Françoise d’Eaubonne: une épopée écoféministe

Dans les années 1970, Françoise d’Eaubonne détonne dans le paysage intellectuel français. A 50 ans, elle a déjà remporté plusieurs prix littéraires et publié une quarantaine de romans et essais, mais reprend de plus belle son combat militant. Elle est la première à définir l’écoféminisme, dénonçant l’oppression commune des femmes et de la planète comme conséquence du patriarcat. Elle participe aux actions du MLF, à la création du FHAR (front homosexuel d’action révolutionnaire) et théorise la contre-violence, allant jusqu’à saboter le chantier de la centrale nucléaire de Fessenheim. Ce film présente pour la première fois des documents inédits. Puisant librement dans les manuscrits et archives photographiques qu’elle a légués à l’Institut Mémoire de l’Edition contemporaine, ses proches et des chercheuses, historiennes, éditrices commentent la résonance de son héritage féministe et écologiste.

Ce film présente pour la première fois des documents inédits. Puisant librement dans les manuscrits et archives photographiques qu’elle a légués à l’Institut Mémoire de l’Edition contemporaine, ses proches et des chercheuses, historiennes, éditrices commentent la résonance de son héritage féministe et écologiste.
-Sancho & Compagnie

Séances précédées par le court métrage De la terreur, mes sœurs ! d’Alexis Langlois
(FR | 2019 | 28 min)
Aujourd’hui, c’est une journée comme les autres pour Kalthoum et ses copines. Elles sirotent des cocktails, cherchent l’amour sur internet et essuient, une fois de plus, les insultes transphobes d’inconnus. Oui mais voilà, aujourd’hui ça ne va pas se passer comme ça… Entre un cosmo et un chardo, les quatre amies transgenres vont imaginer leur vengeance…

AUTONOME

COMPÉTITION DOCUMENTAIRE #6 – Dans le cadre du Festival du Film de l’Est
Séance en partenariat avec Le Lieu Documentaire et Focus Films Grand Est

AUTONOME
de Philippe Pichon – Un Film à la patte [2024] – 52min
Ils sont une quinzaine entre 15 et 25 ans. Tétraplégiques, paraplégiques, atteints de maladies neurologiques invalidantes, depuis la naissance ou après un accident de vie. Le film raconte, en immersion dans l’Ecole de Vie Autonome de Nancy, le parcours d’apprentissage de 5 d’entre eux vers l’autonomie, et interroge notre société sur la place qu’elle devrait faire aux plus vulnérables d’entre nous. Une place qu’il reste encore à créer, à inventer…

TARASCA
de Nathanael Ruiz de Infante | 27 min. | 2023
« L’air ambiant s’alourdit, Ça fait un moment que je le ressens. Cet air est lourd, je le sens sur ma peau. Aujourd’hui des étrangers sont venu nous aviser Qu’une bête s’approche ». À Tarascon, dans le Sud de la France, un jeune découvre l’existence d’une créature légendaire qui vit dans le Rhône. Ce monstre, que tous appellent la Tarasque, apparaît une fois par an sous différentes formes lors des fêtes de la ville montées en son honneur. Le temps d’un été, Joachim est guidé par les habitants dans un monde où le rêve et la réalité sont durs à différencier.

Séance introduite par un court-métrage issu des collections MIRA, Cinémathèque régionale numérique
LES MOUVEMENTS DE LA JEUNESSE
de Charles Bueb [1960] – 2min
Une colonie de vacances dans les années 1960. À visée éducative, filles et garçons font l’expérience du collectif.

Dancing Pina

Au Semperoper en Allemagne et à l’école des Sables près de Dakar, de jeunes danseurs, guidés par d’anciens membres du Tanztheater de Pina Bausch, revisitent ses chorégraphies légendaires. Pour ces artistes, issus de la danse contemporaine, du hip-hop ou du ballet classique, danser Pina, c’est questionner ses limites, ses désirs, et métamorphoser une œuvre tout en se laissant soi-même métamorphoser par elle.

