A NOS NUITS PUNK

Adèle Dumour & Béatrice Dedieu

52 min2026


Événement tiersRencontreDocumentaire

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Wide productions présente le documentaire À nos nuits punk, réalisé par Adèle Dumour et Béatrice Dedieu, qui porte sur les lieux et les personnes qui font vivre le punk et sa philosophie à Strasbourg.

Pour nous, le punk c’était des caveaux, de la bière, de la musique trop forte et des mecs à crêtes. Il était comme figé dans les années 80. Mais, aujourd’hui le punk, ce n’est plus ça. Il s’invente dans la nuit, entre folk, rap et électro. Il déborde, lutte et s’affranchit. Et comme un secret, on nous a confié : « le punk, c’est faire autrement et sans demander la permission ». Alors c’est ce qu’on a fait. On a pris notre caméra et on a plongé dans la nuit strasbourgeoise. Comme dans un road movie documentaire, et avec une question en tête : « c’est quoi le punk aujourd’hui ? »

Une soirée portée par Wide Productions, en partenariat avec France 3 Grand Est. La projection sera suivie d’une rencontre avec l’équipe du film.

Avec le soutien de la Région Grand Est, en partenariat avec le CNC, de Strasbourg Eurométropole, en partenariat avec le CNC, de la PROCIREP – Société des Producteurs et de l’ANGOA, de La Sacem
Avec la participation du CNC

Gratuit, sur réservation sur le site du Cosmos ou en billetterie

Pride

Matthew Warchus

GB1H572014


Séance unique

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Venez nombreux.ses à cette séance proposée par Flora, Chloé et Jonah, le trio de Services Civiques du Cosmos, pour accompagner leur dernier Café Comète du 4 juin. Cet atelier sera dédié à la création de pancartes inspirées de vos films et séries préférés pour la Marche des Fiertés du 20 juin à Strasbourg. 

Eté 1984 - Alors que Margaret Thatcher est au pouvoir, le Syndicat National des Mineurs vote la grève. Lors de leur marche à Londres, un groupe d’activistes gay et lesbien décide de récolter de l’argent pour venir en aide aux familles des mineurs. Ainsi débute l’histoire extraordinaire de deux communautés que tout oppose qui s’unissent pour défendre la même cause. 

Tarifs habituels 

Été 1984 – Margaret Thatcher est au pouvoir et l’Union Nationale des Mineurs est en grève. Lors de la Gay Pride à Londres, un groupe d’activistes gay et lesbien décide de récolter de l’argent pour venir en aide aux familles des mineurs en grève.

Dernières nouvelles du cosmos

Julie Bertuccelli

FR1H252016


Cycle #28 : Faire Famille(s)Documentaire

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SÉANCE SPÉCIALE LE 27 MAI À 19H30 : ciné-débat avec la Maison de la Santé mentale de l’Eurométropole de Starsbourg
– Cette séance spéciale ne sera pas précédée par le court métrage

À bientôt 30 ans, Hélène a toujours l’air d’une adolescente. Elle est l'auteure de textes puissants à l’humour corrosif. Elle fait partie, comme elle le dit elle-même, d’un «lot mal calibré, ne rentrant nulle part». Visionnaire, sa poésie télépathe nous parle de son monde et du nôtre. Elle accompagne un metteur en scène qui adapte son œuvre au théâtre, elle dialogue avec un mathématicien… Pourtant Hélène ne peut pas parler ni tenir un stylo, elle n’a jamais appris à lire ni à écrire. C’est à ses 20 ans que sa mère découvre qu'elle peut communiquer en agençant des lettres plastifiées sur une feuille de papier. Un des nombreux mystères de celle qui se surnomme Babouillec…

Qui imaginerait une personne autiste suivre l'adaptation pour le prestigieux Festival d'Avignon de ses poèmes au plateau par un metteur en scène (Pierre Meunier), ou converser avec un mathématicien et chercheur au CNRS (Laurent Derobert) sur l'algèbre ? C'est pourtant ce que vit la poétesse Babouillec, alias Hélène Nicolas. Ne maîtrisant pas la parole – ou n'ayant pas encore trouvé, selon sa mère, la clef pour y accéder –, écrivant et lisant sans que cela lui ait été enseigné, Hélène bouscule les certitudes sur l'autisme, le handicap et nos capacités psychiques. Sa présence brute, malhabile, contraste avec la puissance radicale de sa langue, où s'exprime avec lyrisme et pointes d'humour sa propre métaphysique. Bouleversant – dans tous les sens du terme – et ponctué de ses écrits, le film dessine au plus près, en cinéma direct, le portrait émouvant d'une jeune femme, de sa présence singulière au monde à sa relation à sa mère.
-Caroline Châtelet Journaliste, critique dramatique

Précédé du court-métrage Jolie Petite histoire
de Elodie Beaumont Tarillon | FR | 2025 | 26 min

Un soir d'hiver 95, Carole fait comme Cendrillon dans la chanson : elle part, laissant derrière elle un mari violent et trois enfants. Il faut se méfier des princes charmants.

