PRIX LUX 2026 : Love Me Tender

Suivi d'une rencontre avec la réalisatrice


Séance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


d’Anna Cazenave Cambet | FR | 2H17 | 2025

La LUX Audience Award team vous invite à une série d’événements pour les films nominés pour le Prix du public LUX. « LUX – Le prix cinématographique européen du public » (en abrégé: prix LUX du public) est organisé par le Parlement européen et l’Académie européenne du cinéma, en collaboration avec le volet MEDIA du programme «Europe créative» et Europa Cinemas. Ce prix témoigne de l’engagement du Parlement européen en faveur de la culture et de l’éducation, en soutenant le cinéma européen et en encourageant la diversité culturelle. 5 films sont sélectionnés dans le cadre du Prix Lux, diffusés gratuitement au Cosmos et soumis au vote du public.

Une fin d’été, Clémence annonce à son ex-mari qu’elle a des histoires d’amour avec des femmes. Sa vie bascule lorsqu’il lui retire la garde de son fils. Clémence va devoir lutter pour rester mère, femme, libre.

Projection précédée d’un échange avec la réalisatrice Anna Cazenave Cambet

Sur inscription gratuite exclusivement à ce lien :
https://ep-events.europarl.europa.eu/commcsou/LUX_screening_LOVE_ME_TENDER_II/e/ce/

d’Anna Cazenave Cambet | FR | 2H17 | 2025

La LUX Audience Award team vous invite à une série d’événements pour les films nominés pour le Prix du public LUX. « LUX – Le prix cinématographique européen du public » (en abrégé: prix LUX du public) est organisé par le Parlement européen et l’Académie européenne du cinéma, en collaboration avec le volet MEDIA du programme «Europe créative» et Europa Cinemas. Ce prix témoigne de l’engagement du Parlement européen en faveur de la culture et de l’éducation, en soutenant le cinéma européen et en encourageant la diversité culturelle. 5 films sont sélectionnés dans le cadre du Prix Lux, diffusés gratuitement au Cosmos et soumis au vote du public.

Une fin d’été, Clémence annonce à son ex-mari qu’elle a des histoires d’amour avec des femmes. Sa vie bascule lorsqu’il lui retire la garde de son fils. Clémence va devoir lutter pour rester mère, femme, libre.

Projection précédée d’un échange avec la réalisatrice Anna Cazenave Cambet

Sur inscription gratuite exclusivement à ce lien :
https://ep-events.europarl.europa.eu/commcsou/LUX_screening_LOVE_ME_TENDER_II/e/ce/

STRASS’IRAN : CINÉ-RENCONTRE : La Sirène

EN PRÉSENCE DE LA RÉALISATRICE


RencontreRencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Sepideh Farsi | FR | 1H40 | 2023

Cette année, le festival Strass’Iran met à l’honneur les réalisateur·rices engagé·es. Au Cosmos, Sepideh Farsi viendra présenter son film d’animation : La Sirène.

1980, dans le sud de l’Iran. Les habitants d’Abadan résistent au siège des Irakiens. Il y a là Omid, 14 ans, qui a décidé de rester sur place chez son grand-père, en attendant le retour de son grand frère du front. Mais comment résister en temps de guerre sans prendre les armes ? Omid découvre alors un bateau abandonné dans le port d’Abadan. Aurait-il enfin trouvé le moyen de sauver ceux qu’il aime ?

La projection sera suivie d’une rencontre avec Sepideh Farsi

Nous recommandons ce film à partir de 13 ans

Tarifs habituels

de Sepideh Farsi | FR | 1H40 | 2023

Cette année, le festival Strass’Iran met à l’honneur les réalisateur·rices engagé·es. Au Cosmos, Sepideh Farsi viendra présenter son film d’animation : La Sirène.

1980, dans le sud de l’Iran. Les habitants d’Abadan résistent au siège des Irakiens. Il y a là Omid, 14 ans, qui a décidé de rester sur place chez son grand-père, en attendant le retour de son grand frère du front. Mais comment résister en temps de guerre sans prendre les armes ? Omid découvre alors un bateau abandonné dans le port d’Abadan. Aurait-il enfin trouvé le moyen de sauver ceux qu’il aime ?

La projection sera suivie d’une rencontre avec Sepideh Farsi

Nous recommandons ce film à partir de 13 ans

Tarifs habituels

FESTIVAL CENTRAL VAPEUR : Scooby-Doo

Avec une animation surprise des Mystérieuses·x associé·es, venez déguisé·es !


FestivalSéance uniqueSéance animée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Quoi de neuf Scooby-Doo ? Nous on te suit partout, on va résouuuudre ce mystèèèère ! Le festival Central Vapeur revient avec nostalgie sur la première aventure live-action du Scooby Gang. On en retient un ton tout foufou, des effets spéciaux plutôt chouettes pour l’époque et une interprétation légendaire de Sammy par Matthew Lillard. Pour rythmer cette séance festive, elle sera accompagnée d’une animation surprise des Mystérieuses·x associé·es. N’hésitez pas par ailleurs à revêtir votre meilleur costume de chien/fantôme/Mystery Machine…

Le super-chien Scooby-Doo et ses amis Fred, Daphné, Sammy et Véra se retrouvent sur Spooky Island. Les cinq limiers au flair inimitable ont été appelés sur place après une cascade d’incidents paranormaux dans l’immense parc d’attractions de Spring Break. L’excentrique Emile Mondavarious, le maître de l’île, craint que le site ne soit réellement hanté, et compte sur la joyeuse bande pour résoudre au plus vite ces troublantes énigmes et mettre un terme à la fuite de sa richissime clientèle.

Tarifs habituels.

