Moderato Cantabile

Peter Brook

FR1H311960


Jeanne MoreauVersion restaurée

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Anne Desbaredes, femme d'un industriel d'une petite ville du Bordelais, s'ennuie. Seul son fils l'occupe. Un jour, pendant que l'enfant etudie une sonatine au piano, on entend un cri epouvantable. Une femme vient d'etre assassinee. A cette occasion Anne fait la connaissance d'un jeune ouvrier qu'elle va bientot aimer.

Emblématique metteur en scène de théâtre, Brook adapte le roman de Duras et sublime la poésie de ses dialogues, portés par l'envoûtante Jeanne Moreau, prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes en 1960.
- La Cinémathèque Française

Anne Desbaredes, femme d’un industriel d’une petite ville du Bordelais, s’ennuie. Seul son fils l’occupe. Un jour, pendant que l’enfant étudie une sonatine au piano, on entend un cri épouvantable. Une femme vient d’être assassinée. À cette occasion, Anne fait la connaissance d’un jeune ouvrier qu’elle va bientôt aimer.

Lost Paradise

Yoshimitsu Morita

JP1H592026


Ressortie nationaleVersion restaurée

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Dans un Japon en pleine mutation économique, un rédacteur en chef mis au placard et une calligraphe entretiennent une relation adultère parsemée d’obstacles. Ils vivront jusqu’au bout leur passion torride.

Yoshimitsu Morita (1950-2011), cinéaste extrêmement populaire et acclamé au pays du soleil levant, mais incroyablement insoupçonné en Occident. Un cinéaste majeur du cinéma japonais des années 1980-2000, mais dont aucun film n’a été distribué en France. Et pourtant… Ses films saisissent quelque chose de la société nippone de leur époque, dessinée par la bulle économique, de l’euphorie à la désillusion, à la fois source d’émancipation et d’asservissement de toute une société vivant sous la pression d’une industrie triomphante : l’ère des salarymen qui donnent leur vie à l’entreprise à laquelle ils sont salariés. Mais ses films seront également, comme par contamination, saisis par leur époque. Touchés dans leur forme, dans leur narration : un système narratif classique, tissé d’élégants travellings, qui petit à petit se dérègle, se fissure en un montage fragmentaire de plus en plus chaotique ou subissant l’intrusion d’une texture différente de l’image venue parasiter l’esthétique de départ.
- Franck Lubet, responsable de la programmation de la Cinémathèque de Toulouse

Dans un Japon en pleine mutation économique, un rédacteur en chef mis au placard et une calligraphe entretiennent une relation adultère parsemée d’obstacles. Ils vivront jusqu’au bout leur passion torride.

Enamorada

Emilio Fernández

MX1H391947


Ressortie nationaleVersion restaurée

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Pendant la Révolution mexicaine de 1917, Reyes, à la tête des insurgés, s’éprend de Béatrix, la fille d’un général des troupes fédérales. Mais la jeune femme le rejette.

“Ce western, épris d’une liberté folle de s’émanciper des codes du genre jalonnés par les gringos, remporte même les plus prestigieux Ariel Awards de 1947 (prix récompensant les films mexicains). Alors que la Santa Trinidad – Alfonso Cuarón, Guillermo del Toro et Alejandro Gonzalez Iñárritu – est actuellement célébrée par le monde entier, il est tout aussi passionnant de se plonger dans l’histoire de ce cinéma mexicain qui regorge de chefs d’œuvre comme celui-ci.”
-Revue et corrigée

Pendant la Révolution mexicaine, les troupes du général José Juan Reyes envahissent la ville tranquille de Cholula pour s’emparer de la fortune de ses habitants et financer leur armée. Au cours des événements, Reyes fait la connaissance de Beatriz Penafiel, fille de l’homme le plus riche de la ville. Captivé par la beauté de cette femme, mais troublé par son arrogance, le général est prêt à tout pour la séduire.

