ARSMONDO ÎLES – CINÉ-BLABLA : Sa Majesté des mouches

Un ciné-club pour les enfants, dans le cadre du festival Arsmondo


Jeunes publicsFestivalCiné débatSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Peter Brook | GB | 1H32 | 1965 – En partenariat avec l’Opéra national du Rhin

Pour la première fois, Le Cosmos propose un ciné-club adressé aux enfants : après le film, une discussion sera animée par Alma-Lïa, notre chargée des jeunes publics pour apprendre à exprimer ses émotions et ses critiques face à un film !

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les enfants d’un pensionnat chic du Royaume-Uni fuient à bord d’un avion. Quand celui-ci s’écrase sur une île déserte, la quinzaine de jeunes garçons tentent d’organiser leur survie sans les adultes. Ralph, sensé et humain, est d’abord élu chef, secondé par le rondouillard, myope et asthmatique Porcinet, souffre-douleur de ses condisciples, notamment de Jack.

« Brook prend le temps d’installer ses personnages, crée par petites touches un climat malsain qui ne cesse de croître et finit par submerger le film. Son ambition n’est pas de réaliser un film d’aventure, malgré un sujet qui aurait pu être l’occasion de multiplier les difficultés rencontrées par les rescapés pour survivre. Son sujet, ce sont les rapports de force qui s’instaurent entre les enfants, le basculement de la civilisation à la sauvagerie. »
-DvdClassik

La projection du 18.03 sera suivie d’un débat destiné aux enfants et jeunes à partir de 11 ans.

Tarifs habituels

Peter Brook | GB | 1H32 | 1965 – En partenariat avec l’Opéra national du Rhin

Pour la première fois, Le Cosmos propose un ciné-club adressé aux enfants : après le film, une discussion sera animée par Alma-Lïa, notre chargée des jeunes publics pour apprendre à exprimer ses émotions et ses critiques face à un film !

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les enfants d’un pensionnat chic du Royaume-Uni fuient à bord d’un avion. Quand celui-ci s’écrase sur une île déserte, la quinzaine de jeunes garçons tentent d’organiser leur survie sans les adultes. Ralph, sensé et humain, est d’abord élu chef, secondé par le rondouillard, myope et asthmatique Porcinet, souffre-douleur de ses condisciples, notamment de Jack.

« Brook prend le temps d’installer ses personnages, crée par petites touches un climat malsain qui ne cesse de croître et finit par submerger le film. Son ambition n’est pas de réaliser un film d’aventure, malgré un sujet qui aurait pu être l’occasion de multiplier les difficultés rencontrées par les rescapés pour survivre. Son sujet, ce sont les rapports de force qui s’instaurent entre les enfants, le basculement de la civilisation à la sauvagerie. »
-DvdClassik

La projection du 18.03 sera suivie d’un débat destiné aux enfants et jeunes à partir de 11 ans.

Tarifs habituels

Séance présentée : Peggy Sue s’est mariée

SÉANCE PRÉSENTÉE PAR CAROLINE AYAT-DOREAU


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Francis Ford Coppola | US | 1H43 | 2025

1985 : les anciens du lycée Buchanan, classe 1960, se retrouvent pour leur vingt-cinquième réunion. Ce soir, ils sont venus en habit d’époque, jupes gonflantes, robes des sixties, brosse et noeuds pap’ pour les garçons. Peggy, très populaire en 1960, se retrouve reine de la soirée avec pour partenaire son mari, Charlie, le rocker. Mais ce tandem si brillant jadis est sur le point de se séparer. Revoyant son mari dans sa prime jeunesse, Peggy, encore amoureuse, s’évanouit. Elle s’enfonce dans le rêve et revit ces fameuses années 1960…

Vous voyez les films doudous des années 80/90 ? Ceux qu’on regarde comme on se glisse sous un plaid ? Bingo. L’histoire, légère et agréable, met en scène une galerie de personnages complètement stéréotypés — dont on se moque allègrement — qui gravitent autour de Peggy. La protagoniste, elle, sort des figures féminines habituellement représentées à l’époque. Fraîchement séparée, Peggy entreprend, dans ce flashback grandeur nature, de se construire une vie pour elle-même, en accordant au passage sa confiance au geek de service, Richard, risée du lycée. Un pas vers les marges, typique du cinéma de Coppola. Mais nos plaisirs vont indéniablement vers l’interprétation d’un jeune Nicolas Cage, Charlie benêt et crooner (hilarant), d’un jeune Jim Carrey faisant déjà du Jim Carrey, et l’apparition évidente de Sofia Coppola qui joue la sœur de Peggy Sue. Sans oublier les robes d’époque, les mises en pli, l’ambiance bal de promo. Un plaisir fou à (re)voir sur grand écran.
– Cécile Becker, membre du Conseil de programmation

 Un an après Retour vers le futur de Zemeckis, alors qu’il traverse une période difficile, Francis Ford Coppola propose sa version du voyage dans le temps avec cette illustration mélancolique des sixties. Après quelques apparitions discrètes dans ses précédents films, Nicolas Cage est sollicité par son oncle pour interpréter le rôle principal masculin. Il refuse dans un premier temps avant de finalement accepter, à condition qu’on le laisse « y aller à fond ». Coppola accepte, et Nicolas Cage se lance alors dans ce film qu’il prendra comme terrain d’expérimentation, le premier d’une longue liste. 
– Caroline Ayat-Doreau, projectionniste du Cosmos

Séance présentée par Caroline Ayat-Doreau, membre du Conseil coopératif et projectionniste du Cosmos

de Francis Ford Coppola | US | 1H43 | 2025

1985 : les anciens du lycée Buchanan, classe 1960, se retrouvent pour leur vingt-cinquième réunion. Ce soir, ils sont venus en habit d’époque, jupes gonflantes, robes des sixties, brosse et noeuds pap’ pour les garçons. Peggy, très populaire en 1960, se retrouve reine de la soirée avec pour partenaire son mari, Charlie, le rocker. Mais ce tandem si brillant jadis est sur le point de se séparer. Revoyant son mari dans sa prime jeunesse, Peggy, encore amoureuse, s’évanouit. Elle s’enfonce dans le rêve et revit ces fameuses années 1960…

