AVANT PREMIERE PRODUCTION STRASBOURGEOISE : Madame la préfète

Une production Un film à la patte


Séance gratuiteProduction StrasbourgeoiseSéance uniqueAvant-première

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Marie Linton | FR | 2026 | 52 minutes | Documentaire | Une production Un film à la patte

Ils sont le trait d’union entre Paris et les territoires. Les 130 préfets ont la délicate mission de faire appliquer la politique nationale dans les régions et les départements. Beaucoup d’hommes, mais aussi quelques femmes. L’une d’elles a accepté que nous la suivions durant sa dernière année dans les Vosges, un département en souffrance, entre fermetures d’usines et déclins de population. Issue d’un milieu modeste, Valérie Michel-Moreaux s’est hissé à ce poste grâce à sa seule volonté. Pollution aux PFAS, suicide des agriculteurs, villes en ruines… Cette préfète pas comme les autres traverse les crises avec un style bien à elle. Son enjeu : défendre la République mais aussi réconcilier les territoires ruraux avec les décisions prises dans une lointaine capitale.

Une séance présentée et suivie d’un échange avec l’équipe du film.

Gratuit sur réservation.

de Marie Linton | FR | 2026 | 52 minutes | Documentaire | Une production Un film à la patte

Ils sont le trait d’union entre Paris et les territoires. Les 130 préfets ont la délicate mission de faire appliquer la politique nationale dans les régions et les départements. Beaucoup d’hommes, mais aussi quelques femmes. L’une d’elles a accepté que nous la suivions durant sa dernière année dans les Vosges, un département en souffrance, entre fermetures d’usines et déclins de population. Issue d’un milieu modeste, Valérie Michel-Moreaux s’est hissé à ce poste grâce à sa seule volonté. Pollution aux PFAS, suicide des agriculteurs, villes en ruines… Cette préfète pas comme les autres traverse les crises avec un style bien à elle. Son enjeu : défendre la République mais aussi réconcilier les territoires ruraux avec les décisions prises dans une lointaine capitale.

Une séance présentée et suivie d’un échange avec l’équipe du film.

Gratuit sur réservation.

AVANT PREMIERE PRODUCTION STRASBOURGEOISE : Accueil du grand âge, la méthode Montessori

Une production un film à la patte


Séance gratuiteProduction StrasbourgeoiseSéance uniqueAvant-premièreSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Sylvie Deleule | FR | 2026 | 52 minutes | Documentaire | Une production Un film à la patte

A l’heure où la population occidentale vieillit, où les troubles cognitifs comme Alzheimer augmentent, comment repenser l’accueil du grand âge ? Plus généralement, comment appréhender notre rapport à la vieillesse ? La méthode Montessori, initialement reconnue pour favoriser l’épanouissement des enfants à l’école, se révèle particulièrement adaptée aux personnes âgées. Plus qu’un simple outil, c’est un véritable changement de perspective sur le vieillissement provoquant aussi une révolution des pratiques de soin.

Une séance présentée et suivie d’un échange avec l’équipe du film.

Gratuit sur réservation.

de Sylvie Deleule | FR | 2026 | 52 minutes | Documentaire | Une production Un film à la patte

A l’heure où la population occidentale vieillit, où les troubles cognitifs comme Alzheimer augmentent, comment repenser l’accueil du grand âge ? Plus généralement, comment appréhender notre rapport à la vieillesse ? La méthode Montessori, initialement reconnue pour favoriser l’épanouissement des enfants à l’école, se révèle particulièrement adaptée aux personnes âgées. Plus qu’un simple outil, c’est un véritable changement de perspective sur le vieillissement provoquant aussi une révolution des pratiques de soin.

Une séance présentée et suivie d’un échange avec l’équipe du film.

Gratuit sur réservation.

AVANT-PREMIÈRE + RENCONTRE : HAIR, PAPER, WATER…

Séance présentée et suivie d’une discussion avec Julien Graff, producteur du film.


RencontreAvant-première

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Séance présentée et suivie d’une discussion avec Julien Graff, producteur du film.

Dans une grotte, il y a plus de 60 ans, Madame Hậu est née. Aujourd’hui, elle vit dans un village avec ses petits-enfants, à qui elle transmet avec amour les savoirs ancestraux et la fragile langue Rục. Cheveux, papier, eau…

« Le duo de cinéastes nous offre un tout autre objet cinématographique après le salué Viet and Namde Trong Minh Quy (Un certain Regard 2024). On y découvre Madame Hậu, une vieille femme de l’ethnie Rục qui s’occupe de ses enfants et petits-enfants à qui elle a consacré toute sa vie. Tout en douceur, les réalisateurs la filment dans ses gestes quotidiens : cueillette, soin du bébé… Mais Hair, Paper, Water…, c’est aussi et surtout une affaire de transmission, à laquelle s’acharne Madame Hậu en tentant d’apprendre sa langue ancestrale à son petit-fils. Cheveux, Papier, Eau, mais aussi Lumière, Sang… sont martelés à l’écran et rythment le film, l’imprégnant de cet apprentissage comme de poésie. Ce film court n’est pas non plus dénué de touches d’humour, ni de politique à travers le regard porté sur la modernité : immeubles, déforestation, travail ouvrier… Un geste cinématographique brut mais délicat, du réel à la poésie, tourné en 16mm, qui nous livre (aussi et surtout) une belle leçon d’altérité. » — L’avis du GNCR : Mathilde Rolland, assistante de coordination et d’animation, MaCaO 7ème art – Association de salles de cinéma en Normandie