A bientôt 30 ans, Hélène a toujours l’air d’une adolescente. Elle est l’auteure de textes puissants à l’humour corrosif. Elle fait partie, comme elle le dit elle-même, d’un «lot mal calibré, ne rentrant nulle part». Visionnaire, sa poésie télépathe nous parle de son monde et du nôtre. Elle accompagne un metteur en scène qui adapte son œuvre au théâtre, elle dialogue avec un mathématicien… Pourtant Hélène ne peut pas parler ni tenir un stylo, elle n’a jamais appris à lire ni à écrire. C’est à ses 20 ans que sa mère découvre qu’elle peut communiquer en agençant des lettres plastifiées sur une feuille de papier. Un des nombreux mystères de celle qui se surnomme Babouillec…

Une Affaire de famille

Hirokazu Kore-eda

JP2H012018


Hirokazu Kore-Eda

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Vivant au seuil de la pauvreté en marge de Tokyo, la famille Shibata se débrouille grâce au vol à l'étalage. Un jour, alors qu'Osamu et son fils Shota viennent de commettre un autre vol ils découvrent une fillette dans une ruelle sombre. Ils décident de la ramener à la maison.

Habitué de la Croisette depuis "Nobody Knows" (2004), Hirokazu Kore-eda y a remporté avec ce treizième film sa première Palme d'or, amplifiée par un succès critique et public phénoménal, au Japon et ailleurs. L'alchimie de ce conte tranquillement subversif tient d'abord à l'intimité du lien que le cinéaste a su créer avec et entre ses interprètes, tous formidables. Entre le dedans foutraque de leur huis clos et le dehors mouvant de la grande ville, chaque séquence déroule avec une grâce fluide, au fil des saisons, le cours d'une vie chapardée à l'ordre des choses. Lequel finira, inéluctablement, par rétablir ses droits. Mais entre-temps, ce film en apesanteur, drôle et déchirant, charnel et poétique, aura capté au vol une substance impalpable que l'on peut appeler l’amour, voire le bonheur.
-ARTE

Au retour d’une nouvelle expédition de vol à l’étalage, Osamu et son fils recueillent dans la rue une petite fille qui semble livrée à elle-même. D’abord réticente à l’idée d’abriter l’enfant pour la nuit, la femme d’Osamu accepte de s’occuper d’elle lorsqu‘elle comprend que ses parents la maltraitent. En dépit de leur pauvreté, survivant de petites rapines qui complètent leurs maigres salaires, les membres de cette famille semblent vivre heureux, jusqu’à ce qu’un incident révèle brutalement leurs plus terribles secrets…

Kisapmata

Mike de Leon

PH1H382023


Cycle #28 : Faire Famille(s)Version restaurée


Dadong, policier à la retraite, apprend que sa fille unique, Mila, est enceinte et va se marier. Face à l’insistance du jeune couple, le père autoritaire accepte le mariage, à condition que son futur gendre paie une dot ridiculement chère. Commence alors une série de demandes de la part de Dadong, qui entend exercer sa domination de patriarche à tout prix…

Kisapmata s’inspire d’un reportage du journaliste Nick Joaquin, publié sous le titre The House on Zapote Street, contant l’obsession incestueuse d’un policier retraité pour sa fille, aboutissant à la tragédie la plus sanglante. Le réalisateur Mike De Leon garde cette approche journalistique, minée sporadiquement par les lectures en voix off du journal de Mila et par les inserts en noir et blanc de ses cauchemars. Kisapmata est une critiqua à peine voilée du régime dictatorial de Ferdinand Marcos, à travers le personnage du père qui règne d’une main de fer sur sa famille soumise et terrorisée. Remarquablement interprété par Vic Silayan, cette figure terrifiante incarne à elle seule toute la violence du patriarcat. Film d’une audace déconcertante, Kisapmata déroule le récit quasi clinique d’un cauchemar sans fin, d’un piège en train de se refermer inexorablement sur ses personnages.
-Carlotta Films

Version restaurée en 4K !