Vous voyez les films doudous des années 80/90 ? Ceux qu’on regarde comme on se glisse sous un plaid ? Bingo. L’histoire, légère et agréable, met en scène une galerie de personnages complètement stéréotypés — dont on se moque allègrement — qui gravitent autour de Peggy. La protagoniste, elle, sort des figures féminines habituellement représentées à l’époque. Fraîchement séparée, Peggy entreprend, dans ce flashback grandeur nature, de se construire une vie pour elle-même, en accordant au passage sa confiance au geek de service, Richard, risée du lycée. Un pas vers les marges, typique du cinéma de Coppola. Mais nos plaisirs vont indéniablement vers l’interprétation d’un jeune Nicolas Cage, Charlie benêt et crooner (hilarant), d’un jeune Jim Carrey faisant déjà du Jim Carrey, et l’apparition évidente de Sofia Coppola qui joue la sœur de Peggy Sue. Sans oublier les robes d’époque, les mises en pli, l’ambiance bal de promo. Un plaisir fou à (re)voir sur grand écran.
– Cécile Becker, membre du Conseil de programmation

 Un an après Retour vers le futur de Zemeckis, alors qu’il traverse une période difficile, Francis Ford Coppola propose sa version du voyage dans le temps avec cette illustration mélancolique des sixties. Après quelques apparitions discrètes dans ses précédents films, Nicolas Cage est sollicité par son oncle pour interpréter le rôle principal masculin. Il refuse dans un premier temps avant de finalement accepter, à condition qu’on le laisse « y aller à fond ». Coppola accepte, et Nicolas Cage se lance alors dans ce film qu’il prendra comme terrain d’expérimentation, le premier d’une longue liste. 
– Caroline Ayat-Doreau, projectionniste du Cosmos

Séance présentée par Caroline Ayat-Doreau, membre du Conseil coopératif et projectionniste du Cosmos

Séance présentée : Adaptation

SÉANCE PRÉSENTÉE PAR FÉLIX SENGEL


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Spike Jonze | US | 1H56 | 2003

Le scénariste Charlie Kaufman est rongé par le doute. Engagé pour adapter à l’écran un livre tiré de la vie de John Laroche, chasseur et trafiquant d’orchidées dans les Everglades, il est totalement bloqué. Comme Susan Orlean, la brillante journaliste new-yorkaise qui a rédigé le roman, Charlie est incapable de vivre une véritable histoire d’amour.

C’est une fiction sur une fiction en train de s’écrire, qui slalome entre le réel qui se dérobe et l’imaginaire qui transfigure, et disjoncte sans cesse. « Un film qui impose au spectateur ce qu’il faut penser est un film mort », soutient le réalisateur. Une œuvre bien vivante, virtuose et aléatoire.
Jean-Claude Loiseau pour Télérama

Deux Nicolas Cage pour le prix d’un, c’est un argument qui se suffit à lui-même. Mais en plus de ce dédoublement qui, pour une fois, se justifie au-delà du marketing, Adaptation file à toute allure comme un train qui déraille, sans jamais donner envie de sauter du wagon. Un film étrange et charmant, qui n’arrête jamais de surprendre.
– Félix, chargé de communication du Cosmos.

Séance présentée par Félix Sengel, chargé de communication et des partenariats du Cosmos

de Spike Jonze | US | 1H56 | 2003

Le scénariste Charlie Kaufman est rongé par le doute. Engagé pour adapter à l’écran un livre tiré de la vie de John Laroche, chasseur et trafiquant d’orchidées dans les Everglades, il est totalement bloqué. Comme Susan Orlean, la brillante journaliste new-yorkaise qui a rédigé le roman, Charlie est incapable de vivre une véritable histoire d’amour.

C’est une fiction sur une fiction en train de s’écrire, qui slalome entre le réel qui se dérobe et l’imaginaire qui transfigure, et disjoncte sans cesse. « Un film qui impose au spectateur ce qu’il faut penser est un film mort », soutient le réalisateur. Une œuvre bien vivante, virtuose et aléatoire.
Jean-Claude Loiseau pour Télérama

Deux Nicolas Cage pour le prix d’un, c’est un argument qui se suffit à lui-même. Mais en plus de ce dédoublement qui, pour une fois, se justifie au-delà du marketing, Adaptation file à toute allure comme un train qui déraille, sans jamais donner envie de sauter du wagon. Un film étrange et charmant, qui n’arrête jamais de surprendre.
– Félix, chargé de communication du Cosmos.

Séance présentée par Félix Sengel, chargé de communication et des partenariats du Cosmos

Séance présentée : Le Loup Garou de Londres

SÉANCE PRÉSENTÉE PAR JADE COUSSEAU


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de John Landis | GB | 1H37 | 1981

David et Jack, deux jeunes routards américains, effectuent un périple européen de plusieurs mois. En pleine campagne anglaise, et malgré les mises en garde des habitants, ils s’aventurent dans la lande. Traqués par une créature mythique et sanguinaire, les deux voyageurs vont voir leur vie bouleversée…

Alors qu’il connaît enfin le succès à Hollywood (American College, The Blues Brothers), Landis s’attèle à un projet de longue date avec cette comédie d’horreur biberonnée au gore et aux sarcasmes délirants. Une date dans l’histoire des effets spéciaux, et la naissance d’un monstre de cinéma mémorable, qui sera l’inspiration de Michael Jackson pour le clip de Thriller, réalisé par le cinéaste.

Comédie très sombre qui instaure un dépaysement terrible, Le Loup Garou de Londres avec ses effets spéciaux au poil – sans jeux de mots – et son humour parfois un peu acerbe et abrupt, est devenu rapidement un grand classique pour les aficionados de l’horreur.  Mention spéciale à ce capitaliste dévoré dans les métros londoniens !
– Jade, stagiaire au Cosmos

Séance présentée par Jade Cousseau, membre du conseil de programmation du Cosmos

En version restaurée !

de John Landis | GB | 1H37 | 1981

David et Jack, deux jeunes routards américains, effectuent un périple européen de plusieurs mois. En pleine campagne anglaise, et malgré les mises en garde des habitants, ils s’aventurent dans la lande. Traqués par une créature mythique et sanguinaire, les deux voyageurs vont voir leur vie bouleversée…

Alors qu’il connaît enfin le succès à Hollywood (American College, The Blues Brothers), Landis s’attèle à un projet de longue date avec cette comédie d’horreur biberonnée au gore et aux sarcasmes délirants. Une date dans l’histoire des effets spéciaux, et la naissance d’un monstre de cinéma mémorable, qui sera l’inspiration de Michael Jackson pour le clip de Thriller, réalisé par le cinéaste.

