AVANT PREMIERE PRODUCTION STRASBOURGEOISE : Accueil du grand âge, la méthode Montessori

Une production un film à la patte


Séance gratuiteProduction StrasbourgeoiseSéance uniqueAvant-premièreSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Sylvie Deleule | FR | 2026 | 52 minutes | Documentaire | Une production Un film à la patte

A l’heure où la population occidentale vieillit, où les troubles cognitifs comme Alzheimer augmentent, comment repenser l’accueil du grand âge ? Plus généralement, comment appréhender notre rapport à la vieillesse ? La méthode Montessori, initialement reconnue pour favoriser l’épanouissement des enfants à l’école, se révèle particulièrement adaptée aux personnes âgées. Plus qu’un simple outil, c’est un véritable changement de perspective sur le vieillissement provoquant aussi une révolution des pratiques de soin.

Une séance présentée et suivie d’un échange avec l’équipe du film.

Gratuit sur réservation.

de Sylvie Deleule | FR | 2026 | 52 minutes | Documentaire | Une production Un film à la patte

A l’heure où la population occidentale vieillit, où les troubles cognitifs comme Alzheimer augmentent, comment repenser l’accueil du grand âge ? Plus généralement, comment appréhender notre rapport à la vieillesse ? La méthode Montessori, initialement reconnue pour favoriser l’épanouissement des enfants à l’école, se révèle particulièrement adaptée aux personnes âgées. Plus qu’un simple outil, c’est un véritable changement de perspective sur le vieillissement provoquant aussi une révolution des pratiques de soin.

Une séance présentée et suivie d’un échange avec l’équipe du film.

Gratuit sur réservation.

Séance spéciale Craft Beer Festival : Le Dernier pub avant la fin du monde

Une séance Bardu x Cosmos x Craft Beer Festival


FestivalSéance uniqueBardu + CosmosSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Un film d’Edgar Wright | GB | 1H49 | 2013 | Avec Simon Pegg, Nick Frost…

Le Strasbourg Craft Beer Festival revient pour sa 7e édition salle Marcel Marceau les 25 et 26 septembre 2026 ! Le Strasbourg Craft Beer Festival est un évènement dont l’objectif et de promouvoir la bière artisanale sous toutes ses formes et sous tous ses goûts, à travers le travail de brasseuses et brasseurs venu·es de toute la France et à l’international.

A l’occasion du festival, le Cosmos, le Bardu et le Craft Beer Festival organisent conjointement une soirée ciné sur le thème de la BIÈRE (étonnant, non ?) et après s’être gratté le cerveau longuement, ont décidé de proposer une séance unique du troisième épisode de la trilogie du Cornetto d’Edgar Wright (Shaun of the Dead, Hot Fuzz) : Le Dernier Pub avant la fin du monde. La soirée sera également ponctuée d’animations au Bardu et notamment de dégustation de BIÈRE (étonnant, non ?).

🎥 En Angleterre, Gary King, quadragénaire, se souvient d’une des plus belles soirées de sa vie, celle du 22 juin 1990, quand avec quatre amis, il avait fait le tour des pubs de leur petite ville, qui en compte douze, pour tenter de réussir le Mile d’Or. Mais, à raison d’une pinte de bière par établissement, ils n’avaient pu atteindre le dernier, The World’s End. Vingt années ont passé depuis, Gary vivote, il n’en a toujours pas fini avec son adolescence.

Séance au tarif unique Cinécool : 5€ la place !

Un film d’Edgar Wright | GB | 1H49 | 2013 | Avec Simon Pegg, Nick Frost…

Le Strasbourg Craft Beer Festival revient pour sa 7e édition salle Marcel Marceau les 25 et 26 septembre 2026 ! Le Strasbourg Craft Beer Festival est un évènement dont l’objectif et de promouvoir la bière artisanale sous toutes ses formes et sous tous ses goûts, à travers le travail de brasseuses et brasseurs venu·es de toute la France et à l’international.

A l’occasion du festival, le Cosmos, le Bardu et le Craft Beer Festival organisent conjointement une soirée ciné sur le thème de la BIÈRE (étonnant, non ?) et après s’être gratté le cerveau longuement, ont décidé de proposer une séance unique du troisième épisode de la trilogie du Cornetto d’Edgar Wright (Shaun of the Dead, Hot Fuzz) : Le Dernier Pub avant la fin du monde. La soirée sera également ponctuée d’animations au Bardu et notamment de dégustation de BIÈRE (étonnant, non ?).

🎥 En Angleterre, Gary King, quadragénaire, se souvient d’une des plus belles soirées de sa vie, celle du 22 juin 1990, quand avec quatre amis, il avait fait le tour des pubs de leur petite ville, qui en compte douze, pour tenter de réussir le Mile d’Or. Mais, à raison d’une pinte de bière par établissement, ils n’avaient pu atteindre le dernier, The World’s End. Vingt années ont passé depuis, Gary vivote, il n’en a toujours pas fini avec son adolescence.

Séance au tarif unique Cinécool : 5€ la place !

CINÉ-RENCONTRE : UN HIVER RUSSE

Séance suivie d'une rencontre avec le réalisateur Patric Chiha


Rencontre équipe du filmSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Patric Chiha | FR | 2026 | VOST | 1H27

Entre Paris et Istanbul, Margarita, Yuri et leurs amis, un groupe de jeunes exilés russes, cherchent leur place dans un monde qui ne semble plus être le leur.

L’hiver russe paralyse indéfiniment le pays, les décors sont enneigés, les autoroutes froides. Dans ce monde lugubre, glaçant et figé, ces jeunes gens sont sans défense, sans droits, sans avoir fait quoi que ce soit de mal.
– Nicolas Bardot pour Le Polyester

Patric Chiha est un cinéaste autrichien d’origines hongroise et libanaise, né en 1975 à Vienne. À 18 ans, il s’installe à Paris où il étudie le stylisme de mode à l’ESAA Duperré. Il suit ensuite des études de montage à l’INSAS à Bruxelles. Après la réalisation de plusieurs courts et moyens-métrages, et documentaires (dont Home, Où se trouve le chef de la prison ? et Les Messieurs ) sélectionnés dans de nombreux festivals. Un Hiver russe est son sixième long métrage.