Julien Graff est né à Strasbourg. Après des études de commerce, il débute à Ecce Films en tant que directeur financier pendant 7 ans. En 2018, il fonde la société de production petit chaos avec Thomas Hakim. La société produit fictions et documentaires. Il a produit quinze courts-métrages, sélectionnés dans des festivals comme la Berlinale, Clermont-Ferrand, Belfort ou CPH:DOX. Le plus récent court-métrage, Seuls Les Anges de Clément Pinteaux, a fait sa première à Visions du Réel 2026. Il a aussi produit trois longs-métrages : Toute une nuit sans savoir (Quinzaine des Cinéastes 2021 – Œil d’Or du meilleur documentaire à Cannes), All We Imagine as Light (Cannes 2024 – Grand Prix) – tous deux réalisés par Payal Kapadia, et Hair, Paper, Water… (Locarno Cinéastes du Présent 2025 – Léopard d’Or) réalisé par Trương Minh Quý and Nicolas Graux. Il a aussi coproduit 9 Temples vers le Ciel (Quinzaine des Cinéastes 2026) réalisé par Sompot Chidgasornpongse.

Tarifs habituels

En partenariat avec Le Lieu Documentaire et avec le soutien du GNCR

Séance présentée et suivie d’une discussion avec Julien Graff, producteur du film.

Dans une grotte, il y a plus de 60 ans, Madame Hậu est née. Aujourd’hui, elle vit dans un village avec ses petits-enfants, à qui elle transmet avec amour les savoirs ancestraux et la fragile langue Rục. Cheveux, papier, eau…

« Le duo de cinéastes nous offre un tout autre objet cinématographique après le salué Viet and Namde Trong Minh Quy (Un certain Regard 2024). On y découvre Madame Hậu, une vieille femme de l’ethnie Rục qui s’occupe de ses enfants et petits-enfants à qui elle a consacré toute sa vie. Tout en douceur, les réalisateurs la filment dans ses gestes quotidiens : cueillette, soin du bébé… Mais Hair, Paper, Water…, c’est aussi et surtout une affaire de transmission, à laquelle s’acharne Madame Hậu en tentant d’apprendre sa langue ancestrale à son petit-fils. Cheveux, Papier, Eau, mais aussi Lumière, Sang… sont martelés à l’écran et rythment le film, l’imprégnant de cet apprentissage comme de poésie. Ce film court n’est pas non plus dénué de touches d’humour, ni de politique à travers le regard porté sur la modernité : immeubles, déforestation, travail ouvrier… Un geste cinématographique brut mais délicat, du réel à la poésie, tourné en 16mm, qui nous livre (aussi et surtout) une belle leçon d’altérité. » — L’avis du GNCR : Mathilde Rolland, assistante de coordination et d’animation, MaCaO 7ème art – Association de salles de cinéma en Normandie

Julien Graff est né à Strasbourg. Après des études de commerce, il débute à Ecce Films en tant que directeur financier pendant 7 ans. En 2018, il fonde la société de production petit chaos avec Thomas Hakim. La société produit fictions et documentaires. Il a produit quinze courts-métrages, sélectionnés dans des festivals comme la Berlinale, Clermont-Ferrand, Belfort ou CPH:DOX. Le plus récent court-métrage, Seuls Les Anges de Clément Pinteaux, a fait sa première à Visions du Réel 2026. Il a aussi produit trois longs-métrages : Toute une nuit sans savoir (Quinzaine des Cinéastes 2021 – Œil d’Or du meilleur documentaire à Cannes), All We Imagine as Light (Cannes 2024 – Grand Prix) – tous deux réalisés par Payal Kapadia, et Hair, Paper, Water… (Locarno Cinéastes du Présent 2025 – Léopard d’Or) réalisé par Trương Minh Quý and Nicolas Graux. Il a aussi coproduit 9 Temples vers le Ciel (Quinzaine des Cinéastes 2026) réalisé par Sompot Chidgasornpongse.

Tarifs habituels

En partenariat avec Le Lieu Documentaire et avec le soutien du GNCR

Avant-première Cinécool + Rencontre : Mysterious Skin

Une avant première de la version restaurée au tarif unique de 5€ !


RencontreSéance uniqueAvant-première

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


En attendant la ressortie restaurée du chef d’oeuvre de Gregg Araki, on se permet une belle avant-première à l’occasion de Cinécool ! Ca veut aussi dire que la séance est au super tarif unique de 5€ !

À huit ans, Brian se réveille dans la cave de sa maison, le nez en sang, sans souvenir de ce qui lui est arrivé. Dix ans plus tard, convaincu d’avoir été enlevé par des extraterrestres, il tente de retrouver Neil, un garçon de son ancienne équipe de baseball devenu un jeune homme magnétique et insaisissable. Avec lui, Brian cherche à dénouer le mystère de leur enfance, qui les empêche encore de vivre.

Tarif unique 5€

Film interdit aux moins de 16 ans.
Avertissement : Le film comporte de nombreuses scènes pouvant heurter les spectateur·ices, notamment des abus sexuels sur mineurs répétés. Le film aborde plus généralement l’usage de drogue / les violences sexuelles / la pédocriminalité et peut ne pas convenir à tous les publics même adultes et avertis.

Séance présentée et suivie d’un échange avec Fabien Demangeot, Docteur en Lettres Modernes et en études cinématographiques. Spécialiste d’Alain Robbe-Grillet et de David Cronenberg, il est notamment l’auteur de La Transgression selon David Cronenberg (2021) et de Gregg Araki, le génie queer (2024), publiés chez Playlist Society. 

En attendant la ressortie restaurée du chef d’oeuvre de Gregg Araki, on se permet une belle avant-première à l’occasion de Cinécool ! Ca veut aussi dire que la séance est au super tarif unique de 5€ !