Comédie très sombre qui instaure un dépaysement terrible, Le Loup Garou de Londres avec ses effets spéciaux au poil – sans jeux de mots – et son humour parfois un peu acerbe et abrupt, est devenu rapidement un grand classique pour les aficionados de l’horreur.  Mention spéciale à ce capitaliste dévoré dans les métros londoniens !
– Jade, stagiaire au Cosmos

Séance présentée par Jade Cousseau, membre du conseil de programmation du Cosmos

En version restaurée !

Central Vapeur : Courts métrages 100% Chiens

SÉANCE SPÉCIALE DANS LE CADRE DU FESTIVAL CENTRAL VAPEUR


Programme de courts métragesSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Une séance de courts-métrages 100 % canine conçue avec le festival Central Vapeur !

Programme complet de la séance :
La course à la saucisse
attribué à Alice Guy ou Louis Feuillade (FR | 1907 | 4 minutes)
Un caniche plein d’entrain s’empare d’une saucisse à la devanture d’une épicerie. Il est aussitôt poursuivi.

Le chevreuil
de Delphine Priet-Mahéo (FR | 2024 | 9 minutes)
Submergée par sa vie de famille, une femme décide de faire une pause. Elle abandonne homme et enfants pour l’idylle d’un après-midi à la recherche d’un chevreuil. Ce qui l’attend ne correspond pas à ses fantasmes, elle est poursuivie par une meute de chiens de chasse, sauvée in extremis par le chevreuil. L’homme et les enfants lui manquent. Pendant ce temps, l’homme mesure la place de la femme, au niveau de chaos que son absence provoque.

Assis pas bouger !
de Camille Dumortier (FR | 2025 | 22 minutes)
Cet été, Zoé 7 ans passe ses journées dans l’appartement avec sa mère qui est là mais pas vraiment. Le père de Zoé est mort récemment. Il y a Gouache, sa chienne qu’elle aimerait bien dresser. Puis il y a Betty, sa voisine, qu’elle aime bien.

Le colloque des chiens
de Norman Nedellec (FR | 2023 | 22 minutes)
Touchés par la grâce de la parole, deux chiens philosophent sur le parking d’un hôpital, la nuit. Ensemble, ils dressent le sombre tableau d’une humanité encline à une grande calamité, effritant au passage des certitudes un peu trop humaines. Ce film est librement adapté du Colloque des chiens, récit picaresque canin tiré des Nouvelles exemplaires de Miguel de Cervantes (1547-1616).

Fétiche (33-12)
Ladislas et Irène Starewitch (FR | 1933 | 38 minutes)
Une larme sur son cœur, et voilà Fétiche le petit chien en peluche qui prend vie. Ému par la tristesse d’une maman, il va tout faire, jusqu’à croiser le diable, pour rapporter une orange à sa jeune fille malade. Ladislas Starewitch, l’un des pionniers du cinéma d’animation, a créé dans ses films un univers de poésie, d’humour et d’humanisme. Fétiche 33-12 est la version originale de Fétiche conçue par Ladislas et Irène Starewitch avant de subir les coupes des distributeurs.

Tarifs habituels.

Une séance de courts-métrages 100 % canine conçue avec le festival Central Vapeur !

Programme complet de la séance :
La course à la saucisse
attribué à Alice Guy ou Louis Feuillade (FR | 1907 | 4 minutes)
Un caniche plein d’entrain s’empare d’une saucisse à la devanture d’une épicerie. Il est aussitôt poursuivi.

Le chevreuil
de Delphine Priet-Mahéo (FR | 2024 | 9 minutes)
Submergée par sa vie de famille, une femme décide de faire une pause. Elle abandonne homme et enfants pour l’idylle d’un après-midi à la recherche d’un chevreuil. Ce qui l’attend ne correspond pas à ses fantasmes, elle est poursuivie par une meute de chiens de chasse, sauvée in extremis par le chevreuil. L’homme et les enfants lui manquent. Pendant ce temps, l’homme mesure la place de la femme, au niveau de chaos que son absence provoque.

Assis pas bouger !
de Camille Dumortier (FR | 2025 | 22 minutes)
Cet été, Zoé 7 ans passe ses journées dans l’appartement avec sa mère qui est là mais pas vraiment. Le père de Zoé est mort récemment. Il y a Gouache, sa chienne qu’elle aimerait bien dresser. Puis il y a Betty, sa voisine, qu’elle aime bien.

Le colloque des chiens
de Norman Nedellec (FR | 2023 | 22 minutes)
Touchés par la grâce de la parole, deux chiens philosophent sur le parking d’un hôpital, la nuit. Ensemble, ils dressent le sombre tableau d’une humanité encline à une grande calamité, effritant au passage des certitudes un peu trop humaines. Ce film est librement adapté du Colloque des chiens, récit picaresque canin tiré des Nouvelles exemplaires de Miguel de Cervantes (1547-1616).

Fétiche (33-12)
Ladislas et Irène Starewitch (FR | 1933 | 38 minutes)
Une larme sur son cœur, et voilà Fétiche le petit chien en peluche qui prend vie. Ému par la tristesse d’une maman, il va tout faire, jusqu’à croiser le diable, pour rapporter une orange à sa jeune fille malade. Ladislas Starewitch, l’un des pionniers du cinéma d’animation, a créé dans ses films un univers de poésie, d’humour et d’humanisme. Fétiche 33-12 est la version originale de Fétiche conçue par Ladislas et Irène Starewitch avant de subir les coupes des distributeurs.

Tarifs habituels.

Séance présentée : Les Harmonies Werckmeister

DANS LE CADRE DE NOTRE FOCUS EN HOMMAGE A BELA TARR


Séance hommageSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


János, jeune homme simple, assiste à l’escalade de la violence et du désordre dans sa petite ville de la plaine hongroise, où vient de débarquer un étrange cirque itinérant qui transporte une baleine.

