SÉANCE PRÉSENTÉE : LE PONT DU NORD

Séance présentée par Emma Warambourg, Doctorante en cinéma et audiovisuel, Université de Strasbourg


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


A sa sortie de prison, Marie, une ancienne terroriste, rencontre par hasard Baptiste, une étrange jeune fille avec qui elle se lie d’amitié. Toutes deux arpentent Paris et se retrouvent plongées dans une ténébreuse affaire, a laquelle est mêlé Julien, l’ancien petit ami de Marie.

Bulle et Pascale Ogier, mère et fille à la ville, transforment les coins plus plus inesthétiques d’un Paris au tournant des années 80 – friches, ruines et rails à l’abandon – en un gigantesque jeu de l’oie. Elles interprètent des signes, trempent dans de grands complots, et s’inventent toute une aventure : comme toujours chez Rivette, la force joyeuse de l’imagination déjoue le sens des choses et de l’action. Le Pont du Nord, film labyrinthique, se laisse difficilement saisir ou expliquer. S’il dégage pourtant un charme sans pareil, c’est qu’il nous embarque avec lui, dans ses décors congrus, pour nous proposer de voir un peu plus loin que ce qui se trouve sous nos yeux.
– Emma Warambourg, Doctorante en cinéma et audiovisuel, Université de Strasbourg

Séance présentée par Emma Warambourg, Doctorante en cinéma et audiovisuel, Université de Strasbourg

A sa sortie de prison, Marie, une ancienne terroriste, rencontre par hasard Baptiste, une étrange jeune fille avec qui elle se lie d’amitié. Toutes deux arpentent Paris et se retrouvent plongées dans une ténébreuse affaire, a laquelle est mêlé Julien, l’ancien petit ami de Marie.

Bulle et Pascale Ogier, mère et fille à la ville, transforment les coins plus plus inesthétiques d’un Paris au tournant des années 80 – friches, ruines et rails à l’abandon – en un gigantesque jeu de l’oie. Elles interprètent des signes, trempent dans de grands complots, et s’inventent toute une aventure : comme toujours chez Rivette, la force joyeuse de l’imagination déjoue le sens des choses et de l’action. Le Pont du Nord, film labyrinthique, se laisse difficilement saisir ou expliquer. S’il dégage pourtant un charme sans pareil, c’est qu’il nous embarque avec lui, dans ses décors congrus, pour nous proposer de voir un peu plus loin que ce qui se trouve sous nos yeux.
– Emma Warambourg, Doctorante en cinéma et audiovisuel, Université de Strasbourg

Séance présentée par Emma Warambourg, Doctorante en cinéma et audiovisuel, Université de Strasbourg

SÉANCE PRÉSENTÉE : : ASCENSEUR POUR L’ÉCHAFAUD de Louis Malle

Séance présentée par Félix Sengel, chargé de la communication et des partenariats


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RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Julien Tavernier et sa maîtresse, Florence Carala, la femme de son patron, ont imaginé un plan diabolique pour supprimer le mari gênant. Une fois le meurtre commis, Julien, revenu sur ses pas pour faire disparaître une pièce à conviction malencontreusement oubliée, se retrouve bloqué dans l’ascenseur par une coupure de courant. Au dehors, un blouson noir, Louis, vole la voiture de Julien et y fait monter sa petite amie Véronique. Florence reconnaît la voiture mais ne distingue pas le conducteur.

« Un pauvre type qui avait tout préparé pour commettre le crime parfait se retrouve coincé dans un ascenseur comme un écolier en retard pour prendre son bus pendant que Jeanne Moreau fait les cents pas dans Paris en soupirant un monologue désespéré. Il se dégage de ce film quelque chose de terriblement français qui assez paradoxalement, fait voyager, en l’occurrence dans cette époque et ce lieu, qui n’existent pas vraiment, que les Américains s’imaginent quand ils parlent de Paris. Un chef d’œuvre de cinéma américain 100% fabriqué en France. »
Félix Sengel, chargé de la communication et des partenariats

Séance présentée par Félix Sengel, chargé de la communication et des partenariats

Julien Tavernier et sa maîtresse, Florence Carala, la femme de son patron, ont imaginé un plan diabolique pour supprimer le mari gênant. Une fois le meurtre commis, Julien, revenu sur ses pas pour faire disparaître une pièce à conviction malencontreusement oubliée, se retrouve bloqué dans l’ascenseur par une coupure de courant. Au dehors, un blouson noir, Louis, vole la voiture de Julien et y fait monter sa petite amie Véronique. Florence reconnaît la voiture mais ne distingue pas le conducteur.

« Un pauvre type qui avait tout préparé pour commettre le crime parfait se retrouve coincé dans un ascenseur comme un écolier en retard pour prendre son bus pendant que Jeanne Moreau fait les cents pas dans Paris en soupirant un monologue désespéré. Il se dégage de ce film quelque chose de terriblement français qui assez paradoxalement, fait voyager, en l’occurrence dans cette époque et ce lieu, qui n’existent pas vraiment, que les Américains s’imaginent quand ils parlent de Paris. Un chef d’œuvre de cinéma américain 100% fabriqué en France. »
Félix Sengel, chargé de la communication et des partenariats

Séance présentée par Félix Sengel, chargé de la communication et des partenariats

SÉANCE PRÉSENTÉE : EAT THE NIGHT de Caroline Poggi et Jonathan Vinel

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.


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RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Pablo et sa sœur Apolline s’évadent de leur quotidien en jouant à Darknoon, un jeu vidéo qui les a vus grandir. Un jour, Pablo rencontre Night, qu’il initie à ses petits trafics, et s’éloigne d’Apolline. Alors que la fin du jeu s’annonce, les deux garçons provoquent la colère d’une bande rivale…

« Tombée sur le très beau court métrage du duo La Fille qui explose sur Arte (avec une superbe bande originale composée par Malibu), j’avais adoré leur cross-over fiction-jeu vidéo. Eat the Night en serait peut-être la suite, en prises de vue réelles mêlées au virtuel, puisque Pablo et Apo jouent constamment à ce jeu, Darknoon avec des inserts réguliers de leurs parties en ligne. En parallèle, Pablo fabrique sa drogue et rencontre Night <3 et finira inévitablement par tomber dans le côté dark du deal. Très beau film sur la fin de l’enfance (la fin de Darknoon est une belle allégorie) mais aussi sur la relation frère-sœur, cette petite étrangeté esthétique ne déplaira sans doute pas aux étudiant·es en école d’art. »
– Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation

Film interdit aux moins de 12 ans.