Ce doc passionnant suit au plus près les répétitions de deux pièces phares de Pina Bausch, “Le Sacre du printemps” et “Iphigénie en Tauride”, dansées pour la première fois par quatorze interprètes africains et une danseuse sud-coréenne.

Télérama

Le Grand Bal

C’est l’histoire d’un bal. D’un grand bal. Chaque été, plus de deux mille personnes affluent de toute l’Europe dans un coin de campagne française. Pendant 7 jours et 8 nuits, ils dansent encore et encore, perdent la notion du temps, bravent leurs fatigues et leurs corps. Ça tourne, ça rit, ça virevolte, ça pleure, ça chante. Et la vie pulse.

RESISTER POUR LA PAIX

Un film de Hanna Assouline & Sonia Terrab – DANS LE CADRE DES MISES À DISPOSITION INSTITUTIONNELLES DEMANDÉES PAR LA VILLE DE STRASBOURG
Documentaire – FR – 2024 – 1h05

Un an après leur voyage en Israël et dans les territoires Palestiniens à la rencontre des militantes et militants engagé·es pour la paix et la justice, Hanna Assouline et Sonia Terrab reviennent avec ce film d’urgence pour porter haut leurs voix courageuses et inébranlables qui résistent malgré la guerre, au cœur du chaos. Un documentaire sur les routes de Tel Aviv, Jérusalem, Ramallah, Bethléem, Bet Jallah, des kibboutz et des check points, reliant ces femmes et ces hommes avec leurs histoires personnelles et la réalité des drames que tous vivent dans leur chair et qui pourtant continuent de tisser des liens entre Israélien·nes et Palestinien·nes.

Projection suivie d’un débat avec la réalisatrice du film Hanna Assouline, Présidente des Guerrières de la Paix, et des militant·es palestinien·nes et israélien·nes Maoz Inon, Aziz Abu Sarah, Nava Hefetz et Huda Abu Arqob.

Une soirée organisée par l’association Les Guerrières de la Paix en partenariat avec la Ville de Strasbourg

Projection gratuite, sur inscription (cliquez ici)

SOIREE CINE-DEBAT AIDES 67 : REGARDS SUR LE TRAVAIL DU SEXE

Une soirée construite en partenariat avec Aides 67 avec le soutien du collectif Apériputes, du COPIL TDS Strasbourg et du COREVIH Grand Est.

En réponse au contexte et à la législation actuels, en faveur de la répression et de la stigmatisation des travailleurs et travailleuses du sexe (TDS), le documentaire Entre mythes et réalités : un autre regard sur le travail du sexe a pour objectif de bousculer les a priori, faire évoluer les regards sur le travail du sexe et apporter plus d’objectivité et de nuance dans les débats incessants autour de ce thème qui divise la société.

Le film cherche à illustrer au mieux les réalités de terrain en présentant le parcours de 9 travailleuses du sexe à travers quatre thématiques : Les débuts, le quotidien, les violences et la santé.

Il s’est construit dans une démarche communautaire : l’idée est née après plusieurs temps de rencontres avec un groupe de travailleuses du sexe et d’échanges sur leurs parcours respectifs, sur leurs envies communes de faire bouger les choses et de combattre les préjugés dont les TDS sont victimes. Pour que leurs envies deviennent réalité, ces personnes ont travaillé main dans la main avec AIDES pour rassembler toute une équipe de partenaires à la cause : des financeurs, des professionnels de l’audiovisuel et des personnes qui acceptent de témoigner.

La diffusion de ce film s’inscrit dans l’actualité, le 1er décembre étant la journée mondiale de lutte contre le VIH et le 17 décembre étant la journée mondiale de lutte contre les violences faites aux TDS (des rassemblements solidaires auront lieu à Strasbourg le dimanche 15 décembre).