Inspiré de La Mélancolie de la résistance de László Krasznahorkai, Les Harmonies Werckmeister signe la seconde collaboration du romancier et du cinéaste. Ce sont deux versions de l’harmonie – cosmique et musicale – qu’incarnent dans le film les utopies jumelles de János, l’Innocent, et de M. Eszter, le vieux musicien. Le premier tente de faire incarner la trajectoire circulaire des planètes par les derniers consommateurs éméchés d’un café lugubre. Le second désire revenir à la gamme naturelle, fondée sur l’harmonie des sphères, avant que l’ordre « rationnel » de la gamme tempérée ne se soit imposé dans la musique occidentale. Mais les deux rêveurs vont être confrontés à l’Histoire. Une menace plane sur la ville. Des scènes de pillage auraient eu lieu alentour. Un cirque s’installe sur la grand-place. L’attraction, une gigantesque baleine momifiée, attire en masse des hommes surgis de nulle part. Tous attendent, en silence, les prophéties d’un mystérieux prince qui tarde à apparaître. À la nuit tombée, faute de prince, la foule exaspérée se met en marche, en un inexorable mouvement rectiligne. Comme le cercle parfait des utopistes, la trajectoire linéaire de la masse se révèlera un leurre. Le « sens » de l’Histoire, c’est qu’elle n’en a aucun. Son mouvement est celui de l’entropie : tout tend vers la ruine et l’immobilité. Le film subvertit ainsi radicalement la structure prophétique de la fable biblique de Jonas et la baleine : la catastrophe annoncée imminente est devenue immanente.
-Sylvie Rollet et Corinne Maury pour La Cinémathèque Française

Séance présentée par Raphaël Szöllösy, maître de conférences en études cinématographiques, à l’université de Strasbourg.

Dans le cadre de notre focus en hommage à Béla Tarr.

Tarifs habituels.

János, jeune homme simple, assiste à l’escalade de la violence et du désordre dans sa petite ville de la plaine hongroise, où vient de débarquer un étrange cirque itinérant qui transporte une baleine.

Inspiré de La Mélancolie de la résistance de László Krasznahorkai, Les Harmonies Werckmeister signe la seconde collaboration du romancier et du cinéaste. Ce sont deux versions de l’harmonie – cosmique et musicale – qu’incarnent dans le film les utopies jumelles de János, l’Innocent, et de M. Eszter, le vieux musicien. Le premier tente de faire incarner la trajectoire circulaire des planètes par les derniers consommateurs éméchés d’un café lugubre. Le second désire revenir à la gamme naturelle, fondée sur l’harmonie des sphères, avant que l’ordre « rationnel » de la gamme tempérée ne se soit imposé dans la musique occidentale. Mais les deux rêveurs vont être confrontés à l’Histoire. Une menace plane sur la ville. Des scènes de pillage auraient eu lieu alentour. Un cirque s’installe sur la grand-place. L’attraction, une gigantesque baleine momifiée, attire en masse des hommes surgis de nulle part. Tous attendent, en silence, les prophéties d’un mystérieux prince qui tarde à apparaître. À la nuit tombée, faute de prince, la foule exaspérée se met en marche, en un inexorable mouvement rectiligne. Comme le cercle parfait des utopistes, la trajectoire linéaire de la masse se révèlera un leurre. Le « sens » de l’Histoire, c’est qu’elle n’en a aucun. Son mouvement est celui de l’entropie : tout tend vers la ruine et l’immobilité. Le film subvertit ainsi radicalement la structure prophétique de la fable biblique de Jonas et la baleine : la catastrophe annoncée imminente est devenue immanente.
-Sylvie Rollet et Corinne Maury pour La Cinémathèque Française

Séance présentée par Raphaël Szöllösy, maître de conférences en études cinématographiques, à l’université de Strasbourg.

Dans le cadre de notre focus en hommage à Béla Tarr.

Tarifs habituels.

Séance présentée : Un jour un chat

Un ptit chat avec des lunettes de soleil, n'est-ce pas déjà un argument suffisant ?


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Robert, instituteur d’un petit village, apprend à ses élèves à respecter la nature et à résister au conformisme ambiant. Un magicien et sa troupe débarquent un jour avec la belle Diana et un chat pourvu de lunettes qui a un étrange pouvoir révélateur sur les vertus et les vices des humains. Certains habitants du village ne le supportent pas, et le font savoir…. Mais cela provoque à son tour d’étranges phénomènes, comme la disparition des enfants du village… Robert mène l’enquête, tout en tombant amoureux de Diana…

Métaphore du régime communiste et de la manière dont il étouffait les libertés individuelles, Un jour un chat est l’œuvre pleine de fantaisie d’un cinéaste considéré par Miloš Forman comme le père spirituel de la Nouvelle Vague tchèque. «Voilà en. effet un film qui (…) ne cesse de virevolter et parvient ainsi à susciter l’adhésion en en appelant essentiellement à la capacité d’ébahissement ou de jubilation de son spectateur. En cela, il se conforme exactement à son programme politique: de la modernité (incarnée notamment par le score très jazz), du mouvement, de la sincérité, de la vie»
– Antoine Royer, www.dvdclassik.com, 2021

Séance présentée par Alma-Lïa Masson-Lacroix, membre du conseil de programmation du Cosmos.

Tarifs habituels.

Robert, instituteur d’un petit village, apprend à ses élèves à respecter la nature et à résister au conformisme ambiant. Un magicien et sa troupe débarquent un jour avec la belle Diana et un chat pourvu de lunettes qui a un étrange pouvoir révélateur sur les vertus et les vices des humains. Certains habitants du village ne le supportent pas, et le font savoir…. Mais cela provoque à son tour d’étranges phénomènes, comme la disparition des enfants du village… Robert mène l’enquête, tout en tombant amoureux de Diana…

Métaphore du régime communiste et de la manière dont il étouffait les libertés individuelles, Un jour un chat est l’œuvre pleine de fantaisie d’un cinéaste considéré par Miloš Forman comme le père spirituel de la Nouvelle Vague tchèque. «Voilà en. effet un film qui (…) ne cesse de virevolter et parvient ainsi à susciter l’adhésion en en appelant essentiellement à la capacité d’ébahissement ou de jubilation de son spectateur. En cela, il se conforme exactement à son programme politique: de la modernité (incarnée notamment par le score très jazz), du mouvement, de la sincérité, de la vie»
– Antoine Royer, www.dvdclassik.com, 2021

Séance présentée par Alma-Lïa Masson-Lacroix, membre du conseil de programmation du Cosmos.

