COSMOS OPEN SCREEN #4

QUATRIEME EDITION POUR L'ECRAN LIBRE DU COSMOS


Séance gratuiteOpen ScreenSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Une séance gratuite dédiée à la diffusion de courts-métrages amateurs / autoproduits / associatifs proposés au Cosmos par leurs réalisateur·ices et entrecoupés de temps d’échange avec elles et eux.
Une quatrième édition pour clôturer la saison 2025-26 en beauté !


Durée totale : 2H00

Le line up complet :

·Speed Beefing de Zoé Guilbon
·Qui suis-je? de Mattéo REINHARDT
·My Dad Saw This Movie About Vampires de Zad Kokar
·Galates 6 : 7 de Julien Charlas
·Rose granit de Mathis Toti
·Où s’en vont les horizons ? de Wafa Mahmoud
·Songe d’une nuit d’Elena Radovic
·Dégradant de Vincent MATHIEU, Zineb BAHBAH, Hugo LALLOZ, Margaux PEDEUPE
·La bonne bouffe de Marco SCHRAMM & Gianni SACCOMANNI
·MAUVIETTE de Thomas Andrzeczyk
·Gaspard le petit fantôme de Tiphaine Cabuk
·L’Affaire 6.7 de Sélina Lê

En partenariat avec le Festival du film de l’Est et LabFilms

Avertissement : certaines images peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes. (violence, nudité)

Séance gratuite, réservation conseillée.

Une séance gratuite dédiée à la diffusion de courts-métrages amateurs / autoproduits / associatifs proposés au Cosmos par leurs réalisateur·ices et entrecoupés de temps d’échange avec elles et eux.
Une quatrième édition pour clôturer la saison 2025-26 en beauté !


Durée totale : 2H00

Le line up complet :

·Speed Beefing de Zoé Guilbon
·Qui suis-je? de Mattéo REINHARDT
·My Dad Saw This Movie About Vampires de Zad Kokar
·Galates 6 : 7 de Julien Charlas
·Rose granit de Mathis Toti
·Où s’en vont les horizons ? de Wafa Mahmoud
·Songe d’une nuit d’Elena Radovic
·Dégradant de Vincent MATHIEU, Zineb BAHBAH, Hugo LALLOZ, Margaux PEDEUPE
·La bonne bouffe de Marco SCHRAMM & Gianni SACCOMANNI
·MAUVIETTE de Thomas Andrzeczyk
·Gaspard le petit fantôme de Tiphaine Cabuk
·L’Affaire 6.7 de Sélina Lê

En partenariat avec le Festival du film de l’Est et LabFilms

Avertissement : certaines images peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes. (violence, nudité)

Séance gratuite, réservation conseillée.

CINÉ-RENCONTRE : Blue Heron de Sophy Romvari

Avec Camille Griner, critique et avec le soutien du GNCR


RencontreSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


CA | 2026 | 1h31
– Projection suivie d’une rencontre avec Camille Griner, critique de cinéma

C’est un coup de cœur du Cosmos ! Pour la première projection du film en sortie nationale, la critique Camille Griner proposera une présentation du film et échangera avec la salle à l’issue de la projection.

À la fin des années 1990, Sasha, huit ans, s’installe avec ses parents et ses frères sur l’île de Vancouver. À travers ses yeux, sous le soleil d’un été en apparence paisible, quelque chose se fissure. Leur nouvelle vie est troublée par le comportement de plus en plus imprévisible de l’aîné, Jeremy.

L’avis du GNCR :
« Blue Heron nous plonge dans l’histoire d’une famille ballottée par les comportements étranges du fils aîné, Jérémy, à travers le regard de Sasha, sa sœur de huit ans. Le film oscille entre les douceurs et les douleurs de la famille et de l’enfance, entre le passé et le présent, le souvenir et le rêve. Dans ce premier long métrage extrêmement maîtrisé (tant au niveau du sujet que de la mise en scène), la réalisatrice canadienne, Sophy Romvari partage son histoire personnelle et utilise le cinéma comme catharsis d’un traumatisme d’enfance. L’une des forces du film est de ne pas chercher à expliquer les troubles de Jérémy au sens clinique du terme mais plutôt de montrer son altérité ainsi que les effets sur les membres de la famille : leurs souffrances et leurs incompréhensions, mais aussi leur capacité à se soutenir, à aider, à prendre soin, à chercher des solutions, à aimer malgré tout jusqu’à l’abnégation… Ce film est avant toute chose une histoire d’amour filiale et familiale d’une bouleversante sensibilité et d’une intelligence rare. » – Agathe Fourcin, coordination de l’association MaCaO 7ème art (Hérouville-Saint-Clair), membre du GNCR

Projection suivie d’une rencontre avec Camille Griner, membre du Syndicat Français de la Critique de Cinéma, elle collabore avec Sofilm et Cult.news et est également titulaire d’un Master Cinéma & Audiovisuel : Réalisation & Création, scénariste, réalisatrice et directrice de casting.

AVEC LE SOUTIEN DU GNCR (GROUPEMENT NATIONAL DES CINÉMAS DE RECHERCHE), DONT LE COSMOS EST ADHÉRENT

Tarifs habituels

CA | 2026 | 1h31
– Projection suivie d’une rencontre avec Camille Griner, critique de cinéma

C’est un coup de cœur du Cosmos ! Pour la première projection du film en sortie nationale, la critique Camille Griner proposera une présentation du film et échangera avec la salle à l’issue de la projection.