À huit ans, Brian se réveille dans la cave de sa maison, le nez en sang, sans souvenir de ce qui lui est arrivé. Dix ans plus tard, convaincu d’avoir été enlevé par des extraterrestres, il tente de retrouver Neil, un garçon de son ancienne équipe de baseball devenu un jeune homme magnétique et insaisissable. Avec lui, Brian cherche à dénouer le mystère de leur enfance, qui les empêche encore de vivre.

Tarif unique 5€

Film interdit aux moins de 16 ans.
Avertissement : Le film comporte de nombreuses scènes pouvant heurter les spectateur·ices, notamment des abus sexuels sur mineurs répétés. Le film aborde plus généralement l’usage de drogue / les violences sexuelles / la pédocriminalité et peut ne pas convenir à tous les publics même adultes et avertis.

Séance présentée et suivie d’un échange avec Fabien Demangeot, Docteur en Lettres Modernes et en études cinématographiques. Spécialiste d’Alain Robbe-Grillet et de David Cronenberg, il est notamment l’auteur de La Transgression selon David Cronenberg (2021) et de Gregg Araki, le génie queer (2024), publiés chez Playlist Society. 

Avant-première : Everyday is a good day

Séance unique en présence de l'équipe du film et suivi d'une rencontre


Production StrasbourgeoiseRencontreSéance uniqueAvant-première

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Zoé Guilbon | FR | 53min | Documentaire | Autoproduction

Un voyage autour de la musique, de la créativité, et des rencontres, découvrez le tour en Asie du DJ bobowakeup à travers le regard de sa petite sœur.

Premier documentaire de sa réalisatrice, Everyday is a good day est une ode aux créatifs. Débutants, confirmés, ou bien cachés. À travers ses moyens minimalistes, le documentaire a pour vocation de réunir des passionnés autour de la notion du perfectionnisme et de l’insécurité des artistes. En somme, il est un objet de ce qu’a appris la réalisatrice dans son voyage. Un objet imparfait, mais qui existe.

Séance unique en présence de l’équipe du film et suivi d’une rencontre

Tarif unique : 5€

Zoé Guilbon | FR | 53min | Documentaire | Autoproduction

Un voyage autour de la musique, de la créativité, et des rencontres, découvrez le tour en Asie du DJ bobowakeup à travers le regard de sa petite sœur.

Premier documentaire de sa réalisatrice, Everyday is a good day est une ode aux créatifs. Débutants, confirmés, ou bien cachés. À travers ses moyens minimalistes, le documentaire a pour vocation de réunir des passionnés autour de la notion du perfectionnisme et de l’insécurité des artistes. En somme, il est un objet de ce qu’a appris la réalisatrice dans son voyage. Un objet imparfait, mais qui existe.

Séance unique en présence de l’équipe du film et suivi d’une rencontre

Tarif unique : 5€

AVANT-PREMIĖRE + SÉANCE PRÉSENTEE : LE BON, LA BRUTE ET LE CINGLÉ

Séance présentée par Daphnée Guerdin, spécialiste du cinéma sud-coréen.


Avant-premièreSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)



de Kim Jee-woon | KR | 2H08 | 2008

Dans cette œuvre signée et revendiquée comme « un western oriental de Kim Jee-woon »,
l’Histoire de la Corée se trouve revisitée au second degré, à l’aune des multiples formes de western
convoquées. Au moyen d’un rigoureux travail d’hybridation des plus incongrus, l’austérité du cadre
laisse rapidement place à un exercice de style aussi haletant que la traversée des personnages.
Dans cette opération de réappropriation formelle d’un genre devenu transnational à une forme locale,
Le Bon, la Brute et le Cinglé montre l’importance souvent mésestimée de Kim Jee-woon dans le
paysage cinématographique sud-coréen.

Mandchourie, années 30. Deux hors la loi et un chasseur de primes sont à la recherche d’une carte
au trésor. À travers les dangers d’une région en proie à de multiples conflits — l’armée japonaise, les
bandits chinois et les gangsters coréens — ils réalisent que la vraie bataille se livrera entre eux. Un seul
homme en sortira vainqueur.

Séance présentée par Daphnée Guerdin, spécialiste du cinéma sud-coréen.
Docteure en études cinématographiques diplômée à l’Université de Strasbourg où elle a enseigné l’Histoire,
la théorie du cinéma et l’analyse filmique, Daphnée Guerdin est spécialiste du cinéma sud-coréen auquel elle a
consacré sa thèse. Elle est actuellement membre du Conseil de programmation du Cosmos.


Tarifs habituels


de Kim Jee-woon | KR | 2H08 | 2008

Dans cette œuvre signée et revendiquée comme « un western oriental de Kim Jee-woon »,
l’Histoire de la Corée se trouve revisitée au second degré, à l’aune des multiples formes de western
convoquées. Au moyen d’un rigoureux travail d’hybridation des plus incongrus, l’austérité du cadre
laisse rapidement place à un exercice de style aussi haletant que la traversée des personnages.
Dans cette opération de réappropriation formelle d’un genre devenu transnational à une forme locale,
Le Bon, la Brute et le Cinglé montre l’importance souvent mésestimée de Kim Jee-woon dans le
paysage cinématographique sud-coréen.

Mandchourie, années 30. Deux hors la loi et un chasseur de primes sont à la recherche d’une carte
au trésor. À travers les dangers d’une région en proie à de multiples conflits — l’armée japonaise, les
bandits chinois et les gangsters coréens — ils réalisent que la vraie bataille se livrera entre eux. Un seul
homme en sortira vainqueur.