Le contexte de la production de ce film :
Afin de lutter contre les inégalités et les discriminations à l’égard des travailleur.euse.s du sexe (TDS), mais aussi pour répondre au mieux à leurs besoins, l’association AIDES, avec le soutien de l’ARS, a créé un comité de pilotage (COPIL) dédié à la thématique.

Le COPIL santé TDS Strasbourg, composé de partenaires de terrain et de TDS, a pour but de faciliter l’accès aux droits et aux soins des TDS tout en étant acteur de la transformation sociale.

ATTENTION : Certaines images et propos peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes ainsi que les personnes non averties.

La projection sera suivie d’un débat avec l’association AIDES, des témoins et autres partcipant.e.s au projet (réalisateur, producteur,…)

Tarif unique : 5 €

LIEBSDORF REQUIEM POUR UN VILLAGE

Requiem pour mon village, un film réalisé par Vincent Froehly – FR – 2024 – 52 min.

Que reste-t-il d’un village lorsque le collectif disparaît et que l’individualisme s’installe ? À travers l’exemple de Liebsdorf, petit village alsacien, le réalisateur explore l’érosion du lien social face à la fermeture des écoles, des commerces et des associations, tout en questionnant l’avenir du «vivre ensemble» dans un contexte de repli identitaire et de montée des extrêmes.

La projection sera suivie d’un échange en présence du réalisateur Vincent Froehly et de Maurice Wintz, sociologue intervenant dans le film.

Projection gratuite, sur réservation sur le site du Cosmos ou en billetterie

News from Home

Sur des travellings ou des longs plans fixes de New York (métro, rues, façades) qui racontent en creux son quotidien, la cinéaste lit les lettres envoyées de Belgique par sa mère, cordon ombilical la rattachant encore à son roman familial. Au seuil l’une de l’autre, la parole et l’image finissent par se confondre

« Il y a des projets de films que j’ai faits sans écrire, comme News from Home, Hotel Monterey et un autre film qui s’appelle La Chambre. News from Home était un film plus conceptuel, qui partait d’une idée, d’un choc, d’une image que j’avais de New York, et de sons qui étaient les lettres de ma mère. »

Coconut Head Generation

d’Alain Kassanga | FR+NI | 2023 | VOST | 1h29 | Documentaire

Les étudiant·es du Master ECCA vous invitent à échanger avec la sociologue Hanane Karimi et l’artiste Jeanne Assiga autour du documentaire d’Alain Kassanda Coconut Head Generation (2023) et de leurs travaux respectifs, pour imaginer ensemble comment faire vivre les luttes en formant communauté.  

Cet événement s’inscrit dans le cadre de l’exposition Parfois revenir en arrière et avancer se confondent regroupant des oeuvres issues des trois Fonds régionaux d’art contemporain (FRAC) du Grand Est, à l’initiative des étudiant·es du Master Écritures critiques et curatoriales de l’art et des cultures visuelles (ECCA) de l’Université de Strasbourg. 

Tous les jeudis un groupe d’étudiants de l’université d’Ibadan, la plus ancienne du Nigeria, organise un ciné-club, transformant un petit amphithéâtre en une agora politique où s’affine le regard et s’élabore une parole critique. 

Séance suivie d’un débat avec Hanane Karimi, maîtresse de conférence en sociologie à l’Université de Strasbourg, et Jeanne Assiga, artiste et étudiante de la HEAR. 

Précédée du court-métrage Afub Messam de Jeanne Assiga
FR | 2024 | 6 min

Dans ce court-métrage, l’artiste Jeanne Assiga prend conscience d’une rupture dans la transmission culturelle au sein de sa famille camerounaise. Cette interrogation sur les liens intergénérationnels dans un contexte postcolonial la mène à se réapproprier histoire et identité à travers l’apprentissage du beti, l’utilisation d’archives et la mise en récit de la vie de son grand-père.