Dadong apprend que sa fille unique est enceinte et va se marier. Il accepte le mariage, à condition que son futur gendre paie une dot ridiculement chère. Commence alors une série de demandes de la part de ce père autoritaire qui entend exercer sa domination de patriarche à tout prix.

L’Innocence

Hirokazu Kore-eda

JP2H062025


Hirokazu Kore-Eda

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Dans l'école d'une ville de banlieue, une bagarre éclate entre des enfants. Cet événement apparemment anodin dégénère en une grosse affaire qui implique toute la communauté et les médias. Un jour, ces enfants disparaissent soudainement.

L’Innocence étonne dans la filmographie d’Hirokazu Kore-Eda. Premier de ses films qu’il n’a pas lui-même écrit, Kore-Eda a seulement restructuré un scénario écrit par Yūji Sakamoto : selon Jean Labadie, distributeur du film en France, qui a confié l’information lors d’une avant-première à Paris, le scénario était à l’origine linéaire. Hirokazu Kore-Eda s’est détaché de cette logique afin de privilégier des entrecroisements temporels où se jouent les drames passés et à venir. L’Innocence prend ainsi forme dans un récit en trois parties, où se succèdent respectivement les points de vue de Saori, de Michitoshi et de Minato. À travers ce dispositif, le cinéaste revient sur des évènements cruciaux pour faire avancer l’intrigue mais ne cesse de creuser d’autres trous, de revenir en boucle et d’explorer d’autres chemins – autant d’images et de sons venant troubler les perceptions – où chacun apparait comme le monstre qu’il n’est pas. Il s’agit pour Kore-Eda d’interroger l’imagination des personnages face à des situations dont ils ne sont que partiellement témoins et de réunir les émotions autour de plusieurs hantises et consolations. Après les détours policiers et les films internationaux, L’Innocence semble s’inscrire dans la continuité de ses premiers films dont les spectres imbibaient déjà les récits.

Le comportement du jeune Minato est de plus en plus préoccupant. Sa mère, qui l’élève seule depuis la mort de son époux, décide de confronter l’équipe éducative de l’école de son fils. Tout semble désigner le professeur de Minato comme responsable des problèmes rencontrés par le jeune garçon. Mais au fur et à mesure que l’histoire se déroule à travers les yeux de la mère, du professeur et de l’enfant, la vérité se révèle bien plus complexe et nuancée que ce que chacun avait anticipé au départ…

Morte e Vida Madalena

Guto Parente

BR1H252026


Sortie nationale


Madalena est une productrice de cinéma enceinte de huit mois qui s’apprête à reprendre le tournage d’un film de science-fiction à petit budget écrit par son père récemment décédé. Lorsque Davi, le cinéaste choisi pour la réalisation – et qui est accessoirement son ex-compagnon, disparaît du jour au lendemain, Madalena n’a d’autre choix que de faire tout son possible pour terminer le film avant la naissance de son bébé.

Et si l’on décidait de rentrer en résistance dans un joyeux désordre foutraque ? Avec Morte e Vida Madalena nous embarquons avec une troupe extravagante, marginale mais soudée, aux identités multiples, notamment queer, sans jamais en faire un sujet. On suit Madalena, productrice enceinte et force de la nature, qui tente d’achever le dernier projet de son père disparu. Un film de science-fiction fauché, porté par une équipe avec des moyens dérisoires. Très vite, le tournage se dérègle. Imprévus, départs, crises d’ego, manque d’argent, le désordre s’installe, mais devient aussi moteur. Le film raconte autant sa propre fabrication que l’invention, fragile et nécessaire, de formes de survies collectives, de solidarités bienveillantes.Morte e Vida Madalena est une ode au cinéma de genre et au besoin de rêver. Un espace où les difficultés, loin de brider la création, ouvrent des espaces de liberté, portées par une urgence vitale. En choisissant l’absurde, l’excès et le décalage, le film ne fuit pas la réalité, il la rend plus supportable, plus lisible aussi. Dans cette légèreté affleure une gravité singulière, celle d’un cinéma qui fait de la joie une manière de tenir debout. Au sein du Jury GNCR, lors du FIDMarseille 2025, nous avons souhaité saluer ce film solaire, vivant et généreux, qui affirme le cinéma comme lieu d’expérimentation et de liberté partagée. Un film qui s’évertue à déplacer les lignes, à dynamiter les normes morales et qui nous dit, avec force : « Vous ne serez plus jamais seul·es ! ».
-Lucie Taurines, Directrice déléguée des Écrans du Sud