Quoi de neuf Scooby-Doo ? Nous on te suit partout, on va résouuuudre ce mystèèèère ! Le festival Central Vapeur revient avec nostalgie sur la première aventure live-action du Scooby Gang. On en retient un ton tout foufou, des effets spéciaux plutôt chouettes pour l’époque et une interprétation légendaire de Sammy par Matthew Lillard. Pour rythmer cette séance festive, elle sera accompagnée d’une animation surprise des Mystérieuses·x associé·es. N’hésitez pas par ailleurs à revêtir votre meilleur costume de chien/fantôme/Mystery Machine…

Le super-chien Scooby-Doo et ses amis Fred, Daphné, Sammy et Véra se retrouvent sur Spooky Island. Les cinq limiers au flair inimitable ont été appelés sur place après une cascade d’incidents paranormaux dans l’immense parc d’attractions de Spring Break. L’excentrique Emile Mondavarious, le maître de l’île, craint que le site ne soit réellement hanté, et compte sur la joyeuse bande pour résoudre au plus vite ces troublantes énigmes et mettre un terme à la fuite de sa richissime clientèle.

Tarifs habituels.

ARSMONDO ÎLES : Godland

Séance présentée par l'équipe de l'Opéra national du Rhin


FestivalSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Hlynur Pálmason | DA | 2H23 | 2022

À la fin du XIXème siècle, un jeune prêtre danois arrive en Islande avec pour mission de construire une église et photographier la population. Mais plus il s’enfonce dans le paysage impitoyable, plus il est livré aux affres de la tentation et du péché.

« Un pied en Islande, l’autre au Danemark. Hlynur Pálmason unit les deux pays de sa vie dans son deuxième long métrage, Godland. Il remonte à la fin du 19e siècle, sur les pas d’un jeune prêtre danois débarqué en Islande pour y construire une église et photographier la population. Un voyage tourmenté par l’amour et la violence. »
-Festival de Cannes

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin.

de Hlynur Pálmason | DA | 2H23 | 2022

À la fin du XIXème siècle, un jeune prêtre danois arrive en Islande avec pour mission de construire une église et photographier la population. Mais plus il s’enfonce dans le paysage impitoyable, plus il est livré aux affres de la tentation et du péché.

« Un pied en Islande, l’autre au Danemark. Hlynur Pálmason unit les deux pays de sa vie dans son deuxième long métrage, Godland. Il remonte à la fin du 19e siècle, sur les pas d’un jeune prêtre danois débarqué en Islande pour y construire une église et photographier la population. Un voyage tourmenté par l’amour et la violence. »
-Festival de Cannes

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin.

ARSMONDO ÎLES : La Tortue rouge

Séance présentée par l'équipe de l'Opéra national du Rhin


FestivalSéance uniqueSéance présentée

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Micheal Dudok de Wit | FR | 1H21 | 2016

Naufragé sur une luxuriante île déserte, un homme tente par tous les moyens de prendre la mer, mais une grande tortue rouge ne cesse de l’en empêcher. Il s’attaque alors à elle, avant d’être pris de remords. Cette rencontre se révèle le point de départ d’une merveilleuse aventure, qui va bouleverser son existence.

À travers un récit épuré, dénué de paroles et porté par de somptueux dessins aquarellés, La tortue rouge prend la forme d’une émouvante parabole sur l’existence. Célébrant la puissance de la nature et la magie de la vie, le film a d’ailleurs bénéficié de l’implication du studio japonais Ghibli de Hayao Miyazaki et Isao Takahata.
– La Cinémathèque québécoise.

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin.

Micheal Dudok de Wit | FR | 1H21 | 2016

Naufragé sur une luxuriante île déserte, un homme tente par tous les moyens de prendre la mer, mais une grande tortue rouge ne cesse de l’en empêcher. Il s’attaque alors à elle, avant d’être pris de remords. Cette rencontre se révèle le point de départ d’une merveilleuse aventure, qui va bouleverser son existence.

À travers un récit épuré, dénué de paroles et porté par de somptueux dessins aquarellés, La tortue rouge prend la forme d’une émouvante parabole sur l’existence. Célébrant la puissance de la nature et la magie de la vie, le film a d’ailleurs bénéficié de l’implication du studio japonais Ghibli de Hayao Miyazaki et Isao Takahata.
– La Cinémathèque québécoise.

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin.

ARSMONDO ÎLES : Onoda,10 000 nuits dans la jungle

Séance présentée par l'équipe de l'Opéra national du Rhin


FestivalSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Arthur Harari | FR | 2H47 | 2021

Fin 1944. Le Japon est en train de perdre la guerre. Sur ordre du mystérieux Major Taniguchi, le jeune Hiroo Onoda est envoyé sur une île des Philippines juste avant le débarquement américain. La poignée de soldats qu’il entraîne dans la jungle découvre bientôt la doctrine inconnue qui va les lier à cet homme : la Guerre Secrète. Pour l’Empire, la guerre est sur le point de finir. Pour Onoda, elle s’achèvera 10 000 nuits plus tard.

