Le Cuirassé Potemkine

Sergueï Eisenstein

RU1H151926


Play It Again !

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Nourris de viande rance, les marins du Potemkine se révoltent contre leurs dures conditions. Menés par Vakulinchuk, les marins tuent les officiers du navire pour gagner leur liberté. Vakulinchuk est également tué et les habitants d'Odessa l'honorent comme un symbole de la révolution.

En janvier 1905, éclate la première révolution russe, suivie le 14 juin de la révolte des marins du « Potemkine ». Ce qui au départ s’annonçait comme une petite protestation d’un équipage lassé et furieux de n’avoir à manger que de la viande pourrie a dégénéré en une véritable insurrection dans le port d’Odessa.

Zone grise

Liza Guillamot

FR1H152025


Cycle #31 : Back to School !Documentaire


En huis clos dans une école de police, Zone grise se propose d'interroger la vocation des jeunes recrues qui ont choisi de se mettre au service de la population. L'anonymat imposé est respecté grâce à des logiciels issus des bases détournées de la vidéosurveillance, afin de livrer ici une vérité qui nous est inaccessible, celle de l'institution.

La position est d’apparente neutralité : tandis que l’école de police de Saint-Malo ouvre ses portes à la caméra de Liza Guillamot, élèves et formateurs apparaissent à l’écran le visage brouillé d’un masque numérique qui leur prête d’autres traits – plus lisses – protégeant ainsi leur anonymat. Les cours se déroulent, magistraux ou pratiques, le contenu d’une formation portant la voix de l’institution se dessine. Les premières expériences sur le terrain (très vite : le racisme) font écho aux questions de cours sur l’interdiction du contrôle au faciès, mais la cohérence d’une formation aux bonnes pratiques est battue en brèche par le nombre d’occurrences distillées au cours du film, qui tournent et retournent les questions épineuses de façon kaléidoscopique. L’indétermination de la vocation (le film de jeunesse : où vais-je ainsi ?), le cède à la « zone grise » de contradictions apparentes qui insidieusement s’accumulent, jusqu’à venir rencontrer la réalité verticale des affectations des nouvelles recrues (où va la police ?).
- Florence Maillard pour le Festival Entrevues

Parallèlement à des études universitaires de recherche en cinéma, Liza Guillamot intègre les plateaux de tournage comme assistante à la mise en scène, poste qu’elle occupera pendant une vingtaine d'années avant de se consacrer à l’écriture et la réalisation de ses propres projets.
Elle réalise d'abord plusieurs clips musicaux et des créations vidéo en live pour des musiciens ou des festivals.
En 2016, elle tourne le documentaire Distortion Minds. Zone Grise est son premier long métrage.

En huis clos dans une école de police, Zone grise se propose d’interroger la vocation des jeunes recrues qui ont choisi de se mettre au service de la population. L’anonymat imposé est respecté grâce à des logiciels issus des bases détournées de la vidéosurveillance, afin de livrer ici une vérité qui nous est inaccessible, celle de l’institution.

Les Rebelles du dieu néon

Tsai Ming-liang

TW1H461998


Focus : Tsai Ming-liangRessortie nationale


Hsiao Kang passe son temps à déambuler dans les rues de Taipei à pied ou à motocyclette. Un jour, alors qu'il circule exceptionnellement dans le taxi de son père, il remarque un jeune homme à scooter. Ce dernier, agacé par les coups de klaxon de son père, casse le rétroviseur de la voiture. Hsiao Kang le retrouve quelque temps plus tard et le suit. S'ensuit une fascination progressive de Kan-sheng pour ce jeune homme et sa petite amie.

Les Rebelles du dieu néon est le premier film de Tsai Ming-liang, qui va le poser en chef de file d’une seconde Nouvelle Vague taïwanaise après celle du début des années 80 qui marqua l’émergence de Hou Hsiao-hsien et Edward Yang.
– par Justin Kwedi pour DVDClassik

Kan-sheng passe son temps à déambuler dans les rues de Taipei à pied ou en mobylette. Un jour, alors qu’il circule exceptionnellement dans le taxi de son père, il remarque un jeune homme à moto. Ce dernier, agacé par les coups de klaxon de son père, casse le rétroviseur de la voiture. Kang-sheng le retrouve quelque temps plus tard et le suit. S’ensuit une fascination progressive de Kan-sheng pour ce jeune homme et sa petite amie.