À la fin des années 1990, Sasha, huit ans, s’installe avec ses parents et ses frères sur l’île de Vancouver. À travers ses yeux, sous le soleil d’un été en apparence paisible, quelque chose se fissure. Leur nouvelle vie est troublée par le comportement de plus en plus imprévisible de l’aîné, Jeremy.

L’avis du GNCR :
« Blue Heron nous plonge dans l’histoire d’une famille ballottée par les comportements étranges du fils aîné, Jérémy, à travers le regard de Sasha, sa sœur de huit ans. Le film oscille entre les douceurs et les douleurs de la famille et de l’enfance, entre le passé et le présent, le souvenir et le rêve. Dans ce premier long métrage extrêmement maîtrisé (tant au niveau du sujet que de la mise en scène), la réalisatrice canadienne, Sophy Romvari partage son histoire personnelle et utilise le cinéma comme catharsis d’un traumatisme d’enfance. L’une des forces du film est de ne pas chercher à expliquer les troubles de Jérémy au sens clinique du terme mais plutôt de montrer son altérité ainsi que les effets sur les membres de la famille : leurs souffrances et leurs incompréhensions, mais aussi leur capacité à se soutenir, à aider, à prendre soin, à chercher des solutions, à aimer malgré tout jusqu’à l’abnégation… Ce film est avant toute chose une histoire d’amour filiale et familiale d’une bouleversante sensibilité et d’une intelligence rare. » – Agathe Fourcin, coordination de l’association MaCaO 7ème art (Hérouville-Saint-Clair), membre du GNCR

Projection suivie d’une rencontre avec Camille Griner, membre du Syndicat Français de la Critique de Cinéma, elle collabore avec Sofilm et Cult.news et est également titulaire d’un Master Cinéma & Audiovisuel : Réalisation & Création, scénariste, réalisatrice et directrice de casting.

AVEC LE SOUTIEN DU GNCR (GROUPEMENT NATIONAL DES CINÉMAS DE RECHERCHE), DONT LE COSMOS EST ADHÉRENT

Tarifs habituels

HOMMAGE A MARJANE SATRAPI : THE VOICES

Séance présentée par Caroline Ayat-Doreau, projectionniste au Cosmos.


Séance hommageSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Suite à la disparition soudaine de Marjane Satrapi, réalisatrice et autrice de bandes-dessinées franco-iranienne, qui nous avais notamment tous·tes ému·es avec Persepolis en 2007, Le Cosmos voulait rendre hommage à son oeuvre. Puisque le cinéma Vox propose, le 12 et le 14 juin, deux séances de Persepolis, nous avons choisi de mettre en lumière une autre facette de sa filmographie avec The Voices. La séance sera présentée par Caroline Ayat-Doreau, projectionniste au Cosmos.

Jerry vit à Milton, petite ville américaine bien tranquille où il travaille dans une usine de baignoires. Célibataire, il n’est pas solitaire pour autant dans la mesure où il s’entend très bien avec son chat, M. Moustache, et son chien, Bosco. Jerry voit régulièrement sa psy, aussi charmante que compréhensive, à qui il révèle un jour qu’il apprécie de plus en plus Fiona – la délicieuse Anglaise qui travaille à la comptabilité de l’usine. Bref, tout se passe bien dans sa vie plutôt ordinaire – du moins tant qu’il n’oublie pas de prendre ses médicaments…

Suite à la disparition soudaine de Marjane Satrapi, réalisatrice et autrice de bandes-dessinées franco-iranienne, qui nous avais notamment tous·tes ému·es avec Persepolis en 2007, Le Cosmos voulait rendre hommage à son oeuvre. Puisque le cinéma Vox propose, le 12 et le 14 juin, deux séances de Persepolis, nous avons choisi de mettre en lumière une autre facette de sa filmographie avec The Voices. La séance sera présentée par Caroline Ayat-Doreau, projectionniste au Cosmos.

Jerry vit à Milton, petite ville américaine bien tranquille où il travaille dans une usine de baignoires. Célibataire, il n’est pas solitaire pour autant dans la mesure où il s’entend très bien avec son chat, M. Moustache, et son chien, Bosco. Jerry voit régulièrement sa psy, aussi charmante que compréhensive, à qui il révèle un jour qu’il apprécie de plus en plus Fiona – la délicieuse Anglaise qui travaille à la comptabilité de l’usine. Bref, tout se passe bien dans sa vie plutôt ordinaire – du moins tant qu’il n’oublie pas de prendre ses médicaments…

Ciné-rencontre : Premières lunes

EN PRESENCE DE LA REALISATRICE MELANIE MELOT


Rencontre équipe du filmSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Alors que certaines jeunes filles marquent le passage de leurs premières règles par des célébrations, d’autres le taisent ou le redoutent. Moment charnière, ce film explore comment ce vécu redéfinit leur lien avec leur mère, entre traditions, quête d’émancipation et libération des non-dits. Une plongée sensible dans une diversité culturelle et émotionnelle.

