La Prisonnière du désert

John Ford

US1H591956


L'anniversaire du Cosmos !Séance uniqueSéance présentée

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2026 signe le 3e anniversaire du Cosmos ! Après deux ans d’expérimentations, de réussites mais aussi d’échecs (c’est comme ça qu’un projet se lance et s’affine) nous programmons plus d’une semaine d’événements avec des temps forts plébiscités par nos publics : le bingo, le ciné-drag, le salon des vigneronnes, le nanar, etc. mais aussi des temps pour rencontrer l’équipe du cinéma et de la coopérative pour mieux comprendre comment le cinéma fonctionne et se programme.

Durant cette semaine d’anniversaire, les différents pôles du Cosmos ont choisi un film que les équipes viendront vous présenter en petite salle.

LE FILM DE L’ÉQUIPE CAISSE : LA PRISONNIÈRE DU DÉSERT de John Ford

Texas 1868. La famille d’Aaron Edwards est décimée par une bande de Comanches qui attaque son ranch et enlève ses deux fillettes. Ethan, le frère d’Aaron, découvre le drame et se lance sur les traces des ravisseurs avec deux autres compagnons.

Texas 1868. La famille d’Aaron Edwards est décimée par une bande de comanches qui attaquent son ranch et enlèvent ses deux fillettes. Ethan, le frère d’Aaron, découvre le drame et se lance sur les traces des ravisseurs avec deux autres compagnons.

Still Walking

Hirokazu Kore-eda

JP1H542009


Hirokazu Kore-Eda

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Comme tous les ans depuis quinze ans, la famille Yokoyama se réunit en mémoire du fils aîné, Junpei, décédé en sauvant un enfant de la noyade. C'est l'occasion de ressasser, en toute convivialité, les souvenirs, les non-dits et les éternelles rancœurs…

Yokohama, l’été. Pendant que Grand-maman s’active en cuisine, Grand-papa, médecin à la retraite, grimace à l’idée d’accueillir enfants et petits-enfants. Une grand-mère multipliant les gestes d’attention envers chacun pour tempérer l’air distant de son mari, des conversations anodines et petites piques, tout le monde semble se réjouir de ce rassemblement, de vouloir faire comme si les raisons de sa tenue étaient oubliées. Les apparences ne sont dans Still Walking jamais trompeuses, elles ne sont que relief, contours, couleurs, contrastes et intensités des émotions humaines. Il faut s’en arranger pour marcher un peu plus loin et se donner une chance de voir un vol de papillon nous toucher au cœur.
-Jérôme Baron

Une journée d’été à Yokohama. Une famille se retrouve pour commémorer la mort tragique du frère aîné, décédé quinze ans plus tôt en tentant de sauver un enfant de la noyade. Rien n’a bougé dans la spacieuse et réconfortante maison des parents. Mais pourtant, au fil des ans, chacun a imperceptiblement changé…

Fin d’automne

Yasujirō Ozu

JP2H081979


Séance uniqueSéance présentéeCiné-débat

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Trois vieux amis, Taguchi, Mamiya et Hirayama, se réunissent lors d’une cérémonie en mémoire à leur ami Miwa, décédé il y a quelques années. Ils y retrouvent Akiko, la veuve du défunt dont ils étaient tous amoureux dans leur jeunesse, et sa fille, la jolie Ayako, en âge de se marier. Mamiya tente d’organiser une rencontre entre celle-ci et l’un de ses employés. Mais Ayako n’est pas pressée de trouver un mari, craignant de laisser sa mère toute seule. Les trois amis aidés de Yukiko, amie et collègue de la jeune fille, vont tenter de la convaincre…

Yasujiro Ozu poursuit son travail sur la couleur et livre une nouvelle étude des mœurs nippones, à la fois délicate et sensible. Le réalisateur de Bonjour opte pour un ton plus léger, comique par endroits, notamment à travers les personnages des trois compères et celui de la jeune Yukiko, incarnation de la nouvelle génération de Japonaises, modernes et occidentalisées. Avec ce splendide Fin d’automne, Ozu n’en finit pas de prouver ses talents d’humaniste, alliant toujours aussi subtilement tendresse et moquerie bienveillante à l’égard de ses personnages, dans un pays en pleine mutation.
- Carlotta