Madalena est une productrice de cinéma enceinte de huit mois qui s’apprête à reprendre le tournage d’un film de science-fiction à petit budget écrit par son père récemment décédé. Lorsque Davi, le cinéaste choisi pour la réalisation – et qui est accessoirement son ex-compagnon, disparaît du jour au lendemain, Madalena n’a d’autre choix que de faire tout son possible pour terminer le film avant la naissance de son bébé.

Toni Erdmann

Maren Ade

DE2H422016


Cycle #28 : Faire Famille(s)

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Quand Ines, femme d’affaire d’une grande société allemande basée à Bucarest, voit son père débarquer sans prévenir, elle ne cache pas son exaspération. Sa vie parfaitement organisée ne souffre pas le moindre désordre mais lorsque son père lui pose la question « es-tu heureuse? », son incapacité à répondre est le début d'un bouleversement profond. Ce père encombrant et dont elle a honte fait tout pour l'aider à retrouver un sens à sa vie en s’inventant un personnage : le facétieux Toni Erdmann…

Une femme d’affaires psychorigide, installée à Bucarest, voit son guignol de père bouleverser sa vie. Une comédie hautement déconcertante, où le grotesque soutien l’émotion.
-Télérama

Lorsque Winfried, 65 ans, rend une visite surprise à sa fille Ines, 37 ans, en Roumanie, il pense que cette dernière a perdu le sens de l’humour et décide de l’aider à le retrouver, en multipliant les farces.

Le Chant du Missouri

Vincente Minnelli

US1H531946


Cycle #28 : Faire Famille(s)À partir de 9 ans


Les Smith, monsieur et madame, leurs quatre filles et leur fils, coulent une existence heureuse dans leur belle maison de Saint-Louis, dans le Missouri, en 1903. La plus petite, Tootie, multiplie les espiègleries. La plus grande, Rose, attend le coup de fil du garçon qu'elle n'ose pas encore présenter comme son fiancé. La plus jolie, Esther, coule de longs regards curieux par sa fenêtre vers le jeune voisin qui vient d'emménager. Tout en découpant une dinde, le père jette la consternation sur la tablée dominicale lorsqu'il annonce avoir accepté une promotion qui l'emmènera, avec toute la famille, à New York.

Splendeur visuelle, la première réalisation majeure de Vincente Minnelli est l'adaptation de courtes histoires autobiographiques de Sally Benson, scénariste de L'Ombre d'un doute d'Alfred Hitchcock, parues dans le New Yorker. Chronique familiale qui s'étend sur quatre saisons, Le Chant du Missouri restitue le regard idéalisé d'une petite fille sur le monde de son enfance. Celui d'une Amérique d'avant la Grande Dépression, d'avant les guerres, d'avant l'entrée violente dans le XXe siècle. La chatoyance des couleurs, le soin maniaque apporté aux décors et aux costumes, et le parti pris, pour une des premières fois au cinéma, d'inclure totalement les moments chantés au récit, confèrent au film l'essence d'un rêve. « There's no place like home », disait Judy Garland dans Le Magicien d'Oz en 1939. Répétée comme un mantra, cette phrase permettait dans le film de Victor Fleming de rentrer au pays natal. Cinq ans plus tard, alors que la guerre fait toujours rage au moment de la sortie du Chant du Missouri, l'heure n'est plus au voyage initiatique. On ne rentre plus, changé, au pays natal, c'est le monde qui change, et vient jusqu'au pays natal : « C'est ici, à l'endroit même où nous vivons, juste ici à Saint-Louis », dit Esther (Judy Garland) en découvrant l'exposition universelle. Comme la jeune Tootie obsédée par la mort, le film regarde avec fascination brûler les derniers feux d'un monde rattrapé par la modernité. Le Chant du Missouri, c'est celui, funèbre, d'une Amérique de Cocagne perdue, au sein de laquelle le public, qui fit un triomphe au film, avait, en 1944, besoin de se blottir à nouveau. There's no place like home was.
- Olivier Gonord pour La Cinémathèque française

