Premières lunes

Mélanie Melot

FR1H022026


Événement tiersSéance unique

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Alors que certaines jeunes filles marquent le passage de leurs premières règles par des célébrations, d’autres le taisent ou le redoutent. Moment charnière, ce film explore comment ce vécu redéfinit leur lien avec leur mère, entre traditions, quête d’émancipation et libération des non-dits. Une plongée sensible dans une diversité culturelle et émotionnelle.

Projection suivie d’un temps d’échanges animé par Mélanie Mélot Réalisatrice de documentaires et photographe, Mélanie Melot explore des thématiques liées aux rites de passage, à l’intimité, à la liberté et aux tabous.

L'initiative de ce ciné-échanges est portée par Jocelyne Bicler, qui a eu à cœur de partager le message de ce film. Son souhait : briser les tabous et ouvrir un dialogue complice entre les générations autour des règles.

Tarif unique 5€

Premières Règles, entre rituels et tabous, l’histoire d’un passage. Du silence à la célébration : comment mères et filles vivent-elles cette étape charnière ? Voyage au cœur de ces intimités.

Tout va bien

Thomas Ellis

FR1H262026


Séance uniqueSéance présentéeCiné-débat

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Âgés de 14 à 19 ans, cinq adolescents ont traversé des déserts et des mers, seuls. Arrivés à Marseille, ces filles et garçons portent en eux l’espoir brûlant d’une nouvelle vie. Ils apprennent un métier, un pays, des habitudes et pour certains une langue. « Tout va bien » répètent-ils obstinément à leurs familles. Mais le véritable voyage ne fait que commencer…

Âgés de 14 à 19 ans, cinq adolescents ont traversé des déserts et des mers, seuls. Arrivés à Marseille, ces filles et garçons portent en eux l’espoir brûlant d’une nouvelle vie. Ils apprennent un métier, un pays, des habitudes et pour certains une langue. « Tout va bien » répètent-ils obstinément à leurs familles. Mais le véritable voyage ne fait que commencer…

Pédale Rurale

Antoine Vazquez

FR1H242026


Sortie nationale

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Benoît vit en Dordogne, à quelques kilomètres du village où il a grandi. Il a construit son paradis à l’abri des regards, s’est émancipé à sa manière, seul, dans la nature, avec ses couleurs. Il a trouvé ses manières de résister, de s’affranchir des stigmates du passé pour continuer à habiter le territoire de son enfance. Sur le chemin qu’il est parvenu à ouvrir, il reste des ronces qui continuent à le blesser. Alors ensemble on avance, on défriche parce que nos histoires résonnent, parce qu’on s’est trouvé. Et puis, avec les autres queers du coin, on décide d’organiser une Pride, parce qu’il est temps de sortir du bois, de prendre l’espace qu’on n’a jamais eu, pour se célébrer, se réparer et enfin ouvrir une voie.

Il se dégage de ce documentaire deux sentiments. La joie — celle qu’on éprouve en étant niché·e dans un refuge — et l’admiration : devant la beauté des confidences, comme devant le parcours de Benoît, qui, d’abord isolé et terrifié par la politisation de son homosexualité, devient peu à peu moteur. Du refuge, on retient celui de la maison de Benoît, ceinturée de verdure, et l’autre — celui qu’il se recrée au sein d’une communauté choisie. Cette communauté regroupe les queers du coin, les pédales rurales et lesbiennes des champs, que l’on suit tout au long du film œuvrer à l’organisation de la première Pride de Dordogne. Avec tout ce que cela implique : convaincre les élu·es, dépasser sa peur — et les peurs — dans des territoires où l’homosexualité reste bien souvent au placard.
Un documentaire très émouvant, mais aussi passionnant par sa forme. Son réalisateur, Antoine Vazquez, personne concernée, se met en scène pour raconter, en toile de fond, l’amitié qui le lie à Benoît, mais aussi pour faire écho à son propre parcours : lui-même a grandi dans le Béarn. Quand faire un film devient aussi une manière de réparer.
-Cécile Becker, membre du Conseil de programmation

Benoît a construit son paradis à l’abris des regards, s’est émancipé à sa manière, résolu à faire face aux contraintes d’un espace qui, dans les imaginaires, entre en confit avec son identité. La campagne. Un jour, lui et d’autres queers du coin décident d’organiser la première Pride du Périgord vert, parce ce qu’il est temps de sortir du bois, de prendre l’espace pour se célébrer, se réparer et enfin ouvrir une voie.

