Fanny et Alexandre

Ingmar Bergman

FR3H081983


Cycle #30 : Le Grand JeuSéance uniqueVersion restaurée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


L'histoire se déroule dans la Suède du début du XXe siècle. Le film dépeint la vie d'un jeune garçon, Alexandre, et de sa sœur Fanny au sein d'une famille aisée, les Ekdahl. Les parents de Fanny et Alexandre travaillent dans le théâtre et sont très heureux ensemble jusqu'à la mort subite du père.

Noël 1907. Helena reçoit sa famille… Ni testament ni autobiographie, un film-somme où Bergman rassemble ses interrogations majeures. -Télérama

En Suède, au début du XXe siècle. Helena Ekdahl, propriétaire du théâtre d’Uppsala, a invité sa famille et ses amis pour de somptueuses festivités de Noël. Ses trois fils sont présents, Oscar, comédien médiocre, Gustav Adolf, éternel coureur de jupons, et Carl, un professeur alcoolique. Parmi les petits-enfants qui prennent joyeusement part à la fête, Fanny et Alexandre. Au cours d’une répétition, leur père, Oscar, est victime d’une hémorragie cérébrale. Sa mort soudaine jette la consternation dans la famille Ekdahl. L’évêque Edvard Vergerus célèbre les funérailles. Il séduit Emilie, la jeune veuve, et bientôt l’épouse, au grand effroi des enfants, qui redoutent son puritanisme obsessionnel…

Totto-Chan, la petite fille à la fenêtre

Shinnosuke Yakuwa

JP1H542025


Cycle #31 : Back to School !Jeunes publicsÀ partir de 8 ansAnimation


Totto-chan, petite fille énergique, arrive à l'école Tomoe, après s'être fait exclure de son école primaire. Elle y rencontre des élèves uniques et découvre de nouvelles expériences de la vie, alors que le Japon s'enfonce dans la guerre.

Le film propose quelque chose de tout à fait hybride entre le burlesque et le tragique, en adoptant le regard très particulier de son héroïne sur ce qui l’entoure, la violence de la guerre qui devient de plus en plus réelle, la mort et la maladie.
–Lucile Commeaux pour France Culture

Tokyo, début des années 1940. Tetsuko, que tout le monde appelle Totto-Chan, est une petite fille pleine de vie qui mène la vie dure à son institutrice, qui finit par la renvoyer. Ses parents décident de l’inscrire à Tomoe, une école pas comme les autres où de vieux wagons font office de salles de classe. Son directeur y met l’accent sur l’indépendance et la créativité des enfants. Tandis que le Japon s’enfonce dans la guerre, Totto-Chan va découvrir que les petites expériences de la vie sont plus importantes que les leçons.

Le Petit Nicolas – Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?

Amandine Fredon, Benjamin Massoubre

FR1H222022


Cycle #31 : Back to School !À partir de 7 ansAnimation


Penchés sur une large feuille blanche quelque part entre Montmartre et Saint-Germain-des-Prés, Jean-Jacques Sempé et René Goscinny donnent vie à un petit garçon rieur et malicieux, le Petit Nicolas.
Entre camaraderie, disputes, bagarres, jeux, bêtises, et punitions à la pelle, Nicolas vit une enfance faite de joies et d’apprentissages.
Au fil du récit, le garçon se glisse dans l’atelier de ses créateurs, et les interpelle avec drôlerie. Sempé et Goscinny lui raconteront leur rencontre, leur amitié, mais aussi leurs parcours, leurs secrets et leur enfance.

Deux mois après la disparition de Sempé, ce film d’animation apparaît comme un hommage bienvenu, bigarré et amoureux, au dessinateur. Dont l’œuvre restera éternellement liée au Petit Nicolas, attachant garnement aux cheveux raides et au pull rouge.
–Caroline Besse pour Télérama

Penchés sur une large feuille blanche quelque part entre Montmartre et Saint-Germain-des-Prés, Jean-Jacques Sempé et René Goscinny donnent vie à un petit garçon rieur et malicieux, le Petit Nicolas. Entre camaraderie, disputes, bagarres, jeux, bêtises, et punitions à la pelle, Nicolas vit une enfance faite de joies et d’apprentissages. Au fil du récit, le garçon se glisse dans l’atelier de ses créateurs, et les interpelle avec drôlerie. Sempé et Goscinny lui raconteront leur rencontre, leur amitié, mais aussi leurs parcours, leurs secrets et leur enfance.