Séance suivie d’une rencontre avec le réalisateur Patric Chiha

Tarifs habituels.

de Patric Chiha | FR | 2026 | VOST | 1H27

Entre Paris et Istanbul, Margarita, Yuri et leurs amis, un groupe de jeunes exilés russes, cherchent leur place dans un monde qui ne semble plus être le leur.

L’hiver russe paralyse indéfiniment le pays, les décors sont enneigés, les autoroutes froides. Dans ce monde lugubre, glaçant et figé, ces jeunes gens sont sans défense, sans droits, sans avoir fait quoi que ce soit de mal.
– Nicolas Bardot pour Le Polyester

Patric Chiha est un cinéaste autrichien d’origines hongroise et libanaise, né en 1975 à Vienne. À 18 ans, il s’installe à Paris où il étudie le stylisme de mode à l’ESAA Duperré. Il suit ensuite des études de montage à l’INSAS à Bruxelles. Après la réalisation de plusieurs courts et moyens-métrages, et documentaires (dont Home, Où se trouve le chef de la prison ? et Les Messieurs ) sélectionnés dans de nombreux festivals. Un Hiver russe est son sixième long métrage.

Séance suivie d’une rencontre avec le réalisateur Patric Chiha

Tarifs habituels.

Ciné-rencontre* : Zone Grise de Liza Guillamot

*Séance présentée et suivie d'un échange en visioconférence avec la réalisatrice du film.


Rencontre équipe du filmSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


En huis clos dans une école de police, Zone grise se propose d’interroger la vocation des jeunes recrues qui ont choisi de se mettre au service de la population. L’anonymat imposé est respecté grâce à des logiciels issus des bases détournées de la vidéosurveillance, afin de livrer ici une vérité qui nous est inaccessible, celle de l’institution.

La position est d’apparente neutralité : tandis que l’école de police de Saint-Malo ouvre ses portes à la caméra de Liza Guillamot, élèves et formateurs apparaissent à l’écran le visage brouillé d’un masque numérique qui leur prête d’autres traits – plus lisses – protégeant ainsi leur anonymat. Les cours se déroulent, magistraux ou pratiques, le contenu d’une formation portant la voix de l’institution se dessine. Les premières expériences sur le terrain (très vite : le racisme) font écho aux questions de cours sur l’interdiction du contrôle au faciès, mais la cohérence d’une formation aux bonnes pratiques est battue en brèche par le nombre d’occurrences distillées au cours du film, qui tournent et retournent les questions épineuses de façon kaléidoscopique. L’indétermination de la vocation (le film de jeunesse : où vais-je ainsi ?), le cède à la « zone grise » de contradictions apparentes qui insidieusement s’accumulent, jusqu’à venir rencontrer la réalité verticale des affectations des nouvelles recrues (où va la police ?).
– Florence Maillard pour le Festival Entrevues

Parallèlement à des études universitaires de recherche en cinéma, Liza Guillamot intègre les plateaux de tournage comme assistante à la mise en scène, poste qu’elle occupera pendant une vingtaine d’années avant de se consacrer à l’écriture et la réalisation de ses propres projets.
Elle réalise d’abord plusieurs clips musicaux et des créations vidéo en live pour des musiciens ou des festivals.
En 2016, elle tourne le documentaire Distortion MindsZone Grise est son premier long métrage.

*Séance présentée et suivie d’un échange en visioconférence avec la réalisatrice du film.

Projections en partenariat avec le Festival EntreVues de Belfort, où le film fut en compétition en 2025 et a remporté le prix du long métrage !

En huis clos dans une école de police, Zone grise se propose d’interroger la vocation des jeunes recrues qui ont choisi de se mettre au service de la population. L’anonymat imposé est respecté grâce à des logiciels issus des bases détournées de la vidéosurveillance, afin de livrer ici une vérité qui nous est inaccessible, celle de l’institution.

La position est d’apparente neutralité : tandis que l’école de police de Saint-Malo ouvre ses portes à la caméra de Liza Guillamot, élèves et formateurs apparaissent à l’écran le visage brouillé d’un masque numérique qui leur prête d’autres traits – plus lisses – protégeant ainsi leur anonymat. Les cours se déroulent, magistraux ou pratiques, le contenu d’une formation portant la voix de l’institution se dessine. Les premières expériences sur le terrain (très vite : le racisme) font écho aux questions de cours sur l’interdiction du contrôle au faciès, mais la cohérence d’une formation aux bonnes pratiques est battue en brèche par le nombre d’occurrences distillées au cours du film, qui tournent et retournent les questions épineuses de façon kaléidoscopique. L’indétermination de la vocation (le film de jeunesse : où vais-je ainsi ?), le cède à la « zone grise » de contradictions apparentes qui insidieusement s’accumulent, jusqu’à venir rencontrer la réalité verticale des affectations des nouvelles recrues (où va la police ?).
– Florence Maillard pour le Festival Entrevues

Parallèlement à des études universitaires de recherche en cinéma, Liza Guillamot intègre les plateaux de tournage comme assistante à la mise en scène, poste qu’elle occupera pendant une vingtaine d’années avant de se consacrer à l’écriture et la réalisation de ses propres projets.
Elle réalise d’abord plusieurs clips musicaux et des créations vidéo en live pour des musiciens ou des festivals.
En 2016, elle tourne le documentaire Distortion MindsZone Grise est son premier long métrage.

*Séance présentée et suivie d’un échange en visioconférence avec la réalisatrice du film.

Projections en partenariat avec le Festival EntreVues de Belfort, où le film fut en compétition en 2025 et a remporté le prix du long métrage !

F.C COSMOS #5 : SI SEULEMENT JE POUVAIS HIBERNER

LE CINE CLUB DES USAGER·ERES DU COSMOS FAIT SA RENTREE !


RencontreSéance débatSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Zoljargal Purevdash | Mongolie | 1H38 | 2024

Les spectateur·rices s’emparent du Cosmos ! Venez participer à la 5e édition du Film Club Cosmos : une séance suivie d’une discussion autour d’un film, animée par le collège des usager.ères du Cosmos*. Cette fois-ci, le F.C Cosmos a choisi de jouer de curiosité et de se réunir autour d’un des films les moins connus de notre nouveau cycle, le drame d’apprentissage mongol Si seulement je pouvais hiberner de Zoljargal Purevdash. Une belle occasion de découvrir d’autres facettes du cinéma asiatique, un peu plus loin que les cinémas japonais et Hong-Kongais auxquels nous sommes relativement habitué·es au Cosmos.