Selon Arthur Harari, Onoda « vieillit mais ne grandit pas », intoxiqué par le fantasme fasciste d’un empire indestructible, qui ne saurait admettre sa faillibilité sans s’effondrer aussitôt. Il y adhère avec la ferveur de l’enfant à qui l’on raconte une histoire. Mais Onoda sait-il qu’il se ment ? Cette ambiguïté, source d’un vertige métaphysique passionnant, est l’une des grandes qualités du second film d’Arthur Harari, également coscénariste de la Palme d’or 2023 Anatomie d’une chute et nouveau grand talent. La sobriété de la mise en scène de ce récit d’aventure en forme de huis clos en plein air, inspiré de faits réels, rappelle les chefs-d’œuvre classiques des maîtres qui l’ont inspiré (Ford, Kurosawa pour Dersu Ouzala…) et abandonne le champ de l’épique aux émotions insondables de son personnage principal (interprété à deux périodes de sa vie par les brillants Yûya Endô et Kanji Tsuda). En écho, la jungle omniprésente ne livre que son absolue impénétrabilité et l’indifférence avec laquelle elle absorbe les fragiles vies humaines, ainsi que les fables qui leur permettent de tenir debout.
– Arte

César 2022 – Meilleur scénario
Festival de Cannes – Sélection officielle

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin

de Arthur Harari | FR | 2H47 | 2021

Fin 1944. Le Japon est en train de perdre la guerre. Sur ordre du mystérieux Major Taniguchi, le jeune Hiroo Onoda est envoyé sur une île des Philippines juste avant le débarquement américain. La poignée de soldats qu’il entraîne dans la jungle découvre bientôt la doctrine inconnue qui va les lier à cet homme : la Guerre Secrète. Pour l’Empire, la guerre est sur le point de finir. Pour Onoda, elle s’achèvera 10 000 nuits plus tard.

Selon Arthur Harari, Onoda « vieillit mais ne grandit pas », intoxiqué par le fantasme fasciste d’un empire indestructible, qui ne saurait admettre sa faillibilité sans s’effondrer aussitôt. Il y adhère avec la ferveur de l’enfant à qui l’on raconte une histoire. Mais Onoda sait-il qu’il se ment ? Cette ambiguïté, source d’un vertige métaphysique passionnant, est l’une des grandes qualités du second film d’Arthur Harari, également coscénariste de la Palme d’or 2023 Anatomie d’une chute et nouveau grand talent. La sobriété de la mise en scène de ce récit d’aventure en forme de huis clos en plein air, inspiré de faits réels, rappelle les chefs-d’œuvre classiques des maîtres qui l’ont inspiré (Ford, Kurosawa pour Dersu Ouzala…) et abandonne le champ de l’épique aux émotions insondables de son personnage principal (interprété à deux périodes de sa vie par les brillants Yûya Endô et Kanji Tsuda). En écho, la jungle omniprésente ne livre que son absolue impénétrabilité et l’indifférence avec laquelle elle absorbe les fragiles vies humaines, ainsi que les fables qui leur permettent de tenir debout.
– Arte

César 2022 – Meilleur scénario
Festival de Cannes – Sélection officielle

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin

ARSMONDO ÎLES : Tabou

Le film maudit de F.W Murnau présenté par l'équipe de l'Opéra national du Rhin.


FestivalSéance unique

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F. W. Murnau | US | 1H02 | 1932

Sur l’île de Bora Bora, l’amour d’un jeune couple est menacé lorsque le chef de la tribu locale décide d’envoyer un messager pour déclarer que la jeune fille est une vierge sacrée.

Bora Bora 1931, Murnau débarque avec Robert Flaherty, père de Nanouk et Moana, pour tourner une histoire des mers du Sud, un nouveau poème d’amour funeste, basé sur les conditions de vie paradisiaque des îles du Pacifique. Un retour à la nature, loin des décors de studio. Peu d’acteurs blancs, mais des métis et des indigènes, non professionnels, pour capter l’âme polynésienne. Trois ans après la sortie du Chanteur de jazz, Murnau, qui ne croit pas à la disparition du muet, n’a pas encore exploré toutes les possibilités visuelles de sa caméra. Son film s’ouvre sur une déferlante de corps agiles, d’éphèbes et de jeunes filles exubérants de joie. Baignades dans des torrents argentés, canoës élancés sur des flots étincelants, danses et fantaisies festives. Des images d’un esthétisme presque irréel, des gros plans sublimes, exprimant toute la sensualité des deux amants, toutes leurs émotions, du rire au désespoir. Le tabou brisé, le jour fait place à la nuit, et les voici, maudits, dans une fuite vers l’amour contre la mort.
Une malédiction en appelant d’autres dans cette contrée du Pacifique, on rapporte que plusieurs incidents mystérieux (empoisonnement, noyade, incendie) ont lieu pendant les dix-huit mois de tournage sur ces terres sacrées. Des croyances et des superstitions qui annoncent la fin tragique de Murnau lui-même. Un accident de voiture lui ôte la vie, à 42 ans, une semaine avant la première du film à New York, alors qu’un contrat de dix ans l’attend à la Paramount. Ce sont alors mille projets d’un génie du cinéma qui s’envolent à tout jamais…

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin.

F. W. Murnau | US | 1H02 | 1932

Sur l’île de Bora Bora, l’amour d’un jeune couple est menacé lorsque le chef de la tribu locale décide d’envoyer un messager pour déclarer que la jeune fille est une vierge sacrée.

Bora Bora 1931, Murnau débarque avec Robert Flaherty, père de Nanouk et Moana, pour tourner une histoire des mers du Sud, un nouveau poème d’amour funeste, basé sur les conditions de vie paradisiaque des îles du Pacifique. Un retour à la nature, loin des décors de studio. Peu d’acteurs blancs, mais des métis et des indigènes, non professionnels, pour capter l’âme polynésienne. Trois ans après la sortie du Chanteur de jazz, Murnau, qui ne croit pas à la disparition du muet, n’a pas encore exploré toutes les possibilités visuelles de sa caméra. Son film s’ouvre sur une déferlante de corps agiles, d’éphèbes et de jeunes filles exubérants de joie. Baignades dans des torrents argentés, canoës élancés sur des flots étincelants, danses et fantaisies festives. Des images d’un esthétisme presque irréel, des gros plans sublimes, exprimant toute la sensualité des deux amants, toutes leurs émotions, du rire au désespoir. Le tabou brisé, le jour fait place à la nuit, et les voici, maudits, dans une fuite vers l’amour contre la mort.
Une malédiction en appelant d’autres dans cette contrée du Pacifique, on rapporte que plusieurs incidents mystérieux (empoisonnement, noyade, incendie) ont lieu pendant les dix-huit mois de tournage sur ces terres sacrées. Des croyances et des superstitions qui annoncent la fin tragique de Murnau lui-même. Un accident de voiture lui ôte la vie, à 42 ans, une semaine avant la première du film à New York, alors qu’un contrat de dix ans l’attend à la Paramount. Ce sont alors mille projets d’un génie du cinéma qui s’envolent à tout jamais…

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin.