Tarifs habituels.

Séance présentée : Sailor et Lula

LANCEMENT DE NOTRE RETROSPECTIVE DEDIEE A NICOLAS CAGE


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Sailor et Lula, deux jeunes amoureux, fuient Marietta, la mère de la jeune fille qui s’oppose à leurs amours, ainsi que toute une série de personnages dangereux et mystérieux qui les menacent. L’amour triomphera-t-il de la violence qui les entoure ?

Palme d’or 1990 au Festival de Cannes, Sailor et Lula sort en salles presque simultanément à la diffusion télévisée de la série Twin Peaks. Avec ce road movie somnambulique dominé par de nombreuses ruptures de ton, David Lynch adapte le roman de Barry Gifford, qui retravaillera quelques années plus tard avec lui sur le scénario de Lost Highway. Puissant, lyrique et violent, l’amour passionnel qui lie les deux personnages principaux est le fil conducteur d’un récit émaillé d’apparitions déjantées : Perdita Durango, incarnée par une exceptionnelle Isabella Rossellini, et l’inquiétant Bobby Peru, alias Willem Dafoe, toujours aussi brillant. Dans les rôles titres, Nicolas Cage, avec sa veste en peau de serpent, vit alors la meilleure période de sa carrière (après BirdyPeggy Sue s’est mariée ou Arizona Junior, notamment) et Laura Dern trouve, elle, son premier grand rôle après dix ans d’un parcours cinématographique déjà marqué par sa présence dans Blue Velvet. Plongée inquiétante au cœur de l’Amérique de la toute fin des années 80, entre La Nouvelle-Orléans et Big Tuna, Texas, Sailor et Lula est hanté par les réminiscences du Magicien d’Oz. Et sa noirceur entêtante, portée par une bande originale solide, annonce les grands films de Lynch des années 90.
-Bernard Payen pour La Cinémathèque Française.

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation du Cosmos.

Projection dans le cadre de notre rétrospective dédiée à Nicolas Cage

Sailor et Lula, deux jeunes amoureux, fuient Marietta, la mère de la jeune fille qui s’oppose à leurs amours, ainsi que toute une série de personnages dangereux et mystérieux qui les menacent. L’amour triomphera-t-il de la violence qui les entoure ?

Palme d’or 1990 au Festival de Cannes, Sailor et Lula sort en salles presque simultanément à la diffusion télévisée de la série Twin Peaks. Avec ce road movie somnambulique dominé par de nombreuses ruptures de ton, David Lynch adapte le roman de Barry Gifford, qui retravaillera quelques années plus tard avec lui sur le scénario de Lost Highway. Puissant, lyrique et violent, l’amour passionnel qui lie les deux personnages principaux est le fil conducteur d’un récit émaillé d’apparitions déjantées : Perdita Durango, incarnée par une exceptionnelle Isabella Rossellini, et l’inquiétant Bobby Peru, alias Willem Dafoe, toujours aussi brillant. Dans les rôles titres, Nicolas Cage, avec sa veste en peau de serpent, vit alors la meilleure période de sa carrière (après BirdyPeggy Sue s’est mariée ou Arizona Junior, notamment) et Laura Dern trouve, elle, son premier grand rôle après dix ans d’un parcours cinématographique déjà marqué par sa présence dans Blue Velvet. Plongée inquiétante au cœur de l’Amérique de la toute fin des années 80, entre La Nouvelle-Orléans et Big Tuna, Texas, Sailor et Lula est hanté par les réminiscences du Magicien d’Oz. Et sa noirceur entêtante, portée par une bande originale solide, annonce les grands films de Lynch des années 90.
-Bernard Payen pour La Cinémathèque Française.

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation du Cosmos.

Projection dans le cadre de notre rétrospective dédiée à Nicolas Cage

Masterclasse de Nathalie Bittinger : The Grandmaster

SEANCE PRESENTEE PAR NATHALIE BITTINGER


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Chine, 1936. Désigné par le Grand Maître Baosen pour lui succéder à la tête de l’Ordre des Arts Martiaux, Ip Man, maître légendaire de Wing Chun (Kung Fu), doit affronter un à un les plus grands maîtres du kung-fu. Tiraillé entre un amour impossible avec Gong-er, la fille du Grand Maître et l’occupation japonaise qui plonge le pays dans le chaos, Ip Man va forger pendant 20 ans, combat après combat, sa propre légende.

C’est dans de somptueux décors que Wong Kar-wai décline des combats aussi variés que stylisés. Œuvre climatique évoquant les saisons de la vie, The Grandmaster voyage de la moiteur du Sud aux territoires enneigés du Nord, et jusqu’à Hong Kong en marge des conflits politiques. En découlent des batailles de rue nocturnes, sous des trombes d’eau, ou des entraînements transcendés par une nature glacée.
-The Jokers

La séance sera présentée par Nathalie Bittinger, Maître de conférences en études cinématographiques à l’Université de Strasbourg.

Tarifs habituels.

Chine, 1936. Désigné par le Grand Maître Baosen pour lui succéder à la tête de l’Ordre des Arts Martiaux, Ip Man, maître légendaire de Wing Chun (Kung Fu), doit affronter un à un les plus grands maîtres du kung-fu. Tiraillé entre un amour impossible avec Gong-er, la fille du Grand Maître et l’occupation japonaise qui plonge le pays dans le chaos, Ip Man va forger pendant 20 ans, combat après combat, sa propre légende.

C’est dans de somptueux décors que Wong Kar-wai décline des combats aussi variés que stylisés. Œuvre climatique évoquant les saisons de la vie, The Grandmaster voyage de la moiteur du Sud aux territoires enneigés du Nord, et jusqu’à Hong Kong en marge des conflits politiques. En découlent des batailles de rue nocturnes, sous des trombes d’eau, ou des entraînements transcendés par une nature glacée.
-The Jokers

La séance sera présentée par Nathalie Bittinger, Maître de conférences en études cinématographiques à l’Université de Strasbourg.

Tarifs habituels.