Précédé du court métrage Je veux danser
de Lomane de Dietrich | FR | 2025 | 18min
Après cinq ans passés à Paris, Stefan revient en Mayenne pour les vacances et retrouve Benjamin, son ami d’enfance. Comment parler à la fille de ses rêves ? Ensemble, les deux garçons explorent l’art subtil de la séduction, jusqu’à la fille du cerisier.

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.

Pablo et sa sœur Apolline s’évadent de leur quotidien en jouant à Darknoon, un jeu vidéo qui les a vus grandir. Un jour, Pablo rencontre Night, qu’il initie à ses petits trafics, et s’éloigne d’Apolline. Alors que la fin du jeu s’annonce, les deux garçons provoquent la colère d’une bande rivale…

« Tombée sur le très beau court métrage du duo La Fille qui explose sur Arte (avec une superbe bande originale composée par Malibu), j’avais adoré leur cross-over fiction-jeu vidéo. Eat the Night en serait peut-être la suite, en prises de vue réelles mêlées au virtuel, puisque Pablo et Apo jouent constamment à ce jeu, Darknoon avec des inserts réguliers de leurs parties en ligne. En parallèle, Pablo fabrique sa drogue et rencontre Night <3 et finira inévitablement par tomber dans le côté dark du deal. Très beau film sur la fin de l’enfance (la fin de Darknoon est une belle allégorie) mais aussi sur la relation frère-sœur, cette petite étrangeté esthétique ne déplaira sans doute pas aux étudiant·es en école d’art. »
– Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation

Film interdit aux moins de 12 ans.

Précédé du court métrage Je veux danser
de Lomane de Dietrich | FR | 2025 | 18min
Après cinq ans passés à Paris, Stefan revient en Mayenne pour les vacances et retrouve Benjamin, son ami d’enfance. Comment parler à la fille de ses rêves ? Ensemble, les deux garçons explorent l’art subtil de la séduction, jusqu’à la fille du cerisier.

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.

SÉANCE PRÉSENTÉE : RÉVEIL DANS LA TERREUR de Ted Kotcheff

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.


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RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


John Grant, un jeune instituteur, fait escale dans une petite ville minière de Bundayabba avant de partir en vacances à Sydney. Le soir, il joue son argent et se soûle. Ce qui devait être l’affaire d’une nuit s’étend sur plusieurs jours…

« J’ai découvert ce film à reculons. J’ai lu la sueur, la poussière et l’outback australien comme un terreau parfait pour la violence à la sauce clochards célestes – c’était rigolo ces manos de la Beat Generation quand on avait 15 ans mais à y remettre le nez, c’était quand même nettement sale et macho. Bref. Wake in Fright est une masterpiece de l’ozlploitation : ces films à petits budgets qui sortent de l’image d’Épinal australienne. Plongeons donc au côté de John Grant avec les gros machos australiens pour une éternelle gueule de bois qui nous montre sans détours la violence terrifiante de ce monde-là avec pour apogée une effroyable scène de chasse aux kangourous, réellement filmée avec des chasseurs du coin. Au fur et à mesure du film, il devient clair que Ted Kotcheff (réalisateur de Rambo, ça ne nous étonnera pas) dénonce tout ce qu’il filme avec une pointe d’ironie (saurez-vous reconnaître ces scènes crypto-gays ?) et beaucoup, beaucoup de bières… »

Interdiction aux mineurs -12 ans
Avertissement : Le film comporte une véritable scène de chasse. Cette scène, remise en contexte par le réalisateur dans un carton d’explication, vise à dénoncer la chasse et la maltraitance animale de la manière la plus directe et crue possibleLe film a par ailleurs participé activement à faire évoluer la loi sur la chasse des kangourous en Australie, désormais illégale. Nous déconseillons donc fortement le film à toute personne ne souhaitant pas voir de telles images.

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.

John Grant, un jeune instituteur, fait escale dans une petite ville minière de Bundayabba avant de partir en vacances à Sydney. Le soir, il joue son argent et se soûle. Ce qui devait être l’affaire d’une nuit s’étend sur plusieurs jours…

« J’ai découvert ce film à reculons. J’ai lu la sueur, la poussière et l’outback australien comme un terreau parfait pour la violence à la sauce clochards célestes – c’était rigolo ces manos de la Beat Generation quand on avait 15 ans mais à y remettre le nez, c’était quand même nettement sale et macho. Bref. Wake in Fright est une masterpiece de l’ozlploitation : ces films à petits budgets qui sortent de l’image d’Épinal australienne. Plongeons donc au côté de John Grant avec les gros machos australiens pour une éternelle gueule de bois qui nous montre sans détours la violence terrifiante de ce monde-là avec pour apogée une effroyable scène de chasse aux kangourous, réellement filmée avec des chasseurs du coin. Au fur et à mesure du film, il devient clair que Ted Kotcheff (réalisateur de Rambo, ça ne nous étonnera pas) dénonce tout ce qu’il filme avec une pointe d’ironie (saurez-vous reconnaître ces scènes crypto-gays ?) et beaucoup, beaucoup de bières… »

Interdiction aux mineurs -12 ans
Avertissement : Le film comporte une véritable scène de chasse. Cette scène, remise en contexte par le réalisateur dans un carton d’explication, vise à dénoncer la chasse et la maltraitance animale de la manière la plus directe et crue possibleLe film a par ailleurs participé activement à faire évoluer la loi sur la chasse des kangourous en Australie, désormais illégale. Nous déconseillons donc fortement le film à toute personne ne souhaitant pas voir de telles images.