ARSMONDO ÎLES : The Lighthouse

Séance présentée par l'équipe de l'Opéra national du Rhin


FestivalSéance unique

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Robert Eggers | US | 1H49 | 2019

L’histoire hypnotique et hallucinatoire de deux gardiens de phare sur une île mystérieuse et reculée de Nouvelle-Angleterre dans les années 1890.

On pourrait accuser Robert Eggers d’être un artisan de la forme prévalant sur le fond. Entre photographie léchée et souci de la cohérence historique aussi bien esthétique que langagière, c’est évident, le réalisateur new-yorkais fait de très beaux films. Mais au-delà d’un spectacle pour les yeux, Eggers déploie une œuvre sombre, voire torturée, où la folie des hommes se déploie dans ses pires travers jusque dans une remarquable décharge hallucinatoire. Porté par un duo improbable qui surperforme, Robert Pattinson face à Willem Dafoe, The Lighthouse intrigue autant qu’il marque l’esprit.

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin

Robert Eggers | US | 1H49 | 2019

L’histoire hypnotique et hallucinatoire de deux gardiens de phare sur une île mystérieuse et reculée de Nouvelle-Angleterre dans les années 1890.

On pourrait accuser Robert Eggers d’être un artisan de la forme prévalant sur le fond. Entre photographie léchée et souci de la cohérence historique aussi bien esthétique que langagière, c’est évident, le réalisateur new-yorkais fait de très beaux films. Mais au-delà d’un spectacle pour les yeux, Eggers déploie une œuvre sombre, voire torturée, où la folie des hommes se déploie dans ses pires travers jusque dans une remarquable décharge hallucinatoire. Porté par un duo improbable qui surperforme, Robert Pattinson face à Willem Dafoe, The Lighthouse intrigue autant qu’il marque l’esprit.

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin

VRAI DE VRAI 2026 : Au cimetière de la pellicule

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Thierno Souleymane Diallo


FestivalRencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Thierno Souleymane Diallo | FR | 1H33 | 2023

En 1953, Mamadou Touré réalise le film «Mouramani». Ce film est considéré comme le premier réalisé par un cinéaste africain noir francophone. Mais il reste un mystère. Personne ne sait où trouver une copie, si tant est qu’il en existe une. «Au cimetière de la pellicule» c’est la recherche de ce film. Je suis le réalisateur qui part, caméra au poing, à la recherche de «Mouramani». Au cours de mon voyage, j’essaie de découvrir ce qui est arrivé aux cinéastes, aux films et aux salles de cinéma de mon pays, autrefois pionnier du cinéma africain. «Au cimetière de la pellicule» c’est aussi un road movie. Je traverse la Guinée d’est en ouest, du nord au sud, en tournant ma caméra face à l’Histoire. Ma quête m’amène ensuite en France, aux archives du CNC, à rencontrer des spécialistes du cinéma africain, à défiler dans les rues avec une pancarte réclamant le retour de «Mouramani»… Mais le film est-il vraiment là ?

J’ai découvert le cinéma documentaire grâce au programme AfricaDoc, au début des années 2010. J’y ai trouvé une approche très intime, mais aussi très libre et très humaniste. Je n’arrive plus à m’en débarrasser, même quand je suis face à une œuvre de fiction, je pense tout de suite à l’envers du décor, comme dans un documentaire. C’est le cinéma dont j’ai besoin pour parler à la population guinéenne, mais aussi au reste du monde. Ce format est, je crois, une arme puissante contre l’obscurantisme.
– Extrait d’entretien avec le réalisateur.

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Thierno Souleymane Diallo | FR | 1H33 | 2023

En 1953, Mamadou Touré réalise le film «Mouramani». Ce film est considéré comme le premier réalisé par un cinéaste africain noir francophone. Mais il reste un mystère. Personne ne sait où trouver une copie, si tant est qu’il en existe une. «Au cimetière de la pellicule» c’est la recherche de ce film. Je suis le réalisateur qui part, caméra au poing, à la recherche de «Mouramani». Au cours de mon voyage, j’essaie de découvrir ce qui est arrivé aux cinéastes, aux films et aux salles de cinéma de mon pays, autrefois pionnier du cinéma africain. «Au cimetière de la pellicule» c’est aussi un road movie. Je traverse la Guinée d’est en ouest, du nord au sud, en tournant ma caméra face à l’Histoire. Ma quête m’amène ensuite en France, aux archives du CNC, à rencontrer des spécialistes du cinéma africain, à défiler dans les rues avec une pancarte réclamant le retour de «Mouramani»… Mais le film est-il vraiment là ?

J’ai découvert le cinéma documentaire grâce au programme AfricaDoc, au début des années 2010. J’y ai trouvé une approche très intime, mais aussi très libre et très humaniste. Je n’arrive plus à m’en débarrasser, même quand je suis face à une œuvre de fiction, je pense tout de suite à l’envers du décor, comme dans un documentaire. C’est le cinéma dont j’ai besoin pour parler à la population guinéenne, mais aussi au reste du monde. Ce format est, je crois, une arme puissante contre l’obscurantisme.
– Extrait d’entretien avec le réalisateur.

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

VRAI DE VRAI 2026 : Méandres ou la rivière inventée

Précédé d'un avant-programme de 2 min proposé par MIRA, Cinémathèque régionale numérique.