🎥 Un adolescent pauvre est déterminé à remporter un concours scientifique pour obtenir une bourse d’études ; cependant, lorsque sa mère quitte la famille pour un travail à la campagne, il doit s’occuper de son frère et de sa sœur.

📰Porté par des chansons hip-hop qu’écoutent les jeunes personnages et des chants traditionnels mongols, Si seulement je pouvais hiberner rappelle par son regard juste et tendre sur les tourments de l’adolescence et les affres de la vie moderne d’émouvants drames à teneur sociale tels Yi yi, d’Edward Yang, Beijing Bicycle, de Xiaoshuai Wang, et Better Days, de Derek Kwok-Cheung Tsang. En somme, un film d’apprentissage aussi dur que lumineux.
-Manon Dumais pour La Presse 

*Le collège des usager.ères fait partie de la coopérative Le Troisième Souffle qui gère le Cosmos.  

Tarifs habituels 

de Zoljargal Purevdash | Mongolie | 1H38 | 2024

Les spectateur·rices s’emparent du Cosmos ! Venez participer à la 5e édition du Film Club Cosmos : une séance suivie d’une discussion autour d’un film, animée par le collège des usager.ères du Cosmos*. Cette fois-ci, le F.C Cosmos a choisi de jouer de curiosité et de se réunir autour d’un des films les moins connus de notre nouveau cycle, le drame d’apprentissage mongol Si seulement je pouvais hiberner de Zoljargal Purevdash. Une belle occasion de découvrir d’autres facettes du cinéma asiatique, un peu plus loin que les cinémas japonais et Hong-Kongais auxquels nous sommes relativement habitué·es au Cosmos.

🎥 Un adolescent pauvre est déterminé à remporter un concours scientifique pour obtenir une bourse d’études ; cependant, lorsque sa mère quitte la famille pour un travail à la campagne, il doit s’occuper de son frère et de sa sœur.

📰Porté par des chansons hip-hop qu’écoutent les jeunes personnages et des chants traditionnels mongols, Si seulement je pouvais hiberner rappelle par son regard juste et tendre sur les tourments de l’adolescence et les affres de la vie moderne d’émouvants drames à teneur sociale tels Yi yi, d’Edward Yang, Beijing Bicycle, de Xiaoshuai Wang, et Better Days, de Derek Kwok-Cheung Tsang. En somme, un film d’apprentissage aussi dur que lumineux.
-Manon Dumais pour La Presse 

*Le collège des usager.ères fait partie de la coopérative Le Troisième Souffle qui gère le Cosmos.  

Tarifs habituels 

SÉANCE PRÉSENTÉE : LE PONT DU NORD

Séance présentée par Emma Warambourg, Doctorante en cinéma et audiovisuel, Université de Strasbourg


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


A sa sortie de prison, Marie, une ancienne terroriste, rencontre par hasard Baptiste, une étrange jeune fille avec qui elle se lie d’amitié. Toutes deux arpentent Paris et se retrouvent plongées dans une ténébreuse affaire, a laquelle est mêlé Julien, l’ancien petit ami de Marie.

Bulle et Pascale Ogier, mère et fille à la ville, transforment les coins plus plus inesthétiques d’un Paris au tournant des années 80 – friches, ruines et rails à l’abandon – en un gigantesque jeu de l’oie. Elles interprètent des signes, trempent dans de grands complots, et s’inventent toute une aventure : comme toujours chez Rivette, la force joyeuse de l’imagination déjoue le sens des choses et de l’action. Le Pont du Nord, film labyrinthique, se laisse difficilement saisir ou expliquer. S’il dégage pourtant un charme sans pareil, c’est qu’il nous embarque avec lui, dans ses décors congrus, pour nous proposer de voir un peu plus loin que ce qui se trouve sous nos yeux.
– Emma Warambourg, Doctorante en cinéma et audiovisuel, Université de Strasbourg

Séance présentée par Emma Warambourg, Doctorante en cinéma et audiovisuel, Université de Strasbourg

A sa sortie de prison, Marie, une ancienne terroriste, rencontre par hasard Baptiste, une étrange jeune fille avec qui elle se lie d’amitié. Toutes deux arpentent Paris et se retrouvent plongées dans une ténébreuse affaire, a laquelle est mêlé Julien, l’ancien petit ami de Marie.

Bulle et Pascale Ogier, mère et fille à la ville, transforment les coins plus plus inesthétiques d’un Paris au tournant des années 80 – friches, ruines et rails à l’abandon – en un gigantesque jeu de l’oie. Elles interprètent des signes, trempent dans de grands complots, et s’inventent toute une aventure : comme toujours chez Rivette, la force joyeuse de l’imagination déjoue le sens des choses et de l’action. Le Pont du Nord, film labyrinthique, se laisse difficilement saisir ou expliquer. S’il dégage pourtant un charme sans pareil, c’est qu’il nous embarque avec lui, dans ses décors congrus, pour nous proposer de voir un peu plus loin que ce qui se trouve sous nos yeux.
– Emma Warambourg, Doctorante en cinéma et audiovisuel, Université de Strasbourg

Séance présentée par Emma Warambourg, Doctorante en cinéma et audiovisuel, Université de Strasbourg

SÉANCE PRÉSENTÉE : : ASCENSEUR POUR L’ÉCHAFAUD de Louis Malle

Séance présentée par Félix Sengel, chargé de la communication et des partenariats


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Julien Tavernier et sa maîtresse, Florence Carala, la femme de son patron, ont imaginé un plan diabolique pour supprimer le mari gênant. Une fois le meurtre commis, Julien, revenu sur ses pas pour faire disparaître une pièce à conviction malencontreusement oubliée, se retrouve bloqué dans l’ascenseur par une coupure de courant. Au dehors, un blouson noir, Louis, vole la voiture de Julien et y fait monter sa petite amie Véronique. Florence reconnaît la voiture mais ne distingue pas le conducteur.