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.

SÉANCE PRÉSENTÉE : ANTONIA ET SES FILLES, de Marleen Gorris

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation


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de Marleen Gorris | NL | 1H42 | 1997

Une vieille dame Hollandaise indépendante, qui s’est toujours entourée d’excentriques, se rappelle les événements de sa vie.

« Qui connaissait Marleen Gorris ? Pas moi. Et c’est au FEMA de La Rochelle – où j’ai choisi de regarder presque uniquement des films réalisés par des femmes – que je suis tombée sur ce bijou. L’année dernière, la Cinémathèque française lui dédiait une rétrospective, l’occasion pour beaucoup de la découvrir. La réalisatrice néerlandaise, carrément engagée, dénonce dans ses films les violences patriarcales avec une bonne dose d’intersectionnalité (rare pour l’époque) et un goût immense pour les marges. Antonia et ses Filles raconte 3 générations de femmes d’une même famille (et leurs ami·es) qui viennent à vivre dans un petit village pas franchement accueillant. Antonia, la cheffe de famille, insuffle à sa fille l’engagement, la défense des plus faibles sans négliger l’origine de la violence (en faisant parfois elle-même usage) érigeant autour d’elle une mini-société matriarcale qui permet à la troupe de survivre aux drames. Avec beaucoup de poésie et un petit côté doudou (qui nous a parfois fait penser à la série Gilmore Girls), ce film montre que l’amour et la joie peuvent, sans trop de nian-nian, incarner des armes redoutables. Coup de cœur pour le personnage de Danielle, sa fille, ultra-indépendante et, et et… vous verrez… »
– Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.

de Marleen Gorris | NL | 1H42 | 1997

Une vieille dame Hollandaise indépendante, qui s’est toujours entourée d’excentriques, se rappelle les événements de sa vie.

« Qui connaissait Marleen Gorris ? Pas moi. Et c’est au FEMA de La Rochelle – où j’ai choisi de regarder presque uniquement des films réalisés par des femmes – que je suis tombée sur ce bijou. L’année dernière, la Cinémathèque française lui dédiait une rétrospective, l’occasion pour beaucoup de la découvrir. La réalisatrice néerlandaise, carrément engagée, dénonce dans ses films les violences patriarcales avec une bonne dose d’intersectionnalité (rare pour l’époque) et un goût immense pour les marges. Antonia et ses Filles raconte 3 générations de femmes d’une même famille (et leurs ami·es) qui viennent à vivre dans un petit village pas franchement accueillant. Antonia, la cheffe de famille, insuffle à sa fille l’engagement, la défense des plus faibles sans négliger l’origine de la violence (en faisant parfois elle-même usage) érigeant autour d’elle une mini-société matriarcale qui permet à la troupe de survivre aux drames. Avec beaucoup de poésie et un petit côté doudou (qui nous a parfois fait penser à la série Gilmore Girls), ce film montre que l’amour et la joie peuvent, sans trop de nian-nian, incarner des armes redoutables. Coup de cœur pour le personnage de Danielle, sa fille, ultra-indépendante et, et et… vous verrez… »
– Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.

SÉANCE PRÉSENTÉE :MY FAIR LADY de George Cukor

Séance présentée par Alma-Lïa Masson-Lacroix, chargée de la programmation et du développement des publics


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RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de George Cukor | US | 2H40 | 2025

A Londres, en 1912, l’éminent linguiste Henry Higgins parie avec son ami le colonel Hugh Pickering qu’il parviendra à transformer en grande dame une petite marchande de fleurs à l’accent cockney remarquée par hasard du côté de Covent Garden. Eliza, la jeune femme en question, se laisse approcher par cet universitaire plein d’autorité qui veut la débarrasser de ses manières populaires afin de lui donner un vernis mondain. A force de persévérance, elle finit par faire illusion dans les salons de la haute société. Et ce qui n’était qu’un pari vulgaire devient une tout autre histoire.

« Magnifique classique hollywoodien signé par George Cukor – grand spécialiste des figures féminines emblématiques (Une étoile est née, Gaslight) – My Fair Lady fait la part belle à Audrey Hepburn pour proposer un portrait de femme qui déjoue toutes les attentes. Plutôt qu’une reprise du mythe de Pygmalion faisant d’elle une chose en construction entre les mains du Professeur, Eliza refuse la place qu’on lui assigne, prend en main sa propre transformation et trouve sa propre voie (et voix). Si quelques répliques du Professeur ont pris des rides et nous rappellent les habitudes misogynes d’Hollywood, le film offre en réalité un propos bien en avance sur son temps : on n’est pas qui on est de naissance, on le devient – femme ou homme, professeur bourgeois ou vendeuse de rue… Cette réflexion pointue sur les privilèges de classes est aussi et surtout portée par un immense spectacle de cinéma : Technicolor, musiques et chansons, des costumes somptueux, des scènes virtuoses… Et s’il vous fallait encore une raison d’aller voir ce film : il contient l’une des (rares) scènes absolument parfaites du cinéma : la course hippique d’Ascott. Mythique. »

Séance présentée par Alma-Lïa Masson-Lacroix, chargée de la programmation et du développement des publics

de George Cukor | US | 2H40 | 2025

A Londres, en 1912, l’éminent linguiste Henry Higgins parie avec son ami le colonel Hugh Pickering qu’il parviendra à transformer en grande dame une petite marchande de fleurs à l’accent cockney remarquée par hasard du côté de Covent Garden. Eliza, la jeune femme en question, se laisse approcher par cet universitaire plein d’autorité qui veut la débarrasser de ses manières populaires afin de lui donner un vernis mondain. A force de persévérance, elle finit par faire illusion dans les salons de la haute société. Et ce qui n’était qu’un pari vulgaire devient une tout autre histoire.