Akiko, une belle veuve, est liée d’une profonde affection à sa fille Ayako. Elle s’inquiète du célibat prolongé de cette dernière. Ayako, en effet, refuse de quitter sa mère et éconduit tous ses prétendants. Trois vieux amis de la famille, qui, jadis, furent tous amoureux d’Akiko, méditent de marier Ayako au plus vite. Enfin seule, Akiko pourrait alors épouser l’un d’eux. C’est ainsi que la jeune récalcitrante rencontre, sous les auspices d’un prétendu hasard, le soupirant que les trois conspirateurs lui destinent, Goto…

Fish Tank

Andrea Arnold

GB2H022009


Cycle #28 : Faire Famille(s)Focus : Andrea Arnold


Mia, 15 ans, a été exclue du collège et est rejetée par ses amis. Un jour d’été, sa mère rentre à la maison en compagnie d’un inconnu, Connor, qui promet de faire leur bonheur…

D’une acuité rare, ce deuxième long métrage d’Andrea Arnold (après Red road, qui avait déjà obtenu le prix du jury à Cannes en 2006) suit à la trace les errements d’une jeune prolo anglaise à la dérive. Dans un environnement ravagé, ses seules fenêtres sur l’extérieur sont les séries de téléréalité mettant en scène de jeunes starlettes américaines écervelées, glamour de pacotille qui renforce encore la haine que voue Mia à ce et ceux qui l'entourent. Sa rage ne s'apaise que lorsqu’elle danse seule dans un appartement abandonné, hip-hop dans les oreilles. Transbahutée d’une émotion à l’autre, entre révolte et besoin de reconnaissance, elle émerge du marasme grâce à la main tendue de l’amant de sa mère (Michael Fassbender, d'une savante et troublante ambiguïté), mais reste prête à commettre le pire dès qu’elle se sent abandonnée. L’hyperréalisme de Fish tank, dans la lignée sociale du meilleur cinéma anglais, est aussi transfiguré par la caméra d’Andrea Arnold, qui rend son héroïne profondément touchante et attachante. Actrice non professionnelle découverte par la réalisatrice, Katie Jarvis apporte au film sa fraîcheur et son humanité brute. On rêve de salut, mais le chemin est semé d’embûches.
-ARTE

A 15 ans, Mia est une adolescente rebelle avec une unique passion: la danse hip hop. Un jour d’été, sa mère rentre à la maison avec un nouvel amant, Connor, qui s’installe chez elles. Est-ce enfin une promesse de bonheur ou bien un leurre ?

Braguino

Clément Cogitore

FR50 min2017


Cycle #28 : Faire Famille(s)Documentaire


Au milieu de la taïga sibérienne, à 700 km du moindre village, se sont installées deux familles, les Braguine et les Kiline. Aucune route ne mène là-bas. Seul un long voyage sur le fleuve Ienissei en bateau, puis en hélicoptère, permet de rejoindre Braguino. Elles y vivent en autarcie, selon leurs propres règles et principes. Au milieu du village : une barrière. Les deux familles refusent de se parler. Sur une île du fleuve, une autre communauté se construit : celle des enfants. Libre, imprévisible, farouche. Entre la crainte de l’autre, des bêtes sauvages, et la joie offerte par l’immensité de la forêt, se joue ici un conte cruel dans lequel la tension et la peur dessinent la géographie d’un conflit ancestral.