FestivalRencontre équipe du filmSéance unique

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de Marie Lusson & Émilien de Bortoli | FR | 1H14 | 2023

Au milieu de l’été, une bande d’amis décide de descendre une rivière dans un radeau de fortune. Les obstacles, physiques et vivants, qu’ils rencontrent témoignent des transformations comme des altérations des cours d’eau par les humains. Mêlant road trip et parole scientifique, le film tisse des liens entre les mondes immergés et submergés dont les prismes multiples engagent une rencontre réparatrice entre humains et non-humains.

La rivière elle-même est montrée comme agencement. Elle est une et plusieurs, mais surtout pleine des êtres qui l’habitent tout autant qu’ils la façonnent. Parmi eux, les non-humains, très souvent oubliés. Il est proposé au spectateur d’adopter momentanément leur point de vue d’une manière à la fois intelligible et sensible. La caméra nous propose de regarder sur le même plan des entités hétérogènes. L’objectif est de compenser, au moins momentanément, des inégalités, pour libérer les imaginaires et puissances d’agir. De fait, c’est presque une fiction qui nous est proposée pour engager la réflexion sur la restauration des rivières et les médiations indispensables à son succès.
– Christelle Gramaglia et Marie Lusson pour The Conversation

Précédé d’un avant-programme de 2 min proposé par MIRA, Cinémathèque régionale numérique.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Marie Lusson & Émilien de Bortoli | FR | 1H14 | 2023

Au milieu de l’été, une bande d’amis décide de descendre une rivière dans un radeau de fortune. Les obstacles, physiques et vivants, qu’ils rencontrent témoignent des transformations comme des altérations des cours d’eau par les humains. Mêlant road trip et parole scientifique, le film tisse des liens entre les mondes immergés et submergés dont les prismes multiples engagent une rencontre réparatrice entre humains et non-humains.

La rivière elle-même est montrée comme agencement. Elle est une et plusieurs, mais surtout pleine des êtres qui l’habitent tout autant qu’ils la façonnent. Parmi eux, les non-humains, très souvent oubliés. Il est proposé au spectateur d’adopter momentanément leur point de vue d’une manière à la fois intelligible et sensible. La caméra nous propose de regarder sur le même plan des entités hétérogènes. L’objectif est de compenser, au moins momentanément, des inégalités, pour libérer les imaginaires et puissances d’agir. De fait, c’est presque une fiction qui nous est proposée pour engager la réflexion sur la restauration des rivières et les médiations indispensables à son succès.
– Christelle Gramaglia et Marie Lusson pour The Conversation

Précédé d’un avant-programme de 2 min proposé par MIRA, Cinémathèque régionale numérique.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

VRAI DE VRAI 2026 : Prison Show

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice Gabriella Kessler


FestivalRencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Gabriella Kessler | 55 min | 2024

“Prison Show” plonge dans la vie d’une émission de radio bénévole au Texas, unique en son genre, puisque entièrement destinée aux détenus des prisons texanes et à leurs proches. Au-delà de la simple immersion dans une radio locale, Gabriella Kessler, la réalisatrice, propose une fenêtre ouverte sur un système carcéral profondément répressif, et fait découvrir en miroir ceux qui tentent par tous les moyens, et bénévolement, de ramener un peu de lumière dans les ténèbres.

Dans le studio de la radio locale KPFT, à Houston, des bénévoles animent Prison Show, une émission créée pour les détenus de l’État du Texas. L’équipe, en grande partie constituée d’anciens prisonniers, veut amener aux condamnés le soutien et le contact avec le monde extérieur qu’ils n’ont pas. Bénévoles et invités y partagent leur expérience : comment appréhender la sortie, le regard de la société, le retour à l’emploi ? Gabriella Kessler raconte aussi l’action des bénévoles hors antenne : les manifestations contre la peine de mort, les visites de prisonniers qui n’en reçoivent parfois plus depuis trente ans, l’accompagnement de ceux qui attendent leur exécution. Riche en témoignages marquants, le documentaire dénonce avec force et émotion les effets sur les êtres d’« un système qui ne jure que par l’enfermement» et de la torture qu’est l’isolement de longue durée.
— Marie-Hélène Soenen pour Télérama

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Gabriella Kessler | 55 min | 2024

“Prison Show” plonge dans la vie d’une émission de radio bénévole au Texas, unique en son genre, puisque entièrement destinée aux détenus des prisons texanes et à leurs proches. Au-delà de la simple immersion dans une radio locale, Gabriella Kessler, la réalisatrice, propose une fenêtre ouverte sur un système carcéral profondément répressif, et fait découvrir en miroir ceux qui tentent par tous les moyens, et bénévolement, de ramener un peu de lumière dans les ténèbres.

Dans le studio de la radio locale KPFT, à Houston, des bénévoles animent Prison Show, une émission créée pour les détenus de l’État du Texas. L’équipe, en grande partie constituée d’anciens prisonniers, veut amener aux condamnés le soutien et le contact avec le monde extérieur qu’ils n’ont pas. Bénévoles et invités y partagent leur expérience : comment appréhender la sortie, le regard de la société, le retour à l’emploi ? Gabriella Kessler raconte aussi l’action des bénévoles hors antenne : les manifestations contre la peine de mort, les visites de prisonniers qui n’en reçoivent parfois plus depuis trente ans, l’accompagnement de ceux qui attendent leur exécution. Riche en témoignages marquants, le documentaire dénonce avec force et émotion les effets sur les êtres d’« un système qui ne jure que par l’enfermement» et de la torture qu’est l’isolement de longue durée.
— Marie-Hélène Soenen pour Télérama

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

VRAI DE VRAI 2026 : Comme si j’étais morte

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Benjamin Montel


FestivalRencontre équipe du filmSéance unique

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de Benjamin Montel et Antonin Boutinard Rouelle | 52 min | 2024

C’est un chiffre noir : celui de la prostitution des mineurs. Principales victimes : les jeunes filles placées dans les foyers de l’Aide sociale à l’enfance. Comme si j’étais morte raconte l’esclavage sexuel subi par trois jeunes femmes, et le combat d’éducateur·ices pour tenter de les sauver.