Projection suivie d’un temps d’échanges animé par Mélanie Mélot, Réalisatrice de documentaires et photographe, Mélanie Melot explore des thématiques liées aux rites de passage, à l’intimité, à la liberté et aux tabous.

L’initiative de ce ciné-échanges est portée par Jocelyne Bicler, qui a eu à cœur de partager le message de ce film. Son souhait est de briser les tabous et ouvrir un dialogue complice entre les générations autour des règles.

Tarif unique 5€

Alors que certaines jeunes filles marquent le passage de leurs premières règles par des célébrations, d’autres le taisent ou le redoutent. Moment charnière, ce film explore comment ce vécu redéfinit leur lien avec leur mère, entre traditions, quête d’émancipation et libération des non-dits. Une plongée sensible dans une diversité culturelle et émotionnelle.

Projection suivie d’un temps d’échanges animé par Mélanie Mélot, Réalisatrice de documentaires et photographe, Mélanie Melot explore des thématiques liées aux rites de passage, à l’intimité, à la liberté et aux tabous.

L’initiative de ce ciné-échanges est portée par Jocelyne Bicler, qui a eu à cœur de partager le message de ce film. Son souhait est de briser les tabous et ouvrir un dialogue complice entre les générations autour des règles.

Tarif unique 5€

SEANCE LIEU DOCUMENTAIRE : MARC BLOCH, UN HISTORIEN AU PANTHEON

EN REBOND A LA PANTHEONISATION DE MARC BLOCH


Événement tiersSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Un documentaire de Didier Deleskiewicz et Matthieu Deshais | 2026 | 52mn

Historien médiéviste, Marc Bloch (1886-1944) a fait la plus grande partie de sa carrière universitaire à Strasbourg de 1919 à 1936. Ses six enfants (Alice, Etienne, Louis, Daniel, Jean-Paul et Suzanne) y sont nés. Il y a rédigé une grande partie de son œuvre d’historien. Avec Lucien Febvre et leurs collègues réunis autour de la revue Les Annales d’histoire économique et sociale publiée à partir de 1929, il a profondément renouvelé le travail historique. Leur postulat est une approche globale dépassant la dialectique présent-passé en mobilisant à côté de l’histoire d’autres disciplines : géographie, sociologie, psychologie, droit, linguistique… apportant ainsi une appréhension plus éclairée des enjeux contemporains. Leur conception de l’histoire est aujourd’hui connue sous le nom d’École des Annales.

Aimant la vie et toujours plein de projets, Marc Bloch était avant tout un citoyen et surtout un grand républicain attaché à la coexistence nécessaire des trois éléments de notre devise «Liberté, égalité, Fraternité». Pour lui, toute mise à l’écart d’un groupe social est une traîtrise à la République et justifie d’entrer en résistance, voire dans la clandestinité. Et il a mis sa vie en adéquation avec ses convictions.

Séance animée par Georges Heck, président du Lieu documentaire, en présence de l’équipe de tournage.

Un documentaire de Didier Deleskiewicz et Matthieu Deshais | 2026 | 52mn

Historien médiéviste, Marc Bloch (1886-1944) a fait la plus grande partie de sa carrière universitaire à Strasbourg de 1919 à 1936. Ses six enfants (Alice, Etienne, Louis, Daniel, Jean-Paul et Suzanne) y sont nés. Il y a rédigé une grande partie de son œuvre d’historien. Avec Lucien Febvre et leurs collègues réunis autour de la revue Les Annales d’histoire économique et sociale publiée à partir de 1929, il a profondément renouvelé le travail historique. Leur postulat est une approche globale dépassant la dialectique présent-passé en mobilisant à côté de l’histoire d’autres disciplines : géographie, sociologie, psychologie, droit, linguistique… apportant ainsi une appréhension plus éclairée des enjeux contemporains. Leur conception de l’histoire est aujourd’hui connue sous le nom d’École des Annales.

Aimant la vie et toujours plein de projets, Marc Bloch était avant tout un citoyen et surtout un grand républicain attaché à la coexistence nécessaire des trois éléments de notre devise «Liberté, égalité, Fraternité». Pour lui, toute mise à l’écart d’un groupe social est une traîtrise à la République et justifie d’entrer en résistance, voire dans la clandestinité. Et il a mis sa vie en adéquation avec ses convictions.

Séance animée par Georges Heck, président du Lieu documentaire, en présence de l’équipe de tournage.

FESTIVAL DES(S)INVISIBLES | SÉANCE DE COURTS-MÉTRAGES : PORTRAITS DE FEMMES

EN PRÉSENCE DE LA RÉALISATRICE SASKIA VAN DOOREN


FestivalRencontre équipe du filmSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Une séance de 7 courts-métrages aux récits pluriels, de l’enfance à la vieillesse. 

La projection sera suivie d’une discussion centrée sur le dernier court métrage, Métamorphose, de la réalisatrice Saskia van Dooren, autour des questions liées à la création de courts métrages d’animation en tant qu’artiste indépendante, ainsi qu’à la représentation des femmes dans le cinéma d’animation.