Séance présentée par Daphnée Guerdin, spécialiste du cinéma sud-coréen.
Docteure en études cinématographiques diplômée à l’Université de Strasbourg où elle a enseigné l’Histoire,
la théorie du cinéma et l’analyse filmique, Daphnée Guerdin est spécialiste du cinéma sud-coréen auquel elle a
consacré sa thèse. Elle est actuellement membre du Conseil de programmation du Cosmos.


Tarifs habituels

AVANT-PREMIÈRE : À NOS NUITS PUNK

Une séance organisée par Wide Productions, suivie d'un échange avec l'équipe


Événement tiersSéance gratuiteRencontre équipe du filmAvant-première

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Wide productions présente le documentaire À nos nuits punk, réalisé par Adèle Dumour et Béatrice Dedieu, qui porte sur les lieux et les personnes qui font vivre le punk et sa philosophie à Strasbourg.

Pour nous, le punk c’était des caveaux, de la bière, de la musique trop forte et des mecs à crêtes. Il était comme figé dans les années 80. Mais, aujourd’hui le punk, ce n’est plus ça. Il s’invente dans la nuit, entre folk, rap et électro. Il déborde, lutte et s’affranchit. Et comme un secret, on nous a confié : « le punk, c’est faire autrement et sans demander la permission ». Alors c’est ce qu’on a fait. On a pris notre caméra et on a plongé dans la nuit strasbourgeoise. Comme dans un road movie documentaire, et avec une question en tête : « c’est quoi le punk aujourd’hui ? »

Une soirée portée par Wide Productions, en partenariat avec France 3 Grand Est. La projection sera suivie d’une rencontre avec l’équipe du film.

Avec le soutien de la Région Grand Est, en partenariat avec le CNC, de Strasbourg Eurométropole, en partenariat avec le CNC, de la PROCIREP – Société des Producteurs et de l’ANGOA, de La Sacem
Avec la participation du CNC

Gratuit, sur réservation sur le site du Cosmos ou en billetterie

Wide productions présente le documentaire À nos nuits punk, réalisé par Adèle Dumour et Béatrice Dedieu, qui porte sur les lieux et les personnes qui font vivre le punk et sa philosophie à Strasbourg.

Pour nous, le punk c’était des caveaux, de la bière, de la musique trop forte et des mecs à crêtes. Il était comme figé dans les années 80. Mais, aujourd’hui le punk, ce n’est plus ça. Il s’invente dans la nuit, entre folk, rap et électro. Il déborde, lutte et s’affranchit. Et comme un secret, on nous a confié : « le punk, c’est faire autrement et sans demander la permission ». Alors c’est ce qu’on a fait. On a pris notre caméra et on a plongé dans la nuit strasbourgeoise. Comme dans un road movie documentaire, et avec une question en tête : « c’est quoi le punk aujourd’hui ? »

Une soirée portée par Wide Productions, en partenariat avec France 3 Grand Est. La projection sera suivie d’une rencontre avec l’équipe du film.

Avec le soutien de la Région Grand Est, en partenariat avec le CNC, de Strasbourg Eurométropole, en partenariat avec le CNC, de la PROCIREP – Société des Producteurs et de l’ANGOA, de La Sacem
Avec la participation du CNC

Gratuit, sur réservation sur le site du Cosmos ou en billetterie

AVANT-PREMIÈRE : BYE BYE BRÉSIL

AVANT-PREMIÈRE DE L'OEUVRE DE CARLOS DIEGUES !


Avant-première

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Carlos Diegues | BR | 1979 | VOST | 1h40 

Carlos Diegues est l’un des cinéastes brésiliens les plus importants de l’histoire du cinéma. Sa filmographie parvient à être à la fois populaire et artistique, perspicace et envoûtante. Bye Bye Brésil, film absolument culte au Brésil, ressort en salle en version restaurée. La séance sera présentée par Bárbara Fernandes, membre du collège des usagers·ères, en partenariat avec la maison de l’Amérique Latin de Strasbourg. 

Une troupe d’artiste sillonne le Brésil en caravane dans les années 1970, époque où la pauvreté gagne du terrain dans les campagnes. Entre la sécheresse et l’essor de la télévision, la petite troupe a de plus en plus de mal à vendre des billets pour leurs pauvres spectacles. Ils se lancent à travers l’Amazonie pour rejoindre Brasilia, où, pensent-ils, se trouve l’avenir du pays. Leur périple sur la Transamazonienne devient une métaphore du passage de l’ancien au nouveau monde, confrontant les personnages à une réalité en constante évolution… 

Tarifs habituels 

de Carlos Diegues | BR | 1979 | VOST | 1h40 

Carlos Diegues est l’un des cinéastes brésiliens les plus importants de l’histoire du cinéma. Sa filmographie parvient à être à la fois populaire et artistique, perspicace et envoûtante. Bye Bye Brésil, film absolument culte au Brésil, ressort en salle en version restaurée. La séance sera présentée par Bárbara Fernandes, membre du collège des usagers·ères, en partenariat avec la maison de l’Amérique Latin de Strasbourg. 

Une troupe d’artiste sillonne le Brésil en caravane dans les années 1970, époque où la pauvreté gagne du terrain dans les campagnes. Entre la sécheresse et l’essor de la télévision, la petite troupe a de plus en plus de mal à vendre des billets pour leurs pauvres spectacles. Ils se lancent à travers l’Amazonie pour rejoindre Brasilia, où, pensent-ils, se trouve l’avenir du pays. Leur périple sur la Transamazonienne devient une métaphore du passage de l’ancien au nouveau monde, confrontant les personnages à une réalité en constante évolution… 

Tarifs habituels 

AVANT-PREMIÈRE ET CINÉ-RENCONTRE : MORTE E VIDA MADALENA

AVANT-PREMIÈRE SUIVIE D'UNE RENCONTRE AVEC LE RÉALISATEUR EN VISIO-CONFÉRENCE


Rencontre équipe du filmAvant-première

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Guto Parente | BR + PT | 2026 | VOST | 1h25 

La séance sera suivie d’une rencontre en visio avec le réalisateur. 