Le Limier

Joseph L. Mankiewicz

GB2H181973


Cycle #30 : Le Grand JeuVersion restaurée

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Milo, un acteur au chômage se rend chez Andrew Wyke, un écrivain à succès richissime, pour lui demander d'accorder le divorce à sa femme dont il est désormais l'amant. Andrew accepte à condition que Milo lui rende un menu service : se faire passer pour un voleur et dérober des bijoux hors de prix qui appartiennent à sa femme. Milo ignore qu'Andrew lui a préparé un petit jeu cruel.

Faux-semblants, duperies et travestissements rythment cette partie d’échecs entre le Roi Laurence Olivier et le Fou Michael Caine, dans les décors labyrinthiques d’un manoir anglais. Les deux acteurs déploient toute leur énergie et tout leur génie pour servir le verbe précis et raffiné de Mankiewicz, écrin idéal pour une analyse sociale grinçante. En creux, Mankiewicz évoque aussi le racisme et l’homosexualité. Il est brillant, il s’amuse, c’est son dernier film, et l’apogée d’une carrière impeccable.
-La Cinémathèque Française

Sir Andrew Wyke, un riche auteur de romans policiers anglais, a invité Milo Tindle, un coiffeur londonien d’origine plus modeste, à lui rendre visite dans sa somptueuse résidence, aménagée et décorée avec un art consommé du trompe-l’œil. Maniaque de l’énigme et de la mystification, cachant mal son mépris pour ce parvenu dont il connaît la liaison avec son épouse Marguerite, Andrew lui propose de simuler un cambriolage pour toucher l’argent de l’assurance. Milo, impressionné par Wyke, accepte…

La Baie des Anges

Jacques Demy

FR1H301963


Jeanne MoreauVersion restaurée

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Jean Fournier, modeste employé de banque, est initié au jeu par son collègue Caron. Favorisé par la chance, il part pour Nice contre l'avis de son père. Il rencontre dans ce sanctuaire sa reine, une certaine Jackie dont il tombe immédiatement amoureux. Jackie n'est pas insensible au charme de Jean mais les ailes de leurs amours vont se brûler à la passion du jeu.

La Baie des Anges est certainement l'œuvre la plus discrète parmi les premiers longs métrages de Jacques Demy. Elle est réalisée entre Lola, qui révéla le cinéaste avec un style nouveau et une musicalité que l'on retrouvera tout au long de ses films, et Les Parapluies de Cherbourg, qui éblouit entre autres par ses couleurs flamboyantes et ses chansons ininterrompues. Ces deux films célèbres ont certainement estompé le souvenir de la beauté et de la simplicité de La Baie des Anges. Sa restauration en 2014 fut l'occasion de redécouvrir les qualités et la singularité d'une œuvre inspirée à la fois par la sobriété des films de Robert Bresson et par la confusion des sentiments, le hasard des rencontres amoureuses des films de Max Ophuls. -La Cinémathèque Française

Jean Fournier, jeune employé de banque, est initié au jeu par son collègue Caron. Favorisé par la chance, il décide de partir pour Nice contre l’avis de son père et est ainsi chassé de chez lui. Au casino, il rencontre une certaine Jackie, dont il s’éprend rapidement. Jackie n’est pas insensible au charme du jeune Jean, mais la passion qu’ils portent au jeu et leur amour vont s’avérer incompatibles…

The Black House

Yoshimitsu Morita

JP1H582026


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Un agent d’assurance de la compagnie Showa reçoit un appel d’une cliente qui projette de se suicider et qui aimerait savoir si son contrat couvre ce cas de figure. Ne pouvant se résigner à la laisser commettre pareil acte, il décide de lui rendre visite…

Yoshimitsu Morita (1950-2011), cinéaste extrêmement populaire et acclamé au pays du soleil levant, mais incroyablement insoupçonné en Occident. Un cinéaste majeur du cinéma japonais des années 1980-2000, mais dont aucun film n’a été distribué en France. Et pourtant… Ses films saisissent quelque chose de la société nippone de leur époque, dessinée par la bulle économique, de l’euphorie à la désillusion, à la fois source d’émancipation et d’asservissement de toute une société vivant sous la pression d’une industrie triomphante : l’ère des salarymen qui donnent leur vie à l’entreprise à laquelle ils sont salariés. Mais ses films seront également, comme par contamination, saisis par leur époque. Touchés dans leur forme, dans leur narration : un système narratif classique, tissé d’élégants travellings, qui petit à petit se dérègle, se fissure en un montage fragmentaire de plus en plus chaotique ou subissant l’intrusion d’une texture différente de l’image venue parasiter l’esthétique de départ.
- Franck Lubet, responsable de la programmation de la Cinémathèque de Toulouse