« Un pauvre type qui avait tout préparé pour commettre le crime parfait se retrouve coincé dans un ascenseur comme un écolier en retard pour prendre son bus pendant que Jeanne Moreau fait les cents pas dans Paris en soupirant un monologue désespéré. Il se dégage de ce film quelque chose de terriblement français qui assez paradoxalement, fait voyager, en l’occurrence dans cette époque et ce lieu, qui n’existent pas vraiment, que les Américains s’imaginent quand ils parlent de Paris. Un chef d’œuvre de cinéma américain 100% fabriqué en France. »
Félix Sengel, chargé de la communication et des partenariats

Séance présentée par Félix Sengel, chargé de la communication et des partenariats

Julien Tavernier et sa maîtresse, Florence Carala, la femme de son patron, ont imaginé un plan diabolique pour supprimer le mari gênant. Une fois le meurtre commis, Julien, revenu sur ses pas pour faire disparaître une pièce à conviction malencontreusement oubliée, se retrouve bloqué dans l’ascenseur par une coupure de courant. Au dehors, un blouson noir, Louis, vole la voiture de Julien et y fait monter sa petite amie Véronique. Florence reconnaît la voiture mais ne distingue pas le conducteur.

« Un pauvre type qui avait tout préparé pour commettre le crime parfait se retrouve coincé dans un ascenseur comme un écolier en retard pour prendre son bus pendant que Jeanne Moreau fait les cents pas dans Paris en soupirant un monologue désespéré. Il se dégage de ce film quelque chose de terriblement français qui assez paradoxalement, fait voyager, en l’occurrence dans cette époque et ce lieu, qui n’existent pas vraiment, que les Américains s’imaginent quand ils parlent de Paris. Un chef d’œuvre de cinéma américain 100% fabriqué en France. »
Félix Sengel, chargé de la communication et des partenariats

Séance présentée par Félix Sengel, chargé de la communication et des partenariats

SÉANCE PRÉSENTÉE : EAT THE NIGHT de Caroline Poggi et Jonathan Vinel

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Pablo et sa sœur Apolline s’évadent de leur quotidien en jouant à Darknoon, un jeu vidéo qui les a vus grandir. Un jour, Pablo rencontre Night, qu’il initie à ses petits trafics, et s’éloigne d’Apolline. Alors que la fin du jeu s’annonce, les deux garçons provoquent la colère d’une bande rivale…

« Tombée sur le très beau court métrage du duo La Fille qui explose sur Arte (avec une superbe bande originale composée par Malibu), j’avais adoré leur cross-over fiction-jeu vidéo. Eat the Night en serait peut-être la suite, en prises de vue réelles mêlées au virtuel, puisque Pablo et Apo jouent constamment à ce jeu, Darknoon avec des inserts réguliers de leurs parties en ligne. En parallèle, Pablo fabrique sa drogue et rencontre Night <3 et finira inévitablement par tomber dans le côté dark du deal. Très beau film sur la fin de l’enfance (la fin de Darknoon est une belle allégorie) mais aussi sur la relation frère-sœur, cette petite étrangeté esthétique ne déplaira sans doute pas aux étudiant·es en école d’art. »
– Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation

Film interdit aux moins de 12 ans.

Précédé du court métrage Je veux danser
de Lomane de Dietrich | FR | 2025 | 18min
Après cinq ans passés à Paris, Stefan revient en Mayenne pour les vacances et retrouve Benjamin, son ami d’enfance. Comment parler à la fille de ses rêves ? Ensemble, les deux garçons explorent l’art subtil de la séduction, jusqu’à la fille du cerisier.

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.

Pablo et sa sœur Apolline s’évadent de leur quotidien en jouant à Darknoon, un jeu vidéo qui les a vus grandir. Un jour, Pablo rencontre Night, qu’il initie à ses petits trafics, et s’éloigne d’Apolline. Alors que la fin du jeu s’annonce, les deux garçons provoquent la colère d’une bande rivale…

« Tombée sur le très beau court métrage du duo La Fille qui explose sur Arte (avec une superbe bande originale composée par Malibu), j’avais adoré leur cross-over fiction-jeu vidéo. Eat the Night en serait peut-être la suite, en prises de vue réelles mêlées au virtuel, puisque Pablo et Apo jouent constamment à ce jeu, Darknoon avec des inserts réguliers de leurs parties en ligne. En parallèle, Pablo fabrique sa drogue et rencontre Night <3 et finira inévitablement par tomber dans le côté dark du deal. Très beau film sur la fin de l’enfance (la fin de Darknoon est une belle allégorie) mais aussi sur la relation frère-sœur, cette petite étrangeté esthétique ne déplaira sans doute pas aux étudiant·es en école d’art. »
– Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation

Film interdit aux moins de 12 ans.

Précédé du court métrage Je veux danser
de Lomane de Dietrich | FR | 2025 | 18min
Après cinq ans passés à Paris, Stefan revient en Mayenne pour les vacances et retrouve Benjamin, son ami d’enfance. Comment parler à la fille de ses rêves ? Ensemble, les deux garçons explorent l’art subtil de la séduction, jusqu’à la fille du cerisier.

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.

SÉANCE PRÉSENTÉE : RÉVEIL DANS LA TERREUR de Ted Kotcheff

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


John Grant, un jeune instituteur, fait escale dans une petite ville minière de Bundayabba avant de partir en vacances à Sydney. Le soir, il joue son argent et se soûle. Ce qui devait être l’affaire d’une nuit s’étend sur plusieurs jours…

« J’ai découvert ce film à reculons. J’ai lu la sueur, la poussière et l’outback australien comme un terreau parfait pour la violence à la sauce clochards célestes – c’était rigolo ces manos de la Beat Generation quand on avait 15 ans mais à y remettre le nez, c’était quand même nettement sale et macho. Bref. Wake in Fright est une masterpiece de l’ozlploitation : ces films à petits budgets qui sortent de l’image d’Épinal australienne. Plongeons donc au côté de John Grant avec les gros machos australiens pour une éternelle gueule de bois qui nous montre sans détours la violence terrifiante de ce monde-là avec pour apogée une effroyable scène de chasse aux kangourous, réellement filmée avec des chasseurs du coin. Au fur et à mesure du film, il devient clair que Ted Kotcheff (réalisateur de Rambo, ça ne nous étonnera pas) dénonce tout ce qu’il filme avec une pointe d’ironie (saurez-vous reconnaître ces scènes crypto-gays ?) et beaucoup, beaucoup de bières… »

Interdiction aux mineurs -12 ans
Avertissement : Le film comporte une véritable scène de chasse. Cette scène, remise en contexte par le réalisateur dans un carton d’explication, vise à dénoncer la chasse et la maltraitance animale de la manière la plus directe et crue possibleLe film a par ailleurs participé activement à faire évoluer la loi sur la chasse des kangourous en Australie, désormais illégale. Nous déconseillons donc fortement le film à toute personne ne souhaitant pas voir de telles images.