Les Tontons flingueurs

Georges Lautner

FR1H451963


Play It Again !

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Propriétaire d'une petite usine de tracteurs, Fernand Naudin mène une vie tranquille et sans histoire quand un télégramme l'appelle à Paris. Il arrive à temps pour recueillir le dernier soupir d'un ami de jeunesse, Louis dit « le Mexicain », qui lui confie ses affaires louches en même temps que la garde de sa fille Patricia. Et les ennuis commencent…

Les Tontons flingueurs a depuis largement gagné le statut de film culte au fil de ses rediffusions téloches. S’il fut pour Michel Audiard et Georges Lautner l’occasion d’étendre toute leur verve comique au sein de la parodie, il dessine aussi, inconsciemment mais sûrement, toutes les limites de la Qualité française dont il retranscrit l’imminente fin de parcours.
- Matthieu Santelli pour Critikat

Propriétaire d’une petite usine de tracteurs, Fernand Naudin mène une vie tranquille et sans histoire quand un télégramme l’appelle à Paris. Il arrive à temps pour recueillir le dernier soupir d’un ami de jeunesse, Louis dit « le Mexicain », qui lui confie ses affaires louches en même temps que la garde de sa fille Patricia. Épaulé par maître Folace, un curieux notaire et Pascal, première gâchette du « Mexicain », les ennuis commencent…

Blue Velvet

David Lynch

US2H001987


Séance uniqueVersion restaurée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Une séance unique pour fêter les 40 ans du film !

Il se passe quelque chose d’étrange derrière les palissades blanches de Lumberton, Caroline du Nord. Après avoir fait la découverte d’une oreille humaine coupée dans un champ, Jeffrey Beaumont, un étudiant attiré par le mystère, est bien déterminé à enquêter. Avec l’aide de sa petite amie, Jeffrey pénètre dans l’univers sombre et dangereux de Dorothy Vallens, une chanteuse de boîte de nuit mystérieusement unie à Frank, un gangster sadique, autour d’une histoire de kidnapping.

Blue Velvet répond dans la filmographie de David Lynch à une phase d'ajustement. Après la démesure et le gadin de Dune (1983) au box-office, le cinéaste revient à un projet d'envergure plus modeste et canalise en une même forme les deux grandes tendances de son cinéma : un classicisme imprégné des mythologies hollywoodiennes et d'angoissantes bouffées d'étrangeté plastique. Leur réunion inaugure le modèle lynchien du récit scindé, boucle de fascination où la réalité n'est jamais d'un seul tenant, mais multiple, débouchant régulièrement sur son envers. Blue Velvet décrira donc une traversée des apparences, celle de Jeffrey Beaumont (Kyle MacLachlan), jeune provincial bien sous tous rapports qui, guidé par une curiosité malsaine, bascule dans une dimension nocturne de l'existence, dans le sillon d'une chanteuse de cabaret masochiste (Isabella Rossellini). Tout, dans la splendeur vénéneuse du film, nous invite à plonger ainsi sous la surface ordinaire des choses, où gisent une vermine et une corruption résiduelles, un arrière-monde de pulsions primitives (violence, sexualité, cruauté, perversions) incarnées par le croquemitaine déglingué que joue Dennis Hopper. Attiré par le stupre, un brin voyeur, Jeffrey promène son adolescence titillée dans ce décor rural dont la tranquillité nourrit des monstres invisibles. C'est en ce sens qu'on peut voir en Lumberton, petite ville de Caroline du Nord où se déroule Blue Velvet, l'esquisse des méandres cauchemardesques de la future Twin Peaks.
- Mathieu Macheret

Film interdit aux moins de 12 ans.

