son égard, et ne savent que faire de lui pendant les vacances. Antoine fait l’école buissonnière avec son copain René et surprend sa mère dans les bras de son amant.

Film phare de l’histoire du cinéma, Les Quatre cents Coups fit l’effet d’un chien dans un jeu de quilles tant à sa sortie qu’à sa présentation au Festival de Cannes 1959 (où il gagnera le Grand Prix de la mise en scène). La révélation de François Truffaut cinéaste est en effet foudroyante et le film marque les esprits pas sa liberté de ton et par la qualité de sa mise en scène, alors louée par les nombreux supporters de la Nouvelle Vague.
– Xavier Jamet pour DVD Classik

Précédé du court métrage Aaaah ! d'Osman Cerfon (FR | 2023 | 4'30'')
Aaaah! c’est des cris de douleur, la surprise, l’effroi, la joie, des chants, des râles, des rires, la colère… Aaaah ! C'est l’expression avec laquelle les enfants, ces êtres primaires et innocents, font l’expérience de la vie en collectivité, bien encadrés par les coups de sifflets des adultes.

Antoine a une adolescence turbulente. Il ment à ses parents indifférents à son sort, vole, fugue. Son seul réconfort, il fait les quatre cents coups avec son ami René. Un jour, la police s’en mêle.

Rushmore

Wes Anderson

US1H292024


Cycle #31 : Back to School !Version restaurée


Les mésaventures de Max Fischer, élève de la Rushmore Academy. Personnage hors normes, génie fougueux et brouillon, Max ne peut fournir qu'un minimum d'efforts à ses études et s'est résigné à devenir l'un des pires cancres de son établissement. En dépit de ses échecs scolaires et des admonestations répétées de son directeur, Rushmore n'en reste pas moins à ses yeux un paradis et un sanctuaire idéal pour exercer en toute liberté sa créativité inlassable.

Max Fisher a tout de l'écolier modèle. Mais ce n'en est pas un. Un cancre, peut-être ? Pas tout à fait, Max est bien trop sérieux... La première qualité de Rushmore, situé en grande partie dans un lycée américain de prestige, c'est de balayer élégamment les stéréotypes.
- Jacques Morice pour Télérama

Les mésaventures de Max Fischer, élève de la Rushmore Academy. Personnage hors normes, génie fougueux et brouillon, Max ne peut fournir qu’un minimum d’efforts à ses études et s’est résigné à devenir l’un des pires cancres de son établissement. En dépit de ses échecs scolaires et des admonestations répétées de son directeur, Rushmore n’en reste pas moins à ses yeux un paradis et un sanctuaire idéal pour exercer en toute liberté son inlassable créativité.

Les Lois de l’Attraction

Roger Avary

US1H502003


Cycle #31 : Back to School !35mm


Camden College, au milieu des années 80. La vie du campus tourne autour du sexe et de la drogue. Lorsque tout le monde couche avec tout le monde, un trio se crée entre Sean, le tombeur, Lauren, qui veut garder sa virginité et son ex Paul, bisexuel.

Un film adapté du livre Les Lois de l'attraction, du même auteur qu'American Psycho.

Film proposé en version pellicule 35mm !

Film interdit aux moins de 16 ans.

Au Camden College, l’essentiel de la vie des étudiants ne se déroule pas pendant les cours. Dans cet univers de fêtes et de débauche, Sean Bateman n’a pas usurpé sa réputation de tombeur. Une bonne partie des jeunes filles du campus peuvent en témoigner personnellement. Paul Denton, lui, affiche au grand jour son homosexualité, mais il a du mal à se trouver des partenaires. Lauren Hynde, pour sa part, est sublime. Elle n’en abuse pas encore. Elle est trop occupée à chercher sa place dans ce monde libertaire qui obéit tout entier aux lois de l’attraction…

Le Cercle des poètes disparus

Peter Weir

US2H082024


Cycle #31 : Back to School !Focus : Peter Weir


Todd Anderson, un garçon plutôt timide, est envoyé dans la prestigieuse académie de Welton, réputée pour être l'une des plus fermées et austères des États-Unis, là où son frère avait connu de brillantes études. C'est dans cette université qu'il va faire la rencontre d'un professeur de lettres anglaises plutôt étrange, M. Keating, qui les encourage à toujours refuser l'ordre établi. Les cours de M. Keating vont bouleverser la vie de l'étudiant réservé et de ses amis.