PRIX LUX 2026 : Un simple accident de Jafar Panahi

DANS LE CADRE DU PRIX LUX DU PUBLIC


Séance uniqueSéance débatSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


La LUX Audience Award team vous invite à une série d’événements pour les films nominés pour le Prix du public LUX. « LUX – Le prix cinématographique européen du public » (en abrégé: prix LUX du public) est organisé par le Parlement européen et l’Académie européenne du cinéma, en collaboration avec le volet MEDIA du programme «Europe créative» et Europa Cinemas. Ce prix témoigne de l’engagement du Parlement européen en faveur de la culture et de l’éducation, en soutenant le cinéma européen et en encourageant la diversité culturelle. 5 films sont sélectionnés dans le cadre du Prix Lux, diffusés gratuitement au Cosmos et soumis au vote du public.

Iran, de nos jours. Un homme croise par hasard celui qu’il croit être son ancien tortionnaire. Mais face à ce père de famille qui nie farouchement avoir été son bourreau, le doute s’installe…

Projection présentée et suivie d’un échange avec le public.

Sur inscription gratuite exclusivement à ce lien : urlr.me/4rsEj3

La LUX Audience Award team vous invite à une série d’événements pour les films nominés pour le Prix du public LUX. « LUX – Le prix cinématographique européen du public » (en abrégé: prix LUX du public) est organisé par le Parlement européen et l’Académie européenne du cinéma, en collaboration avec le volet MEDIA du programme «Europe créative» et Europa Cinemas. Ce prix témoigne de l’engagement du Parlement européen en faveur de la culture et de l’éducation, en soutenant le cinéma européen et en encourageant la diversité culturelle. 5 films sont sélectionnés dans le cadre du Prix Lux, diffusés gratuitement au Cosmos et soumis au vote du public.

Iran, de nos jours. Un homme croise par hasard celui qu’il croit être son ancien tortionnaire. Mais face à ce père de famille qui nie farouchement avoir été son bourreau, le doute s’installe…

Projection présentée et suivie d’un échange avec le public.

Sur inscription gratuite exclusivement à ce lien : urlr.me/4rsEj3

Séance présentée : Ça Tourne à Séoul

SÉANCE PRÉSENTÉE PAR DAPHNÉE GUERDIN


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Kim Jee-woon | KR | 2H13 | 2024

Séoul, 1970 : le réalisateur Kim souhaite refaire la fin de son film « Cobweb ». Mais les autorités de censure, les plaintes des acteurs et des producteurs ne cessent d’interférer, et un grand désordre s’installe sur le tournage. Kim doit donc surmonter ce chaos, pour achever ce qu’il pense être son chef-d’œuvre ultime…

À Séoul, dans les années 1970, alors que la Corée du Sud est sous dictature militaire et que la censure sévit à tous les niveaux, Kim Ki-yeol décide de retourner la fin de son dernier film, convaincu de pouvoir en faire un chef d’œuvre. À l’occasion de cette fiction se déroulant pendant l’une des périodes les plus sombres du siècle dernier en Corée du Sud, Kim Jee-woon revisite l’œuvre d’un grand maître du cinéma classique sud-coréen. Ça tourne à Séoul est un joyeux bordel qui rétablit une jonction entre passé et présent par un minutieux travail de pastiche et de parodie articulé autour de l’hybridation des formes et des genres filmiques.
-Daphnée Guerdin

Séance présentée par Daphnée Guerdin, membre du conseil de programmation

de Kim Jee-woon | KR | 2H13 | 2024

Séoul, 1970 : le réalisateur Kim souhaite refaire la fin de son film « Cobweb ». Mais les autorités de censure, les plaintes des acteurs et des producteurs ne cessent d’interférer, et un grand désordre s’installe sur le tournage. Kim doit donc surmonter ce chaos, pour achever ce qu’il pense être son chef-d’œuvre ultime…

À Séoul, dans les années 1970, alors que la Corée du Sud est sous dictature militaire et que la censure sévit à tous les niveaux, Kim Ki-yeol décide de retourner la fin de son dernier film, convaincu de pouvoir en faire un chef d’œuvre. À l’occasion de cette fiction se déroulant pendant l’une des périodes les plus sombres du siècle dernier en Corée du Sud, Kim Jee-woon revisite l’œuvre d’un grand maître du cinéma classique sud-coréen. Ça tourne à Séoul est un joyeux bordel qui rétablit une jonction entre passé et présent par un minutieux travail de pastiche et de parodie articulé autour de l’hybridation des formes et des genres filmiques.
-Daphnée Guerdin

Séance présentée par Daphnée Guerdin, membre du conseil de programmation

Séance présentée : La Mariée était en noir

PRÉSENTÉE PAR RAPHAËL SZÖLLÖZY


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de François Truffaut | FR | 1H47 | 1968

Le jour de son mariage, alors qu’elle sort à peine de l’église, Julie voit son mari assassiné sous ses yeux. Personne ne sait pourquoi l’homme était la cible de cette balle. La veuve va alors entreprendre un voyage pour se venger de ceux qui ont tué son mari. Elle tient une liste des cinq responsables, qu’elle compte éliminer un par un…

Le réalisateur de la Nouvelle Vague vient de publier son Hitchcock/Truffaut lorsqu’il commence à tourner ce film. C’est celui où les correspondances avec le maître du suspense sont les plus évidentes, jusque dans la musique, signée Bernard Herrmann, le compositeur fétiche du poussah britannique.
-Télérama

Présentée par Raphaël Szöllözy, Maître de conférences en études cinématographiques à l’Université de Strasbourg :
Les publications et communications de Raphaël Szöllösy ont exploré des œuvres filmiques issues de multiples contextes géographiques et sociaux, au sein desquels surgissent les noms de Germaine Dulac, Pier Paolo Pasolini et Franco Citti, Mati Diop ou Tariq Teguia, à partir d’une méthodologie d’analyse travaillée depuis la philosophie politique d’Ernst Bloch jusqu’à celle de Cornelius Castoriadis. Son travail le plus actuel est consacré à Paul Robeson, ses liens iconologiques avec la figure de Toussaint Louverture, et la riche constellation de personnalités qui collaborèrent avec lui.