Il se passe quelque chose d’étrange derrière les palissades blanches de Lumberton, Caroline du Nord. Après avoir fait la découverte d’une oreille humaine coupée dans un champ, Jeffrey Beaumont, un étudiant attiré par le mystère, est bien déterminé à enquêter. Avec l’aide de sa petite amie, Jeffrey pénètre dans l’univers sombre et dangereux de Dorothy Vallens, une chanteuse de boîte de nuit mystérieusement unie à Frank, un gangster sadique, autour d’une histoire de kidnapping.

Le Petit monde de Leo

Giulio Gianini

30 min2015


À partir de 2 ansJeunes publicsDoudou & Les Cosmonautes ClubSéance animéeSéance uniqueAnimation

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


En partenariat avec les Cinémas Star, Doudou & Les Cosmonautes Club est un ciné-club régulier pour les 2 à 5 ans. 

Le Doudou club fait sa rentrée avec Le Petit monde de Leo, un programme de cinq courts métrages du réalisateur Giulio Gianini qui vous propose de découvrir le beau monde de Leo Lionni, auteur incontournable de la littérature jeunesse, qui fait se côtoyer le végétal et l'animal, et qui nous apprends toutes les joies du vivre ensemble !

Au programme :

UN POISSON EST UN POISSON
Lorsqu’un têtard devenu grenouille s’en va découvrir le monde, son ami poisson devient jaloux…

CORNELIUS
Un crocodile atypique souhaite découvrir le monde autrement…et tous les moyens sont bons !

C'EST À MOI
Trois grenouilles querelleuses finissent par apprendre à partager…

PILOTIN
Un petit poisson noir bien seul va apprendre à ses congénères que l’union fait la force !

FRÉDÉRIC
Il est important pour des petits mulots de faire des provisions de nourriture pour l’hiver, mais qui fait provision de soleil, de couleurs et de mots ?

Le film sera suivi d'un gouter et d'un atelier collage.

Tarifs :
Film + atelier + goûter / Enfants : 5 € - Adulte 7,10 €

Un poisson est un poisson, Cornélius, Frédéric…Les héros de ces petits films sont des animaux qui se posent des tas de questions et prennent la vie avec philosophie. Cinq fables poétiques aux dessins magnifiques adaptées des célèbres albums de l’illustrateur Leo Lionni qui émerveilleront les petits et feront sourire les grands.

Mysterious Skin

Gregg Araki

US1H452005


Ressortie nationaleSéance uniqueVersion restaurée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


À huit ans, Brian se réveille dans la cave de sa maison, le nez en sang, sans souvenir de ce qui lui est arrivé. Dix ans plus tard, convaincu d’avoir été enlevé par des extraterrestres, il tente de retrouver Neil, un garçon de son ancienne équipe de baseball devenu un jeune homme magnétique et insaisissable. Avec lui, Brian cherche à dénouer le mystère de leur enfance, qui les empêche encore de vivre.

Film interdit aux moins de 16 ans.

À huit ans, Brian Lackey se réveille dans la cave de sa maison, le nez en sang, sans aucune idée de ce qui a pu lui arriver. Sa vie change complètement après cet incident : peur du noir, cauchemars, évanouissements… Dix ans plus tard, il est certain d’avoir été enlevé par des extraterrestres et pense que seul Neil Mc Cormick pourrait avoir la clé de l’énigme. Ce dernier est un outsider à la beauté du diable, une petite frappe dont tout le monde tombe amoureux mais qui ne s’attache à personne. Il regrette encore la relation qu’il avait établie avec son coach de baseball quand il avait huit ans. Brian tente de retrouver Neil pour dénouer le mystère qui les empêche de vivre…

La Colline aux coquelicots

Goro Miyazaki

JP1H312012


Cycle #31 : Back to School !Jeunes publicsÀ partir de 8 ans


Chaque matin avant de se rendre au lycée, Umi hisse des drapeaux au mât planté dans son jardin. Ils servaient autrefois à envoyer des messages à son père, marin disparu pendant la guerre de Corée. Un de ses camarades de classe, Shun, écrit un poème dans le journal de l'école sur ses drapeaux flottant au vent pour tenter d'attirer son attention. Entre les deux adolescents vont alors naître de profonds sentiments, tandis qu'ils lutteront ensemble pour empêcher la fermeture du foyer des élèves.