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.

John Grant, un jeune instituteur, fait escale dans une petite ville minière de Bundayabba avant de partir en vacances à Sydney. Le soir, il joue son argent et se soûle. Ce qui devait être l’affaire d’une nuit s’étend sur plusieurs jours…

« J’ai découvert ce film à reculons. J’ai lu la sueur, la poussière et l’outback australien comme un terreau parfait pour la violence à la sauce clochards célestes – c’était rigolo ces manos de la Beat Generation quand on avait 15 ans mais à y remettre le nez, c’était quand même nettement sale et macho. Bref. Wake in Fright est une masterpiece de l’ozlploitation : ces films à petits budgets qui sortent de l’image d’Épinal australienne. Plongeons donc au côté de John Grant avec les gros machos australiens pour une éternelle gueule de bois qui nous montre sans détours la violence terrifiante de ce monde-là avec pour apogée une effroyable scène de chasse aux kangourous, réellement filmée avec des chasseurs du coin. Au fur et à mesure du film, il devient clair que Ted Kotcheff (réalisateur de Rambo, ça ne nous étonnera pas) dénonce tout ce qu’il filme avec une pointe d’ironie (saurez-vous reconnaître ces scènes crypto-gays ?) et beaucoup, beaucoup de bières… »

Interdiction aux mineurs -12 ans
Avertissement : Le film comporte une véritable scène de chasse. Cette scène, remise en contexte par le réalisateur dans un carton d’explication, vise à dénoncer la chasse et la maltraitance animale de la manière la plus directe et crue possibleLe film a par ailleurs participé activement à faire évoluer la loi sur la chasse des kangourous en Australie, désormais illégale. Nous déconseillons donc fortement le film à toute personne ne souhaitant pas voir de telles images.

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.

SÉANCE PRÉSENTÉE :MY FAIR LADY de George Cukor

Séance présentée par Alma-Lïa Masson-Lacroix, chargée de la programmation et du développement des publics


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de George Cukor | US | 2H40 | 2025

A Londres, en 1912, l’éminent linguiste Henry Higgins parie avec son ami le colonel Hugh Pickering qu’il parviendra à transformer en grande dame une petite marchande de fleurs à l’accent cockney remarquée par hasard du côté de Covent Garden. Eliza, la jeune femme en question, se laisse approcher par cet universitaire plein d’autorité qui veut la débarrasser de ses manières populaires afin de lui donner un vernis mondain. A force de persévérance, elle finit par faire illusion dans les salons de la haute société. Et ce qui n’était qu’un pari vulgaire devient une tout autre histoire.

« Magnifique classique hollywoodien signé par George Cukor – grand spécialiste des figures féminines emblématiques (Une étoile est née, Gaslight) – My Fair Lady fait la part belle à Audrey Hepburn pour proposer un portrait de femme qui déjoue toutes les attentes. Plutôt qu’une reprise du mythe de Pygmalion faisant d’elle une chose en construction entre les mains du Professeur, Eliza refuse la place qu’on lui assigne, prend en main sa propre transformation et trouve sa propre voie (et voix). Si quelques répliques du Professeur ont pris des rides et nous rappellent les habitudes misogynes d’Hollywood, le film offre en réalité un propos bien en avance sur son temps : on n’est pas qui on est de naissance, on le devient – femme ou homme, professeur bourgeois ou vendeuse de rue… Cette réflexion pointue sur les privilèges de classes est aussi et surtout portée par un immense spectacle de cinéma : Technicolor, musiques et chansons, des costumes somptueux, des scènes virtuoses… Et s’il vous fallait encore une raison d’aller voir ce film : il contient l’une des (rares) scènes absolument parfaites du cinéma : la course hippique d’Ascott. Mythique. »

Séance présentée par Alma-Lïa Masson-Lacroix, chargée de la programmation et du développement des publics

de George Cukor | US | 2H40 | 2025

A Londres, en 1912, l’éminent linguiste Henry Higgins parie avec son ami le colonel Hugh Pickering qu’il parviendra à transformer en grande dame une petite marchande de fleurs à l’accent cockney remarquée par hasard du côté de Covent Garden. Eliza, la jeune femme en question, se laisse approcher par cet universitaire plein d’autorité qui veut la débarrasser de ses manières populaires afin de lui donner un vernis mondain. A force de persévérance, elle finit par faire illusion dans les salons de la haute société. Et ce qui n’était qu’un pari vulgaire devient une tout autre histoire.

« Magnifique classique hollywoodien signé par George Cukor – grand spécialiste des figures féminines emblématiques (Une étoile est née, Gaslight) – My Fair Lady fait la part belle à Audrey Hepburn pour proposer un portrait de femme qui déjoue toutes les attentes. Plutôt qu’une reprise du mythe de Pygmalion faisant d’elle une chose en construction entre les mains du Professeur, Eliza refuse la place qu’on lui assigne, prend en main sa propre transformation et trouve sa propre voie (et voix). Si quelques répliques du Professeur ont pris des rides et nous rappellent les habitudes misogynes d’Hollywood, le film offre en réalité un propos bien en avance sur son temps : on n’est pas qui on est de naissance, on le devient – femme ou homme, professeur bourgeois ou vendeuse de rue… Cette réflexion pointue sur les privilèges de classes est aussi et surtout portée par un immense spectacle de cinéma : Technicolor, musiques et chansons, des costumes somptueux, des scènes virtuoses… Et s’il vous fallait encore une raison d’aller voir ce film : il contient l’une des (rares) scènes absolument parfaites du cinéma : la course hippique d’Ascott. Mythique. »

Séance présentée par Alma-Lïa Masson-Lacroix, chargée de la programmation et du développement des publics

FESTIVAL MUSICA : À nos nuits punk

Dans le cadre du focus Punk Im Elsass du Festival Musica


Séance gratuiteEn partenariatSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Dans le cadre de la 44ᵉ édition du festival Musica (18 septembre – 4 octobre 2026), le projet Punk im Elsass interroge les mémoires et les héritages de la scène punk en Alsace. En écho à ce parcours, Le Cosmos accueille la projection de À nos nuits punk d’Adèle Dumour et Béatrice Dedieu, road movie documentaire sur les traces de la scène punk strasbourgeoise d’aujourd’hui, témoin d’une culture vivante, libre et en constante réinvention.