Les Maitres de l’Univers

Gary Goddard

US1H501987


Nanar du dimancheSéance uniqueSéance présentée

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Si vous avez grandi dans les années 80, les noms de Musclor et Skeletor vous évoquent probablement une époque révolue faite de dessins animés un poil Kitsch et de rayons jouets pleins de figurines bariolées qu'il fallait absolument glisser discrètement dans le caddie en espérant que ça passe.
Et comme chacun sait, quand quelque chose se vend bien, il faut se dépêcher de faire un film pour faire encore plus d'argent. C'est à peu près l'origin story de cette adaptation toute pourrie des Maîtres de l'univers, vendue avec le délicieux kit nanar habituel, entre costumes douteux, scénario écrit la tête en bas par un dauphin et effets spéciaux réalisés avec passion (et probablement avec les coudes). La nostalgie a bon dos
!

Sur la planète Eternia, à la tête d'une armée, Skeletor s'est emparé du Château des Ombres et rêve de conquérir l'univers tout entier. Musclor, un guerrier dont la force n'a d'égale que le courage, utilise une clé cosmique pour se rendre sur Terre avec sa fille Teela et Gwildor, le maître d'armes. Mais ils égarent au passage le précieux objet, retrouvé par Julie Winston et son petit ami Kevin Corrigan. En tentant d'en découvrir le fonctionnement, ils envoient un signal aux sbires de Skeletor, qui viennent sur place récupérer l'artefact…

Une séance présentée par Félix, chargé de communication du Cosmos.
En version française si on arrive à la trouver (on croise les doigts).

Tarifs habituels.

Comment Musclor, grâce à une clé magique qui ouvre des passages dans le temps et malgré les poursuites acharnées du très méchant Skeletor, devient Maître de l’Univers.

Titicut Follies

Frederick Wiseman

US1H242017


Séance unique

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Bridgewater (Massachusetts), 1967. Frederick Wiseman tourne Titicut Follies, son premier film, dans une prison d’État psychiatrique et atteste de la façon dont les détenus sont traités par les gardiens, les assistants sociaux et les médecins à l’époque. Ce qu’il révèle a valu au film d’être interdit de projections publiques aux États-Unis pendant plus de 20 ans.

"Témoin discret et vigilant des institutions, Frederick Wiseman pose, avec Titicut Follies, les bases de ce qui fait son cinéma depuis 50 ans." Météore Films

Bridgewater (Massachusetts), 1967. Frederick Wiseman tourne Titicut Follies, son premier film, dans une prison d’État psychiatrique et atteste de la façon dont les détenus sont traités par les gardiens, les assistants sociaux et les médecins à l’époque. Ce qu’il révèle a valu au film d’être interdit de projections publiques aux États-Unis pendant plus de 20 ans. Témoin discret et vigilant des institutions, Frederick Wiseman pose, avec Titicut Follies, les bases de ce qui fait son cinéma depuis 50 ans.

Rêver sous le capitalisme

Sophie Bruneau

BE1H032018


Cycle #27 : Rêve éveilléSéance uniqueDocumentaire

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Douze personnes racontent puis interprètent le souvenir d’un rêve de travail. Ces âmes que l’on malmène décrivent, de façon poétique et politique, leur souffrance subjective au travail. Petit à petit, les rêveurs et leurs rêves font le portrait d’un monde dominé par le capitalisme néolibéral.

A-t-on rêvé quand le bruit de la pluie se mue en pluie de pas et de voix, quand le brouhaha de la cantine laisse place au bruissement du vent dans la cour, quand un faisceau de veilleurs de nuit suggère une chorégraphie, ou quand un motif rythmique de cris des mouettes s'estompe pour laisser entendre une trace d'humanité ? Par de longues pauses entre les témoignages des rêveurs, Sophie Bruneau nous fait aussi sentir un "rêver sous le capitalisme" éveillé, au travail : une façon de dominer ses propres sens pour échapper aux pressions omniprésentes de l'ordre hiérarchique avant les cauchemars de la nuit.
- François Waledisch, Ingénieur du son

Douze personnes racontent oui interprètent le souvenir d’un rêve de travail. Ces âmes que l’on malmène décrivent, de façon poétique et politique, leur souffrance subjective au travail. Petit à petit, les rêveurs et leurs rêves font le portrait d’un monde dominé par le capitalisme néolibéral.