Clément Cogitore s'est enfoncé loin en Sibérie pour trouver ses personnages — la famille Braguine, qui vit depuis des décennies au fin fond de la taïga, en autarcie complète. Avec eux et le paysage, il met en scène les éléments dramaturgiques de son film : un camp choisi, celui de ceux qui vivent une vie présentée comme sobre et respectueuse de son milieu. Une frontière, la rivière, qui les sépare d'ennemis jurés, complices des "corrompus" qui viennent braconner la forêt en hélicoptères chargés de fusils. Et au milieu, une sorte d'innocence où les enfants des deux camps osent se côtoyer, faute de fraterniser. C'est un film de tranchées, d'aventure, c'est un western, et c'est la découverte d'un endroit spectaculaire et fou, où il est parfois nécessaire de dépecer un ours.
-Jérémie Jorrand Responsable de l'éditorial et de la programmation de Tënk

Au milieu de la taïga sibérienne, à 700 km du moindre village, se sont installées 2 familles, les Braguine et les Kiline. Aucune route ne mène là-bas. Seul un long voyage sur le fleuve Ienissei en bateau, puis en hélicoptère, permet de rejoindre Braguino. Elles y vivent en autarcie, selon leurs propres règles et principes. Au milieu du village : une barrière. Les deux familles refusent de se parler. Sur une île du fleuve, une autre communauté se construit : celle des enfants. Libre, imprévisible, farouche. Entre la crainte de l’autre, des bêtes sauvages, et la joie offerte par l’immensité de la forêt, se joue ici un conte cruel dans lequel la tension et la peur dessinent la géographie d’un conflit ancestral.

La Chambre du fils

Nanni Moretti

FR1H392001


Cycle #28 : Faire Famille(s)


Dans une petite ville du nord de l’Italie, Giovanni mène une vie paisible, entouré de sa femme, Paola, et de ses deux enfants déjà adolescents : Irene, l’aînée, et Andréa le cadet. Giovanni est psychanalyste. Dans son cabinet qui jouxte son appartement, ses patients lui confient leurs névroses, tandis que sa vie privée est réglée par un tissu d’habitudes : lire, écouter de la musique et s’épuiser dans de longue courses à travers la ville. Un dimanche matin, Giovanni est appelé en urgence par un patient. Il ne peut aller courir avec son fils, comme il le lui avait proposé. Andréa part plonger avec ses amis. Ils ne reviendra pas ..

Le séisme provoqué par la mort brutale d’un enfant. Moretti filme le deuil avec une pudeur et une justesse magnifiques. Bouleversant mais sans pathos.
-Télérama

Précédé du court-métrage Borekas
de Saleh Saadi | PAL | 2020 | 15 min
Un père emmène son fils à l'aéroport. La voiture tombe en panne en cours de route.

Dans une petite ville du Nord de l’Italie, Giovanni mène une vie paisible, entouré de sa femme, Paola, et de ses deux enfants déjà adolescents : Irene, l’aînée, et Andrea, le cadet. Giovanni est psychanalyste. Dans son cabinet qui jouxte son appartement, ses patients lui confient leurs névroses, tandis que sa vie privée est réglée par un tissu d’habitudes : lire, écouter de la musique et s’épuiser dans de longues courses à travers la ville. Un dimanche matin, Giovanni est appelé en urgence par un patient. Il ne peut aller courir avec son fils, comme il le lui avait proposé. Andrea part plonger avec ses amis. Il ne reviendra pas…
Palme d’Or à Cannes en 2001

Bird

Andrea Arnold

FR1H582026


Cycle #28 : Faire Famille(s)Focus : Andrea Arnold


À 12 ans, Bailey vit avec son frère Hunter et son père Bug, qui les élève seul dans un squat au nord du Kent. Bug n’a pas beaucoup de temps à leur consacrer et Bailey, qui approche de la puberté, cherche de l’attention et de l’aventure ailleurs.

Comment prendre son envol alors que tout vous en empêche ? Entre fable sociale et conte fantastique, une ode à la jeunesse et à la nature. Explosif et euphorisant.
-Télérama

À 12 ans, Bailey vit avec son frère Hunter et son père Bug, qui les élève seul dans un squat au nord du Kent. Bug n’a pas beaucoup de temps à leur consacrer et Bailey, qui approche de la puberté, cherche de l’attention et de l’aventure ailleurs.