Un agent d’assurance de la compagnie Showa reçoit un appel d’une cliente qui projette de se suicider et qui aimerait savoir si sa police couvre ce cas de figure. Ne pouvant se résigner à la laisser commettre pareil acte, il décide de lui rendre visite…

eXistenZ

David Cronenberg

GB1H361999


Cycle #30 : Le Grand JeuVersion restaurée

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Dans un avenir proche, une créatrice de génie, Allegra Geller, a inventé une nouvelle génération de jeu qui se connecte directement au système nerveux : eXistenZ. Lors de la séance de présentation du jeu, un fanatique cherche à la tuer. Un jeune stagiaire en marketing, Ted Pikul, sauve la vie d'Allegra. Une poursuite éffrenée s'engage autant dans la réalité que dans l'univers trouble et mystérieux du jeu.

Tourné en 1999, entre Crash et Spider, EXistenZ a surpris au moment de sa sortie. Retour pour David Cronenberg au film de genre après les deux adaptations littéraires que furent Le Festin nu et Crash ? Abdication de toute ambition au profit du bouclage paresseux d'une simple série B ? EXistenZ ne saurait être réduit à tout cela (…).
-Jean-François Rauger, Le Monde

Film interdit aux moins de 12 ans.

Dans un avenir proche, une créatrice de génie, Allegra Geller, a inventé une nouvelle génération de jeu qui se connecte directement au système nerveux : eXistenZ. Lors de la séance de présentation du jeu, un fanatique cherche à la tuer. Un jeune stagiaire en marketing, Ted Pikul, sauve la vie d’Allegra. Une poursuite effrénée s’engage autant dans la réalité que dans l’univers trouble et mystérieux du jeu.

Antonia et ses filles

Marleen Gorris

NL1H421997


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Une vieille dame Hollandaise indépendante, qui s'est toujours entourée d'excentriques, se rappelle les événements de sa vie.

« Qui connaissait Marleen Gorris ? Pas moi. Et c’est au FEMA de La Rochelle – où j’ai choisi de regarder presque uniquement des films réalisés par des femmes – que je suis tombée sur ce bijou. L’année dernière, la Cinémathèque française lui dédiait une rétrospective, l’occasion pour beaucoup de la découvrir. La réalisatrice néerlandaise, carrément engagée, dénonce dans ses films les violences patriarcales avec une bonne dose d’intersectionnalité (rare pour l’époque) et un goût immense pour les marges. Antonia et ses Filles raconte 3 générations de femmes d’une même famille (et leurs ami·es) qui viennent à vivre dans un petit village pas franchement accueillant. Antonia, la cheffe de famille, insuffle à sa fille l’engagement, la défense des plus faibles sans négliger l’origine de la violence (en faisant parfois elle-même usage) érigeant autour d’elle une mini-société matriarcale qui permet à la troupe de survivre aux drames. Avec beaucoup de poésie et un petit côté doudou (qui nous a parfois fait penser à la série Gilmore Girls), ce film montre que l’amour et la joie peuvent, sans trop de nian-nian, incarner des armes redoutables. Coup de cœur pour le personnage de Danielle, sa fille, ultra-indépendante et, et et… vous verrez... »
_ Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation

Dans une petite ferme de la campagne hollandaise, Antonia, vieille dame de 90 ans, entame sa dernière journée. Par sa façon d’être, son comportement entier et excentrique, Antonia a révolutionné le village. Mais, peu à peu, les rancœurs et les préjugés se sont éteints et Antonia laisse le flambeau à ses filles.