Pour nous, le punk c’était des caveaux, de la bière, de la musique trop forte et des mecs à crêtes. Il était comme figé dans les années 80. Mais, aujourd’hui le punk, ce n’est plus ça. Il s’invente dans la nuit, entre folk, rap et électro. Il déborde, lutte et s’affranchit. Et comme un secret, on nous a confié : « le punk, c’est faire autrement et sans demander la permission ». Alors c’est ce qu’on a fait. On a pris notre caméra et on a plongé dans la nuit strasbourgeoise. Comme dans un road movie documentaire, et avec une question en tête : « c’est quoi le punk aujourd’hui ? »

Avec le soutien de la Région Grand Est, en partenariat avec le CNC, de Strasbourg Eurométropole, en partenariat avec le CNC, de la PROCIREP – Société des Producteurs et de l’ANGOA, de La Sacem
Avec la participation du CNC

Gratuit, sur réservation via le Festival Musica, sur le site du Cosmos ou en billetterie

Dans le cadre de la 44ᵉ édition du festival Musica (18 septembre – 4 octobre 2026), le projet Punk im Elsass interroge les mémoires et les héritages de la scène punk en Alsace. En écho à ce parcours, Le Cosmos accueille la projection de À nos nuits punk d’Adèle Dumour et Béatrice Dedieu, road movie documentaire sur les traces de la scène punk strasbourgeoise d’aujourd’hui, témoin d’une culture vivante, libre et en constante réinvention.

Pour nous, le punk c’était des caveaux, de la bière, de la musique trop forte et des mecs à crêtes. Il était comme figé dans les années 80. Mais, aujourd’hui le punk, ce n’est plus ça. Il s’invente dans la nuit, entre folk, rap et électro. Il déborde, lutte et s’affranchit. Et comme un secret, on nous a confié : « le punk, c’est faire autrement et sans demander la permission ». Alors c’est ce qu’on a fait. On a pris notre caméra et on a plongé dans la nuit strasbourgeoise. Comme dans un road movie documentaire, et avec une question en tête : « c’est quoi le punk aujourd’hui ? »

Avec le soutien de la Région Grand Est, en partenariat avec le CNC, de Strasbourg Eurométropole, en partenariat avec le CNC, de la PROCIREP – Société des Producteurs et de l’ANGOA, de La Sacem
Avec la participation du CNC

Gratuit, sur réservation via le Festival Musica, sur le site du Cosmos ou en billetterie

FESTIVAL MUSICA : Un mot après l’autre

Dans le cadre de la journée Aperghis du Festival Musica


Séance gratuiteEn partenariatSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


La 44ᵉ édition du festival Musica (18 septembre – 4 octobre 2026) consacre une journée entière à Georges Aperghis. Concerts, projection et rencontre mettent en lumière une œuvre où musique, théâtre, voix et geste se réinventent sans cesse. Le Cosmos accueille à cette occasion la projection de Un mot d’après l’autre d’Éric Darmon, un documentaire qui éclaire le parcours du compositeur. 

Le réalisateur Éric Darmon dresse un portrait de Georges Aperghis, au plus près de son processus de création. Tourné au cours des dernières années, au fil des répétitions, des échanges avec les interprètes et de moments de travail, le film capte une pensée en acte, attentive aux inflexions de la langue, au rythme du souffle et à la dimension ludique du geste musical. Des fragments d’archives viennent ponctuer cette immersion, éclairant la continuité d’un parcours où théâtre et musique n’ont cessé de se nourrir mutuellement. Plus qu’un documentaire biographique, le film donne accès à un espace de travail en mouvement, où la composition se construit dans l’expérimentation, le dialogue et l’écoute. On y découvre un artiste pour qui chaque mot engage le corps, chaque son ouvre une situation, et dont l’écriture se déploie comme une pratique vivante du langage.

Gratuit, sur réservation via le Festival Musica, sur le site du Cosmos ou en billetterie

La 44ᵉ édition du festival Musica (18 septembre – 4 octobre 2026) consacre une journée entière à Georges Aperghis. Concerts, projection et rencontre mettent en lumière une œuvre où musique, théâtre, voix et geste se réinventent sans cesse. Le Cosmos accueille à cette occasion la projection de Un mot d’après l’autre d’Éric Darmon, un documentaire qui éclaire le parcours du compositeur. 

Le réalisateur Éric Darmon dresse un portrait de Georges Aperghis, au plus près de son processus de création. Tourné au cours des dernières années, au fil des répétitions, des échanges avec les interprètes et de moments de travail, le film capte une pensée en acte, attentive aux inflexions de la langue, au rythme du souffle et à la dimension ludique du geste musical. Des fragments d’archives viennent ponctuer cette immersion, éclairant la continuité d’un parcours où théâtre et musique n’ont cessé de se nourrir mutuellement. Plus qu’un documentaire biographique, le film donne accès à un espace de travail en mouvement, où la composition se construit dans l’expérimentation, le dialogue et l’écoute. On y découvre un artiste pour qui chaque mot engage le corps, chaque son ouvre une situation, et dont l’écriture se déploie comme une pratique vivante du langage.

Gratuit, sur réservation via le Festival Musica, sur le site du Cosmos ou en billetterie

CINÉ-RENCONTRE : HANAMI

Projection suivie d’une rencontre avec Inès Hamdi, critique et enseignante à l’Université.


RencontreSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Denise Fernandes | CH | 2026 | VOST | 1h36

Projection suivie d’une rencontre avec Inès Hamdi, critique et enseignante à l’Université.


Sur une île volcanique isolée que tout le monde veut quitter, Nana apprend à rester. Sa mère Nia a
émigré peu après sa naissance et Nana grandit dans la famille de son père. Lorsqu’elle est prise de
fortes fièvres, on l’envoie se faire soigner au pied d’un volcan, où elle découvre un monde suspendu
entre rêves et réalité. Des années plus tard, alors que Nana est adolescente, Nia revient et fait face aux
conséquences de son long exil.