Gratuit, réservation bientôt disponible sur notre site ou dès maintenant en billetterie

LA TAPISSERIE DE BAYEUX LA QUETE DES ORIGINES

Témoignage historique inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, entouré d’innombrables mythes, la Tapisserie de Bayeux, longue de 68 mètres, est un bien culturel européen de premier ordre. Telle une bande dessinée médiévale, la tapisserie brodée raconte la conquête de l’Angleterre par les Normands en 1066. Elle détaille avec soin, en 58 tableaux, chaque étape de l’épopée de Guillaume parti à la conquête de la couronne anglaise à lui promise et usurpée par le traître Harold.
Cette bande dessinée est-elle fidèle aux évènements historiques ou est-elle l’une des toutes premières manifestation de la propagande politique ?
De l’entourage de Guillaume le Conquérant à celui d’Hitler, le film « LA TAPISSERIE DE BAYEUX : LA QUÊTE DES ORIGNES » raconte l’histoire mouvementée de cette oeuvre.

Une production Sancho & Compagnie, société de production du Grand-Est.

MENOPAUSES : QUAND LES FEMMES EN PARLENT

Ciné-débat en présence de la réalisatrice.
Entrée libre, dans la limite des places disponibles

Dans le cadre des OFF des Assises européennes de lutte contre les violences faites aux femmes,
Le(s) temps de la Femme – Projection-discussion autour du documentaire Ménopause, les femmes en parlent (2023, 52 minutes) de Julie Talon

Vieillir révèle le regard de notre société sur le rôle attendu des femmes. Depuis le XIXème siècle, l’approche médicale et sociétale a qualifié le temps de la ménopause comme une pathologie là où la culture chinoise y voit « un changement d’énergie ».

Comment le vieillissement du corps des femmes est devenu un enjeu politique ? Accueillir le vieillissement des corps dans la joie est – il encore possible ? A quelles conditions ?
La table ronde propose d’échanger sur la construction culturelle et sociale de la ménopause et les politiques publiques qui prennent en compte la santé des femmes.

Avec Elise Thiébaut, autrice et journaliste, Mariane Moller, Directrice des ressources humaines (Ville de Strasbourg), Lara Ferry, Cheffe de projet en charge de l’égalité professionnelle et de la qualité de vie au travail (Ville de Strasbourg) et Julie Talon, réalisatrice du documentaire

En partenariat avec Focus Films Grand Est

Mondovino

SÉANCE UNIQUE !
Depuis les tout-puissants milliardaires de Napa en Californie, en passant par les rivalités entre deux dynasties aristocratiques florentines, jusqu’aux batailles de trois génération d’une famille bourguignonne, qui résiste pour conserver ses quelques hectares de vignes, Mondovino met en scène sur trois continents la saga des successions dans le monde du vin.

Mondovino de Jonathan Nossiter est projeté en guise d’amuse-bouche du salon Phare Ô Vins qui aura lieu les 26 et 27 octobre au Phare Citadelle. Le Bardu Cosmos (bar-restaurant du cinéma) proposera dès 18h un mini-salon où vous pourrez retrouver la fine fleur des vigneron·nes alsacien·nes : Emma & Louise Meyer, Fanny et Jules Kleinknecht, Yannick Meckert, Leonard Dietrich, Jacques Bentz et Jean-Pierre Frick.

La projection sera présentée par Jean-Pierre Frick et suivie d’un débat.

ALTERITATS

DANS LE CADRE DU FESTIVAL FÉMIGOUIN’FEST

Ce documentaire recueille les diverses voix de la communauté lesbienne en Catalogne.

Alba Cros Pellisé que l’on a eu le plaisir de voir dans la amiga de mi amiga l’année dernière et Nora Haddad Casadeval nous offrent un documentaire émouvant empli de témoignages divers. On se reconnait, on s’imagine. C’est doux. (O.H.)

Innocence

PROJECTION PARTENAIRE / Culture de Palestine.
Ciné-débat en présence du réalisateur.

Innocence raconte l’histoire d’enfants qui ont résisté à leur enrôlement dans l’armée israélienne, mais qui ont aussi capitulé. Le film montre comment les enfants et les jeunes sont suivis et soumis à des pressions, étape par étape, depuis la petite enfance jusqu’à l’enrôlement dans l’armée et l’éloignement de leurs parents.