Réveil dans la terreur

Ted Kotcheff

US1H481971


Ressortie nationaleVersion restaurée


John Grant, un jeune instituteur, fait escale dans une petite ville minière de Bundayabba avant de partir en vacances à Sydney. Le soir, il joue son argent et se soûle. Ce qui devait être l'affaire d'une nuit s'étend sur plusieurs jours…

"Soleil de plomb et ivresse chronique comme révélateurs de la folie des hommes, Wake in Fright n'est pas un film à mettre devant tous les regards. Chef-d'oeuvre de l'Ozploitation, vague 70's de films d'exploitation produits à bas budget en Australie, le film de Ted Kotcheff (que l'on retrouvera en 1982 pour l'illustre Rambo) chronique une descente aux enfers sans artifices, juste une dégringolade à grand renfort de pintes de bière tiède et de chemises trempées de sueur. Une histoire qui évoque les contours de l'anti-western, qui rappelle que le visage du mal est humain, et qu'il est d'une triste banalité."
- Félix Sengel, chargé de communication au Cosmos

Interdiction aux mineurs -12 ans
Avertissement : Le film comporte une véritable scène de chasse. Cette scène, remise en contexte par le réalisateur dans un carton d'explication, vise à dénoncer la chasse et la maltraitance animale de la manière la plus directe et crue possible. Le film a par ailleurs participé activement à faire évoluer la loi sur la chasse des kangourous en Australie, désormais illégale. Nous déconseillons donc fortement le film à toute personne ne souhaitant pas voir de telles images.

Instituteur de la classe unique de Timboonda, une bourgade perdue d’Australie, John Grant se réjouit de s’envoler vers Sydney pour les vacances d’été. Il fait une halte obligée à Bundanyabba pour prendre son avion. Le shérif de cette ville minière lui offre la première d’une longue série de pintes, avant qu’il ne soit entraîné dans un ruineux jeu de pile ou face. Le lendemain, il se réveille avec la gueule de bois, a raté son vol et n’a plus d’argent. Débute alors pour lui un long calvaire caniculaire fortement alcoolisé…

Jules et Jim

François Truffaut

FR1H451962


Jeanne MoreauVersion restaurée

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Les journées insouciantes avant la Première Guerre mondiale laissaient la chance à un auteur autrichien introverti nommé Jules de devenir ami avec un Français exubérant au nom de Jim. Les deux hommes tombent amoureux de la belle et impulsive Catherine, mais c'est Jules qui la marie.

Deux étudiants – Jules l'Autrichien et Jim le Français – se lient d'une amitié profonde. Lorsqu'ils s'éprennent de Catherine, la jeune femme ne peut choisir entre les deux. Après s'être chargé des repérages, Robert Bober assiste François Truffaut (aux côtés de Florence Malraux) dans l'adaptation du roman d'Henri-Pierre Roché, transformé en une éblouissante histoire de passion mortifère. Tour à tour joyeux et tragique, et porté par une Jeanne Moreau aussi moderne que mystérieuse, l'un des triangles amoureux les plus célèbres du cinéma. -La Cinémathèque Française

Paris, dans les années 1900 : Jules, allemand et Jim, français, deux amis artistes, sont épris de la même femme, Catherine. C’est Jules qui épouse Catherine. La guerre les sépare. Ils se retrouvent en 1918. Catherine n’aime plus Jules et tombe amoureuse de Jim.

Le Journal d’une femme de chambre

Luis Buñuel

FR1H371964


Jeanne MoreauVersion restaurée

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Dans les années 30, Célestine, une jeune femme de chambre de 32 ans, arrive de Paris pour entrer au service d'une famille de notables résidant au Prieuré, leur vaste domaine provincial. La maîtresse de maison, hautaine et dédaigneuse avec sa domesticité, est une puritaine frigide, maniaque et obsédée par la propreté.

Réalisé en 1964, Le Journal d’une femme de chambre inaugure la dernière période de Luis Buñuel – quasi exclusivement située en France – et marque le début de la collaboration entre le cinéaste et son coscénariste Jean-Claude Carrière. Les deux comparses transposent l’intrigue du roman éponyme d’Octave Mirbeau (1900) trente ans plus tard, à la charnière des années 1920 et 1930. Loin de s’être calmé, le contexte politique est devenu encore plus sombre avec la montée de l’extrême droite en Europe. Autre différence notable entre le livre et son adaptation, le point de vue adopté chez Buñuel n’est pas celui de Célestine. La caméra suit ses mouvements mais le spectateur ne pénètre jamais à l’intérieur de la psyché du personnage, qui reste du début à la fin très mystérieux. -La Cinémathèque Française