Le fils de Hayao Miyazaki réveille la nostalgie d’un paradis perdu. Amours collégiennes et secrets de famille dans le Japon des années 1960. Un joli film d’animation tout public, lumineux et nostalgique, par Goro Miyazaki.
– Cécile Mury pour Télérama

Umi est une jeune lycéenne qui vit dans une vieille bâtisse perchée au sommet d’une colline surplombant le port de Yokohama. Chaque matin, depuis que son père a disparu en mer, elle hisse face à la baie deux pavillons, comme un message lancé à l’horizon. Au lycée, quelqu’un a même écrit un article sur cet émouvant signal dans le journal du campus. C’est peut‐être l’intrépide Shun, le séduisant jeune homme qu’Umi n’a pas manqué de remarquer. Attirés l’un par l’autre, les deux jeunes gens vont partager de plus en plus d’activités, de la sauvegarde du vieux foyer jusqu’à la rédaction du journal. Pourtant, leur relation va prendre un tour inattendu avec la découverte d’un secret qui entoure leur naissance et semble les lier…

En sortant de l’école

Marie Larrivé, Camille Authouart, Lila Peuscet

42 min2014


Cycle #31 : Back to School !À partir de 4 ansJeunes publics


En sortant de l’école est une collection de 13 courts métrages d’animation de 3 minutes, qui se propose d’associer poétiquement, dans la liberté artistique la plus exigeante, 13 poèmes de Prévert à l’univers graphique de jeunes réalisateurs tout juste sortis des écoles d’animation françaises.

Pour élaborer ce programme, quinze jeunes talents de l'animation, qui « sortent de l'école » eux-mêmes, ont choisi des poèmes extraits du recueil Paroles et leur ont donné vie. On se réjouira de trouver derrière la caméra, une majorité de réalisatrices dont la sensibilité, l'imagination et la maîtrise des techniques d'animation subjuguent.
– par Sandrine Marques au Le Monde

Une collection de 13 courts métrages d’animation de 3 minutes, qui se propose d’associer poétiquement, dans la liberté artistique la plus exigeante, 13 poèmes de Prévert à l’univers graphique de jeunes réalisateurs tout juste sortis des écoles d’animation françaises.

Au travers des oliviers

Abbas Kiarostami

IR1H431995


Abbas Kiarostami


Une équipe de cinéma arrive dans un village au nord de l'Iran, dévasté par un tremblement de terre, pour réaliser un film intitulé Et la vie continue. Hossein, un jeune maçon est engagé comme serveur par l'équipe et joue également un petit rôle dans le film. Par le fait du hasard, sa partenaire est Farkhondé, la jeune fille du voisinage dont il est amoureux. Les parents de Farkhondé ont refusé le mariage, car Hossein ne possède pas sa propre maison.

Le labyrinthe est un tapis persan, et son motif central dans Au travers des oliviers est le tournage d’une séquence issue du film précédent, Et la vie continue. C’est un jeu et l’on n’en finirait jamais de jouer : toute séquence d’un film d’Abbas Kiarostami serait comme un tiroir et en ouvrir la boîte ferait découvrir, avec la possibilité d’une nouvelle bifurcation, la promesse d’un autre film.
– Des Nouvelles du Front cinématographique

Une équipe de cinéma arrive dans un village du nord de l’Iran dévasté par un tremblement de terre pour réaliser un film « Et la vie continue ». Hossein, jeune maçon, est engagé pour un petit rôle dans le film. Sa partenaire est Farkhonde, la jeune fille du voisinage dont il est amoureux…

Les Désarrois de l’élève Toerless

Volker Schlöndorff

FR1H271966


Cycle #31 : Back to School !


Thomas Törless, 16 ans, devient pensionnaire dans un collège pour fils de nobles. Il se lie d'amitié avec Beineberg et Reiting, deux adolescents tyranniques, et devient complice des actes de cruautés infligés par ceux-ci à l'élève Basini.