« Magnifique classique hollywoodien signé par George Cukor – grand spécialiste des figures féminines emblématiques (Une étoile est née, Gaslight) – My Fair Lady fait la part belle à Audrey Hepburn pour proposer un portrait de femme qui déjoue toutes les attentes. Plutôt qu’une reprise du mythe de Pygmalion faisant d’elle une chose en construction entre les mains du Professeur, Eliza refuse la place qu’on lui assigne, prend en main sa propre transformation et trouve sa propre voie (et voix). Si quelques répliques du Professeur ont pris des rides et nous rappellent les habitudes misogynes d’Hollywood, le film offre en réalité un propos bien en avance sur son temps : on n’est pas qui on est de naissance, on le devient – femme ou homme, professeur bourgeois ou vendeuse de rue… Cette réflexion pointue sur les privilèges de classes est aussi et surtout portée par un immense spectacle de cinéma : Technicolor, musiques et chansons, des costumes somptueux, des scènes virtuoses… Et s’il vous fallait encore une raison d’aller voir ce film : il contient l’une des (rares) scènes absolument parfaites du cinéma : la course hippique d’Ascott. Mythique. »

Séance présentée par Alma-Lïa Masson-Lacroix, chargée de la programmation et du développement des publics

FESTIVAL MUSICA : À nos nuits punk

Dans le cadre du focus Punk Im Elsass du Festival Musica


Séance gratuiteEn partenariatSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Dans le cadre de la 44ᵉ édition du festival Musica (18 septembre – 4 octobre 2026), le projet Punk im Elsass interroge les mémoires et les héritages de la scène punk en Alsace. En écho à ce parcours, Le Cosmos accueille la projection de À nos nuits punk d’Adèle Dumour et Béatrice Dedieu, road movie documentaire sur les traces de la scène punk strasbourgeoise d’aujourd’hui, témoin d’une culture vivante, libre et en constante réinvention.

Pour nous, le punk c’était des caveaux, de la bière, de la musique trop forte et des mecs à crêtes. Il était comme figé dans les années 80. Mais, aujourd’hui le punk, ce n’est plus ça. Il s’invente dans la nuit, entre folk, rap et électro. Il déborde, lutte et s’affranchit. Et comme un secret, on nous a confié : « le punk, c’est faire autrement et sans demander la permission ». Alors c’est ce qu’on a fait. On a pris notre caméra et on a plongé dans la nuit strasbourgeoise. Comme dans un road movie documentaire, et avec une question en tête : « c’est quoi le punk aujourd’hui ? »

Avec le soutien de la Région Grand Est, en partenariat avec le CNC, de Strasbourg Eurométropole, en partenariat avec le CNC, de la PROCIREP – Société des Producteurs et de l’ANGOA, de La Sacem
Avec la participation du CNC

Gratuit, sur réservation via le Festival Musica, sur le site du Cosmos ou en billetterie

Dans le cadre de la 44ᵉ édition du festival Musica (18 septembre – 4 octobre 2026), le projet Punk im Elsass interroge les mémoires et les héritages de la scène punk en Alsace. En écho à ce parcours, Le Cosmos accueille la projection de À nos nuits punk d’Adèle Dumour et Béatrice Dedieu, road movie documentaire sur les traces de la scène punk strasbourgeoise d’aujourd’hui, témoin d’une culture vivante, libre et en constante réinvention.

Pour nous, le punk c’était des caveaux, de la bière, de la musique trop forte et des mecs à crêtes. Il était comme figé dans les années 80. Mais, aujourd’hui le punk, ce n’est plus ça. Il s’invente dans la nuit, entre folk, rap et électro. Il déborde, lutte et s’affranchit. Et comme un secret, on nous a confié : « le punk, c’est faire autrement et sans demander la permission ». Alors c’est ce qu’on a fait. On a pris notre caméra et on a plongé dans la nuit strasbourgeoise. Comme dans un road movie documentaire, et avec une question en tête : « c’est quoi le punk aujourd’hui ? »

Avec le soutien de la Région Grand Est, en partenariat avec le CNC, de Strasbourg Eurométropole, en partenariat avec le CNC, de la PROCIREP – Société des Producteurs et de l’ANGOA, de La Sacem
Avec la participation du CNC

Gratuit, sur réservation via le Festival Musica, sur le site du Cosmos ou en billetterie

FESTIVAL MUSICA : Un mot après l’autre

Dans le cadre de la journée Aperghis du Festival Musica


Séance gratuiteEn partenariatSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


La 44ᵉ édition du festival Musica (18 septembre – 4 octobre 2026) consacre une journée entière à Georges Aperghis. Concerts, projection et rencontre mettent en lumière une œuvre où musique, théâtre, voix et geste se réinventent sans cesse. Le Cosmos accueille à cette occasion la projection de Un mot d’après l’autre d’Éric Darmon, un documentaire qui éclaire le parcours du compositeur. 

Le réalisateur Éric Darmon dresse un portrait de Georges Aperghis, au plus près de son processus de création. Tourné au cours des dernières années, au fil des répétitions, des échanges avec les interprètes et de moments de travail, le film capte une pensée en acte, attentive aux inflexions de la langue, au rythme du souffle et à la dimension ludique du geste musical. Des fragments d’archives viennent ponctuer cette immersion, éclairant la continuité d’un parcours où théâtre et musique n’ont cessé de se nourrir mutuellement. Plus qu’un documentaire biographique, le film donne accès à un espace de travail en mouvement, où la composition se construit dans l’expérimentation, le dialogue et l’écoute. On y découvre un artiste pour qui chaque mot engage le corps, chaque son ouvre une situation, et dont l’écriture se déploie comme une pratique vivante du langage.

Gratuit, sur réservation via le Festival Musica, sur le site du Cosmos ou en billetterie

La 44ᵉ édition du festival Musica (18 septembre – 4 octobre 2026) consacre une journée entière à Georges Aperghis. Concerts, projection et rencontre mettent en lumière une œuvre où musique, théâtre, voix et geste se réinventent sans cesse. Le Cosmos accueille à cette occasion la projection de Un mot d’après l’autre d’Éric Darmon, un documentaire qui éclaire le parcours du compositeur. 