Après la tempête

Hirokazu Kore-eda

JP1H582017


Hirokazu Kore-Eda

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Un écrivain devenu détective privé peine à joindre les deux bouts en raison de son goût pour les jeux de course. Désillusionné, il tente de renouer les liens avec sa famille lorsqu'il se retrouve coincé dans un appartement avec eux lors d'un typhon.

Après la tempête… on attend l’éclaircie. C’est du moins ce moment que Ryota (Hiroshi Abe, qui porte ici le même prénom que dans Still Walking), écrivain déchu, guette en se cognant partout maladroitement jusque dans l’appartement de sa mère. Derrière la figure de Ryota, père raté et sans secours, il faut voir la douloureuse acceptation d’une succession de deuils : celui de son père absent, celui d’une improbable réconciliation avec son ex-femme et de sa vie de famille d’auparavant. Les espaces sans fard du film, cette banlieue où Kore-eda passa son adolescence, la durée des plans, l’absence de procédés dramatiques appuyés, donnent au passage du temps une valeur intime et tragique.
-Jérôme Baron

Malgré un début de carrière d’écrivain prometteur, Ryota accumule les désillusions. Divorcé de Kyoko, il gaspille le peu d’argent que lui rapporte son travail de détective privé en jouant aux courses, jusqu’à ne plus pouvoir payer la pension alimentaire de son fils de 11 ans, Shingo. A présent, Ryota tente de regagner la confiance des siens et de se faire une place dans la vie de son fils. Cela semble bien mal parti jusqu’au jour où un typhon contraint toute la famille à passer une nuit ensemble…

L’Ame des Guerriers

Lee Tamahori

NZ1H381995


Cycle #28 : Faire Famille(s)Version restaurée


La famille de Jake et Beth Heke vit dans une banlieue pauvre de Auckland, en Nouvelle-Zélande. La perte de son travail a rendu Jake alcoolique et brutal. Il fait peur à ses 5 enfants et sa femme, en fière descendante Maori, s’oppose à ses crises. Mais l’unité de la famille va bientôt voler en éclats dans une escalade de violence dont personne ne sortira indemne.

25 ans après la sortie de L'Âme des guerriers, film-choc alors présenté comme le "premier film entièrement réalisé et joué par des Maoris", Lee Tamahori indique : "Je crois que ce film a changé des choses. Bien sûr, cela paraît toujours exagéré - les films ne changent pas vraiment la vie des gens - mais disons qu’il a eu un réel impact sur une génération de Maoris. Mais une autre génération a suivi, répétant les erreurs de ses parents. Le fossé se creuse : des riches de plus en plus riches, des pauvres de plus en plus pauvres. La drogue a remplacé l’alcool (…). Et puis le racisme anti-Maoris n’a pas cessé (…). Mais que vous soyez Latino ou Irlandais, les problèmes de violence domestique sont les mêmes partout. Et le film a donné aux spectateurs la possibilité de découvrir la communauté maorie et de s’identifier aux personnages au-delà des questions d’origine et de nationalité.
-Le Cinématographe

En version restaurée !

Beth et Jake Heke vivent avec leurs cinq enfants dans la banlieue māori pauvre d’Auckland, en Nouvelle-Zélande. Jake vient de perdre son travail. Alcoolique et brutal, il frappe souvent Beth, femme énergique et fière mais toujours amoureuse. Un soir, particulièrement ivre, il bat son épouse si violemment que Beth, le visage terriblement contusionné, ne peut accompagner son fils Boogie, un jeune délinquant, au tribunal. Le jeune garçon se retrouve placé dans un foyer. L’unité familiale vole en éclat. Nig, l’aîné, s’agrège à un gang de jeunes révulsés par la décadence de leurs ainés et qui tentent de retrouver l’âme de guerriers de leurs ancêtres à travers la violence, éprouvant le courage des postulants.