Dans les années 1930, Célestine, une femme de chambre de 32 ans, arrive de Paris pour entrer au service d’une famille de notables résidant au Prieuré, leur vaste domaine provincial. La maîtresse de maison, hautaine et dédaigneuse avec sa domesticité, est une puritaine frigide, maniaque du rangement et obsédée par la propreté. Célestine doit affronter les avances du mari sexuellement frustré, et elle gère avec toute la sérénité possible le fétichisme étrange du patriarche, un ancien cordonnier qui lui demande fréquemment de porter des bottines qu’il tient jalousement enfermées dans un placard…

La Guerre des boutons

Yves Robert

FR1H301962


Cycle #30 : Le Grand JeuJeunes publicsÀ partir de 6 ansVersion restaurée

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Comme tous les ans, à chaque rentrée des classes, les enfants de Longeverne se querellent avec ceux de Velrans. Cette année sera différente puisque Lebrac et ses camarades envisagent d'arracher les boutons et les bretelles de leurs ennemis afin de les faire rosser par leurs parents. Eux-mêmes vont combattre entièrement nus et garder les boutons arrachés à leurs ennemis comme trésor de guerre, dans une cabane.

S'inspirant librement du roman éponyme de Louis Pergaud, Yves Robert signe une chronique sur l'enfance truculente et poignante. "Si j'aurais su, j'aurais pas venu". - ARTE

Deux villages, Longeverne et Velrans, sont en guerre. C’est la guerre que mènent chaque année les écoliers des deux communes. Quand la troupe de Longeverne commandée par le grand Lebrac fait un prisonnier, on soustrait à ce dernier tous ses boutons. Cette méthode remporte un franc succès, à tel point que les troupes pour éviter cette extrême humiliation se mettent à combattre nues.

Battle Royale

Kinji Fukasuku

JP1H542001


Cycle #30 : Le Grand JeuVersion restaurée

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Dans un avenir proche, les élèves de la classe B de 3ème du collège Shiroiwa ont été amenés sur une île déserte par une armée mystérieuse. Un adulte surgit tout à coup devant eux : leur ancien professeur Kitano. Il leur annonce qu'ils vont participer à un jeu de massacre dont la règle consiste à s'entretuer. Seul le dernier des survivants pourra regagner son foyer.

Un jeu où des ados s’entretuent sur une île déserte : le gagnant est le dernier survivant. Réalisé par le vétéran Kinji Fukasaku, Battle Royale est une satire de la real television parfaitement en phase avec les préoccupations adolescentes contemporaines.
-Les Inrockuptibles

Film interdit aux moins de 16 ans.

Dans un avenir proche, les élèves de la classe B de 3ème du collège Shiroiwa ont été amenés sur une île déserte par une armée mystérieuse. Un adulte surgit tout à coup devant eux : leur ancien professeur Kitano. Il leur annonce qu’ils vont participer à un jeu de massacre dont la règle consiste à s’entretuer. Seul le dernier des survivants pourra regagner son foyer. Kitano leur présente deux nouveaux élèves très inquiétants. Des coups de feu retentissent pour convaincre les incrédules. Selon la loi de réforme de l’éducation pour le nouveau siècle, ce sacrifice permettra de former des adultes sains. Abandonnés chacun à son sort avec de la nourriture et une arme, les adolescents disposent d’un délai de trois jours pour s’entretuer.

Ascenseur pour l’échafaud

Louis Malle

FR1H281958


Jeanne MoreauVersion restaurée

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Julien Tavernier et sa maîtresse, Florence Carala, la femme de son patron, ont imaginé un plan diabolique pour supprimer le mari gênant. Une fois le meurtre commis, Julien, revenu sur ses pas pour faire disparaître une pièce à conviction malencontreusement oubliée, se retrouve bloqué dans l'ascenseur par une coupure de courant. Au dehors, un blouson noir, Louis, vole la voiture de Julien et y fait monter sa petite amie Véronique. Florence reconnaît la voiture mais ne distingue pas le conducteur.