FLY OR DIE

GWENAEL GIARD BARBERIN, DAVID ZOUARI, JEROME FAURE

1H102026


Avant-premièreSéance uniqueSéance présentéeProduction strasbourgeoise

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« FLY OR DIE » nous plonge dans une communauté très particulière, au côté de quatre des meilleurs français d’une discipline en plein développement : le pilotage de drone en FPV ! L’acronyme de First Person View. Piloter ces petits engins volants nécessite un masque spécifique afin d’utiliser la caméra embarquée sur le drone pour avoir un retour visuel en temps réel. L’expérience donne l’impression d’être à l’intérieur de la machine et de voler avec elle, comme un oiseau. C’est à travers le quotidien de quatre pilotes que nous explorons les différentes disciplines du drone FPV : la course, le vol en long-range, le freestyle et la cinématographie professionnelle. Chaque portrait met en lumière une pratique unique et révèle la richesse technique et créative de cette activité qui mêle sport, art et technologie.

La projection sera suivie d’un échange avec l’équipe du film et Aymeric Robert, délégué aux antennes et contenus de France 3 Grand Est.

Une coproduction France TV – Seppia  Avec le soutien à la production du Centre national du cinéma et de l’image animée, de la Région Grand Est, de la Ville de Reims et du Grand Reims, dans le cadre du réseau Plato, en partenariat avec le CNC, avec l’appui du Bureau des Images Grand Est.

Séance gratuite sur réservation exclusivement en cliquant ici !

Freddy – Chapitre 3 : les griffes du cauchemar

Chuck Russell

US1H361987


Séance unique

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Une épidemie de suicides se répand à Springwood. Kristen, qui s'est ouvert les veines, a été admise à l'hôpital où six autres adolescents souffrents des mêmes pulsions et avouent partager le même cauchemar. Le Dr. Nancy Thompson, spécialiste des rêves, connaît l'origine du mal : Freddy Krueger, le redoutable tueur aux griffes acérées qui hante les nuits pour assouvir une bien cruelle vengeance…

Interdit aux moins de 12 ans

Une épidemie de suicides se répand à Springwood. Kristen, qui s’est ouvert les veines, a été admise à l’hôpital où six autres adolescents souffrents des mêmes pulsions et avouent partager le même cauchemar. Le Dr. Nancy Thompson, spécialiste des rêves, connaît l’origine du mal : Freddy Krueger, le redoutable tueur aux griffes acérées qui hante les nuits pour assouvir une bien cruelle vengeance…

La Revanche de Freddy

Jack Sholder

US1H271986


Séance unique

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La famille Walsh emmenage dans une maison restée abandonnée depuis quelques temps à Elm Street. Les adolescents de la rue recommencent à faire d'effrayants cauchemars dans lequel Freddy Krueger tue des enfants, des cauchemars qui malheureusement trouvent leurs repercussions dans la réalité.Ron est l'un de ses adolescents possédés dans ses rêves par Freddy. Sa petite amie est la seule à pouvoir l'aider, et empêcher l'ignoble serial killer d'utiliser les cauchemars de Ron afin de commetre d'autres crimes…

Interdit aux moins de 12 ans

La famille Walsh emmenage dans une maison restée abandonnée depuis quelques temps à Elm Street. Les adolescents de la rue recommencent à faire d’effrayants cauchemars dans lequel Freddy Krueger tue des enfants, des cauchemars qui malheureusement trouvent leurs repercussions dans la réalité.Ron est l’un de ses adolescents possédés dans ses rêves par Freddy. Sa petite amie est la seule à pouvoir l’aider, et empêcher l’ignoble serial killer d’utiliser les cauchemars de Ron afin de commetre d’autres crimes…

Les Griffes de la nuit

Wes Craven

US1H301985


Séance unique

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Un inquiétant croque-mitaine tourmente les rêves d'adolescents. À travers l'incarnation cauchemardesque de Freddy Krueger, Wes Craven entrelace suspense et action pour mieux transformer des peurs universelles en réalité monstrueuse. Un monument de terreur, considéré comme l'un des piliers du cinéma d'horreur.

Interdit aux moins de 12 ans

Avec son gant aux griffes aiguisées, un assassin défiguré du nom de Freddy Krueger rôde dans la nuit, et transforme les pires cauchemars de ses victimes en réalité. Pour rester en vie, il faut rester éveillé…

Le Mépris

Jean-Luc Godard

FR1H431963


Lost in FrenchlationSéance uniqueSéance présentée

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Un scénariste accepte une offre très lucrative d’adaptation de l’Odyssée au cinéma, mais vois son mariage lentement s’écrouler dans le processus. Entre les plateaux de tournage à Rome et la côte méditerranéenne, Le Mépris est une réflexion sur l’amour, l’égo et les compromis artistiques.

Une séance sous-titrée en anglais pour le public anglophone en partenariat avec Lost in Frenchlation !

Apéritif à 19H00 au salon du Cosmos

Pack séance + boisson disponible sur notre plateforme de réservation en ligne ou réservable en caisse, pour 2€ en plus du prix de votre ticket.