Sonate d’automne

Ingmar Bergman

SE1H391978


Cycle #28 : Faire Famille(s)Version restaurée


Charlotte, ancienne pianiste de renommée internationale, est invitée à passer quelques jours chez sa fille Eva, qu’elle n’a pas vue depuis sept ans. Cette dernière est mariée à un pasteur de campagne et passe ses journées à s’occuper de sa sœur, handicapée mentale, que leur mère avait placée dans une institution. Les retrouvailles entre Charlotte et Eva vont vite tourner au règlement de comptes…

En 1976, Ingmar Bergman se trouve – à tort – accusé de fraude fiscale et se voit menacé de deux ans de prison. Malgré une première disculpation, et face à l’acharnement de l’administration suédoise, il décide de s’exiler à Munich où il tourne L’Œuf du serpent en 1977. Sonate d’automne est son dernier film réalisé hors de Suède – le tournage s’effectue l’année suivante à Oslo – puisque le cinéaste est officiellement disculpé en 1979. C’est la première fois qu’il fait jouer sa compatriote, l’immense actrice Ingrid Bergman, alors âgée de 63 ans, laquelle lui avait fait part de son souhait de travailler à ses côtés dans sa langue maternelle. Malgré un tournage assez difficile – les relations entre les deux Bergman sont plutôt tendues –, Sonate d’automne est une formidable confrontation en huis-clos entre une mère et sa fille, une déconstruction bouleversante de la traditionnelle dévotion maternelle. La froideur des sentiments est en constante opposition avec la chaleur des couleurs automnales du film, et son éclairage à la Vermeer. Ingrid Bergman et Liv Ullmann livrent toutes deux une incroyable performance d’actrice, la première pouvant d’ailleurs être comparée au héros des Fraises sauvages, Isaac Borg, dans leur rapport aux autres. Sonate d’automne, récompensé par le Golden Globe du Meilleur film étranger en 1979, sera le chant du cygne d’Ingrid Bergman, qui s’éteindra 4 ans plus tard d’un cancer.
-Carlotta Films

En version restaurée !

Eva, épouse d’un pasteur, écrit à sa mère Charlotte, une pianiste de talent qu’elle n’a pas revue depuis sept ans. Charlotte, qui porte le deuil de son compagnon, accepte de se rendre chez sa fille. Les retrouvailles sont chaleureuses et émouvantes jusqu’à ce qu’Eva apprenne à sa mère que son autre fille, Hélène, infirme incurable, vit recluse au presbytère. Charlotte semble contrariée ; en fait, elle est responsable du malheur d’Hélène. Petit à petit, la tension monte. Pendant toute une nuit, les deux femmes vont s’affronter…

Nous irons tous au paradis

Yves Robert

FR1H501977


L'anniversaire du Cosmos !Séance uniqueSéance présentée

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CARTE BLANCHE AUX CINÉMAS STAR 

Depuis l’ouverture du Cosmos, nous construisons naturellement et régulièrement des rétrospectives ou événements en partenariat avec les cinémas Star, l’autre salle Art et Essai de la ville (le Star Saint-Exupéry étant actuellement en travaux). En dehors de ce point commun qui compte beaucoup, nous partageons avec l’équipe des Star le même amour des films et la même envie de les défendre.

Étienne, Daniel, Simon et Bouly, quatre amis inséparables, se lancent dans l’acquisition d’une maison de campagne. Leurs vies sentimentales deviennent de plus en plus compliquées, mais leur amitié indéfectible leur donne la force de braver tous les obstacles. Étienne soupçonne sa femme d’adultère, Daniel rencontre une femme plus âgée que lui, Bouly s’improvise patron et père de famille, quant à Simon, il doit se débattre avec les caprices d’une mère ultra-possessive.

La séance sera présentée par Stéphane Libs, gérant des cinémas Star

Tarifs habituels

Étienne, Daniel, Simon et Bouly, quatre amis inséparables, se lancent dans l’acquisition d’une maison de campagne. Leurs vies sentimentales deviennent de plus en plus compliquées, mais leur amitié indéfectible leur donne la force de braver tous les obstacles. Étienne soupçonne sa femme d’adultère, Daniel rencontre une femme plus âgée que lui, Bouly s’improvise patron et père de famille, quand à Simon, il doit se débattre avec les caprices d’une mère ultra-possessive.