Les désarrois de l’élève Törless étudie ainsi, comme le fera plus tard Michael Haneke avec son Ruban blanc, et dans la lignée du M le maudit de Fritz Lang, les mécanismes menant à la déshumanisation et à la banalisation du mal. Tous les acteurs, issus de castings sauvages et dont la juvénilité renforce la perversion de leurs actes, sont merveilleux de naturel et de spontanéité.
- Hugo Dervisoglou pour Il Était un fois le Cinéma

Film interdit aux moins de 16 ans.

Sous la monarchie austro-hongroise, un pensionnaire de collège devient malgré lui complice de vexations et brimades infligées à l’un de ses camarades.

Où est la maison de mon ami ?

Abbas Kiarostami

IR1H251990


Abbas Kiarostami


Un village iranien. Ahmad et Mohamed sont deux nouveaux copains. Le premier a emporté par mégarde le cahier de l'autre, alors que l'instituteur a menacé de renvoi ceux qui ne présentent pas leurs devoirs sur leurs cahiers. Mohamed risque donc le pire. Ahmad part à la recherche de son copain pour lui rendre son cahier, mais il ne sait pas dans quel hameau voisin il habite, et son nom de famille est très répandu.

Où est la maison de mon ami ? est un récit de réprimandes, de fermetures et d’incompréhensions, contre lesquelles va s’élever un garçon sage, méritant (le maître donne en exemple aux autres garçons de la classe la tenue de son cahier, il décline plus tard l’invitation d’un autre enfant à aller jouer avant d’avoir terminé ses devoirs) au nom d’une amitié, d’un devoir d’entraide.
– Jean Gavril Sluka pour DVD Classik

Séances précédées du court métrage Deux solutions pour un problème du même réalisateur. (IR | 1975 | VOST | 5 min.)
Nader rend à son ami un cahier dont il a par mégarde déchiré la couverture. Deux solutions s’offrent au malheureux propriétaire : se venger, ou chercher une solution avec son camarade.

Un écolier s’aperçoit, alors qu’il se prépare à faire ses devoirs, qu’il a rapporté chez lui par erreur, le cahier d’un camarade de classe. Sachant que son camarade risque d’être renvoyé s’il ne rend pas ses devoirs sur son propre cahier, il part a sa recherche. Mais la route est longue et difficile, l’adresse imprécise…

A Brighter Summer Day

Edward Yang

TW3H562026


Cycle #31 : Back to School !Version restaurée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


À Taïwan, dans les années 1960. Quand il entre au lycée, le jeune Xiao Si’r et son groupe d’amis y font les quatre cents coups. Autour d’eux s’affrontent deux bandes rivales, mais Xiao Si’r réussit à se tenir éloigné de leurs agissements. Jusqu’au jour où il fait la connaissance de Ming, dont il tombe immédiatement amoureux. Or celle­ci est la petite amie de Honey, le leader de l’un des deux gangs.

Dans un mélange inouï de douceur et de violence, de sérénité et de sécheresse, Edward Yang brosse une chronique de la jeunesse déracinée et évoque en même temps l’ineffable inconstance des choses.
- Par Mathieu Macheret, pour Le Monde

L’histoire dans les années soixante de Xiao Si’r, jeune adolescent, fils d’un réfugié politique chinois qui vit à Taïwan. Comme tous les jeunes gens de sa condition il fréquente les gangs qui se mènent une guerre sans merci.

Si seulement je pouvais hiberner

Zoljargal Purevdash

FR1H382024


Cycle #31 : Back to School !


Un adolescent pauvre est déterminé à remporter un concours scientifique pour obtenir une bourse d'études ; cependant, lorsque sa mère quitte la famille pour un travail à la campagne, il doit s'occuper de son frère et de sa sœur.