0 de Conduite

Jean Vigo

FR41 min1933


Cycle #31 : Back to School !Version restaurée


Dans un pensionnat de province, entre chahuts, punitions, études et récréations, trois gamins fomentent une rébellion.

Zéro de conduite (montré en 1933, puis interdit d’exploitation jusqu’en 1945), notamment, concentre dans ses quarante-deux minutes toute la rébellion de son auteur contre les institutions sociales et cinématographiques, tout en préfigurant les aspirations de ceux qui prendraient la relève quelque trente ans plus tard.
– Benoît Smith pour Critikat

Trois internes se rebellent et organisent une révolte dans un collège de province. Présenté dans le cadre de Ciné mémoire dans une version rénovée, la bande sonore traitée informatiquement permet enfin d’entendre cette œuvre toujours d’avant-garde du cinéma français.

La Vie est belle

Roberto Benigni

IT1H571998


Cycle #30 : Le Grand Jeu

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


En 1938, Guido, jeune homme plein de gaieté, rêve d'ouvrir une librairie malgré les tracasseries de l'administration fasciste. Il tombe amoureux de Dora, institutrice étouffée par le conformisme familial et l'enlève le jour de ses fiançailles. Quelques années plus tard, Guido et Dora ont un fils, Giosué, mais les lois raciales sont entrées en vigueur et Guido est juif. Il est déporté avec son fils.

En 1938, Guido, jeune homme plein de gaieté, rêve d’ouvrir une librairie, malgré les tracasseries de l’administration fasciste. Il tombe amoureux de Dora, institutrice étouffée par le conformisme familial et l’enlève le jour de ses fiançailles avec un bureaucrate du régime. Cinq ans plus tard, Guido et Dora ont un fils : Giosue. Mais les lois raciales sont entrées en vigueur et Guido est juif. Il est alors déporté avec son fils. Par amour pour eux, Dora monte de son plein gré dans le train qui les emmène aux camps de la mort où Guido va tout faire pour éviter l’horreur à son fils…

Mon voisin Totoro

Hayao Miyazaki

JP1H272025


Cycle #30 : Le Grand JeuÀ partir de 4 ansJeunes publicsAnimation

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Tatsuo Kusakabe emménage dans une maison à la campagne pour se rapprocher de son épouse Yasuko, hospitalisée sur une longue durée. Leurs deux filles, Satsuki et Mei, rivalisent d'entrain et d'énergie dans leur prise de possession des lieux, inspectant tout de fond en comble. Elles iront de découverte en découverte, notamment Mei, la plus jeune, qui la première entrera en contact avec les créatures fantastiques qui peuplent certains recoins de la demeure ou les bois environnants.

Mon voisin Totoro fait partie de ces films qui devraient être remboursés par la Sécurité Sociale, sans prendre cette affirmation dans le sens péjoratif usuel réservé aux films soporifiques : il s'agit juste ici de l'anti-dépresseur ultime. Le sourire de Totoro n'est pas communicatif, il est contagieux.
-Benshi

Mei, 4 ans, et Satsuki, 10 ans, s’installent à la campagne avec leur père pour se rapprocher de l’hôpital où séjourne leur mère. Elles découvrent la nature tout autour de la maison et, surtout, l’existence d’animaux étranges et merveilleux, les Totoros, avec qui elles deviennent très amies. Un jour, alors que Satsuki et Mei attendent le retour de leur mère, elles apprennent que sa sortie de l’hôpital a été repoussée. Mei décide alors d’aller lui rendre visite seule. Satsuki et les gens du village la recherchent en vain. Désespérée, Satsuki va finalement demander de l’aide à son voisin Totoro.

Hair, Paper, Water…

Nicolas Graux, Truong Minh Quy

FR1H112026


Sortie nationaleAvant-première


La séance en avant-première du Jeu. 10.09 à 20H15 sera présentée et suivie d’une discussion avec Julien Graff, producteur du film.

Dans une grotte, il y a plus de 60 ans, elle est née. Aujourd’hui, elle vit dans un village, entourée de ses enfants et petits-enfants. Parfois, dans ses rêves, sa mère défunte l’appelle – là-bas, dans la grotte. Le film recueille des instants fugaces de sa vie quotidienne, et la transmission fragile de sa langue, le ruc, à ses petits-enfants.