Cette programmation de courts-métrages nous tient à cœur et nous semble essentielle. Elle met en lumière une pluralité de techniques et de récits, et propose de retracer ce que signifie être une femme aujourd’hui : des identités queer aux réalités du travail, en passant par les mécanismes de domination masculine.
Elle rassemble des films majoritairement réalisés par des réalisatrices, afin de valoriser des perspectives féminines sur ces expériences.

La séance comporte : 

Daughter (Dcera)
de Daria Kashcheeva, 2019

Au chevet de son père hospitalisé, une jeune femme assiste à la chute d’un oiseau contre une fenêtre. Cet événement fait resurgir un souvenir d’enfance, celui d’un oiseau blessé qu’elle avait ramené à son père des années plus tôt. Entre passé et présent, elle replonge dans une relation fragile marquée par les silences et l’incapacité à communiquer.

A bird Hit my window and now i’m a lesbian
de AJ Dubler, Carmela Murphy, 2025

Lorsqu’une jeune fille mystérieuse se présente chez Gray avec le corps d’un oiseau qui vient de se briser contre sa fenêtre, un enterrement improvisé bouleverse sa perception d’elle-même et l’amène à reconsidérer son identité lesbienne.

Gigi
de Cynthia Calvi, 2023

De la petite sirène tourmentée à la femme épanouie qu’elle est aujourd’hui, Gigi nous raconte son parcours de transition avec humour et sensibilité.

Quand j’ai remplacé Camille
de Nathan Otaño, Rémy Clarke, Leïla Courtillon, 2017

Laure intègre une équipe de natation en relais après le décès brutal d’une coéquipière. Mais la compétition approche et elle n’a pas toujours pas le niveau pour permettre la qualification de l’équipe. Dans ce climat de deuil et de tension, la présence de l’ancienne nageuse continue de la hanter.

Louise
de Constance Bertoux, Camille Bozec, Pauline Guitton, Pauline Mauvière, Mila Monaghan, 2021

Louise, ballerine à l’Opéra Garnier en 1895, rentre précipitamment après un spectacle lorsqu’une amie l’intercepta pour lui demander de l’argent. Louise sait ce qu’il lui reste à faire pour rembourser sa dette.

Magnifica
de Rose Gallerand, Azélie Michoux, 2022

En 1907, Magnifica, jeune harpiste costaricienne, se prépare à un concert décisif au Conservatoire royal de Bruxelles, où elle étudie avec son fiancé.

Métamorphose
de Saskia van Dooren, 2023

Une vieille femme, perdue dans ses pensées sur un banc de parc, contemple la nature autour d’elle. Sa routine est soudain interrompue lorsqu’un jeune homme lui propose un voyage inattendu, une parenthèse hors du temps qui bouleverse durablement son regard sur le monde.

Une séance de 7 courts-métrages aux récits pluriels, de l’enfance à la vieillesse. 

La projection sera suivie d’une discussion centrée sur le dernier court métrage, Métamorphose, de la réalisatrice Saskia van Dooren, autour des questions liées à la création de courts métrages d’animation en tant qu’artiste indépendante, ainsi qu’à la représentation des femmes dans le cinéma d’animation.

Cette programmation de courts-métrages nous tient à cœur et nous semble essentielle. Elle met en lumière une pluralité de techniques et de récits, et propose de retracer ce que signifie être une femme aujourd’hui : des identités queer aux réalités du travail, en passant par les mécanismes de domination masculine.
Elle rassemble des films majoritairement réalisés par des réalisatrices, afin de valoriser des perspectives féminines sur ces expériences.

La séance comporte : 

Daughter (Dcera)
de Daria Kashcheeva, 2019

Au chevet de son père hospitalisé, une jeune femme assiste à la chute d’un oiseau contre une fenêtre. Cet événement fait resurgir un souvenir d’enfance, celui d’un oiseau blessé qu’elle avait ramené à son père des années plus tôt. Entre passé et présent, elle replonge dans une relation fragile marquée par les silences et l’incapacité à communiquer.

A bird Hit my window and now i’m a lesbian
de AJ Dubler, Carmela Murphy, 2025

Lorsqu’une jeune fille mystérieuse se présente chez Gray avec le corps d’un oiseau qui vient de se briser contre sa fenêtre, un enterrement improvisé bouleverse sa perception d’elle-même et l’amène à reconsidérer son identité lesbienne.

Gigi
de Cynthia Calvi, 2023

De la petite sirène tourmentée à la femme épanouie qu’elle est aujourd’hui, Gigi nous raconte son parcours de transition avec humour et sensibilité.

Quand j’ai remplacé Camille
de Nathan Otaño, Rémy Clarke, Leïla Courtillon, 2017

Laure intègre une équipe de natation en relais après le décès brutal d’une coéquipière. Mais la compétition approche et elle n’a pas toujours pas le niveau pour permettre la qualification de l’équipe. Dans ce climat de deuil et de tension, la présence de l’ancienne nageuse continue de la hanter.

Louise
de Constance Bertoux, Camille Bozec, Pauline Guitton, Pauline Mauvière, Mila Monaghan, 2021

Louise, ballerine à l’Opéra Garnier en 1895, rentre précipitamment après un spectacle lorsqu’une amie l’intercepta pour lui demander de l’argent. Louise sait ce qu’il lui reste à faire pour rembourser sa dette.

