Une séance de courts-métrages 100 % canine conçue avec le festival Central Vapeur !
Programme complet de la séance :
La course à la saucisse
attribué à Alice Guy ou Louis Feuillade (FR | 1907 | 4 minutes)
Un caniche plein d’entrain s’empare d’une saucisse à la devanture d’une épicerie. Il est aussitôt poursuivi.
Le chevreuil
de Delphine Priet-Mahéo (FR | 2024 | 9 minutes)
Submergée par sa vie de famille, une femme décide de faire une pause. Elle abandonne homme et enfants pour l’idylle d’un après-midi à la recherche d’un chevreuil. Ce qui l’attend ne correspond pas à ses fantasmes, elle est poursuivie par une meute de chiens de chasse, sauvée in extremis par le chevreuil. L’homme et les enfants lui manquent. Pendant ce temps, l’homme mesure la place de la femme, au niveau de chaos que son absence provoque.
Assis pas bouger !
de Camille Dumortier (FR | 2025 | 22 minutes)
Cet été, Zoé 7 ans passe ses journées dans l’appartement avec sa mère qui est là mais pas vraiment. Le père de Zoé est mort récemment. Il y a Gouache, sa chienne qu’elle aimerait bien dresser. Puis il y a Betty, sa voisine, qu’elle aime bien.
Le colloque des chiens
de Norman Nedellec (FR | 2023 | 22 minutes)
Touchés par la grâce de la parole, deux chiens philosophent sur le parking d’un hôpital, la nuit. Ensemble, ils dressent le sombre tableau d’une humanité encline à une grande calamité, effritant au passage des certitudes un peu trop humaines. Ce film est librement adapté du Colloque des chiens, récit picaresque canin tiré des Nouvelles exemplaires de Miguel de Cervantes (1547-1616).
Fétiche (33-12)
Ladislas et Irène Starewitch (FR | 1933 | 38 minutes)
Une larme sur son cœur, et voilà Fétiche le petit chien en peluche qui prend vie. Ému par la tristesse d’une maman, il va tout faire, jusqu’à croiser le diable, pour rapporter une orange à sa jeune fille malade. Ladislas Starewitch, l’un des pionniers du cinéma d’animation, a créé dans ses films un univers de poésie, d’humour et d’humanisme. Fétiche 33-12 est la version originale de Fétiche conçue par Ladislas et Irène Starewitch avant de subir les coupes des distributeurs.
Tarifs habituels.
Après avoir été mordu par une araignée génétiquement modifiée, Peter Parker se découvre des pouvoirs surnaturels. Devenu Spider-Man, il décide d’utiliser ses nouvelles capacités au service du bien. Mais il va très vite devoir apprendre qu’un grand pouvoir implique des grandes responsabilités…
Première adaptation du personnage de l’Homme araignée sur le grand écran, par le réalisateur de la trilogie Evil Dead, ce qui pourrait surprendre. Sam Raimi fut choisi pour réaliser le film après un tunnel de préproduction interminable (au cours duquel le projet passe dans les mains de James Cameron, auteur du choix controversé de supprimer les lanceurs de toiles d’araignée pour en faire une sécrétion du corps du héros) avec pour argument principal son amour de longue date pour le personnage. Une passion qui se ressent : L’équilibre parfait entre noirceur et humour, la tension permanente entre vie personnelle et dangers de la vie de justicier masqué, les superbes costumes… Au-delà de la nostalgie, une franche réussite qui aura fait découvrir à énormément de gamin·es des années 2000 le super-héros le plus cool de New York.
– Félix Sengel, chargé de communication du cinéma.