À Saint-Louis en 1903, alors que la ville prépare l’Exposition universelle, la famille Smith vit un bonheur sans histoire. Mais un soir, le père de famille annonce qu’il a obtenu un travail plus avantageux à New York et qu’il faudra bientôt quitter le Missouri. La mère et les trois filles sont en émoi…

Boyhood

Richard Linklater

US2H452014


Cycle #28 : Faire Famille(s)

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Chaque année, durant 12 ans, le réalisateur Richard Linklater a réuni les mêmes comédiens pour un film unique sur la famille et le temps qui passe. On y suit le jeune Mason de l’âge de six ans jusqu’ à sa majorité, vivant avec sa sœur et sa mère, séparée de son père. Les déménagements, les amis, les rentrées des classes, les premiers émois, les petits riens et les grandes décisions qui rythment sa jeunesse et le préparent à devenir adulte…

Montrer le passage des années sur les visages : un défi contre lequel butent une majorité de biopics et de fresques romanesques, malgré les progrès du maquillage numérique. Richard Linklater, lui, met en œuvre une solution simple mais chronophage : filmer les mêmes acteurs pendant douze ans. Boyhood est le résultat de cette expérience, la saga d’une famille d’Américains, au Texas, depuis le début des années 2000.
-Télérama

Précédé du court-métrage Au fil du temps des collections de MIRA de René Arnold
Des images touchantes des passe-temps de l'enfance dans les années 60.

Chaque année, durant 12 ans, le réalisateur Richard Linklater a réuni les mêmes comédiens pour un film unique sur la famille et le temps qui passe. On y suit le jeune Mason de l’âge de six ans jusqu’ à sa majorité, vivant avec sa sœur et sa mère, séparée de son père. Les déménagements, les amis, les rentrées des classes, les premiers émois, les petits riens et les grandes décisions qui rythment sa jeunesse et le préparent à devenir adulte…

Dounia et la Princesse d’Alep

André Kadi, Marya Zarif

CA1H132023


Cycle #28 : Faire Famille(s)Jeunes publicsÀ partir de 6 ansAnimation

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Âgée de six ans, Dounia a passé toute son enfance à Alep, ville syrienne où elle est née. Un jour, la fillette s'inquiète quand elle apprend des rumeurs sur un prétendu conflit. Très vite, ses craintes se révèlent fondées. En effet, peu après, elle prend précipitamment la route avec sa famille après la chute d'une bombe sur leur maison...

Dans Dounia et la princesse d’Alep, nous découvrons les expériences de guerre et d’exil à travers les yeux d’une enfant de six ans. Malgré le contexte, ses peurs sont celles de nombreux enfants, la peur de perdre sa maison, de déménager, d’être victime d’injustice et bien sûr, la peur de la mort. Ce premier long métrage écrit et réalisé par Marya Zarif, avec André Kadi, est une manière pour la réalisatrice, elle-même syrienne et originaire d'Alep, de se réapproprier une partie de son enfance et de raconter la guerre à hauteur d’enfant. Réalisé entièrement sur ordinateur, le film mêle des traits et contrastes francs pour les personnages à un travail impressionniste sur le décor. La musique, inspirée des musiques traditionnelles syriennes, accompagne le récit avec grâce et Dounia, chevelure généreuse et langue bien pendue, nous entraîne dans une aventure où l’amour et l’espoir l’emportent sur toute forme de noirceur.
-L'avis de Benshi

Dounia a 6 ans, elle quitte Alep avec quelques graines de nigelle au creux de la main et avec l’aide de la princesse d’Alep, Dounia fait le voyage vers un nouveau monde.

Ma mère est un gorille (et alors?)

Linda Hambäck

SE1H122021


À partir de 4 ansJeunes publicsAnimation

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Ce que souhaite Jonna par-dessus tout, c'est de trouver une famille adoptive… elle accepterait n'importe quel parent qui puisse lui donner de l'amour. La surprise est de taille lorsqu'une femelle gorille se présente un jour à l'orphelinat pour être sa nouvelle maman !

Après l’excellent “Paddy, la petite souris”, Linda Hambäck revient avec un dessin animé touchant, un peu désuet, adapté d’un roman. Une belle leçon de vie aux chaudes couleurs automnales.

Ce que souhaite Jonna par dessus-tout, c’est de trouver une famille adoptive… elle accepterait n’importe quel parent qui puisse lui donner de l’amour. La surprise est de taille lorsqu’une femelle gorille se présente un jour à l’orphelinat pour être sa nouvelle maman !