Le scénariste Paul Javal mène une vie heureuse avec sa femme Camille. Un jour, le célèbre producteur américain Jeremy Prokosch lui propose de travailler à une adaptation de l’Odyssée, réalisée par Fritz Lang à Cinecittà. Le couple se rend alors sur les lieux du tournage et rencontre l’équipe. Prokosch fait bientôt des avances à Camille sous les yeux de Paul. Cette tentative de séduction va sonner le glas de leur couple…

La Femme sans tête

Lucrecia Martel

FR1H302009


Cycle #27 : Rêve éveillé

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Veronica est au volant de sa voiture quand, dans un moment de distraction, elle heurte quelque chose. Les jours suivants, elle semble disparaître, doucement étrangère aux choses et aux personnes qui l’entourent. Subitement, elle avoue à son mari qu’elle a tué quelqu’un sur la route. Ils retournent ensemble sur les lieux de l’accident mais n’y découvrent que le cadavre d’un chien. Alors que ce mauvais épisode parait clos et que la vie reprend son cours, un cadavre est découvert…

Présenté en compétition à Cannes en 2008, La Femme sans tête y reçut un accueil chahuté. Et pour cause, ce troisième long-métrage de Lucrecia Martel avance à pas feutrés et son propos politique, à l'image de sa protagoniste mutique, reste en arrière-plan, tout en s'immisçant pernicieusement dans le quotidien. La cinéaste filme cette chronique sociale de façon dérobée, dans une démarche anti-spectaculaire assumée, se focalisant uniquement sur son personnage accidenté. Ironiquement, le visage de cette « femme sans tête » est omniprésent, l'absence métaphorique du titre désigne la passivité de Verónica face aux événements qui surgissent. La caméra ne quitte pas l'actrice María Onetto, la dévoile parfois frontalement, isolée par la faible profondeur de champ, ou par le truchement d'une vitre ou de la pénombre d'une pièce, qui rendent palpable cet effacement. Si le drame intime (l'inceste, l'infidélité) est montré, toute la représentation de la société argentine (paupérisation périurbaine, hiérarchie de classes) relève, telle Verónica qui n'a pas vu ce qu'elle aurait dû voir, du domaine de l'inapparent. Dès lors, le récit s'écoule par ce qu'elle entend, c'est tout un paysage sonore (la pluie) et les dialogues, pour la plupart hors champ (l'enfant mendiant), qui dessinent un pays rongé par les inégalités : l'amnésie et l'aveuglement de la bourgeoisie qui détourne le regard face à ses propres privilèges, et les rapports de domination sur lesquels elle prospère.
-Loris Dru-Lumbroso pour la Cinémathèque Française

Veronica est au volant de sa voiture quand, dans un moment de distraction, elle heurte quelque chose. Les jours suivants, elle semble disparaître, doucement étrangère aux choses et aux personnes qui l’entourent. Subitement, elle avoue à son mari qu’elle a tué quelqu’un sur la route. Ils retournent ensemble sur les lieux de l’accident mais n’y découvrent que le cadavre d’un chien. Alors que ce mauvais épisode paraît clos et que la vie reprend son cours, un cadavre est découvert…

Le Pays où rêvent les fourmis vertes

Werner Herzog

DE1H402022


Werner HerzogVersion restaurée


Dans une contrée désolée de l'Australie, deux tribus vivent a l'abri de la civilisation industrielle. Leur existence paisible se trouve brusquement menacée lorsqu'une société s'implante dans un de leurs lieux sacrés : le pays où rêvent les fourmis vertes…

Dans une contrée désolée de l’Australie, deux tribus vivent à l’abri de la civilisation industrielle. Leur existence paisible se trouve brusquement menacée lorsqu’une société s’implante dans un de leurs lieux sacrés : le pays où rêvent les fourmis vertes…

Holy Motors

Leos Carax

FR1H552012


Cycle #27 : Rêve éveillé


De l'aube à la nuit, quelques heures dans l'existence de Monsieur Oscar, un être qui voyage de vie en vie. Tour à tour grand patron, meurtrier, mendiante, créature monstrueuse, père de famille… M. Oscar semble jouer des rôles, plongeant en chacun tout entier – mais où sont les caméras ? Il est seul, uniquement accompagné de Céline, longue dame blonde aux commandes de l'immense machine qui le transporte dans Paris et autour. Tel un tueur consciencieux allant de gage en gage. À la poursuite de la beauté du geste. Du moteur de l'action. Des femmes et des fantômes de sa vie. Mais où est sa maison, sa famille, son repos ?