Tarifs habituels

de François Truffaut | FR | 1H47 | 1968

Le jour de son mariage, alors qu’elle sort à peine de l’église, Julie voit son mari assassiné sous ses yeux. Personne ne sait pourquoi l’homme était la cible de cette balle. La veuve va alors entreprendre un voyage pour se venger de ceux qui ont tué son mari. Elle tient une liste des cinq responsables, qu’elle compte éliminer un par un…

Le réalisateur de la Nouvelle Vague vient de publier son Hitchcock/Truffaut lorsqu’il commence à tourner ce film. C’est celui où les correspondances avec le maître du suspense sont les plus évidentes, jusque dans la musique, signée Bernard Herrmann, le compositeur fétiche du poussah britannique.
-Télérama

Présentée par Raphaël Szöllözy, Maître de conférences en études cinématographiques à l’Université de Strasbourg :
Les publications et communications de Raphaël Szöllösy ont exploré des œuvres filmiques issues de multiples contextes géographiques et sociaux, au sein desquels surgissent les noms de Germaine Dulac, Pier Paolo Pasolini et Franco Citti, Mati Diop ou Tariq Teguia, à partir d’une méthodologie d’analyse travaillée depuis la philosophie politique d’Ernst Bloch jusqu’à celle de Cornelius Castoriadis. Son travail le plus actuel est consacré à Paul Robeson, ses liens iconologiques avec la figure de Toussaint Louverture, et la riche constellation de personnalités qui collaborèrent avec lui.

Tarifs habituels

Séance présentée : Feux dans la plaine

SÉANCE PRÉSENTÉE PAR BENJAMIN THOMAS !


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Kon Ichikawa | JP | 1H44 | 2025

Les derniers jours de l’armée impériale japonaise aux Philippines en 1945. Au centre de l’histoire, le soldat Tamura, qui fuit désespérément dans les plaines comme tant de ses compagnons traqués par les guérilleros qui les signalent au moyen de feux. Dans une atmosphère de fin du monde, les derniers survivants s’entretuent pour survivre.

Pendant la déroute japonaise dans le Pacifique, un jeune soldat est livré à lui-même. Ichikawa filme l’humanité confrontée à la barbarie la plus folle, pousse à l’extrême son souci de réalisme, obligeant ses comédiens à jeûner et traitant ses personnages comme des zombies. Une œuvre puissante, âpre, où se fondent les genres de la guerre et de l’horreur, et où la crudité, traversée par des éclairs de poésie, devient principe esthétique. 
-La Cinémathèque

Présentée par Benjamin Thomas, professeur en études cinématographiques à l’université de Strasbourg :

Benjamin Thomas est spécialiste d’esthétique et a consacré des ouvrages au cinéma japonais contemporain, au cinéma muet ou encore à Bruno Dumont. Ses recherches portent principalement sur les enjeux esthétiques (et donc éthiques, politiques voire écologiques) des diverses formes de l’espace cinématographique et des rapports corps-espace au cinéma. Son dernier ouvrage en date, co-écrit avec Vivien Philizot et Sophie Suma, a pour titre Ecologie des images. Film, séries et autres milieux visuels (éditions 205, 2025).

Tarifs habituels

de Kon Ichikawa | JP | 1H44 | 2025

Les derniers jours de l’armée impériale japonaise aux Philippines en 1945. Au centre de l’histoire, le soldat Tamura, qui fuit désespérément dans les plaines comme tant de ses compagnons traqués par les guérilleros qui les signalent au moyen de feux. Dans une atmosphère de fin du monde, les derniers survivants s’entretuent pour survivre.

Pendant la déroute japonaise dans le Pacifique, un jeune soldat est livré à lui-même. Ichikawa filme l’humanité confrontée à la barbarie la plus folle, pousse à l’extrême son souci de réalisme, obligeant ses comédiens à jeûner et traitant ses personnages comme des zombies. Une œuvre puissante, âpre, où se fondent les genres de la guerre et de l’horreur, et où la crudité, traversée par des éclairs de poésie, devient principe esthétique. 
-La Cinémathèque

Présentée par Benjamin Thomas, professeur en études cinématographiques à l’université de Strasbourg :

Benjamin Thomas est spécialiste d’esthétique et a consacré des ouvrages au cinéma japonais contemporain, au cinéma muet ou encore à Bruno Dumont. Ses recherches portent principalement sur les enjeux esthétiques (et donc éthiques, politiques voire écologiques) des diverses formes de l’espace cinématographique et des rapports corps-espace au cinéma. Son dernier ouvrage en date, co-écrit avec Vivien Philizot et Sophie Suma, a pour titre Ecologie des images. Film, séries et autres milieux visuels (éditions 205, 2025).

Tarifs habituels

CINÉ-RENCONTRE : Carole Roussopoulos, une femme à la caméra

EN PRÉSENCE D'EMMANUELLE DE RIEDMATTEN, LA RÉALISATRICE !


RencontreSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


En présence de Emmanuelle de Riedmatten la réalisatrice

Le parcours de vie de Carole de Kalbermatten, valaisanne de bonne famille qui, à 21 ans, gagne Paris où elle rencontre Paul Roussopoulos. Le film a pour centre son travail de pionnière de la vidéo et pour périphérie son couple, l’amour comme source d’énergie permanente, une incessante complicité créatrice, la politique, la découverte des premiers outils de la vidéo, Jean Genet, la Palestine, le militantisme, la cause des femmes et des plus démunis. Archives et paroles de ses proches d’hier et d’aujourd’hui alternent avec des extraits de ses films, témoignages des luttes sociales et des émancipations des minorités.

Séances accompagnées du court métrage Pionnières et Dictionnaires du cinéma – 1900-1960 de Carole Roussopoulos, Ioana Wieder et Nicole Fernandez Ferrer.
(FR | 1984 | 7min)
Carole Roussopoulos réalise ce documentaire sur les réalisatrices de cinéma de 1900 à 1960, réalisé à l’aide de photos d’archives et de citations tirées des dictionnaires de cinéma suivants : Dictionnaire du cinéma de Jean Talard, éditions Robert Laffont et Dictionnaire des cinéastes de Georges Sadoul, Éditions du Seuil.