La Persécution

Anja Breien

NO1H332026


Ressortie nationale


Au XVIIe siècle, une jeune femme devient la cible d'une communauté dominée par la peur. Avec une grande économie de moyens, Anja Breien met à nu les mécanismes collectifs de persécution pour mieux dépeindre un conformisme qui transforme l'ordinaire en violence silencieuse. Une fable historique à la résonance contemporaine.

Avec une grande économie de moyens, Anja Breien met à nu les mécanismes collectifs de persécution pour mieux dépeindre un conformisme qui transforme l’ordinaire en violence silencieuse. Une fable historique à la résonance contemporaine.
-Festival de La Cinémathèque française

En 1630. Une jeune femme arrive à Laupstad, un petit village de montagne. Elle est témoin de la traque et de la capture d’une femme.

Les enfants loups, Ame et Yuki

Mamoru Hosoda

JP1H572012


Cycle #28 : Faire Famille(s)Jeunes publicsÀ partir de 7 ansAnimation

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Hana, une jeune étudiante de Tokyo, tombe amoureuse d'un mystérieux garçon, Ookami… Qui se révèle en réalité être un homme loup, le dernier de son espèce. Portée par son amour, Hana ne s'effraie pas pour autant. Quelques années plus tard, elle donne deux enfants à Ookami : Yuki, puis Ame. Mais à la naissance d'Ame, Ookami meurt dans des circonstances tragiques. Pleine de chagrin, mais surtout incapable de continuer à cacher ses enfants à Tokyo, Hana décide de s'installer à la montagne. Les enfants grandissent, jusqu'à, eux aussi, devoir faire un choix.

En suivant le destin – car c'est bien de destin qu'il s'agit – de Hana, la mère de Ame et Yuki – sur plusieurs années, Mamoru Hosoda livre une partition à la fois subtile et pleine de souffle. Si le mythe de l'homme loup a souvent été exploité au cinéma, ce film le traite avec un regard nouveau, que seul l'animation permet : les enfants loups, comme leur père, sont tour à tour séduisants et menaçants, en conflit avec leur nature même. Ils ne se transforment pas la nuit mais en permanence, en fonction de leurs émotions – peur, faim, colère, etc…, parfois jusqu'au bout, parfois non : ils ont alors une apparence hybride.
Une des réussites de l'animation est de parfaitement rendre cet aller-retour constant entre deux natures, qui suggère qu'elle n'est pas fracturée mais au contraire linéaire, fragile, oscillante. Par ailleurs, le film intègre le merveilleux dans un univers absolument réaliste, rendu dans ses moindres détails, des lumières de la ville jusqu'au frémissement des feuilles dans la forêt. La maîtrise technique du réalisateur est impressionnante, et le rendu de certaines séquences, notamment dans la nature, est impressionnante de précision et de justesse. Pour autant, cette maîtrise n'empêche jamais l'émotion de cette fresque intimiste. Le destin poignant des enfants et surtout de leur mère, que l'amour ne quitte jamais, est bouleversant. ----L'avis de Benshi

Hana et ses deux enfants, Ame et Yuki, vivent discrètement dans un coin tranquille de la ville. Leur vie est simple et joyeuse, mais ils cachent un secret : leur père est un homme‐loup. Quand celui‐ci disparaît brutalement, Hana décide de quitter la ville pour élever ses enfants à l’abri des regards. Ils emménagent dans un village proche d’une forêt luxuriante…

Petite maman

Céline Sciamma

FR1H132021


Cycle #28 : Faire Famille(s)À partir de 9 ans


Nelly a huit ans et vient de perdre sa grand-mère. Elle part avec ses parents vider la maison d’enfance de sa mère, Marion. Nelly est heureuse d’explorer cette maison et les bois qui l’entourent où sa mère construisait une cabane. Un matin la tristesse pousse sa mère à partir. C’est là que Nelly rencontre une petite fille dans les bois…