Le film de Peter Weir est devenu culte dès sa sortie, enthousiasmant les élèves comme presque tous les professeurs. De quoi susciter des vocations de poètes, envisager la vie autrement et réfléchir sur le rôle de l'enseignant.
– Florence Dartois pour l'INA

Todd Anderson est un garçon plutôt timide. Désormais élève de la prestigieuse académie Welton, réputée pour être l’une des plus fermées et austères des États-Unis, tout le monde attend de lui qu’il suive les traces de son frère, qui avait fait à Welton de brillantes études. C’est là qu’il va faire la rencontre de M. Keating, un professeur de lettres anglaises qui, c’est le moins que l’on puisse dire, sort des sentiers battus. Jour après jour, M. Keating encourage ses élèves à penser par eux-mêmes et à refuser l’ordre établi. Cette rencontre va bouleverser la vie du jeune Todd, mais aussi celle de ses amis.

Au revoir les enfants

Louis Malle

FR1H431987


Cycle #31 : Back to School !


Un internat français dirigé par des prêtres semble être épargné par la Seconde Guerre mondiale… jusqu'à l'arrivée d'un nouvel élève. Il devient le voisin de dortoir du premier de la classe. Rivaux au début, ils finissent par se lier d'amitié et partager un secret.

Histoire d’enfants et honte de l’Histoire. Quinze ans après Lacombe Lucien, Louis Malle se confronte de nouveau à la collaboration, dans un film intéressant et émouvant où il parvient à éviter tout manichéisme.
– Max Robin pour Avoir-Alire

Le film se déroule durant l’hiver 1943, dans une France occupée. Julien qui a 12 ans, fils d’une famille bourgeoise, est pensionnaire au petit collège Saint Jean de la Croix, tenu par les pères Carmes. Il retrouve le chemin de l’école sans joie après les vacances de Noël, pour le deuxième trimestre. Une rentrée presque comme les autres jusqu’à ce que le père Jean vienne présenter trois nouveaux élèves. L’un d’entre eux, le jeune Jean Bonnet, est le voisin de dortoir de Julien.

Virgin Suicides

Sofia Coppola

US1H362026


Cycle #31 : Back to School !Version restaurée


États-Unis, années 1970. Cecilia Lisbon, dernière- née d’une fratrie de cinq filles, vient de faire une tentative de suicide. Pour changer les idées de leur benjamine, les parents acceptent d’organiser une fête à laquelle sont conviés des garçons du quartier, depuis toujours fascinés par ces cinq sœurs à la beauté renversante. Au cours de cette soirée, Cecilia se jette par la fenêtre. Dès lors, les filles Lisbon, au nombre de quatre, vont être de plus en plus étouffées par leurs parents surprotecteurs, jusqu’à la tragédie ultime…

Le spleen de l'adolescence et la naissance du désir filmés dans une langueur évanescente. Pour son premier film, Sofia Coppola adapte le roman de Jeffrey Eugenides et l'enveloppe d'une atmosphère cotonneuse, qui témoigne de l'alchimie mystérieuse entre filles et garçons à l'âge des premiers émois. De l'impossible récit initiatique à la quête d'émancipation tuée dans l'œuf par abus de puritanisme, elle impose un style aérien, soutenu par la musique du groupe Air, dont la douceur ne dissimule jamais l'issue dramatique inévitable. Un classique du cinéma américain des années 90.
-La Cinémathèque Française

États-Unis, années 1970. Cecilia Lisbon, dernière née d’une fratrie de cinq filles, vient de faire une tentative de suicide. Pour changer les idées de leur benjamine, les parents acceptent d’organiser une fête à laquelle sont conviés des garçons du quartier, depuis toujours fascinés par ces cinq soeurs à la beauté renversante. Au cours de cette soirée, Cecilia se jette par la fenêtre. Dès lors, les filles Lisbon, au nombre de quatre, vont être de plus en plus étouffées par leurs parents surprotecteurs, jusqu’à la tragédie ultime…