Tarifs habituels

En présence de Emmanuelle de Riedmatten la réalisatrice

Le parcours de vie de Carole de Kalbermatten, valaisanne de bonne famille qui, à 21 ans, gagne Paris où elle rencontre Paul Roussopoulos. Le film a pour centre son travail de pionnière de la vidéo et pour périphérie son couple, l’amour comme source d’énergie permanente, une incessante complicité créatrice, la politique, la découverte des premiers outils de la vidéo, Jean Genet, la Palestine, le militantisme, la cause des femmes et des plus démunis. Archives et paroles de ses proches d’hier et d’aujourd’hui alternent avec des extraits de ses films, témoignages des luttes sociales et des émancipations des minorités.

Séances accompagnées du court métrage Pionnières et Dictionnaires du cinéma – 1900-1960 de Carole Roussopoulos, Ioana Wieder et Nicole Fernandez Ferrer.
(FR | 1984 | 7min)
Carole Roussopoulos réalise ce documentaire sur les réalisatrices de cinéma de 1900 à 1960, réalisé à l’aide de photos d’archives et de citations tirées des dictionnaires de cinéma suivants : Dictionnaire du cinéma de Jean Talard, éditions Robert Laffont et Dictionnaire des cinéastes de Georges Sadoul, Éditions du Seuil.

Tarifs habituels

Séance présentée : My Stolen Planet

Séance présentée par Afsaneh Chehrehgosha de l’association Strass’Iran


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Farahnaz Sharifi | DE | 1H26 | 2025 | VOST

Née durant la révolution islamique iranienne en 1979, Farah réalise à sept ans qu’elle vit sur deux planètes : celle de l’ayatollah, et l’autre, cachée, où elle ose être elle-même. À l’achat d’une caméra, son monde évolue, alimenté de danse, de joie. Elle y ajoute des enregistrements et des archives 8 mm abandonnées par les familles en exil afin de créer une histoire alternative de l’Iran. Forcée à l’exil, la cinéaste entame une résistance intime et politique contre l’oubli, aussi motivée par la maladie d’Alzheimer de sa mère. Sa connexion avec Leyla, une professeure iranienne qui a quitté l’Iran pendant la révolution, donne un nom et une histoire à l’un des visages de ses archives. À l’automne 2022, le soulèvement « Femmes, Vie, Liberté » devient un tournant dans la vie de Farah, ainsi que dans celle de nombreux·ses Iranien·ennes.

Née durant la révolution islamique iranienne en 1979 et forcée à l’exil fin 2022, Farah, devenue cinéaste, entame une lutte contre la perte des souvenirs sous forme de journal intime. Une résistante intime et politique contre l’oubli, aussi motivée par la maladie d’Alzheimer de sa mère. Sa connexion avec Leyla, une professeure iranienne qui a quitté l’Iran pendant la révolution, donne un nom et une histoire à l’un des visages de ses archives.
-Contre jour distribution

Séance présentée par Afsaneh Chehrehgosha de l’association Strass’Iran
Avec le soutien du collectif 50/50

Tarifs habituels

de Farahnaz Sharifi | DE | 1H26 | 2025 | VOST

Née durant la révolution islamique iranienne en 1979, Farah réalise à sept ans qu’elle vit sur deux planètes : celle de l’ayatollah, et l’autre, cachée, où elle ose être elle-même. À l’achat d’une caméra, son monde évolue, alimenté de danse, de joie. Elle y ajoute des enregistrements et des archives 8 mm abandonnées par les familles en exil afin de créer une histoire alternative de l’Iran. Forcée à l’exil, la cinéaste entame une résistance intime et politique contre l’oubli, aussi motivée par la maladie d’Alzheimer de sa mère. Sa connexion avec Leyla, une professeure iranienne qui a quitté l’Iran pendant la révolution, donne un nom et une histoire à l’un des visages de ses archives. À l’automne 2022, le soulèvement « Femmes, Vie, Liberté » devient un tournant dans la vie de Farah, ainsi que dans celle de nombreux·ses Iranien·ennes.

Née durant la révolution islamique iranienne en 1979 et forcée à l’exil fin 2022, Farah, devenue cinéaste, entame une lutte contre la perte des souvenirs sous forme de journal intime. Une résistante intime et politique contre l’oubli, aussi motivée par la maladie d’Alzheimer de sa mère. Sa connexion avec Leyla, une professeure iranienne qui a quitté l’Iran pendant la révolution, donne un nom et une histoire à l’un des visages de ses archives.
-Contre jour distribution

Séance présentée par Afsaneh Chehrehgosha de l’association Strass’Iran
Avec le soutien du collectif 50/50

Tarifs habituels

Séance présentée : Les Seins + Les Sorcières d’Akellare

Séance présentée par la réalisatrice Emma Chevalier


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Depuis son ouverture, le Cosmos a une relation particulière aux court-métrages, que nous souhaitons mettre en avant et valoriser comme forme cinématographique à part entière ! Le choix de programmer Les seins répond à la fois de cet engagement, et à la volonté de valoriser les cinéastes locales.

Le court-métrage : Les Seins
FR | 2025 | 5min

Un couple fait une sextape, mais elle a une question, et il ne connaît pas la réponse…

Le long-métrage : Les Sorcières d’Akelarre
ES | 2020 | 1h30

Pays basque, 1609. Six jeunes femmes sont arrêtées et accusées d’avoir participé à une cérémonie diabolique, le Sabbat. Quoi qu’elles disent, quoi qu’elles fassent, elles seront considérées comme des sorcières. Il ne leur reste plus qu’à le devenir…

Séance présentée par la réalisatrice Emma Chevalier.

Tarifs habituels

Depuis son ouverture, le Cosmos a une relation particulière aux court-métrages, que nous souhaitons mettre en avant et valoriser comme forme cinématographique à part entière ! Le choix de programmer Les seins répond à la fois de cet engagement, et à la volonté de valoriser les cinéastes locales.

Le court-métrage : Les Seins
FR | 2025 | 5min

Un couple fait une sextape, mais elle a une question, et il ne connaît pas la réponse…

Le long-métrage : Les Sorcières d’Akelarre
ES | 2020 | 1h30

Pays basque, 1609. Six jeunes femmes sont arrêtées et accusées d’avoir participé à une cérémonie diabolique, le Sabbat. Quoi qu’elles disent, quoi qu’elles fassent, elles seront considérées comme des sorcières. Il ne leur reste plus qu’à le devenir…

Séance présentée par la réalisatrice Emma Chevalier.

Tarifs habituels