Le réalisateur Éric Darmon dresse un portrait de Georges Aperghis, au plus près de son processus de création. Tourné au cours des dernières années, au fil des répétitions, des échanges avec les interprètes et de moments de travail, le film capte une pensée en acte, attentive aux inflexions de la langue, au rythme du souffle et à la dimension ludique du geste musical. Des fragments d’archives viennent ponctuer cette immersion, éclairant la continuité d’un parcours où théâtre et musique n’ont cessé de se nourrir mutuellement. Plus qu’un documentaire biographique, le film donne accès à un espace de travail en mouvement, où la composition se construit dans l’expérimentation, le dialogue et l’écoute. On y découvre un artiste pour qui chaque mot engage le corps, chaque son ouvre une situation, et dont l’écriture se déploie comme une pratique vivante du langage.

Gratuit, sur réservation via le Festival Musica, sur le site du Cosmos ou en billetterie

CINÉ-RENCONTRE : HANAMI

Projection suivie d’une rencontre avec Inès Hamdi, critique et enseignante à l’Université.


RencontreSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Denise Fernandes | CH | 2026 | VOST | 1h36

Projection suivie d’une rencontre avec Inès Hamdi, critique et enseignante à l’Université.


Sur une île volcanique isolée que tout le monde veut quitter, Nana apprend à rester. Sa mère Nia a
émigré peu après sa naissance et Nana grandit dans la famille de son père. Lorsqu’elle est prise de
fortes fièvres, on l’envoie se faire soigner au pied d’un volcan, où elle découvre un monde suspendu
entre rêves et réalité. Des années plus tard, alors que Nana est adolescente, Nia revient et fait face aux
conséquences de son long exil.


« Un vent qui souffle, des mains qui se frôlent puis se touchent, un vase brisé… L’ouverture du film donne
le ton : comme un recueil de poésies, Hanami est construit en plusieurs parties, aux tonalités, lumières
et couleurs distinctes, avec toutefois une grande cohérence. Depuis le ventre de sa mère, jusqu’à leur
véritable rencontre des années plus tard, nous suivons Nana, qui grandit entourée d’une communauté
solide, mais au sein de laquelle les absences sont omniprésentes. Portée par la douceur et le rythme
d’une langue magnifique, au milieu de paysages impressionnants, Denise Fernandes parle avec force et
sensibilité de l’exil, mais du point de vue des personnes qui restent, et ce sans regard surplombant. Alors
qu’on force toujours plus les personnes exilées à « s’intégrer » en reniant les racines qui les constituent,
le film est d’autant plus bouleversant. »
— Loïc Rieunier, délégué général de l’ACOR – Association des cinémas de l’ouest pour la recherche


Inès Hamdi est enseignante agrégée de lettres et certifiée de cinéma. Elle intervient aussi à l’université (Sorbonne,
INSPE de Paris, Gustave Eiffel). Rédactrice pour les revues Positif et L’Ecole des Lettres, elle est membre du Syndicat
Français de la Critique de Cinéma et a été jury de festivals (PIAFF, Paris Courts Devant …)


Avec le soutien du GNCR (Groupement National des Cinémas de Recherche) dont Le Cosmos est adhérent.


Tarifs habituels

de Denise Fernandes | CH | 2026 | VOST | 1h36

Projection suivie d’une rencontre avec Inès Hamdi, critique et enseignante à l’Université.


Sur une île volcanique isolée que tout le monde veut quitter, Nana apprend à rester. Sa mère Nia a
émigré peu après sa naissance et Nana grandit dans la famille de son père. Lorsqu’elle est prise de
fortes fièvres, on l’envoie se faire soigner au pied d’un volcan, où elle découvre un monde suspendu
entre rêves et réalité. Des années plus tard, alors que Nana est adolescente, Nia revient et fait face aux
conséquences de son long exil.


« Un vent qui souffle, des mains qui se frôlent puis se touchent, un vase brisé… L’ouverture du film donne
le ton : comme un recueil de poésies, Hanami est construit en plusieurs parties, aux tonalités, lumières
et couleurs distinctes, avec toutefois une grande cohérence. Depuis le ventre de sa mère, jusqu’à leur
véritable rencontre des années plus tard, nous suivons Nana, qui grandit entourée d’une communauté
solide, mais au sein de laquelle les absences sont omniprésentes. Portée par la douceur et le rythme
d’une langue magnifique, au milieu de paysages impressionnants, Denise Fernandes parle avec force et
sensibilité de l’exil, mais du point de vue des personnes qui restent, et ce sans regard surplombant. Alors
qu’on force toujours plus les personnes exilées à « s’intégrer » en reniant les racines qui les constituent,
le film est d’autant plus bouleversant. »
— Loïc Rieunier, délégué général de l’ACOR – Association des cinémas de l’ouest pour la recherche


Inès Hamdi est enseignante agrégée de lettres et certifiée de cinéma. Elle intervient aussi à l’université (Sorbonne,
INSPE de Paris, Gustave Eiffel). Rédactrice pour les revues Positif et L’Ecole des Lettres, elle est membre du Syndicat
Français de la Critique de Cinéma et a été jury de festivals (PIAFF, Paris Courts Devant …)


Avec le soutien du GNCR (Groupement National des Cinémas de Recherche) dont Le Cosmos est adhérent.


Tarifs habituels

AVANT-PREMIĖRE + SÉANCE PRÉSENTEE : LE BON, LA BRUTE ET LE CINGLÉ

Séance présentée par Daphnée Guerdin, spécialiste du cinéma sud-coréen.


Avant-premièreSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)



de Kim Jee-woon | KR | 2H08 | 2008

Dans cette œuvre signée et revendiquée comme « un western oriental de Kim Jee-woon »,
l’Histoire de la Corée se trouve revisitée au second degré, à l’aune des multiples formes de western
convoquées. Au moyen d’un rigoureux travail d’hybridation des plus incongrus, l’austérité du cadre
laisse rapidement place à un exercice de style aussi haletant que la traversée des personnages.
Dans cette opération de réappropriation formelle d’un genre devenu transnational à une forme locale,
Le Bon, la Brute et le Cinglé montre l’importance souvent mésestimée de Kim Jee-woon dans le
paysage cinématographique sud-coréen.