Magnifica
de Rose Gallerand, Azélie Michoux, 2022

En 1907, Magnifica, jeune harpiste costaricienne, se prépare à un concert décisif au Conservatoire royal de Bruxelles, où elle étudie avec son fiancé.

Métamorphose
de Saskia van Dooren, 2023

Une vieille femme, perdue dans ses pensées sur un banc de parc, contemple la nature autour d’elle. Sa routine est soudain interrompue lorsqu’un jeune homme lui propose un voyage inattendu, une parenthèse hors du temps qui bouleverse durablement son regard sur le monde.

FESTIVAL DES(S)INVISIBLES | COMPTINES ET COURTS-MÉTRAGES : L’aventure de M. Toad et Samuel le Moustachu

Une exploration dans les oeuvres de Beatrix Potter !


FestivalSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Reginald Mills | GB | 1H00 | 1971 | VF

Cette séance est destinée à faire découvrir aux tout-petit.e.s (et éventuellement redécouvrir à leurs parents) l’univers aujourd’hui trop méconnu et oublié de Beatrix Potter, première autrice et illustratrice jeunesse, femme farouchement indépendante à l’ère victorienne. Elle et son œuvre sont un exemple de marginalité. 

Cette séance regroupera donc la lecture de deux mini-contes, suivie de la projection de deux court-métrages, adaptés de contes de Potter.

Ces deux contes invitent les plus petit·e·s comme les plus grand·e·s à explorer, à travers une animation inspirée des illustrations de l’autrice et de l’époque victorienne, un univers doux et chaleureux peuplé d’animaux hauts en couleur.

de Reginald Mills | GB | 1H00 | 1971 | VF

Cette séance est destinée à faire découvrir aux tout-petit.e.s (et éventuellement redécouvrir à leurs parents) l’univers aujourd’hui trop méconnu et oublié de Beatrix Potter, première autrice et illustratrice jeunesse, femme farouchement indépendante à l’ère victorienne. Elle et son œuvre sont un exemple de marginalité. 

Cette séance regroupera donc la lecture de deux mini-contes, suivie de la projection de deux court-métrages, adaptés de contes de Potter.

Ces deux contes invitent les plus petit·e·s comme les plus grand·e·s à explorer, à travers une animation inspirée des illustrations de l’autrice et de l’époque victorienne, un univers doux et chaleureux peuplé d’animaux hauts en couleur.

Séance présentée : Tokyo Sonata

SÉANCE PRÉSENTÉE PAR JADE COUSSEAU


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Kiyoshi Kurosawa | JP | 2H00 | 2009

Tokyo Sonata dresse le portrait d’une famille japonaise ordinaire. Le père, licencié sans préavis, le cache à sa famille. Le fils ainé est de plus en plus absent. Le plus jeune prend des leçons de piano en secret. Et la mère, impuissante, ne peut que constater qu’une faille invisible est en train de détruire sa famille.

Comment Kiyoshi Kurosawa filme la famille ? Plutôt connu pour s’approprier des personnages isolés, marginalisés et violents, il est rare que le réalisateur japonais s’approprie des thématiques de vivre ensemble. Et c’est simple : il ne tarde pas à faire revenir ses vieux travers. Le foyer familial se vide petit à petit, d’un père au chômage, qui ne peut se résoudre à le dire, d’un fils aîné qui veut faire l’armée et de son frère dont l’échappatoire est un piano. Ne reste plus qu’une mère désemparée dans une maison pleine de fantômes bien vivants…
– Jade Cousseau, membre du Conseil de Programmation

de Kiyoshi Kurosawa | JP | 2H00 | 2009

Tokyo Sonata dresse le portrait d’une famille japonaise ordinaire. Le père, licencié sans préavis, le cache à sa famille. Le fils ainé est de plus en plus absent. Le plus jeune prend des leçons de piano en secret. Et la mère, impuissante, ne peut que constater qu’une faille invisible est en train de détruire sa famille.

Comment Kiyoshi Kurosawa filme la famille ? Plutôt connu pour s’approprier des personnages isolés, marginalisés et violents, il est rare que le réalisateur japonais s’approprie des thématiques de vivre ensemble. Et c’est simple : il ne tarde pas à faire revenir ses vieux travers. Le foyer familial se vide petit à petit, d’un père au chômage, qui ne peut se résoudre à le dire, d’un fils aîné qui veut faire l’armée et de son frère dont l’échappatoire est un piano. Ne reste plus qu’une mère désemparée dans une maison pleine de fantômes bien vivants…
– Jade Cousseau, membre du Conseil de Programmation

Séance présentée : S’en fout la mort

Séance présentée par Alma-Lïa Masson-Lacroix, chargée de programmation et du développement des publics


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Claire Denis | FR | 1H30 | 1990

Dah et Jocelyn, se sont installés illégalement en France, louent leurs talents de dresseurs d’animaux à Pierre Ardennes, qui organise des combats de coqs clandestins. Les curieux se lassent vite de ces joutes de basse-cour. Un jour, alors qu’ils sont sur un gros coup, la mort va s’en mêler.