Leurs histoires n’ont jamais été racontées, car iels sont mort·es pendant leur service. À travers une narration basée sur leurs journaux intimes, le film dépeint leur tourment intérieur. Il entremêle des images militaires, des moments clés de l’enfance jusqu’à l’enrôlement et des vidéos personnelles des soldats dont les histoires sont passées sous silence et considérées comme une menace nationale.

En parallèle, le film met en garde contre le coût social et individuel de la militarisation croissante du monde.

Le film a été sélectionné à la Mostra de Venise 2022.

En présence du réalisateur, Guy Davidi
Tarif unique : 5 €

Avec le soutien de : Abyssinie, AFPS Alsace, Alsace Syrie, Amis de Sabeel France, CALIMA – Coordination Alsacienne de l’Immigration Maghrébine, CIMADE Strasbourg, Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine – CJACP, Collectif Strasbourg Palestine, Femmes d’Ici et d’Ailleurs, Femmes Egalités – Comité Louise Michel, MRAP Strasbourg Scribest Éditions, TSEDEK!, UJFP Strasbourg – Union Juive Française pour la Paix

Techqua Ikachi, la terre – ma vie

Séance présentée et suivie d’une rencontre avec la réalisatrice !

Techqua Ikachi (1989) est un voyage unique dans l’histoire des Hopi en Arizona, aux Etats-Unis. Depuis les années 1960, James Danaqyumptewa et sa communauté amérindienne tentent de conserver une trace de leurs traditions en filmant leur mode de vie et les cérémonies emblématiques de leur culture. Le film montre leurs difficultés face au pouvoir colonial, leur adaptation aux enjeux écologiques de la région et témoigne de la scission de leur peuple pour survivre. Faisant écho à l’actualité du 21ème siècle, cette œuvre collective de l’activiste Hopi James Danaqyumptewa à l’initiative du projet, de la réalisatrice Anka Schmid et de l’artiste Agnes Barmettler nous transporte au plus près de cette communauté grâce aux prises de vue Super 8 historiques et aux séquences créées par ce trio d’auteurs.

La séance sera présentée par Charlotte Ducos, fondatrice de l’association Loreley Films (Bâle) qui fait redécouvrir des films de réalisatrices oubliées du 20e siècle et transmet cet héritage aux spectateurices d’aujourd’hui.

La séance sera suivie d’une rencontre avec la réalisatrice Anka Schmid !

Armée d’amour

DANS LE CADRE DU FOCUS BERLIN, CREUSET DES LUTTES DES MINORITÉS SEXUELLES ET DE GENRE

– Titre original : Armee der Liebenden – 

Praunheim a tourné pendant sept ans (1972-76) un documentaire sur le travail et les objectifs du mouvement d’émancipation des homosexuels aux Etats-Unis, en particulier à New York et San Francisco.

Rosa von Praunheihm, écrivain, réalisateur, activiste (de son vrai nom Holger Bernhard Bruno Mischwitzky), est né en 1942 à Riga. Il se fait connaître dans les années 70 avec les films Die Bettwurst et Nicht der Homosexuelle ist pervers, sondern die Situation, in der er lebt. Le film Armee der Liebenden est un témoignage précieux sur le travail et le processus d’émancipation homosexuelle aux États-Unis, à New York et à San Francisco. Le film, à travers des interviews et des images des manifestations dans ces villes, dresse un état des lieux à la fois complexe et en même temps lisible (grâce à un montage adroit) de la scène homosexuelle de l’époque. L’un des films fondateurs de la réflexion autour de la culture gay menée du point de vue de l’un de ses militants les plus invétérés.

Le Cosmos entretient une relation particulière à Rosa von Praunheim puisque nous avions déjà passé un de ses films dans le cadre d’un de nos précédents cycles consacré au Sida et au VIH.