"Le duo de cinéastes nous offre un tout autre objet cinématographique après le salué Viet and Nam de Trong Minh Quy (Un certain Regard 2024). On y découvre Madame Hậu, une vieille femme de l’ethnie Rục qui s’occupe de ses enfants et petits-enfants à qui elle a consacré toute sa vie. Tout en douceur, les réalisateurs la filme dans ses gestes quotidiens : cueillette, soin du bébé… Mais Hair, Paper, Water…, c’est aussi et surtout une affaire de transmission, à laquelle s’acharne Madame Hậu en tentant d’apprendre sa langue ancestrale à son petit-fils. Cheveux, Papier, Eau, mais aussi Lumière, Sang… sont martelés à l’écran et rythment le film, l’imprégnant de cet apprentissage comme de poésie. Ce film court (1h10) n’est pas non plus dénué de touches d’humour, ni de politique à travers le regard porté sur la modernité : immeubles, déforestation, travail ouvrier… Un geste cinématographique brut mais délicat, du réel à la poésie, tourné en 16mm, qui nous livre (aussi et surtout) une belle leçon d’altérité."
_ Mathilde Rolland, assistante de coordination et d’animation, MaCaO 7ème art – Association de salles de cinéma en Normandie

Dans une grotte, il y a plus de soixante ans, elle est née. Aujourd’hui, elle vit dans un village, entourée de ses enfants et petits-enfants. Parfois, dans ses rêves, sa mère défunte l’appelle – là-bas, dans la grotte.

The Black House

Yoshimitsu Morita

JP1H582026


Ressortie nationaleVersion restaurée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Un agent d’assurance de la compagnie Showa reçoit un appel d’une cliente qui projette de se suicider et qui aimerait savoir si son contrat couvre ce cas de figure. Ne pouvant se résigner à la laisser commettre pareil acte, il décide de lui rendre visite…

Yoshimitsu Morita (1950-2011), cinéaste extrêmement populaire et acclamé au pays du soleil levant, mais incroyablement insoupçonné en Occident. Un cinéaste majeur du cinéma japonais des années 1980-2000, mais dont aucun film n’a été distribué en France. Et pourtant… Ses films saisissent quelque chose de la société nippone de leur époque, dessinée par la bulle économique, de l’euphorie à la désillusion, à la fois source d’émancipation et d’asservissement de toute une société vivant sous la pression d’une industrie triomphante : l’ère des salarymen qui donnent leur vie à l’entreprise à laquelle ils sont salariés. Mais ses films seront également, comme par contamination, saisis par leur époque. Touchés dans leur forme, dans leur narration : un système narratif classique, tissé d’élégants travellings, qui petit à petit se dérègle, se fissure en un montage fragmentaire de plus en plus chaotique ou subissant l’intrusion d’une texture différente de l’image venue parasiter l’esthétique de départ.
- Franck Lubet, responsable de la programmation de la Cinémathèque de Toulouse

Un agent d’assurance de la compagnie Showa reçoit un appel d’une cliente qui projette de se suicider et qui aimerait savoir si sa police couvre ce cas de figure. Ne pouvant se résigner à la laisser commettre pareil acte, il décide de lui rendre visite…

Magellan

Lav Diaz

FR2H362025


Aux rattrapages!

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Porté par le rêve de franchir les limites du monde, Magellan défie les rois et les océans. Au bout de son voyage, c’est sa propre démesure qu’il découvre et le prix de la conquête. Derrière le mythe, c’est la vérité de son voyage.

Récit de l’expédition menée par le Portugais jusqu’aux Philippines, dénonciation de la violence coloniale… Un périple de cinéma fascinant mené par le cinéaste philippin Lav Diaz. -Télérama

Film tout publics avec avertissement : "Certaines punitions et exécutions de marins sont susceptibles de heurter un jeune public."

Magellan, navigateur portugais épris de liberté, se rebelle contre l’autorité du Roi qui refuse de soutenir ses rêves d’exploration. Porté par une soif insatiable de découvrir les confins du monde, il convainc la Couronne espagnole de financer une expédition audacieuse vers les terres mythiques de l’Est. Mais le voyage se transforme en un périple éprouvant : la faim, les tempêtes et les mutineries mettent l’équipage à genoux. Lorsque Magellan atteint enfin les îles de l’archipel malais, l’explorateur idéaliste s’efface pour laisser place à un conquérant obsédé par la domination et la conversion, provoquant des soulèvements violents qui commencent à lui échapper… Ce n’est pas le mythe de Magellan, mais la vérité de son voyage.