Filmé caméra au poing, comme une danse (celle des coqs ?) ou un combat, c’est un des plus beaux films de Claire Denis, bien que peut-être moins connu. On y suit deux êtres solitaires, Dah et Jocelyn, et leurs sombres histoires de combats de coqs dans un sous-sol entre autoroute et aéroport. Un film sur le flottement et les marges, sur les nulles-parts et les errances, mais traversé de fulgurances, violences et passions. Portée par deux acteurs fétiches de Claire Denis aux performances incroyables, Isaach de Bankolé et Alex Descas, la narration passe, comme toujours chez elle, par les corps, la peau, les gestes et les non-dits. – Alma-Lïa Masson-Lacroix, chargée de programmation et du développement des publics

de Claire Denis | FR | 1H30 | 1990

Dah et Jocelyn, se sont installés illégalement en France, louent leurs talents de dresseurs d’animaux à Pierre Ardennes, qui organise des combats de coqs clandestins. Les curieux se lassent vite de ces joutes de basse-cour. Un jour, alors qu’ils sont sur un gros coup, la mort va s’en mêler.

Filmé caméra au poing, comme une danse (celle des coqs ?) ou un combat, c’est un des plus beaux films de Claire Denis, bien que peut-être moins connu. On y suit deux êtres solitaires, Dah et Jocelyn, et leurs sombres histoires de combats de coqs dans un sous-sol entre autoroute et aéroport. Un film sur le flottement et les marges, sur les nulles-parts et les errances, mais traversé de fulgurances, violences et passions. Portée par deux acteurs fétiches de Claire Denis aux performances incroyables, Isaach de Bankolé et Alex Descas, la narration passe, comme toujours chez elle, par les corps, la peau, les gestes et les non-dits. – Alma-Lïa Masson-Lacroix, chargée de programmation et du développement des publics

Séance présentée : Beau Travail

PRÉSENTÉE PAR ROMAIN SUBLON, AUTEUR ET AMI DU COSMOS


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Claire Denis | FR | 1H33 | 1999

Dans un poste de la Légion étrangère près de Djibouti, l’adjudant-chef Galoup accueille avec méfiance une nouvelle recrue, dont la bonté et le charme risquent de lui porter ombrage auprès du commandant Forrestier.

On sait que la danse au cinéma est une immense pourvoyeuse de scènes mythiques. Et à l’heure où l’on définit les choses autant que les gens sous le prisme iconique, gageons que se nichent dans Beau travail autant de plans et de scènes qui marqueront votre esprit à jamais. La raison est simple : tout y est de chair, d’os et de transe.
– Romain Sublon, auteur et ami du Cosmos

de Claire Denis | FR | 1H33 | 1999

Dans un poste de la Légion étrangère près de Djibouti, l’adjudant-chef Galoup accueille avec méfiance une nouvelle recrue, dont la bonté et le charme risquent de lui porter ombrage auprès du commandant Forrestier.

On sait que la danse au cinéma est une immense pourvoyeuse de scènes mythiques. Et à l’heure où l’on définit les choses autant que les gens sous le prisme iconique, gageons que se nichent dans Beau travail autant de plans et de scènes qui marqueront votre esprit à jamais. La raison est simple : tout y est de chair, d’os et de transe.
– Romain Sublon, auteur et ami du Cosmos

CARTE BLANCHE À LA CINÉMATHÈQUE DE TANGER | Séance présentée : Casanegra

Séance présentée par Amaal Meftouh Ezzeyany et/ou Malika Chaghal


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Casanegra plonge dans les rues de Casablanca en suivant deux amis d’enfance, Karim et Adil, qui tentent de survivre dans la ville : ils font des petits trafics, des combines, cherchent des opportunités pour s’en sortir. Karim entretient une relation amoureuse avec une femme, Nabila, tandis qu’Adil rêve d’émigrer en Suède, mais reste pris dans les réalités de sa vie. 

Deux amis, une ville qu’ils ont rebaptisée à leur façon, et une occasion qui ne se refuse pas. Nour-Eddine Lakhmari ouvre avec cette histoire banale une nouvelle ère dans le cinéma marocain. 

Séance présentée par Amaal Meftouh Ezzeyany et/ou Malika Chaghal de la Cinémathèque de Tanger

La carte blanche à la Cinémathèque de Tanger a été pensée avec MIRA, Mémoire des Images Réanimées d’Alsace – Cinémathèque régionale numérique

Tarifs : 5 € (super-réduit, solidaire), 6,50 € (réduit), 9 € (plein tarif)

Casanegra plonge dans les rues de Casablanca en suivant deux amis d’enfance, Karim et Adil, qui tentent de survivre dans la ville : ils font des petits trafics, des combines, cherchent des opportunités pour s’en sortir. Karim entretient une relation amoureuse avec une femme, Nabila, tandis qu’Adil rêve d’émigrer en Suède, mais reste pris dans les réalités de sa vie. 

Deux amis, une ville qu’ils ont rebaptisée à leur façon, et une occasion qui ne se refuse pas. Nour-Eddine Lakhmari ouvre avec cette histoire banale une nouvelle ère dans le cinéma marocain. 