« Un vent qui souffle, des mains qui se frôlent puis se touchent, un vase brisé… L’ouverture du film donne
le ton : comme un recueil de poésies, Hanami est construit en plusieurs parties, aux tonalités, lumières
et couleurs distinctes, avec toutefois une grande cohérence. Depuis le ventre de sa mère, jusqu’à leur
véritable rencontre des années plus tard, nous suivons Nana, qui grandit entourée d’une communauté
solide, mais au sein de laquelle les absences sont omniprésentes. Portée par la douceur et le rythme
d’une langue magnifique, au milieu de paysages impressionnants, Denise Fernandes parle avec force et
sensibilité de l’exil, mais du point de vue des personnes qui restent, et ce sans regard surplombant. Alors
qu’on force toujours plus les personnes exilées à « s’intégrer » en reniant les racines qui les constituent,
le film est d’autant plus bouleversant. »
— Loïc Rieunier, délégué général de l’ACOR – Association des cinémas de l’ouest pour la recherche


Inès Hamdi est enseignante agrégée de lettres et certifiée de cinéma. Elle intervient aussi à l’université (Sorbonne,
INSPE de Paris, Gustave Eiffel). Rédactrice pour les revues Positif et L’Ecole des Lettres, elle est membre du Syndicat
Français de la Critique de Cinéma et a été jury de festivals (PIAFF, Paris Courts Devant …)


Avec le soutien du GNCR (Groupement National des Cinémas de Recherche) dont Le Cosmos est adhérent.


Tarifs habituels

de Denise Fernandes | CH | 2026 | VOST | 1h36

Projection suivie d’une rencontre avec Inès Hamdi, critique et enseignante à l’Université.


Sur une île volcanique isolée que tout le monde veut quitter, Nana apprend à rester. Sa mère Nia a
émigré peu après sa naissance et Nana grandit dans la famille de son père. Lorsqu’elle est prise de
fortes fièvres, on l’envoie se faire soigner au pied d’un volcan, où elle découvre un monde suspendu
entre rêves et réalité. Des années plus tard, alors que Nana est adolescente, Nia revient et fait face aux
conséquences de son long exil.


« Un vent qui souffle, des mains qui se frôlent puis se touchent, un vase brisé… L’ouverture du film donne
le ton : comme un recueil de poésies, Hanami est construit en plusieurs parties, aux tonalités, lumières
et couleurs distinctes, avec toutefois une grande cohérence. Depuis le ventre de sa mère, jusqu’à leur
véritable rencontre des années plus tard, nous suivons Nana, qui grandit entourée d’une communauté
solide, mais au sein de laquelle les absences sont omniprésentes. Portée par la douceur et le rythme
d’une langue magnifique, au milieu de paysages impressionnants, Denise Fernandes parle avec force et
sensibilité de l’exil, mais du point de vue des personnes qui restent, et ce sans regard surplombant. Alors
qu’on force toujours plus les personnes exilées à « s’intégrer » en reniant les racines qui les constituent,
le film est d’autant plus bouleversant. »
— Loïc Rieunier, délégué général de l’ACOR – Association des cinémas de l’ouest pour la recherche


Inès Hamdi est enseignante agrégée de lettres et certifiée de cinéma. Elle intervient aussi à l’université (Sorbonne,
INSPE de Paris, Gustave Eiffel). Rédactrice pour les revues Positif et L’Ecole des Lettres, elle est membre du Syndicat
Français de la Critique de Cinéma et a été jury de festivals (PIAFF, Paris Courts Devant …)


Avec le soutien du GNCR (Groupement National des Cinémas de Recherche) dont Le Cosmos est adhérent.


Tarifs habituels

AVANT-PREMIĖRE + SÉANCE PRÉSENTEE : LE BON, LA BRUTE ET LE CINGLÉ

Séance présentée par Daphnée Guerdin, spécialiste du cinéma sud-coréen.


Avant-premièreSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)



de Kim Jee-woon | KR | 2H08 | 2008

Dans cette œuvre signée et revendiquée comme « un western oriental de Kim Jee-woon »,
l’Histoire de la Corée se trouve revisitée au second degré, à l’aune des multiples formes de western
convoquées. Au moyen d’un rigoureux travail d’hybridation des plus incongrus, l’austérité du cadre
laisse rapidement place à un exercice de style aussi haletant que la traversée des personnages.
Dans cette opération de réappropriation formelle d’un genre devenu transnational à une forme locale,
Le Bon, la Brute et le Cinglé montre l’importance souvent mésestimée de Kim Jee-woon dans le
paysage cinématographique sud-coréen.

Mandchourie, années 30. Deux hors la loi et un chasseur de primes sont à la recherche d’une carte
au trésor. À travers les dangers d’une région en proie à de multiples conflits — l’armée japonaise, les
bandits chinois et les gangsters coréens — ils réalisent que la vraie bataille se livrera entre eux. Un seul
homme en sortira vainqueur.

Séance présentée par Daphnée Guerdin, spécialiste du cinéma sud-coréen.
Docteure en études cinématographiques diplômée à l’Université de Strasbourg où elle a enseigné l’Histoire,
la théorie du cinéma et l’analyse filmique, Daphnée Guerdin est spécialiste du cinéma sud-coréen auquel elle a
consacré sa thèse. Elle est actuellement membre du Conseil de programmation du Cosmos.


Tarifs habituels


de Kim Jee-woon | KR | 2H08 | 2008

Dans cette œuvre signée et revendiquée comme « un western oriental de Kim Jee-woon »,
l’Histoire de la Corée se trouve revisitée au second degré, à l’aune des multiples formes de western
convoquées. Au moyen d’un rigoureux travail d’hybridation des plus incongrus, l’austérité du cadre
laisse rapidement place à un exercice de style aussi haletant que la traversée des personnages.
Dans cette opération de réappropriation formelle d’un genre devenu transnational à une forme locale,
Le Bon, la Brute et le Cinglé montre l’importance souvent mésestimée de Kim Jee-woon dans le
paysage cinématographique sud-coréen.

Mandchourie, années 30. Deux hors la loi et un chasseur de primes sont à la recherche d’une carte
au trésor. À travers les dangers d’une région en proie à de multiples conflits — l’armée japonaise, les
bandits chinois et les gangsters coréens — ils réalisent que la vraie bataille se livrera entre eux. Un seul
homme en sortira vainqueur.