Petite maman est un film qui fait la part belle à l’interprétation, que ce soit celle de Nelly ou celle du spectateur. Comme l’explique la réalisatrice, il s’agit d’ « un voyage intime où l’enjeu n’est ni le futur, ni le passé, mais le temps partagé. Un voyage sans machine ou véhicule. C’est le film qui serait la machine et plus précisément le montage. C’est la coupe qui télé-transporte les personnages et les réunit. » Les enfants, à l’imaginaire souvent sans limites, adhèreront à ce voyage dans le temps hors du commun, qui provoquera peut-être des questionnements sur leurs propres parents qui, comme eux, ont un jour été petits.
-Benshi

Nelly a huit ans et vient de perdre sa grand-mère. Elle part avec ses parents vider la maison d’enfance de sa mère, Marion. Nelly est heureuse d’explorer cette maison et les bois qui l’entourent où sa mère construisait une cabane. Un matin la tristesse pousse sa mère à partir. C’est là que Nelly rencontre une petite fille dans les bois. Elle construit une cabane, elle a son âge et elle s’appelle Marion. C’est sa petite maman.

LE BING’ANNIVERSAIRE

LE BINGO DES TROIS ANS DU COSMOS

2H002026


L'anniversaire du Cosmos !Bingo du Cosmos

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Au Cosmos, on vous a prouvé qu’il peut se montrer autre chose que du cinéma, en étant toujours en lien avec le cinéma. Le bingo fait partie de nos formats favoris, hors films, qui nous permet de vous rencontrer et de passer un moment convivial. Pour cette semaine d’anniversaire : un bingo festif !

Munissez-vous d’une ou plusieurs grilles : une ligne, une colonne et une grille, c’est BINGO ! Participez à tous les jeux créés spécialement pour l’occasion, tournant évidemment autour du cinéma… En plus de passer un waouh moment, vous soutenez Le Cosmos et gagnez tout un tas de lots ! Elle est pas belle la vie ?


Entrée : 1 grille minimum = 3 € (mais vous pouvez en prendre autant que vous voulez !)

Réservez vos grilles sur internet ou achetez-les directement en caisse !

Pingu

Otmar Gutmann

40 min2021


L'anniversaire du Cosmos !À partir de 2 ansJeunes publicsDoudou & Les Cosmonautes ClubSéance spécialeSéance animéeSéance uniqueAnimation

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En partenariat avec les Cinémas Star, Doudou & Les Cosmonautes Club est un ciné-club régulier pour les 2 à 5 ans. Pour souffler sa troisième bougie, le Doudou Club organise un rendez-vous hors saison avec la méga star internationale des manchots (bah oui Pingu, c’est un manchot, et les manchots c’est pas des pingouins) !

Ce personnage a marqué une génération d’enfants, sa gestuelle et son fameux «noot noot » restant parmi les souvenirs d’enfance les plus tendres pour beaucoup. La technicité de l’animation en pâte à modeler s’ajoute à la magie de cet univers, alors que de nos jours les techniques digitales ont largement pris le pas. La matière animée et ces décors réels ont un charme indélébile. Dans la lignée d’un Manège enchanté pour la marionnette, Pingu a longtemps fixé la référence dans son domaine. Il incarne la curiosité, l’espièglerie, l’ingéniosité et la générosité de l’enfance à merveille. À travers toutes ses aventures, nous revivons nos propres souvenirs d’enfants et cet écho rend le personnage terriblement attachant et familier. La banquise arctique n’a jamais été aussi chaleureuse et accueillante!

Au programme de ce doudou d’anniversaire, 8 courts-métrages du petit manchot suivi d’un atelier pâte à modeler !

Tarifs :
Film + atelier + goûter / Enfants : 5 € - Adulte 7,10 €

Curieux, créatif, espiègle et intrépide, Pingu vit de nombreuses aventures. Entouré de ses parents, de sa sœur, Pinga et de son meilleur ami, Robby, la banquise n’a jamais été aussi chaleureuse et accueillante !