Mandchourie, années 30. Deux hors la loi et un chasseur de primes sont à la recherche d’une carte
au trésor. À travers les dangers d’une région en proie à de multiples conflits — l’armée japonaise, les
bandits chinois et les gangsters coréens — ils réalisent que la vraie bataille se livrera entre eux. Un seul
homme en sortira vainqueur.

Séance présentée par Daphnée Guerdin, spécialiste du cinéma sud-coréen.
Docteure en études cinématographiques diplômée à l’Université de Strasbourg où elle a enseigné l’Histoire,
la théorie du cinéma et l’analyse filmique, Daphnée Guerdin est spécialiste du cinéma sud-coréen auquel elle a
consacré sa thèse. Elle est actuellement membre du Conseil de programmation du Cosmos.


Tarifs habituels


de Kim Jee-woon | KR | 2H08 | 2008

Dans cette œuvre signée et revendiquée comme « un western oriental de Kim Jee-woon »,
l’Histoire de la Corée se trouve revisitée au second degré, à l’aune des multiples formes de western
convoquées. Au moyen d’un rigoureux travail d’hybridation des plus incongrus, l’austérité du cadre
laisse rapidement place à un exercice de style aussi haletant que la traversée des personnages.
Dans cette opération de réappropriation formelle d’un genre devenu transnational à une forme locale,
Le Bon, la Brute et le Cinglé montre l’importance souvent mésestimée de Kim Jee-woon dans le
paysage cinématographique sud-coréen.

Mandchourie, années 30. Deux hors la loi et un chasseur de primes sont à la recherche d’une carte
au trésor. À travers les dangers d’une région en proie à de multiples conflits — l’armée japonaise, les
bandits chinois et les gangsters coréens — ils réalisent que la vraie bataille se livrera entre eux. Un seul
homme en sortira vainqueur.

Séance présentée par Daphnée Guerdin, spécialiste du cinéma sud-coréen.
Docteure en études cinématographiques diplômée à l’Université de Strasbourg où elle a enseigné l’Histoire,
la théorie du cinéma et l’analyse filmique, Daphnée Guerdin est spécialiste du cinéma sud-coréen auquel elle a
consacré sa thèse. Elle est actuellement membre du Conseil de programmation du Cosmos.


Tarifs habituels

CINÉ-DÉBAT : MACHO DANCER

suivie d’une discussion avec des membres du collectif Diaspora


Séance débatSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Lino Brocka
PH | 1988 | VOST | 2h16 | Film interdit aux moins de 16 ans.

Ressortie restaurée (limitée) de ce film rare du cinéaste Philippin Lino Brocka, le Cosmos propose une séance exceptionnelle pour faire découvrir cette œuvre transgressive, en partenariat avec Diaspora. La projection sera présentée et suivie d’une discussion avec des membres du collectif.

Après le départ de son amant américain, le jeune Pol décide de suivre son ami Greg à Manille, afin de subvenir aux besoins de sa famille. Là-bas, il fait rapidement la connaissance de Noel, un call-boy adepte du macho dancing, qui le prend sous son aile et lui trouve une place dans un club gay de la capitale. Pol va alors découvrir le monde du strip-tease masculin, entre prostitution, drogue et corruption policière…

« Réalisé en 1988, peu après la chute de la dictature de Ferdinand Marcos, Macho Dancer s’affirme comme l’un des longs-métrages les plus audacieux et controversés de Lino Brocka. Le cinéaste y déploie en effet un double regard : filmant avec une sensualité assumée de longues séquences de strip-tease masculin, tout en déconstruisant méthodiquement l’érotisme de ces images et la mécanique – notamment coloniale – qui les produit. Au-delà de cette puissance formelle, le film double thématiquement son mélodrame social d’un authentique acte de résistance politique : le réalisateur […] expose ici sans fard l’étendue de la corruption des institutions de son pays, la pauvreté structurelle du peuple philippin et son exploitation sexuelle, alimentée par le tourisme occidental et l’occupation américaine. Lino Brocka, lui-même ouvertement homosexuel dans une société conservatrice, signe avec Macho Dancer un témoignage brut, loin de tout misérabilisme, qui évoque par moments les premiers films de Martin Scorsese (en particulier Mean Streets) et demeure un jalon du cinéma queer asiatique. » — Carlotta Films

Ne manquez pas Caïn et Abel du même cinéaste, montré pendant tout le cycle Duels !

Tarifs habituels
Une séance de rattrapage, sans accompagnement, est proposée le 9 juillet.

de Lino Brocka
PH | 1988 | VOST | 2h16 | Film interdit aux moins de 16 ans.

Ressortie restaurée (limitée) de ce film rare du cinéaste Philippin Lino Brocka, le Cosmos propose une séance exceptionnelle pour faire découvrir cette œuvre transgressive, en partenariat avec Diaspora. La projection sera présentée et suivie d’une discussion avec des membres du collectif.

Après le départ de son amant américain, le jeune Pol décide de suivre son ami Greg à Manille, afin de subvenir aux besoins de sa famille. Là-bas, il fait rapidement la connaissance de Noel, un call-boy adepte du macho dancing, qui le prend sous son aile et lui trouve une place dans un club gay de la capitale. Pol va alors découvrir le monde du strip-tease masculin, entre prostitution, drogue et corruption policière…

« Réalisé en 1988, peu après la chute de la dictature de Ferdinand Marcos, Macho Dancer s’affirme comme l’un des longs-métrages les plus audacieux et controversés de Lino Brocka. Le cinéaste y déploie en effet un double regard : filmant avec une sensualité assumée de longues séquences de strip-tease masculin, tout en déconstruisant méthodiquement l’érotisme de ces images et la mécanique – notamment coloniale – qui les produit. Au-delà de cette puissance formelle, le film double thématiquement son mélodrame social d’un authentique acte de résistance politique : le réalisateur […] expose ici sans fard l’étendue de la corruption des institutions de son pays, la pauvreté structurelle du peuple philippin et son exploitation sexuelle, alimentée par le tourisme occidental et l’occupation américaine. Lino Brocka, lui-même ouvertement homosexuel dans une société conservatrice, signe avec Macho Dancer un témoignage brut, loin de tout misérabilisme, qui évoque par moments les premiers films de Martin Scorsese (en particulier Mean Streets) et demeure un jalon du cinéma queer asiatique. » — Carlotta Films

Ne manquez pas Caïn et Abel du même cinéaste, montré pendant tout le cycle Duels !