Madalena est une productrice de cinéma enceinte qui s’apprête à reprendre le tournage d’un film de science-fiction à petit budget écrit par son père récemment décédé. Lorsque Davi, le réalisateur – accessoirement son ex-compagnon – disparaît, Madalena n’a d’autre choix que de terminer le film. Fabuleux film de famille choisie ! 

Et si l’on décidait de rentrer en résistance dans un joyeux désordre foutraque ? Avec Morte e Vida Madalena nous embarquons avec une troupe extravagante, marginale mais soudée, aux identités multiples, notamment queer, sans jamais en faire un sujet. On suit Madalena, productrice enceinte et force de la nature, qui tente d’achever le dernier projet de son père disparu. Un film de science-fiction fauché, porté par une équipe avec des moyens dérisoires. Très vite, le tournage se dérègle. Imprévus, départs, crises d’ego, manque d’argent, le désordre s’installe, mais devient aussi moteur. Le film raconte autant sa propre fabrication que l’invention, fragile et nécessaire, de formes de survies collectives, de solidarités bienveillantes.Morte e Vida Madalena est une ode au cinéma de genre et au besoin de rêver. Un espace où les difficultés, loin de brider la création, ouvrent des espaces de liberté, portées par une urgence vitale. En choisissant l’absurde, l’excès et le décalage, le film ne fuit pas la réalité, il la rend plus supportable, plus lisible aussi. Dans cette légèreté affleure une gravité singulière, celle d’un cinéma qui fait de la joie une manière de tenir debout. Au sein du Jury GNCR, lors du FIDMarseille 2025, nous avons souhaité saluer ce film solaire, vivant et généreux, qui affirme le cinéma comme lieu d’expérimentation et de liberté partagée. Un film qui s’évertue à déplacer les lignes, à dynamiter les normes morales et qui nous dit, avec force : « Vous ne serez plus jamais seul·es ! ».
-Lucie Taurines, Directrice déléguée des Écrans du Sud

En partenariat avec la Maison de l’Amérique Latine. 

Le Cosmos remercie Iole Schneider d’avoir accepté d’être interprète pour les échanges après la séance. 

Tarifs habituels 

de Guto Parente | BR + PT | 2026 | VOST | 1h25 

La séance sera suivie d’une rencontre en visio avec le réalisateur. 

Madalena est une productrice de cinéma enceinte qui s’apprête à reprendre le tournage d’un film de science-fiction à petit budget écrit par son père récemment décédé. Lorsque Davi, le réalisateur – accessoirement son ex-compagnon – disparaît, Madalena n’a d’autre choix que de terminer le film. Fabuleux film de famille choisie ! 

Et si l’on décidait de rentrer en résistance dans un joyeux désordre foutraque ? Avec Morte e Vida Madalena nous embarquons avec une troupe extravagante, marginale mais soudée, aux identités multiples, notamment queer, sans jamais en faire un sujet. On suit Madalena, productrice enceinte et force de la nature, qui tente d’achever le dernier projet de son père disparu. Un film de science-fiction fauché, porté par une équipe avec des moyens dérisoires. Très vite, le tournage se dérègle. Imprévus, départs, crises d’ego, manque d’argent, le désordre s’installe, mais devient aussi moteur. Le film raconte autant sa propre fabrication que l’invention, fragile et nécessaire, de formes de survies collectives, de solidarités bienveillantes.Morte e Vida Madalena est une ode au cinéma de genre et au besoin de rêver. Un espace où les difficultés, loin de brider la création, ouvrent des espaces de liberté, portées par une urgence vitale. En choisissant l’absurde, l’excès et le décalage, le film ne fuit pas la réalité, il la rend plus supportable, plus lisible aussi. Dans cette légèreté affleure une gravité singulière, celle d’un cinéma qui fait de la joie une manière de tenir debout. Au sein du Jury GNCR, lors du FIDMarseille 2025, nous avons souhaité saluer ce film solaire, vivant et généreux, qui affirme le cinéma comme lieu d’expérimentation et de liberté partagée. Un film qui s’évertue à déplacer les lignes, à dynamiter les normes morales et qui nous dit, avec force : « Vous ne serez plus jamais seul·es ! ».
-Lucie Taurines, Directrice déléguée des Écrans du Sud

En partenariat avec la Maison de l’Amérique Latine. 

Le Cosmos remercie Iole Schneider d’avoir accepté d’être interprète pour les échanges après la séance. 

Tarifs habituels 

FÉMIGOUIN’FEST 2026 | AVANT-PREMIÈRE : BOUCHRA

EN AVANT-PREMIÈRE AU COSMOS DANS LE CADRE DU FÉMIGOUIN'FEST


Séance uniqueAvant-première

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Orian Barki & Meriem Bennani | 1H23 | 2026

Bouchra, une cinéaste lesbienne marocaine vivant à New York, est tétanisée par la peur de la page blanche. Un appel de sa mère depuis Casablanca fera ressurgir des souvenirs. Leur échange tendre mais pourtant complexe est le moteur d’une percée créative, ouvrant la voie à un voyage à travers les liens familiaux, la filiation, et le frémissement de l’amour.

Long-métrage singulier tourné en animation 3D, Bouchra est à l’unanimité le coup de cœur de l’équipe de programmation du festival !