Séance présentée par Daphnée Guerdin, spécialiste du cinéma sud-coréen.
Docteure en études cinématographiques diplômée à l’Université de Strasbourg où elle a enseigné l’Histoire,
la théorie du cinéma et l’analyse filmique, Daphnée Guerdin est spécialiste du cinéma sud-coréen auquel elle a
consacré sa thèse. Elle est actuellement membre du Conseil de programmation du Cosmos.


Tarifs habituels

CINÉ-DÉBAT : MACHO DANCER

suivie d’une discussion avec des membres du collectif Diaspora


Séance débatSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Lino Brocka
PH | 1988 | VOST | 2h16 | Film interdit aux moins de 16 ans.

Ressortie restaurée (limitée) de ce film rare du cinéaste Philippin Lino Brocka, le Cosmos propose une séance exceptionnelle pour faire découvrir cette œuvre transgressive, en partenariat avec Diaspora. La projection sera présentée et suivie d’une discussion avec des membres du collectif.

Après le départ de son amant américain, le jeune Pol décide de suivre son ami Greg à Manille, afin de subvenir aux besoins de sa famille. Là-bas, il fait rapidement la connaissance de Noel, un call-boy adepte du macho dancing, qui le prend sous son aile et lui trouve une place dans un club gay de la capitale. Pol va alors découvrir le monde du strip-tease masculin, entre prostitution, drogue et corruption policière…

« Réalisé en 1988, peu après la chute de la dictature de Ferdinand Marcos, Macho Dancer s’affirme comme l’un des longs-métrages les plus audacieux et controversés de Lino Brocka. Le cinéaste y déploie en effet un double regard : filmant avec une sensualité assumée de longues séquences de strip-tease masculin, tout en déconstruisant méthodiquement l’érotisme de ces images et la mécanique – notamment coloniale – qui les produit. Au-delà de cette puissance formelle, le film double thématiquement son mélodrame social d’un authentique acte de résistance politique : le réalisateur […] expose ici sans fard l’étendue de la corruption des institutions de son pays, la pauvreté structurelle du peuple philippin et son exploitation sexuelle, alimentée par le tourisme occidental et l’occupation américaine. Lino Brocka, lui-même ouvertement homosexuel dans une société conservatrice, signe avec Macho Dancer un témoignage brut, loin de tout misérabilisme, qui évoque par moments les premiers films de Martin Scorsese (en particulier Mean Streets) et demeure un jalon du cinéma queer asiatique. » — Carlotta Films

Ne manquez pas Caïn et Abel du même cinéaste, montré pendant tout le cycle Duels !

Tarifs habituels
Une séance de rattrapage, sans accompagnement, est proposée le 9 juillet.

de Lino Brocka
PH | 1988 | VOST | 2h16 | Film interdit aux moins de 16 ans.

Ressortie restaurée (limitée) de ce film rare du cinéaste Philippin Lino Brocka, le Cosmos propose une séance exceptionnelle pour faire découvrir cette œuvre transgressive, en partenariat avec Diaspora. La projection sera présentée et suivie d’une discussion avec des membres du collectif.

Après le départ de son amant américain, le jeune Pol décide de suivre son ami Greg à Manille, afin de subvenir aux besoins de sa famille. Là-bas, il fait rapidement la connaissance de Noel, un call-boy adepte du macho dancing, qui le prend sous son aile et lui trouve une place dans un club gay de la capitale. Pol va alors découvrir le monde du strip-tease masculin, entre prostitution, drogue et corruption policière…

« Réalisé en 1988, peu après la chute de la dictature de Ferdinand Marcos, Macho Dancer s’affirme comme l’un des longs-métrages les plus audacieux et controversés de Lino Brocka. Le cinéaste y déploie en effet un double regard : filmant avec une sensualité assumée de longues séquences de strip-tease masculin, tout en déconstruisant méthodiquement l’érotisme de ces images et la mécanique – notamment coloniale – qui les produit. Au-delà de cette puissance formelle, le film double thématiquement son mélodrame social d’un authentique acte de résistance politique : le réalisateur […] expose ici sans fard l’étendue de la corruption des institutions de son pays, la pauvreté structurelle du peuple philippin et son exploitation sexuelle, alimentée par le tourisme occidental et l’occupation américaine. Lino Brocka, lui-même ouvertement homosexuel dans une société conservatrice, signe avec Macho Dancer un témoignage brut, loin de tout misérabilisme, qui évoque par moments les premiers films de Martin Scorsese (en particulier Mean Streets) et demeure un jalon du cinéma queer asiatique. » — Carlotta Films

Ne manquez pas Caïn et Abel du même cinéaste, montré pendant tout le cycle Duels !

Tarifs habituels
Une séance de rattrapage, sans accompagnement, est proposée le 9 juillet.

F.C Cosmos #5 :JOHNNY GUITARE

LE CINE CLUB DES USAGER·ERES DU COSMOS


Ciné-clubSéance débatSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Les spectateur·rices s’emparent du Cosmos ! Venez participer à la 5e édition du Film Club Cosmos : une séance suivie d’une discussion autour d’un film, animée par le collège des usager·ères du Cosmos*. Cette fois-ci, le F.C Cosmos a choisi Johnny Guitare de Nicholas Ray. 

de Nicholas Ray | US | 1954 | VOST | 1H47
Tenancière d’un saloon, Vienna embauche Johnny Logan comme musicien, un homme qu’elle a connu autrefois. Ils vont être en proie à la haine d’Emma Small, jalouse de Vienna et de sa relation avec le héros local.

*Le collège des usager.ères fait partie de la coopérative Le Troisième Souffle qui gère le Cosmos.

Tarifs habituels

Les spectateur·rices s’emparent du Cosmos ! Venez participer à la 5e édition du Film Club Cosmos : une séance suivie d’une discussion autour d’un film, animée par le collège des usager·ères du Cosmos*. Cette fois-ci, le F.C Cosmos a choisi Johnny Guitare de Nicholas Ray. 

de Nicholas Ray | US | 1954 | VOST | 1H47
Tenancière d’un saloon, Vienna embauche Johnny Logan comme musicien, un homme qu’elle a connu autrefois. Ils vont être en proie à la haine d’Emma Small, jalouse de Vienna et de sa relation avec le héros local.

*Le collège des usager.ères fait partie de la coopérative Le Troisième Souffle qui gère le Cosmos.

Tarifs habituels