Le réalisateur Benjamin Montel parvient avec une délicatesse infinie à recueillir les témoignages de ces jeunes femmes, de leurs proches et du personnel des foyers, en évitant soigneusement tout jugement. En nous faisant entendre ce qui semble inentendable… Pourtant, dans cet univers si noir, si sidérant de violence, il y a des lueurs d’espoir. Lucie retrouve Chloé qui a vécu la même histoire. Ensemble, elles affirment qu’elles sont fières de leur parcours de reconstruction. […] Quand le générique du documentaire défile sur l’écran, une folle envie d’étreindre ces jeunes femmes se fait ressentir. Comme si nous avions besoin de leur dire « vous n’êtes pas mortes » et « nous sommes là pour vous protéger ».
– Chronique d’Eva Roque pour France Inter

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Benjamin Montel

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Benjamin Montel et Antonin Boutinard Rouelle | 52 min | 2024

C’est un chiffre noir : celui de la prostitution des mineurs. Principales victimes : les jeunes filles placées dans les foyers de l’Aide sociale à l’enfance. Comme si j’étais morte raconte l’esclavage sexuel subi par trois jeunes femmes, et le combat d’éducateur·ices pour tenter de les sauver.

Le réalisateur Benjamin Montel parvient avec une délicatesse infinie à recueillir les témoignages de ces jeunes femmes, de leurs proches et du personnel des foyers, en évitant soigneusement tout jugement. En nous faisant entendre ce qui semble inentendable… Pourtant, dans cet univers si noir, si sidérant de violence, il y a des lueurs d’espoir. Lucie retrouve Chloé qui a vécu la même histoire. Ensemble, elles affirment qu’elles sont fières de leur parcours de reconstruction. […] Quand le générique du documentaire défile sur l’écran, une folle envie d’étreindre ces jeunes femmes se fait ressentir. Comme si nous avions besoin de leur dire « vous n’êtes pas mortes » et « nous sommes là pour vous protéger ».
– Chronique d’Eva Roque pour France Inter

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Benjamin Montel

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

VRAI DE VRAI 2026 : Adieu Sauvage

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Sergio Guataquira Sarmiento


FestivalRencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Sergio Guataquira Sarmiento | BE | 1H32 | 2023

En Colombie, les «Blancs» pensent que l’Indien d’Amazonie ne ressent rien car dans sa langue, il n’y a pas de mots pour désigner les sentiments. Est-il possible que tout un peuple ne ressente rien et n’ait aucun mot pour parler d’amour ? Le réalisateur Sergio Guataquira Sarmiento, lui-même descendant d’une communauté autochtone colombienne presque disparue, part à la rencontre des Cacuas pour parler de leurs sentiments, de leurs amours, de leur solitude. Ce faisant, il renoue avec sa propre indianité. Tout en humour et en tendresse, les Cacuas tentent de lui apprendre ce que c’est que d’être un autochtone. Cette quête initiatique est une radiographie émotionnelle de tout un peuple.

Je suis descendant des Premières Nations, mes origines viennent des Chibchas. Ils ont subi une extinction lors de la colonisation espagnole. Un jour j’ai lu un article dans El Espectador, qui traitait d’une épidémie de suicide chez ce peuple, ça m’a marqué. Ces suicides n’appartiennent pas à la culture traditionnelle, et pourtant il y a des vagues de pendus. Il y a un peuple dans la jungle qui se meurt […] À Mitù, ville occidentalisée, on stigmatise les peuples de premières nations, ils sont vus comme des sauvages qui ne ressentent rien, qui n’ont pas de sentiment. Ce film devient la radiographie d’un peuple qui semble ne rien ressentir et qui pourtant ressent trop. D’ailleurs, une radiographie, ce n’est pas en couleur, c’est en noir et blanc.
Entretien réalisé par David Hubaud 15 mars 2023

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Sergio Guataquira Sarmiento | BE | 1H32 | 2023

En Colombie, les «Blancs» pensent que l’Indien d’Amazonie ne ressent rien car dans sa langue, il n’y a pas de mots pour désigner les sentiments. Est-il possible que tout un peuple ne ressente rien et n’ait aucun mot pour parler d’amour ? Le réalisateur Sergio Guataquira Sarmiento, lui-même descendant d’une communauté autochtone colombienne presque disparue, part à la rencontre des Cacuas pour parler de leurs sentiments, de leurs amours, de leur solitude. Ce faisant, il renoue avec sa propre indianité. Tout en humour et en tendresse, les Cacuas tentent de lui apprendre ce que c’est que d’être un autochtone. Cette quête initiatique est une radiographie émotionnelle de tout un peuple.