Tarifs habituels
Une séance de rattrapage, sans accompagnement, est proposée le 9 juillet.

F.C Cosmos #5 :JOHNNY GUITARE

LE CINE CLUB DES USAGER·ERES DU COSMOS


Ciné-clubSéance débatSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Les spectateur·rices s’emparent du Cosmos ! Venez participer à la 5e édition du Film Club Cosmos : une séance suivie d’une discussion autour d’un film, animée par le collège des usager·ères du Cosmos*. Cette fois-ci, le F.C Cosmos a choisi Johnny Guitare de Nicholas Ray. 

de Nicholas Ray | US | 1954 | VOST | 1H47
Tenancière d’un saloon, Vienna embauche Johnny Logan comme musicien, un homme qu’elle a connu autrefois. Ils vont être en proie à la haine d’Emma Small, jalouse de Vienna et de sa relation avec le héros local.

*Le collège des usager.ères fait partie de la coopérative Le Troisième Souffle qui gère le Cosmos.

Tarifs habituels

Les spectateur·rices s’emparent du Cosmos ! Venez participer à la 5e édition du Film Club Cosmos : une séance suivie d’une discussion autour d’un film, animée par le collège des usager·ères du Cosmos*. Cette fois-ci, le F.C Cosmos a choisi Johnny Guitare de Nicholas Ray. 

de Nicholas Ray | US | 1954 | VOST | 1H47
Tenancière d’un saloon, Vienna embauche Johnny Logan comme musicien, un homme qu’elle a connu autrefois. Ils vont être en proie à la haine d’Emma Small, jalouse de Vienna et de sa relation avec le héros local.

*Le collège des usager.ères fait partie de la coopérative Le Troisième Souffle qui gère le Cosmos.

Tarifs habituels

Séance présentée : Rafiki

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


L’équipe du Cosmos et du Conseil de programmation ou leurs partenaires présentent quelques films programmés. L’idée ? Incarner la programmation, tisser des liens avec vous, public, et poser un regard contextualisé sur un film ! 
Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.

« Derrière l’explosion de couleurs que ce film porte avec brio, de la joie, un peu, de l’effervescence très certainement mais aussi et surtout des viscères qui se tordent face au coup de foudre de Kena et Ziki, deux femmes, dans un pays où l’homosexualité reste illégale. Se jouent ici des frottements : entre l’identité personnelle et la société, entre ce qu’on dit ou fait et ce qu’il faut cacher, entre deux familles que tout ou presque oppose. Rafiki nous rappelle que tout est fragile, que rien n’est jamais acquis. »

À Nairobi, Kena et Ziki mènent deux vies de jeunes lycéennes bien différentes, mais cherchent chacune à leur façon à poursuivre leurs rêves. Leurs chemins se croisent en pleine campagne électorale au cours de laquelle s’affrontent leurs pères respectifs. Attirées l’une vers l’autre dans une société kenyane conservatrice, les deux jeunes femmes vont être contraintes de choisir entre amour et sécurité…

L’équipe du Cosmos et du Conseil de programmation ou leurs partenaires présentent quelques films programmés. L’idée ? Incarner la programmation, tisser des liens avec vous, public, et poser un regard contextualisé sur un film ! 
Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.

« Derrière l’explosion de couleurs que ce film porte avec brio, de la joie, un peu, de l’effervescence très certainement mais aussi et surtout des viscères qui se tordent face au coup de foudre de Kena et Ziki, deux femmes, dans un pays où l’homosexualité reste illégale. Se jouent ici des frottements : entre l’identité personnelle et la société, entre ce qu’on dit ou fait et ce qu’il faut cacher, entre deux familles que tout ou presque oppose. Rafiki nous rappelle que tout est fragile, que rien n’est jamais acquis. »

À Nairobi, Kena et Ziki mènent deux vies de jeunes lycéennes bien différentes, mais cherchent chacune à leur façon à poursuivre leurs rêves. Leurs chemins se croisent en pleine campagne électorale au cours de laquelle s’affrontent leurs pères respectifs. Attirées l’une vers l’autre dans une société kenyane conservatrice, les deux jeunes femmes vont être contraintes de choisir entre amour et sécurité…

Séance présentée : Hara-Kiri

Séance présentée par Jade Cousseau, membre du Conseil de programmation.


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


L’équipe du Cosmos et du Conseil de programmation ou leurs partenaires présentent quelques films programmés. L’idée ? Incarner la programmation, tisser des liens avec vous, public, et poser un regard contextualisé sur un film ! 
Séance présentée par Jade Cousseau, membre du Conseil de programmation.

« Destins croisés et quête de vengeance, Harakiri requestionne les rapports complexes du Japon a ses traditions, en y montrant ses failles et l’hypocrisie qui en ressort, autour du geste du seppuku. Non sans une once de rage dissimulée, le duel n’est pas un classique croisement de fer — comme on pourrait en attendre d’un film de samouraï —, mais se cache derrière un argumentaire bien rodé et la volonté d’en finir avec les faux-semblants d’une société qui est prête à tuer pour ses traditions plutôt que d’aider son prochain. »

Au XVIIe siècle, le Japon n’est plus en guerre et le pays est dirigé avec fermeté. Hanshirô Tsugumo, un rônin sans travail parmi tant d’autres, décide de frapper à la porte du puissant clan des Ii. Reçu par Kageyu Saitô, l’intendant du clan, il lui demande la permission d’accomplir le suicide par harakiri dans la résidence. Tentant de l’en dissuader, Saitô commence alors à lui raconter l’histoire de Motome Chijiwa, un ancien rônin qui souhaitait accomplir, lui aussi, le même rituel.