Solidaire : 5 € (pour les personnes précaires, sans justificatif)
Normal : 7 € (le tarif normal pour rentrer dans nos frais)
Soutien : 9 € (pour soutenir le festival et le rendre plus fort)

de Orian Barki & Meriem Bennani | 1H23 | 2026

Bouchra, une cinéaste lesbienne marocaine vivant à New York, est tétanisée par la peur de la page blanche. Un appel de sa mère depuis Casablanca fera ressurgir des souvenirs. Leur échange tendre mais pourtant complexe est le moteur d’une percée créative, ouvrant la voie à un voyage à travers les liens familiaux, la filiation, et le frémissement de l’amour.

Long-métrage singulier tourné en animation 3D, Bouchra est à l’unanimité le coup de cœur de l’équipe de programmation du festival !

Solidaire : 5 € (pour les personnes précaires, sans justificatif)
Normal : 7 € (le tarif normal pour rentrer dans nos frais)
Soutien : 9 € (pour soutenir le festival et le rendre plus fort)

AVANT-PREMIÈRE : La Vie scandaleuse du Nain volant de Noémie Rousseau

En présence de Manuel Wackenheim et de l'équipe du film


Événement tiersSéance gratuiteRencontre équipe du filmAvant-première

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


FR | 2026 | 52 min. – Réalisatrice & autrice : Noémie Rousseau

En 1995, la France interdit le lancer de nains. Mais il n’y a jamais eu qu’un seul nain volant : Manuel Wackenheim. Son show enflamme les discothèques avant de devenir une affaire d’État. La polémique enfle et balaye tout sur son passage. Au nom de la dignité humaine, Manu est renvoyé chez lui, à Sarreguemines, sans avoir été entendu.

Entre scandale du handicap, croisade morale et bataille juridique, Manu raconte sa vie d’homme-objet, d’homme petit aux grands rêves, et nous emmène à Marseille, Nice et Paris, révélant ce que la société préfère cacher.

Production déléguée : StudioFact Presse & Docs
Coproduction : France 3 Grand Est

Projection suivie d’une rencontre avec Manuel Wackenheim et la réalisatrice, Noémie Rousseau

Projection gratuite sur inscription

FR | 2026 | 52 min. – Réalisatrice & autrice : Noémie Rousseau

En 1995, la France interdit le lancer de nains. Mais il n’y a jamais eu qu’un seul nain volant : Manuel Wackenheim. Son show enflamme les discothèques avant de devenir une affaire d’État. La polémique enfle et balaye tout sur son passage. Au nom de la dignité humaine, Manu est renvoyé chez lui, à Sarreguemines, sans avoir été entendu.

Entre scandale du handicap, croisade morale et bataille juridique, Manu raconte sa vie d’homme-objet, d’homme petit aux grands rêves, et nous emmène à Marseille, Nice et Paris, révélant ce que la société préfère cacher.

Production déléguée : StudioFact Presse & Docs
Coproduction : France 3 Grand Est

Projection suivie d’une rencontre avec Manuel Wackenheim et la réalisatrice, Noémie Rousseau

Projection gratuite sur inscription

CINÉ-RENCONTRE : Il a suffi d’une nuit de Emanuelle Bidou

En présence de la réalisatrice et en partenariat avec Aides


RencontreSéance uniqueAvant-première

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


SÉANCE UNIQUE : IL A SUFFI D’UNE NUIT d’Emanuelle Bidou
FR + BE | 2025 | 1h30
Documentaire

En présence de la réalisatrice

En partenariat avec AIDES Strasbourg

1989, j’avais 20 ans quand on m’a annoncé ma séropositivité. Avec Amel, Alice, Nicolas et Eder, mes sœurs et frères « en Sida », nous racontons un bout de cette histoire commune. Une histoire de rage et de désir de vivre, un cri pour enfin sortir du silence.

Chaque 1er décembre signe l’anniversaire de la découverte du SIDA. Avec du retard, Le Cosmos s’associe à AIDES et montre ce documentaire d’Emanuelle Bidou, auto-documentaire puisque la réalisatrice (hétérosexuelle) y parle de son parcours de séropositive, mais documentaire tout court qui montre par ailleurs le parcours d’autres personnes concernées que l’on entend peu : toxicomanes, hémophiles, immigré·es, etc. et leur prise en charge par une médecin très impliquée. Ces récits, complémentaires à ceux des homosexuel·les, offrent un autre regard sur l’épidémie et nous rappellent aussi que l’épidémie n’est pas finie ; en même temps qu’il évoque en transparence l’importance d’un système de santé juste et égalitaire.

La projection sera suivie d’un débat avec Emanuelle Bidou, la réalisatrice et des personnes d’AIDES Strasbourg

Tarifs habituels

SÉANCE UNIQUE : IL A SUFFI D’UNE NUIT d’Emanuelle Bidou
FR + BE | 2025 | 1h30
Documentaire

En présence de la réalisatrice

En partenariat avec AIDES Strasbourg

1989, j’avais 20 ans quand on m’a annoncé ma séropositivité. Avec Amel, Alice, Nicolas et Eder, mes sœurs et frères « en Sida », nous racontons un bout de cette histoire commune. Une histoire de rage et de désir de vivre, un cri pour enfin sortir du silence.

Chaque 1er décembre signe l’anniversaire de la découverte du SIDA. Avec du retard, Le Cosmos s’associe à AIDES et montre ce documentaire d’Emanuelle Bidou, auto-documentaire puisque la réalisatrice (hétérosexuelle) y parle de son parcours de séropositive, mais documentaire tout court qui montre par ailleurs le parcours d’autres personnes concernées que l’on entend peu : toxicomanes, hémophiles, immigré·es, etc. et leur prise en charge par une médecin très impliquée. Ces récits, complémentaires à ceux des homosexuel·les, offrent un autre regard sur l’épidémie et nous rappellent aussi que l’épidémie n’est pas finie ; en même temps qu’il évoque en transparence l’importance d’un système de santé juste et égalitaire.