« Un pauvre type qui avait tout préparé pour commettre le crime parfait se retrouve coincé dans un ascenseur comme un écolier en retard pour prendre son bus pendant que Jeanne Moreau fait les cents pas dans Paris en soupirant un monologue désespéré. Il se dégage de ce film quelque chose de terriblement français qui assez paradoxalement, fait voyager, en l’occurrence dans cette époque et ce lieu, qui n’existent pas vraiment, que les Américains s’imaginent quand ils parlent de Paris. Un chef d’œuvre de cinéma américain 100% fabriqué en France. »
_ Félix Sengel, chargé de communication

Un homme assassine son patron avec l’aide de sa femme dont il est l’amant. Voulant supprimer un indice compromettant, il se retrouve bloqué dans l’ascenseur qui l’emporte sur les lieux du crime.

Fanny et Alexandre

Ingmar Bergman

FR3H081983


Cycle #30 : Le Grand JeuSéance uniqueVersion restaurée

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L'histoire se déroule dans la Suède du début du XXe siècle. Le film dépeint la vie d'un jeune garçon, Alexandre, et de sa sœur Fanny au sein d'une famille aisée, les Ekdahl. Les parents de Fanny et Alexandre travaillent dans le théâtre et sont très heureux ensemble jusqu'à la mort subite du père.

Noël 1907. Helena reçoit sa famille… Ni testament ni autobiographie, un film-somme où Bergman rassemble ses interrogations majeures. -Télérama

En Suède, au début du XXe siècle. Helena Ekdahl, propriétaire du théâtre d’Uppsala, a invité sa famille et ses amis pour de somptueuses festivités de Noël. Ses trois fils sont présents, Oscar, comédien médiocre, Gustav Adolf, éternel coureur de jupons, et Carl, un professeur alcoolique. Parmi les petits-enfants qui prennent joyeusement part à la fête, Fanny et Alexandre. Au cours d’une répétition, leur père, Oscar, est victime d’une hémorragie cérébrale. Sa mort soudaine jette la consternation dans la famille Ekdahl. L’évêque Edvard Vergerus célèbre les funérailles. Il séduit Emilie, la jeune veuve, et bientôt l’épouse, au grand effroi des enfants, qui redoutent son puritanisme obsessionnel…

Eva

Joseph Losey

FR1H441962


Jeanne MoreauVersion restaurée

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Tyvian Jones est un menteur qui s'est bâti une réputation d'écrivain grâce aux ouvrages de son frère. Arrivant à Venise, il rencontre Eva, dont il tombe follement amoureux. Mais cette dernière a choisi de vivre une vie indépendante, se refusant à aimer et ne voulant pas être aimée. Tyvian se marie avec une autre femme, Francesca, mais aime toujours Eva, ce qui fait de sa vie un enfer.

Dans cette réinterprétation du roman éponyme de James Hadley Chase, Joseph Losey filme Venise sous toutes ses coutures afin d'incarner l'attraction magnétique d'un écrivain paumé pour une prostituée qui le méprise. Véritable personnage à part entière, l'architecture de la ville permet à Eva d'osciller entre démesure baroque et instantanés d'un amour fou à la noirceur vertigineuse. Si Losey joue sans cesse sur les contrastes de son décor, il retravaille également le motif du miroir, devenu essentiel au cœur de cette lutte narcissique. Alors que les apparences priment sur les sentiments, son héroïne, aussi glaciale que manipulatrice, symbolise le jusqu'au-boutisme d'une obsession qui tourne à l'humiliation masochiste. Face à une Jeanne Moreau vénéneuse à souhait, Stanley Baker livre une composition fiévreuse, où la perte de soi-même s'exprime à travers une irrépressible addiction.
-La Cinémathèque Française

Tyvian Jones est un menteur qui s’est bâti une réputation d’écrivain grâce aux ouvrages de son frère. Arrivant à Venise, il rencontre Eva, dont il tombe follement amoureux. Mais cette dernière a choisi de vivre une vie indépendante, se refusant à aimer et ne voulant pas être aimée. Tyvian se marie avec une autre femme, Francesca, mais aime toujours Eva, ce qui fait de sa vie un enfer.