Ce film vous est proposé en version pellicule 35mm !

L’équipe du Cosmos et du Conseil de programmation ou leurs partenaires présentent quelques films programmés. L’idée ? Incarner la programmation, tisser des liens avec vous, public, et poser un regard contextualisé sur un film ! 
Séance présentée par Jade Cousseau, membre du Conseil de programmation.

« Destins croisés et quête de vengeance, Harakiri requestionne les rapports complexes du Japon a ses traditions, en y montrant ses failles et l’hypocrisie qui en ressort, autour du geste du seppuku. Non sans une once de rage dissimulée, le duel n’est pas un classique croisement de fer — comme on pourrait en attendre d’un film de samouraï —, mais se cache derrière un argumentaire bien rodé et la volonté d’en finir avec les faux-semblants d’une société qui est prête à tuer pour ses traditions plutôt que d’aider son prochain. »

Au XVIIe siècle, le Japon n’est plus en guerre et le pays est dirigé avec fermeté. Hanshirô Tsugumo, un rônin sans travail parmi tant d’autres, décide de frapper à la porte du puissant clan des Ii. Reçu par Kageyu Saitô, l’intendant du clan, il lui demande la permission d’accomplir le suicide par harakiri dans la résidence. Tentant de l’en dissuader, Saitô commence alors à lui raconter l’histoire de Motome Chijiwa, un ancien rônin qui souhaitait accomplir, lui aussi, le même rituel.

Ce film vous est proposé en version pellicule 35mm !

Séance présentée : My Dinner with André

Séance présentée par Alma-Lïa, chargée de la programmation et du développement des publics au Cosmos


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


L’équipe du Cosmos et du Conseil de programmation ou leurs partenaires présentent quelques films programmés. L’idée ? Incarner la programmation, tisser des liens avec vous, public, et poser un regard contextualisé sur un film ! 
Séance présentée par Alma-Lïa Masson-Lacroix, chargée de la programmation et du développement des publics au Cosmos

« Deux acteurs, trois plans, et un dialogue écrit entre amis. L’ancêtre du podcast pourrait-on dire. En l’intégrant au cycle, on pense ici le duel par les idées, la confrontation des esprits et des philosophies de vie. Un film au scénario simple : deux amis se retrouvent et se racontent leur vie aux trajectoires complètement différentes, et témoignent d’un rapport au monde désormais opposé. Réalisé par Louis Malle, ce film étrange est à l’image de toute sa filmographie : une exploration des passions, souvent vénéneuses, cachées au plus profond des individus et enfouies sous de nombreuses couches de mots… » 

Wallace, un dramaturge new-yorkais, a rendez-vous avec André Gregory, ancienne connaissance et metteur en scène. D’abord réticent, Wally va peu à peu se prendre au jeu et se confier à cœur ouvert pendant le repas.

précédé du court métrage
Les signes du destin (tout ça)

de Oussama Kheddam et Franc Bruneau
(FR | 2022 | 24 min.)
Denis rend visite à Moïse, son pote d’enfance exilé à la campagne. Mais Moïse a radicalement changé et les retrouvailles ne se passent pas comme prévues (ou presque).

L’équipe du Cosmos et du Conseil de programmation ou leurs partenaires présentent quelques films programmés. L’idée ? Incarner la programmation, tisser des liens avec vous, public, et poser un regard contextualisé sur un film ! 
Séance présentée par Alma-Lïa Masson-Lacroix, chargée de la programmation et du développement des publics au Cosmos

« Deux acteurs, trois plans, et un dialogue écrit entre amis. L’ancêtre du podcast pourrait-on dire. En l’intégrant au cycle, on pense ici le duel par les idées, la confrontation des esprits et des philosophies de vie. Un film au scénario simple : deux amis se retrouvent et se racontent leur vie aux trajectoires complètement différentes, et témoignent d’un rapport au monde désormais opposé. Réalisé par Louis Malle, ce film étrange est à l’image de toute sa filmographie : une exploration des passions, souvent vénéneuses, cachées au plus profond des individus et enfouies sous de nombreuses couches de mots… » 

Wallace, un dramaturge new-yorkais, a rendez-vous avec André Gregory, ancienne connaissance et metteur en scène. D’abord réticent, Wally va peu à peu se prendre au jeu et se confier à cœur ouvert pendant le repas.

précédé du court métrage
Les signes du destin (tout ça)

de Oussama Kheddam et Franc Bruneau
(FR | 2022 | 24 min.)
Denis rend visite à Moïse, son pote d’enfance exilé à la campagne. Mais Moïse a radicalement changé et les retrouvailles ne se passent pas comme prévues (ou presque).

Ciné-débat : Alice au pays des colons

UN CINE DEBAT ORGANISE PAR CULTURE DE PALESTINE


Séance débatSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Yanis Mhamdi | FR | 1H45 | 2026

Ce film raconte deux visages de la résistance palestinienne en Cisjordanie, celui d’Alice Kisiya, palestinienne de nationalité israélienne, et celui d’Alaa Nasr, palestinien, tous deux confrontés quotidiennement à une machine d’occupation toujours plus brutale. Ce film donne à voir ce que les cartes et les statistiques ne montrent jamais : la réalité humaine de la colonisation.

En partenariat avec Culture de Palestine. Séance du MER. 24.06 à 20H00 présentée et suivie d’un débat avec des membres de l’association.

Tarif unique 5€.

de Yanis Mhamdi | FR | 1H45 | 2026

Ce film raconte deux visages de la résistance palestinienne en Cisjordanie, celui d’Alice Kisiya, palestinienne de nationalité israélienne, et celui d’Alaa Nasr, palestinien, tous deux confrontés quotidiennement à une machine d’occupation toujours plus brutale. Ce film donne à voir ce que les cartes et les statistiques ne montrent jamais : la réalité humaine de la colonisation.

En partenariat avec Culture de Palestine. Séance du MER. 24.06 à 20H00 présentée et suivie d’un débat avec des membres de l’association.

Tarif unique 5€.