Lost Paradise

Yoshimitsu Morita

JP1H592026


Ressortie nationaleVersion restaurée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Dans un Japon en pleine mutation économique, un rédacteur en chef mis au placard et une calligraphe entretiennent une relation adultère parsemée d’obstacles. Ils vivront jusqu’au bout leur passion torride.

Yoshimitsu Morita (1950-2011), cinéaste extrêmement populaire et acclamé au pays du soleil levant, mais incroyablement insoupçonné en Occident. Un cinéaste majeur du cinéma japonais des années 1980-2000, mais dont aucun film n’a été distribué en France. Et pourtant… Ses films saisissent quelque chose de la société nippone de leur époque, dessinée par la bulle économique, de l’euphorie à la désillusion, à la fois source d’émancipation et d’asservissement de toute une société vivant sous la pression d’une industrie triomphante : l’ère des salarymen qui donnent leur vie à l’entreprise à laquelle ils sont salariés. Mais ses films seront également, comme par contamination, saisis par leur époque. Touchés dans leur forme, dans leur narration : un système narratif classique, tissé d’élégants travellings, qui petit à petit se dérègle, se fissure en un montage fragmentaire de plus en plus chaotique ou subissant l’intrusion d’une texture différente de l’image venue parasiter l’esthétique de départ.
- Franck Lubet, responsable de la programmation de la Cinémathèque de Toulouse

Dans un Japon en pleine mutation économique, un rédacteur en chef mis au placard et une calligraphe entretiennent une relation adultère parsemée d’obstacles. Ils vivront jusqu’au bout leur passion torride.

Level Five

Chris Marker

FR1H501997


Cycle #30 : Le Grand Jeu

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Laura termine l'écriture d'un jeu vidéo consacré à la bataille d'Okinawa (île du Japon où les civils à l'annonce de la défaite se sont jetés par milliers du haut des falaises). En rencontrant par l'intermédiaire d'un mystérieux réseau parallèle à Internet des informateurs et même des témoins de la bataille, dont Nagisa Oshima, Laura accumule les pièces de la tragédie, jusqu'au moment où elles commencent à interférer avec sa propre vie.

Un film qui ressemble à un puzzle, mais qui va droit à l'essentiel, sans dévier d'un pouce. C'est une réflexion sur la mort que l'on se donne, mais aussi sur celle que l'image peut donner, parfois. On pense en particulier à une séquence terrible dans laquelle, avant de sauter dans le vide, une femme aperçoit, au loin, une caméra américaine qui la filme. A lui seul, ce moment donne la mesure de la profondeur et de l'originalité des questions qu'un jeune cinéaste de 76 ans continue à se poser sur l'image. « Est-ce qu'on est sûr, dit Laura, qu'elle aurait sauté si elle n'avait pas compris qu'elle était vue ? La femme de Saipan [îles Mariannes] a compris que ces démons étrangers non seulement la traquaient, mais qu'ils étaient capables de montrer à tout le monde qu'elle n'avait pas eu le courage de sauter. Elle a sauté, et celui qui tenait la caméra et qui la visait, comme un chasseur à travers une lunette de visée, l'a abattue comme un chasseur. » C'est un film essentiel. Sur la morale du regard et sur la morale tout court, encore un mot bien dévalué et bien incompris, comme la compassion. Film terrible et, par moments, drôle, parce que l'horreur et l'humour se côtoient toujours. Film sur la mémoire et le refus de l'oubli. Film inoubliable
-Pierre Murat

Dans la pièce d’un appartement transformée en studio, une femme et un ordinateur. Elle s’adresse à un interlocuteur invisible qui est peut-être l’homme qu’elle aime et qui est disparu. De lui, elle a hérité cette tâche : terminer l’écriture d’un jeu vidéo consacré à la bataille d’Okinawa, à la fin de la Seconde Guerre mondiale. En travaillant sur ce projet, la jeune femme découvre les vérités et l’horreur de cette grande bataille…