De l'aube à la nuit, quelques heures dans l'existence de Monsieur Oscar, un être qui voyage de vie en vie. Tour à tour grand patron, meurtrier, mendiante, créature monstrueuse, père de famille… M. Oscar semble jouer des rôles, plongeant en chacun tout entier – mais où sont les caméras ? Il est seul, uniquement accompagné de Céline, longue dame blonde aux commandes de l'immense machine qui le transporte dans Paris et autour. Tel un tueur consciencieux allant de gage en gage. À la poursuite de la beauté du geste. Du moteur de l'action. Des femmes et des fantômes de sa vie. Mais où est sa maison, sa famille, son repos ?

De l’aube à la nuit, quelques heures dans l’existence de Monsieur Oscar, un être qui voyage de vie en vie. Tour à tour grand patron, meurtrier, mendiante, créature monstrueuse, père de famille… M. Oscar semble jouer des rôles, plongeant en chacun tout entier — mais où sont les caméras ? Il est seul, uniquement accompagné de Céline, longue dame blonde aux commandes de l’immense machine qui le transporte dans Paris et autour. Tel un tueur consciencieux allant de gage en gage. À la poursuite de la beauté du geste. Du moteur de l’action. Des femmes et des fantômes de sa vie. Mais où est sa maison, sa famille, son repos ?

Koyaanisqatsi

Godfrey Reggio

US1H261983


Cycle #27 : Rêve éveilléCinéma expérimentalDocumentaireVersion restaurée

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Sur une musique de Philip Glass se succèdent des images de nature, de vies sociales, d'individus, de paysages somptueux arrachés à la paix de la Création par des bulldozers, des brouillards de pollution...

Fruit de la collaboration entre Godfrey Reggio et Philip Glass Koyaanisqatsi: Life out of Balance (« la vie en déséquilibre », en hopi) aura été, en 1982, un véritable événement dans l'histoire des rapports entre musique et cinéma : le montage des images danse au rythme lancinant des formules mélodiques répétitives, dans l'alternance entre les visions d'une nature imposante et la folie des flux urbains.

Sur une musique de Philip Glass se succèdent des images de nature, de vies sociales, d’individus, de paysages somptueux arrachés à la paix de la Création par des bulldozers, des brouillards de pollution… Ce film nous emmène dans des lieux situés aux quatre coins des États-Unis et nous montre le lourd tribut que la technologie moderne fait payer aux humains et à la planète. Ce poème visuel ne contient ni dialogue ni narration vocale : son ton est donné par la juxtaposition d’images et la musique exceptionnelle de Philip Glass.

UN JEU A SOI

MARTINEZ HEIMANN Julia

FR1H08


Ciné-clubSéance uniqueSéance présentéeCiné-débat

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Les Écrans Transpédégouines est un ciné-club mensuel organisé par les associations et collectifs FémiGouin’Fest (@femigouinfest) , Diaspora (@diaspora.sxb), le FAGs (@fag.strasbourg), l’OST (@ost_strasbourg), la House of Diamonds (@the.house.of.diamonds) et les Footeureuxses (@lesfooteureuxses). Un espace cinématographique pour crier haut et fort les alliances intersectionnelles et repolitiser les luttes LGBTQIA+. Cette 6ᵉ édition est pensée par les les footeureuxses, équipe de foot TransPédésGouines militante et non compétitive basée à Strasbourg.

Le film : Un Jeu à soi de Julia Martinez Heimann et Natalia Laclau

FR+AR | 2023 | 1H14 | Documentaire

A Buenos Aires, Lorena, Juliana, Luci, jouent au foot. Leurs destins se croisent aussi lors des grandes mobilisations féministes. Avec créativité, elles vont conquérir un espace concret et symbolique. Lorena continuera-t-elle avec la sélection pour la coupe du monde ? Juliana sera-t-elle la première coach rémunérée pour entraîner une équipe féminine ? Et Luci, que fera-t-elle avec les groupes d’entraide dans le bidonville de la Villa 31 ?

Précédé du court-métrage Les Sports X-trem de Gio Ventura

FR | 2023 | 19 min.

Lino s'entraîne sous l'œil de Loana, championne de boxe. Drague musclée ou bromance sportive ? Entre les coups de fonte et les draps en satin, un horizon commun : celui du KO simultané.

Tarifs spécifiques au ciné-club TPG :
Solidaire (si tu n’as pas beaucoup de moyens) : 4 €
Normal (pour rémunérer le cinéma et le film convenablement) : 6 €
Soutien (pour soutenir les associations et collectifs qui portent le ciné-club) : 8 €