Porté par des chansons hip-hop qu’écoutent les jeunes personnages et des chants traditionnels mongols, Si seulement je pouvais hiberner rappelle par son regard juste et tendre sur les tourments de l’adolescence et les affres de la vie moderne d’émouvants drames à teneur sociale tels Yi yi, d’Edward Yang, Beijing Bicycle, de Xiaoshuai Wang, et Better Days, de Derek Kwok-Cheung Tsang. En somme, un film d’apprentissage aussi dur que lumineux.
-Manon Dumais pour La Presse

Ulzii, un adolescent d’un quartier défavorisé d’Oulan-Bator, est déterminé à gagner un concours de sciences pour obtenir une bourse d’étude. Sa mère, illettrée, trouve un emploi à la campagne les abandonnant lui, son frère et sa sœur, en dépit de la dureté de l’hiver. Déchiré entre la nécessité de s’occuper de sa fratrie et sa volonté d’étudier pour le concours, Ulzii n’a pas le choix : il doit accepter de se mettre en danger pour subvenir aux besoins de sa famille.

Come as you are

Desiree Akhavan

US1H322018


Cycle #31 : Back to School !


Pennsylvanie, 1993. Bienvenue à God’s Promise, établissement isolé au cœur des Rocheuses. Cameron, vient d’y poser ses valises. La voilà, comme ses camarades, livrée à Mme. Marsh qui s’est donnée pour mission de remettre ces âmes perdues dans le droit chemin. La faute de Cameron ? S’être laissée griser par ses sentiments naissants pour une autre fille, son amie Coley. Parmi les pensionnaires, il y a Mark l’introverti ou Jane la grande gueule. Tous partagent cette même fêlure, ce désir ardent de pouvoir aimer qui ils veulent. Si personne ne veut les accepter tels qu’ils sont, il leur faut agir…

Come as you are est un film essentiel qui rappelle que l’homosexualité n’est ni une anormalité, ni une maladie, et qui dénonce les structures, notamment religieuses, qui tentent de la combattre/guérie (ou plutôt de casser les personnes pour qu’elles ne soient plus en mesure de tout simplement vivre). Quelques passages sont un peu lents, mais l’actrice Chloë Grace Moretz est vraiment touchante : une raison en soit de regarder ce film. Sur le même thème, on vous conseille But I’m a cheerleader !
-Collectif Famille·s

Pennsylvanie, 1993. Bienvenue à God’s Promise, établissement isolé au cœur des Rocheuses. Cameron, vient d’y poser ses valises. La voilà, comme ses camarades, livrée à Mme. Marsh qui s’est donnée pour mission de remettre ces âmes perdues dans le droit chemin. La faute de Cameron ? S’être laissée griser par ses sentiments naissants pour une autre fille, son amie Coley. Parmi les pensionnaires, il y a Mark l’introverti ou Jane la grande gueule. Tous partagent cette même fêlure, ce désir ardent de pouvoir aimer qui ils veulent. Si personne ne veut les accepter tels qu’ils sont, il leur faut agir…

Vive l’amour

Tsai Ming-liang

TW1H581995


Focus : Tsai Ming-liang


Hsiao-kang travaille dans les pompes funèbres. II vend des niches de colombariums, destinées aux cendres des morts. Mei est agente immobilière. Elle vit seule dans un petit appartement. Ah-jung vend des vêtements pour femmes dans la rue, la nuit, en face d'un grand magasin. Par une nuit d'hiver, ils s'introduisent tous les trois dans un appartement vide, au cœur de Taïpei. Ils sont ensemble. Ils sont seuls.

Une pépite du cinéma asiatique des années 1990, et l’un des meilleurs films de Tsai Ming-liang, maître de l’incommunicabilité, qui poursuivait ici sa collaboration avec son acteur fétiche Lee Kang-sheng. Un jeu du chat et de la souris va alors se jouer entre les trois protagonistes, d’autant plus que Hsiao Kang est secrètement amoureux d'Ah-jung. La trame narrative fait indiscutablement écho à celle du premier long métrage, mais le scénario y est encore plus dépouillé, avec davantage de silences, d’ellipses et de suggestions.
– par Gérard Crespo pour Avoir Àlire

L’histoire de trois personnages : une femme qui vit seule et a désespérément besoin d’être aimée, un jeune homosexuel qui a envie de tomber amoureux et un jeune homme libre comme l’air qui ne recherche ni l’un, ni l’autre.