Eat the Night

Caroline Poggi, Jonathan Vinel

FR1H452026


Cycle #30 : Le Grand Jeu

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Pablo et sa sœur Apolline s’évadent de leur quotidien en jouant à Darknoon, un jeu vidéo qui les a vus grandir. Un jour, Pablo rencontre Night, qu’il initie à ses petits trafics, et s’éloigne d'Apolline. Alors que la fin du jeu s’annonce, les deux garçons provoquent la colère d’une bande rivale…

« Tombée sur le très beau court métrage du duo La Fille qui explose sur Arte (avec une superbe bande originale composée par Malibu), j’avais adoré leur cross-over fiction-jeu vidéo. Eat the Night en serait peut-être la suite, en prises de vue réelles mêlées au virtuel, puisque Pablo et Apo jouent constamment à ce jeu, Darknoon avec des inserts réguliers de leurs parties en ligne. En parallèle, Pablo fabrique sa drogue et rencontre Night <3 et finira inévitablement par tomber dans le côté dark du deal. Très beau film sur la fin de l’enfance (la fin de Darknoon est une belle allégorie) mais aussi sur la relation frère-sœur, cette petite étrangeté esthétique ne déplaira sans doute pas aux étudiant·es en école d’art. »
Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation

Film interdit aux moins de 12 ans.

Précédé du court métrage Je veux danser
de Lomane de Dietrich | FR | 2025 | 18min
Après cinq ans passés à Paris, Stefan revient en Mayenne pour les vacances et retrouve Benjamin, son ami d'enfance. Comment parler à la fille de ses rêves ? Ensemble, les deux garçons explorent l'art subtil de la séduction, jusqu'à la fille du cerisier.

Pablo et sa sœur Apolline s’évadent de leur quotidien en jouant à Darknoon, un jeu vidéo qui les a vu grandir. Un jour, Pablo rencontre Night, qu’il initie à ses petits trafics, et s’éloigne d’Apolline. Alors que la fin du jeu s’annonce, les deux garçons provoquent la colère d’une bande rivale…

L’Arnaque

George Roy Hill

US2H091974


Cycle #30 : Le Grand Jeu

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Une bande de trois petits arnaqueurs dépouille par hasard un convoyeur de fonds d'un grand bandit de la pègre de New York. Celui-ci cherche à se venger et tue Luther, un des arnaqueurs qui a participé au vol. Avant de se faire assassiner, Luther remet à Johnny Hooker la carte de visite d'un ancien grand faisandier : Henry Gondorff. Johnny se rend donc à Chicago pour rencontrer Henry.

Si vous avez aimé « Butch Cassidy et le Kid », ne manquez pas ces retrouvailles entre les magnifiques Paul Newman et Robert Redford, dans cette aventure palpitante qui se déroule, cette fois-ci, dans les années 1930.
Une histoire si riche en rebondissements et en suspense qu’elle vous tiendra en haleine du début à la fin : parviendront-ils à sortir indemnes après s’en être pris au plus grand criminel de Chicago ?
De plus, la bande originale emblématique, récompensée par un Oscar, qui nous transporte à l’époque du jazz, restera sans aucun doute gravée dans votre mémoire.
- Bárbara Fernandes Moreira représentante du collège des usager.ères du cinéma

À Chicago, en 1936, Johnny Hooker et son acolyte Coleman volent sans le savoir le convoyeur de fonds de Doyle Lonnegan, un dangereux gangster de New York. Coleman est aussitôt abattu par le gang de ce dernier et Hooker se réfugie chez Henry Gondorff, un spécialiste de l’arnaque. Ceux-ci décident alors de venger la mort de Coleman en montant une vaste escroquerie destinée à mettre Lonnegan sur la paille. Pour cela, Hooker fait croire au gangster qu’il est capable d’obtenir les résultats des courses avant qu’ils ne soient officiellement connus.

La Guerre des boutons

Yves Robert

FR1H301962


Cycle #30 : Le Grand JeuJeunes publicsÀ partir de 6 ansVersion restaurée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Comme tous les ans, à chaque rentrée des classes, les enfants de Longeverne se querellent avec ceux de Velrans. Cette année sera différente puisque Lebrac et ses camarades envisagent d'arracher les boutons et les bretelles de leurs ennemis afin de les faire rosser par leurs parents. Eux-mêmes vont combattre entièrement nus et garder les boutons arrachés à leurs ennemis comme trésor de guerre, dans une cabane.