La projection sera suivie d’un débat avec Emanuelle Bidou, la réalisatrice et des personnes d’AIDES Strasbourg

Tarifs habituels

AVANT-PREMIÈRE : In the Soup d’Alexandre Rockwell

Séance suivie d'une rencontre avec le réalisateur


Avant-premièreRencontre

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


US | 1992 | VOST | 1H36
Avec Steve Buscemi, Seymour Cassel, Jennifer Beals, Sam Rockwell, Stanley Tucci, Jim Jarmusch…

Dans le cadre des sorties et ressorties nationales que nous proposons, nous programmons, en marge du cycle Female Rage, le film In the Soup d’Alexandre Rockwell. Le réalisateur sera au Cosmos pour parler de son film.

In the Soup d’Alexandre Rockwell suit les déboires d’un jeune new-yorkais, Adolfo, qui rêve de créer un film indépendant et exigeant, loin des codes de l’industrie cinématographique. Il vit dans l’illusion de la philosophie, de la littérature et du cinéma européen. Or, il habite dans les États-Unis des années 90, où le « Rêve Américain » s’est transformé depuis la fin des années 70 en impasse, et où la création artistique se heurte à la précarité et au cynisme. Celleux qui travaillent dur, à l’instar de la voisine du protagoniste, Angelica, ont du mal à joindre les deux bouts, et ceux qui, comme Aldolfo, ne croient plus en rien, préfèrent attendre dans leur canapé qu’un miracle leur tombe dessus.

Comédie assez jubilatoire, In the Soup est une véritable (re)découverte du meilleur de ce qu’a pu être le cinéma indépendant américain du début des années 90 version no wave. On pense beaucoup à Cassavetes (le noir et blanc granuleux, Seymour Cassel). Steve Buscemi y est à son meilleur, et cerises sur le gâteau : Jim Jarmusch dans une apparition hilarante et l’une des personnages principales de The L Word...

Projection suivie d’une rencontre avec Alexandre Rockwell !

US | 1992 | VOST | 1H36
Avec Steve Buscemi, Seymour Cassel, Jennifer Beals, Sam Rockwell, Stanley Tucci, Jim Jarmusch…

Dans le cadre des sorties et ressorties nationales que nous proposons, nous programmons, en marge du cycle Female Rage, le film In the Soup d’Alexandre Rockwell. Le réalisateur sera au Cosmos pour parler de son film.

In the Soup d’Alexandre Rockwell suit les déboires d’un jeune new-yorkais, Adolfo, qui rêve de créer un film indépendant et exigeant, loin des codes de l’industrie cinématographique. Il vit dans l’illusion de la philosophie, de la littérature et du cinéma européen. Or, il habite dans les États-Unis des années 90, où le « Rêve Américain » s’est transformé depuis la fin des années 70 en impasse, et où la création artistique se heurte à la précarité et au cynisme. Celleux qui travaillent dur, à l’instar de la voisine du protagoniste, Angelica, ont du mal à joindre les deux bouts, et ceux qui, comme Aldolfo, ne croient plus en rien, préfèrent attendre dans leur canapé qu’un miracle leur tombe dessus.

Comédie assez jubilatoire, In the Soup est une véritable (re)découverte du meilleur de ce qu’a pu être le cinéma indépendant américain du début des années 90 version no wave. On pense beaucoup à Cassavetes (le noir et blanc granuleux, Seymour Cassel). Steve Buscemi y est à son meilleur, et cerises sur le gâteau : Jim Jarmusch dans une apparition hilarante et l’une des personnages principales de The L Word...

Projection suivie d’une rencontre avec Alexandre Rockwell !

AVANT-PREMIÈRE ET CINÉ-DÉBAT : OCCUPATIONS

En partenariat avec le Decolonial Film Fest et Culture de Palestine


Ciné débatSéance uniqueAvant-première

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Kei Pritsker et Michael T. Workman
US + PAL | 2025 | VOST | 1h21
Documentaire

Depuis plus d’un an, Le Cosmos entretient des liens avec le Decolonial Film Fest qui est entre-temps devenu distributeur de film pour soutenir la sortie en France de ce documentaire. Cette soirée débat a été programmée en complicité avec le festival parisien.

Occupations est un documentaire qui retrace l’occupation en solidarité avec Gaza organisée par l’université de Columbia à New York, et la mobilisation étudiante internationale qu’elle a déclenchée. À travers des images exclusives et des interviews intimes, Occupations offre un regard sans précédent sur l’un des mouvements étudiants les plus importants de l’histoire moderne. Le film illustre la passion, la résistance et les défis auxquels ont été confronté·es les étudiant·es qui ont tout risqué pour réclamer justice.

Sortie du film nationale en partenariat avec Urgence Palestine – Séance unique à Strasbourg, en partenariat avec Culture de Palestine

La projection du film sera suivie d’un débat avec des membres de la Fédération syndicale étudiante Strasbourg, d’Urgence Palestine Strasbourg et avec Yoav Shemer Kunz, docteur en sciences politiques à l’Université de Strasbourg (laboratoire SAGE), membre du collectif décolonial Tsedek et originaire de Jérusalem.

Tarifs habituels

de Kei Pritsker et Michael T. Workman
US + PAL | 2025 | VOST | 1h21
Documentaire

Depuis plus d’un an, Le Cosmos entretient des liens avec le Decolonial Film Fest qui est entre-temps devenu distributeur de film pour soutenir la sortie en France de ce documentaire. Cette soirée débat a été programmée en complicité avec le festival parisien.