Séance présentée par Amaal Meftouh Ezzeyany et/ou Malika Chaghal de la Cinémathèque de Tanger

La carte blanche à la Cinémathèque de Tanger a été pensée avec MIRA, Mémoire des Images Réanimées d’Alsace – Cinémathèque régionale numérique

Tarifs : 5 € (super-réduit, solidaire), 6,50 € (réduit), 9 € (plein tarif)

CARTE BLANCHE À LA CINÉMATHÈQUE DE TANGER | Séance présentée : Headbang Lullaby

SÉANCE PRÉSENTÉE PAR AMAAL MEFTHOUH EZZEYANY ET/OU MALIKA CHAGHAL


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Hicham Lasri | FR | 1H51 | 2018

Casablanca, 11 juin 1986, un jour de Coupe du Monde. Un policier aigri est envoyé par ses supérieurs mécontents passer une journée sur un pont entre deux quartiers en conflit pour protéger le passage incertain du cortège royal. Prisonnier de ce pont, Daoud, le flic, va se transformer au contact des habitants des deux villages de chaque côté du pont : cette journée passée à surveiller un pont sera mémorable, mélange de comédie foutraque, de sentiments ardents, d’espoir démesuré et de vie

Séance présentée par Aman Meftouh Ezzeyany et/ou Malika Chaghal, de la Cinémathèque de Tanger

La carte blanche à la Cinémathèque de Tanger a été pensée avec MIRA, Mémoire des Images Réanimées d’Alsace – Cinémathèque régionale numérique

Tarifs : 5 € (super-réduit, solidaire), 6,50 € (réduit), 9 € (plein tarif)

de Hicham Lasri | FR | 1H51 | 2018

Casablanca, 11 juin 1986, un jour de Coupe du Monde. Un policier aigri est envoyé par ses supérieurs mécontents passer une journée sur un pont entre deux quartiers en conflit pour protéger le passage incertain du cortège royal. Prisonnier de ce pont, Daoud, le flic, va se transformer au contact des habitants des deux villages de chaque côté du pont : cette journée passée à surveiller un pont sera mémorable, mélange de comédie foutraque, de sentiments ardents, d’espoir démesuré et de vie

Séance présentée par Aman Meftouh Ezzeyany et/ou Malika Chaghal, de la Cinémathèque de Tanger

La carte blanche à la Cinémathèque de Tanger a été pensée avec MIRA, Mémoire des Images Réanimées d’Alsace – Cinémathèque régionale numérique

Tarifs : 5 € (super-réduit, solidaire), 6,50 € (réduit), 9 € (plein tarif)

CARTE BLANCHE À LA CINÉMATHÈQUE DE TANGER | Séance présentée : El Batalett, femmes de la Medina

En présence de Malika Chaghal et Lilya Ennadre, fille de la réalisatrice et productrice du film


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Dalila Ennadre | FR | 1H00 | 2002

Le quotidien d’un groupe de femmes vivant dans une ruelle de l’ancienne médina de Casablanca. Ces femmes qui utilisent l’humour, l’amour, la solidarité pour vivre au quotidien nous révèlent leur peur de voir leurs enfants se jeter à la mer pour rejoindre l’occident, leurs espoirs quant à un changement pour les droits des femmes, leur vision de l’avenir du Maroc.

Au hammam, dans la cuisine, dans la rue. Dalila Ennadre suit des femmes de la Médina de Casablanca et partage leur quotidien complexe avec un public qui a tendance à ignorer leur existence.

Séance présentée par Malika Chaghal, vice-présidente de la Cinémathèque de Tanger et Lilya Ennadre, fille de la réalisatrice et productrice du film.

La carte blanche à la Cinémathèque de Tanger a été pensée avec MIRA, Mémoire des Images Réanimées d’Alsace – Cinémathèque régionale numérique

Tarifs : 5 € (super-réduit, solidaire), 6,50 € (réduit), 9 € (plein tarif)

de Dalila Ennadre | FR | 1H00 | 2002

Le quotidien d’un groupe de femmes vivant dans une ruelle de l’ancienne médina de Casablanca. Ces femmes qui utilisent l’humour, l’amour, la solidarité pour vivre au quotidien nous révèlent leur peur de voir leurs enfants se jeter à la mer pour rejoindre l’occident, leurs espoirs quant à un changement pour les droits des femmes, leur vision de l’avenir du Maroc.

Au hammam, dans la cuisine, dans la rue. Dalila Ennadre suit des femmes de la Médina de Casablanca et partage leur quotidien complexe avec un public qui a tendance à ignorer leur existence.

Séance présentée par Malika Chaghal, vice-présidente de la Cinémathèque de Tanger et Lilya Ennadre, fille de la réalisatrice et productrice du film.

La carte blanche à la Cinémathèque de Tanger a été pensée avec MIRA, Mémoire des Images Réanimées d’Alsace – Cinémathèque régionale numérique

Tarifs : 5 € (super-réduit, solidaire), 6,50 € (réduit), 9 € (plein tarif)

CARTE BLANCHE À LA CINÉMATHÈQUE DE TANGER | Séance présentée : Mirage

En présence d'Amaal Meftouh Ezzeyany et/ou Malika Chaghal


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


d’Ahmed Bouanani | MA | 1980 | VOST | 1H40

Un homme découvre de l’argent dans un sac de farine. C’est le début d’une fable qui se situe entre hier et demain, entre le silence et le cri, et qui s’achève comme une désillusion.

Un paysan, un sac de farine, de l’argent dedans. Ahmed Bouanani fait de cette trouvaille une traversée implacable du Maroc colonial.