Je suis descendant des Premières Nations, mes origines viennent des Chibchas. Ils ont subi une extinction lors de la colonisation espagnole. Un jour j’ai lu un article dans El Espectador, qui traitait d’une épidémie de suicide chez ce peuple, ça m’a marqué. Ces suicides n’appartiennent pas à la culture traditionnelle, et pourtant il y a des vagues de pendus. Il y a un peuple dans la jungle qui se meurt […] À Mitù, ville occidentalisée, on stigmatise les peuples de premières nations, ils sont vus comme des sauvages qui ne ressentent rien, qui n’ont pas de sentiment. Ce film devient la radiographie d’un peuple qui semble ne rien ressentir et qui pourtant ressent trop. D’ailleurs, une radiographie, ce n’est pas en couleur, c’est en noir et blanc.
Entretien réalisé par David Hubaud 15 mars 2023

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

VRAI DE VRAI 2026 : Mères à perpétuité

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice Sofia Fisher


FestivalRencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Sofia Fisher | 1H08 | 2024

Un enfant est tué par sa mère tous les 10 jours en France. Comment une maman, qui a porté, mis au monde, nourri, soigné, aimé son enfant pendant plusieurs années, peut-elle basculer jusqu’à commettre un tel acte, moralement insoutenable ? Des femmes nous livrent leur histoire, celle d’un long naufrage qui conduit au tabou ultime : l’infanticide. Leur témoignage est éclairé par leur entourage, des avocats, des psychiatres. Ce film affronte avec pudeur l’inconcevable pour exposer les rouages d’un engrenage tragique. Il nous interroge tous : comment éviter que l’irréparable ne se produise ?

À travers le portrait de ces trois mères, la réalisatrice va s’attaquer à l’image du monstre. Cette étiquette creuse, derrière laquelle sont présentées ces femmes, elle va la détruire afin de faire émerger des explications sociologiques, psychologiques et politiques […] Au fil de ce documentaire, d’une grande pudeur, tous les récits concordent et se ressemblent : Hélène, Cécile et Christelle ont été victimes d’inceste et de violences conjugales. La violence n’apparaît jamais ex nihilo, de nulle part. Une étude américaine conclut à ce titre que les hommes tuent leurs enfants dans la continuité des violences qu’ils exercent, les femmes, elles, dans la continuité des violences qu’elles subissent.
– Scarlette Brain pour l’Humanité

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Sofia Fisher | 1H08 | 2024

Un enfant est tué par sa mère tous les 10 jours en France. Comment une maman, qui a porté, mis au monde, nourri, soigné, aimé son enfant pendant plusieurs années, peut-elle basculer jusqu’à commettre un tel acte, moralement insoutenable ? Des femmes nous livrent leur histoire, celle d’un long naufrage qui conduit au tabou ultime : l’infanticide. Leur témoignage est éclairé par leur entourage, des avocats, des psychiatres. Ce film affronte avec pudeur l’inconcevable pour exposer les rouages d’un engrenage tragique. Il nous interroge tous : comment éviter que l’irréparable ne se produise ?

À travers le portrait de ces trois mères, la réalisatrice va s’attaquer à l’image du monstre. Cette étiquette creuse, derrière laquelle sont présentées ces femmes, elle va la détruire afin de faire émerger des explications sociologiques, psychologiques et politiques […] Au fil de ce documentaire, d’une grande pudeur, tous les récits concordent et se ressemblent : Hélène, Cécile et Christelle ont été victimes d’inceste et de violences conjugales. La violence n’apparaît jamais ex nihilo, de nulle part. Une étude américaine conclut à ce titre que les hommes tuent leurs enfants dans la continuité des violences qu’ils exercent, les femmes, elles, dans la continuité des violences qu’elles subissent.
– Scarlette Brain pour l’Humanité

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

Le Nanar du dimanche : Batman (1966)

NANANANANANANANANA..... BATMAN!!!


Nanar du dimancheSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Leslie H. Martinson | US | 1H45 | 1966

Nananananananaaaa… Batman ! Dans les années 1960, Bruce Wayne n’avait pas encore franchi la frontière du petit écran, et ce film, première adaptation de Batman au cinéma, est tiré de la série télévisée diffusée à l’époque par la Fox. Résolument comique et extrêmement kitsch, cette version de Batman frappe par son écart de ton avec les adaptations contemporaines des aventures de l’homme chauve-souris : entre l’écriture désuète des dialogues, les gadgets improbables et les costumes cousus mains, le tout enveloppé d’un certain charme 60’s, on se plaît à découvrir les aventures rétros de Batman et Robin contre le Joker, le Pingouin et… un requin en plastique ? Même si ça peut paraître un peu cruel dappeler ça un nanar, c’était l’occasion parfaite de vous faire découvrir cette itération un peu loufoque d’un super-héros dont les aventures sont devenues sacrément premier degré.

Le Joker, la Femme-chat, le Sphinx et le Pingouin forment une alliance afin de kidnapper un chercheur d’une invention révolutionnaire : un procédé permettant de déshydrater les corps humains jusqu’à l’état de poudre, qui, réhydratée, redevient humaine. Une fois le forfait commis, le quatuor de supercriminels kidnappe les membres du Conseil de sécurité de l’ONU et utilise l’invention sur eux. Batman et son compagnon Robin, aidés de leur fidèle majordome Alfred Pennyworth, doivent alors intervenir.

Une séance présentée par Félix, chargé de communication du Cosmos.
En version française avec des voix pincées bien 60’s, on adore.

Tarifs habituels.

de Leslie H. Martinson | US | 1H45 | 1966

Nananananananaaaa… Batman ! Dans les années 1960, Bruce Wayne n’avait pas encore franchi la frontière du petit écran, et ce film, première adaptation de Batman au cinéma, est tiré de la série télévisée diffusée à l’époque par la Fox. Résolument comique et extrêmement kitsch, cette version de Batman frappe par son écart de ton avec les adaptations contemporaines des aventures de l’homme chauve-souris : entre l’écriture désuète des dialogues, les gadgets improbables et les costumes cousus mains, le tout enveloppé d’un certain charme 60’s, on se plaît à découvrir les aventures rétros de Batman et Robin contre le Joker, le Pingouin et… un requin en plastique ? Même si ça peut paraître un peu cruel dappeler ça un nanar, c’était l’occasion parfaite de vous faire découvrir cette itération un peu loufoque d’un super-héros dont les aventures sont devenues sacrément premier degré.