Occupations est un documentaire qui retrace l’occupation en solidarité avec Gaza organisée par l’université de Columbia à New York, et la mobilisation étudiante internationale qu’elle a déclenchée. À travers des images exclusives et des interviews intimes, Occupations offre un regard sans précédent sur l’un des mouvements étudiants les plus importants de l’histoire moderne. Le film illustre la passion, la résistance et les défis auxquels ont été confronté·es les étudiant·es qui ont tout risqué pour réclamer justice.

Sortie du film nationale en partenariat avec Urgence Palestine – Séance unique à Strasbourg, en partenariat avec Culture de Palestine

La projection du film sera suivie d’un débat avec des membres de la Fédération syndicale étudiante Strasbourg, d’Urgence Palestine Strasbourg et avec Yoav Shemer Kunz, docteur en sciences politiques à l’Université de Strasbourg (laboratoire SAGE), membre du collectif décolonial Tsedek et originaire de Jérusalem.

Tarifs habituels

Avant première production strasbourgeoise : Sur la même route

UNE AVANT PREMIERE UN FILM A LA PATTE


Production StrasbourgeoiseSéance uniqueAvant-premièreSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


De Guillaume Terver | 52 min | 2025

Chaque jour, des millions de Français.es covoiturent pour aller travailler. À l’intérieur des véhicules, la route défile, et avec elle les vies se racontent, des confidences naissent, des tensions aussi. C’est un espace à part, intime et mouvant, comme une parenthèse entre deux mondes, où l’on ose dire ce qu’on tait ailleurs.

Dans « Sur la même route », trois binômes de covoitureurs.es se livrent trajet après trajet. Isabelle et Valérie, anciennes agricultrice et assistante de direction devenues ouvrières, se souviennent de leur vie d’avant et s’interrogent sur ce que l’avenir leur réserve. Claude, intellectuel à la retraite, écoute et conseille Annabelle, jeune chorégraphe en quête de création. Éric et Aurélie, collègues aux postes hiérarchiquement éloignés, débattent frontalement du rendement et des conditions de travail.

En révélant sans artifice ni commentaire, comment la voiture devient la scène improbable d’un petit théâtre du quotidien, « Sur la même route » offre un reflet brut et intime de notre société en mouvement.

De Guillaume Terver | 52 min | 2025

Chaque jour, des millions de Français.es covoiturent pour aller travailler. À l’intérieur des véhicules, la route défile, et avec elle les vies se racontent, des confidences naissent, des tensions aussi. C’est un espace à part, intime et mouvant, comme une parenthèse entre deux mondes, où l’on ose dire ce qu’on tait ailleurs.

Dans « Sur la même route », trois binômes de covoitureurs.es se livrent trajet après trajet. Isabelle et Valérie, anciennes agricultrice et assistante de direction devenues ouvrières, se souviennent de leur vie d’avant et s’interrogent sur ce que l’avenir leur réserve. Claude, intellectuel à la retraite, écoute et conseille Annabelle, jeune chorégraphe en quête de création. Éric et Aurélie, collègues aux postes hiérarchiquement éloignés, débattent frontalement du rendement et des conditions de travail.

En révélant sans artifice ni commentaire, comment la voiture devient la scène improbable d’un petit théâtre du quotidien, « Sur la même route » offre un reflet brut et intime de notre société en mouvement.

Avant-première production locale : Chanter la vie : les Manouches d’Alsace

UNE AVANT PREMIERE ANAFILMS


En partenariatProduction StrasbourgeoiseSéance uniqueAvant-premièreSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Hakob Melkonyan | 43 min | FR |

Dans le cadre des séances gratuites dédiées à la production locale.

Étudiante en première année au Conservatoire de Strasbourg, Tosca, 18 ans, se prépare peu à peu à quitter le cocon familial pour aller étudier l’opéra, et réaliser son rêve : devenir soprano. Maya, 34 ans, est accordeuse de piano et dirige une chorale qui associe voyants et non-voyants, étant elle-même aveugle. Cette année, elle s’apprête à accueillir 200 chanteurs venus de différents pays d’Europe pour un immense concert à Strasbourg.Maya et Tosca sont cousines et d’origine manouche.

Grâce à elles, nous irons à la rencontre de cette communauté implantée de longue date en Alsace, et nous donnerons tout particulièrement la parole aux femmes manouches.
Des personnalités hautes en couleur, libres et décomplexées. Que signifie l’appartenance à cette communauté à l’heure de l’émancipation des femmes ?

Une avant-première d’un film Anafilms.

Gratuit sur réservation.

Hakob Melkonyan | 43 min | FR |

Dans le cadre des séances gratuites dédiées à la production locale.

Étudiante en première année au Conservatoire de Strasbourg, Tosca, 18 ans, se prépare peu à peu à quitter le cocon familial pour aller étudier l’opéra, et réaliser son rêve : devenir soprano. Maya, 34 ans, est accordeuse de piano et dirige une chorale qui associe voyants et non-voyants, étant elle-même aveugle. Cette année, elle s’apprête à accueillir 200 chanteurs venus de différents pays d’Europe pour un immense concert à Strasbourg.Maya et Tosca sont cousines et d’origine manouche.

Grâce à elles, nous irons à la rencontre de cette communauté implantée de longue date en Alsace, et nous donnerons tout particulièrement la parole aux femmes manouches.
Des personnalités hautes en couleur, libres et décomplexées. Que signifie l’appartenance à cette communauté à l’heure de l’émancipation des femmes ?

Une avant-première d’un film Anafilms.

Gratuit sur réservation.