S'inspirant librement du roman éponyme de Louis Pergaud, Yves Robert signe une chronique sur l'enfance truculente et poignante. "Si j'aurais su, j'aurais pas venu". - ARTE

Deux villages, Longeverne et Velrans, sont en guerre. C’est la guerre que mènent chaque année les écoliers des deux communes. Quand la troupe de Longeverne commandée par le grand Lebrac fait un prisonnier, on soustrait à ce dernier tous ses boutons. Cette méthode remporte un franc succès, à tel point que les troupes pour éviter cette extrême humiliation se mettent à combattre nues.

Jeux interdits

René Clément

FR1H221952


Cycle #30 : Le Grand Jeu

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Au cours de l'Exode de 1940 en France, Paulette, cinq ans, perd ses parents. À l'abandon, elle erre sans savoir où elle va jusqu'au jour où elle rencontre Michel, un petit garçon de dix ans qui la conduit chez lui. D'abord réticent, le père de Michel accueille la petite, notamment pour ne pas que leurs voisins en tire profit. Puis les deux enfants commencent à créer des sépultures pour divers animaux morts et Michel vole des croix pour les tombes, créant des ennuis.

À force d’entendre les débutants à la guitare égratigner sa musique, on avait fini par oublier la perfection du film. Célèbre pour avoir tourné, dès 1945, le premier film événement sur la Résistance (La Bataille du rail), René Clément reprend un thème proche avec la même rigueur documentaire, assortie d’un humanisme délicat et tragiquement féerique.
-Télérama

Les parents de la petite Paulette sont tués lors des bombardements de juin 1940, dans le centre de la France. La fillette de cinq ans est recueillie par les Dollé, une famille de paysans. Elle devient l’amie de leur jeune fils de onze ans, Michel. Après avoir enterré le chien de Paulette dans un vieux moulin abandonné, les deux enfants constituent peu à peu un véritable cimetière pour insectes et petits animaux. Les problèmes commencent lorsque Michel se met à voler des croix pour en orner les tombes du cimetière miniature.

Entroncamento

Pedro Cabeleira

FR2H112026


Sortie nationale


Fuyant un passé trouble, Laura se réfugie à Entroncamento pour reconstruire sa vie et se lie à une jeunesse désabusée pas si différente d’elle. Un travail honnête peut-il rivaliser avec l’appel du crime ? Violence, malchance, cupidité et loyauté règnent dans les rues — chacun veut une vie meilleure.

Pedro Cabeleira, Pedro Pinho… Une communauté de cinéastes équivalente à celle d’El Pampero en Argentine est-elle en train d’émerger au Portugal ? La joie de retrouver Cleo Diara et Sergio Coragem, les deux bombes découvertes dans Le Rire et le Couteau, n’est pas le seul plaisir que provoque la vision d’Entroncamento, sublime film noir tourné dans ce quartier hallucinant des faubourgs de Lisbonne qui donne son titre au film de Pedro Cabeleira. Les amateurs de (bonnes) séries, feront forcément le lien entre le film et The Wire, la mythique série de David Simon. Ils y reconnaîtront cette volonté très politique de se plonger au cœur des communautés les plus précaires par le prisme du trafic de drogue. Mais si ce sont des drogues dures qui circulaient à Baltimore, c’est plutôt le shit qui est ici le moteur de l’économie. Consommateurs différents et qui impriment au film un rythme plus indolent, ce qui n’en rend les trouées de violence que plus frappantes. Irrigué par une puissance documentaire très aiguisée, Entroncamento construit une dramaturgie très subtile et fait émerger un incroyable personnage féminin (Ana Vilaça, une révélation), tout d’abord à la marge, puis au centre du jeu. Une petite sœur de Snoop… mais qui prend en main son destin de manière beaucoup plus maline.
-Séverine Rocaboy, directrice-programmatrice du cinéma Les Toiles, Saint-Gratien

Fuyant un passé trouble, Laura se réfugie à Entroncamento pour reconstruire sa vie et se lie à une jeunesse désabusée pas si différente d’elle. Un travail honnête peut-il rivaliser avec l’appel du crime ? Violence, malchance, cupidité et loyauté règnent dans les rues — chacun veut une vie meilleure.