Le Joker, la Femme-chat, le Sphinx et le Pingouin forment une alliance afin de kidnapper un chercheur d’une invention révolutionnaire : un procédé permettant de déshydrater les corps humains jusqu’à l’état de poudre, qui, réhydratée, redevient humaine. Une fois le forfait commis, le quatuor de supercriminels kidnappe les membres du Conseil de sécurité de l’ONU et utilise l’invention sur eux. Batman et son compagnon Robin, aidés de leur fidèle majordome Alfred Pennyworth, doivent alors intervenir.

Une séance présentée par Félix, chargé de communication du Cosmos.
En version française avec des voix pincées bien 60’s, on adore.

Tarifs habituels.

Central Vapeur : Courts métrages 100% Chiens

SÉANCE SPÉCIALE DANS LE CADRE DU FESTIVAL CENTRAL VAPEUR


Programme de courts métragesSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Une séance de courts-métrages 100 % canine conçue avec le festival Central Vapeur !

Programme complet de la séance :
La course à la saucisse
attribué à Alice Guy ou Louis Feuillade (FR | 1907 | 4 minutes)
Un caniche plein d’entrain s’empare d’une saucisse à la devanture d’une épicerie. Il est aussitôt poursuivi.

Le chevreuil
de Delphine Priet-Mahéo (FR | 2024 | 9 minutes)
Submergée par sa vie de famille, une femme décide de faire une pause. Elle abandonne homme et enfants pour l’idylle d’un après-midi à la recherche d’un chevreuil. Ce qui l’attend ne correspond pas à ses fantasmes, elle est poursuivie par une meute de chiens de chasse, sauvée in extremis par le chevreuil. L’homme et les enfants lui manquent. Pendant ce temps, l’homme mesure la place de la femme, au niveau de chaos que son absence provoque.

Assis pas bouger !
de Camille Dumortier (FR | 2025 | 22 minutes)
Cet été, Zoé 7 ans passe ses journées dans l’appartement avec sa mère qui est là mais pas vraiment. Le père de Zoé est mort récemment. Il y a Gouache, sa chienne qu’elle aimerait bien dresser. Puis il y a Betty, sa voisine, qu’elle aime bien.

Le colloque des chiens
de Norman Nedellec (FR | 2023 | 22 minutes)
Touchés par la grâce de la parole, deux chiens philosophent sur le parking d’un hôpital, la nuit. Ensemble, ils dressent le sombre tableau d’une humanité encline à une grande calamité, effritant au passage des certitudes un peu trop humaines. Ce film est librement adapté du Colloque des chiens, récit picaresque canin tiré des Nouvelles exemplaires de Miguel de Cervantes (1547-1616).

Fétiche (33-12)
Ladislas et Irène Starewitch (FR | 1933 | 38 minutes)
Une larme sur son cœur, et voilà Fétiche le petit chien en peluche qui prend vie. Ému par la tristesse d’une maman, il va tout faire, jusqu’à croiser le diable, pour rapporter une orange à sa jeune fille malade. Ladislas Starewitch, l’un des pionniers du cinéma d’animation, a créé dans ses films un univers de poésie, d’humour et d’humanisme. Fétiche 33-12 est la version originale de Fétiche conçue par Ladislas et Irène Starewitch avant de subir les coupes des distributeurs.

Tarifs habituels.

Une séance de courts-métrages 100 % canine conçue avec le festival Central Vapeur !

Programme complet de la séance :
La course à la saucisse
attribué à Alice Guy ou Louis Feuillade (FR | 1907 | 4 minutes)
Un caniche plein d’entrain s’empare d’une saucisse à la devanture d’une épicerie. Il est aussitôt poursuivi.

Le chevreuil
de Delphine Priet-Mahéo (FR | 2024 | 9 minutes)
Submergée par sa vie de famille, une femme décide de faire une pause. Elle abandonne homme et enfants pour l’idylle d’un après-midi à la recherche d’un chevreuil. Ce qui l’attend ne correspond pas à ses fantasmes, elle est poursuivie par une meute de chiens de chasse, sauvée in extremis par le chevreuil. L’homme et les enfants lui manquent. Pendant ce temps, l’homme mesure la place de la femme, au niveau de chaos que son absence provoque.

Assis pas bouger !
de Camille Dumortier (FR | 2025 | 22 minutes)
Cet été, Zoé 7 ans passe ses journées dans l’appartement avec sa mère qui est là mais pas vraiment. Le père de Zoé est mort récemment. Il y a Gouache, sa chienne qu’elle aimerait bien dresser. Puis il y a Betty, sa voisine, qu’elle aime bien.

Le colloque des chiens
de Norman Nedellec (FR | 2023 | 22 minutes)
Touchés par la grâce de la parole, deux chiens philosophent sur le parking d’un hôpital, la nuit. Ensemble, ils dressent le sombre tableau d’une humanité encline à une grande calamité, effritant au passage des certitudes un peu trop humaines. Ce film est librement adapté du Colloque des chiens, récit picaresque canin tiré des Nouvelles exemplaires de Miguel de Cervantes (1547-1616).

Fétiche (33-12)
Ladislas et Irène Starewitch (FR | 1933 | 38 minutes)
Une larme sur son cœur, et voilà Fétiche le petit chien en peluche qui prend vie. Ému par la tristesse d’une maman, il va tout faire, jusqu’à croiser le diable, pour rapporter une orange à sa jeune fille malade. Ladislas Starewitch, l’un des pionniers du cinéma d’animation, a créé dans ses films un univers de poésie, d’humour et d’humanisme. Fétiche 33-12 est la version originale de Fétiche conçue par Ladislas et Irène Starewitch avant de subir les coupes des distributeurs.

Tarifs habituels.