Séance présentée par Amaal Meftouh Ezzeyany et/ou Malika Chaghal, de la Cinémathèque de Tanger

En version restaurée !

La carte blanche à la Cinémathèque de Tanger a été pensée avec MIRA, Mémoire des Images Réanimées d’Alsace – Cinémathèque régionale numérique

Tarifs : 5 € (super-réduit, solidaire), 6,50 € (réduit), 9 € (plein tarif)

d’Ahmed Bouanani | MA | 1980 | VOST | 1H40

Un homme découvre de l’argent dans un sac de farine. C’est le début d’une fable qui se situe entre hier et demain, entre le silence et le cri, et qui s’achève comme une désillusion.

Un paysan, un sac de farine, de l’argent dedans. Ahmed Bouanani fait de cette trouvaille une traversée implacable du Maroc colonial.

Séance présentée par Amaal Meftouh Ezzeyany et/ou Malika Chaghal, de la Cinémathèque de Tanger

En version restaurée !

La carte blanche à la Cinémathèque de Tanger a été pensée avec MIRA, Mémoire des Images Réanimées d’Alsace – Cinémathèque régionale numérique

Tarifs : 5 € (super-réduit, solidaire), 6,50 € (réduit), 9 € (plein tarif)

CARTE BLANCHE À LA CINÉMATHÈQUE DE TANGER | Séance présentée : Mirage

En présence de Malika Chaghal et de Touda Bouanani, fille du réalisateur et fondatrices des Archives Bouanani


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


d’Ahmed Bouanani | MA | 1980 | VOST | 1H40

Un homme découvre de l’argent dans un sac de farine. C’est le début d’une fable qui se situe entre hier et demain, entre le silence et le cri, et qui s’achève comme une désillusion.

Un paysan, un sac de farine, de l’argent dedans. Ahmed Bouanani fait de cette trouvaille une traversée implacable du Maroc colonial.

Séance présentée par Malika Chaghal, vice-présidente de la Cinémathèque de Tanger et Touda Bouanani, fille du réalisateur, artiste et fondatrice des Archives Bouanani

En version restaurée !

La carte blanche à la Cinémathèque de Tanger a été pensée avec MIRA, Mémoire des Images Réanimées d’Alsace – Cinémathèque régionale numérique

Tarifs : 5 € (super-réduit, solidaire), 6,50 € (réduit), 9 € (plein tarif)

d’Ahmed Bouanani | MA | 1980 | VOST | 1H40

Un homme découvre de l’argent dans un sac de farine. C’est le début d’une fable qui se situe entre hier et demain, entre le silence et le cri, et qui s’achève comme une désillusion.

Un paysan, un sac de farine, de l’argent dedans. Ahmed Bouanani fait de cette trouvaille une traversée implacable du Maroc colonial.

Séance présentée par Malika Chaghal, vice-présidente de la Cinémathèque de Tanger et Touda Bouanani, fille du réalisateur, artiste et fondatrice des Archives Bouanani

En version restaurée !

La carte blanche à la Cinémathèque de Tanger a été pensée avec MIRA, Mémoire des Images Réanimées d’Alsace – Cinémathèque régionale numérique

Tarifs : 5 € (super-réduit, solidaire), 6,50 € (réduit), 9 € (plein tarif)

FESTIVAL DESSIN(S)VISIBLES : MARATHON DE COURTS-MÉTRAGES : GRANDIR AU FÉMININ

Une séance de 7 courts-métrages d'animation aux récits féminins pluriels, de l’enfance à la vieillesse.


FestivalSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Une séance de 7 courts-métrages d’animation aux récits féminins pluriels, de l’enfance à la vieillesse.

Programme complet :

· Daughter (Dcera), Daria Kashcheeva, 2019
· A bird Hit my window and now i’m a lesbian, AJ Dubler, Carmela Murphy, 2025
· Gigi, Cynthia Calvi, 2023
· Quand j’ai remplacé Camille, Nathan Otaño, Rémy Clarke, Leïla Courtillon, 2017
· Louise, Constance Bertoux, Camille Bozec, Pauline Guitton, Pauline Mauvière, Mila Monaghan, 2021
· Magnifica, Rose Gallerand, Azélie Michoux, 2022
· Métamorphose, Saskia van Dooren, 2023

Retrouvez tous les détails de la programmation sur la feuille de salle de la séance !

Lien de réservation disponible très prochainement !

Une séance de 7 courts-métrages d’animation aux récits féminins pluriels, de l’enfance à la vieillesse.

Programme complet :

· Daughter (Dcera), Daria Kashcheeva, 2019
· A bird Hit my window and now i’m a lesbian, AJ Dubler, Carmela Murphy, 2025
· Gigi, Cynthia Calvi, 2023
· Quand j’ai remplacé Camille, Nathan Otaño, Rémy Clarke, Leïla Courtillon, 2017
· Louise, Constance Bertoux, Camille Bozec, Pauline Guitton, Pauline Mauvière, Mila Monaghan, 2021
· Magnifica, Rose Gallerand, Azélie Michoux, 2022
· Métamorphose, Saskia van Dooren, 2023

Retrouvez tous les détails de la programmation sur la feuille de salle de la séance !

Lien de réservation disponible très prochainement !