Emilie fait un film pour tenter de saisir le plus grand mystère de l’univers : sa mère, Meaud. Enfant brisée, mère punk, grand-mère géniale, féministe spontanée, elle fascine autant qu’elle rend dingue. Une odyssée intime, un voyage dans le labyrinthe de la psyché.
Catégorie de film : Documentaire
DAHOMEY
Novembre 2021, vingt-six trésors royaux du Dahomey s’apprêtent à quitter Paris pour être rapatriés vers leur terre d’origine, devenue le Bénin. Avec plusieurs milliers d’autres, ces œuvres furent pillées lors de l’invasion des troupes coloniales françaises en 1892. Mais comment vivre le retour de ces ancêtres dans un pays qui a dû se construire et composer avec leur absence ? Tandis que l’âme des œuvres se libère, le débat fait rage parmi les étudiants de l’université d’Abomey Calavi.
Avec ses éclats sombres et sa poésie stoïque, le documentaire de la cinéaste franco-sénégalaise sur la restitution de 26 œuvres d’art au Bénin est un tour de force.
– Libération
The Wild One
En présence de la réalisatrice.
Enfant des Carpates rescapé de la Shoah, déraciné à New York, metteur en scène à succès, poumon de l’Actors Studio, directeur d’acteurs visionnaire, protégé d’Hollywood mais aussi exilé, conspué, oublié, Jack Garfein à vécu plusieurs vies. La vision du monde d’un homme tournée vers l’idée que la création artistique est un acte de survie.
La Maison de la radio
Une plongée au cœur de Radio France, à la découverte de ce qui échappe habituellement aux regards : les mystères et les coulisses d’un média dont la matière même, le son, demeure invisible.
Comment se saisir d’un monstre sacré ? Un lieu que chaque auditeur a déjà imaginé derrière son poste, rêvé et façonné à son idée ? Fidèle à sa méthode, Nicolas Philibert s’immerge dans les entrailles de la bête. Il en résulte un film-kaléidoscope. Outre le plaisir de donner un visage aux voix que l’on aime, on y découvre les multiples facettes du travail radiophonique. Du direct sans filet de la matinale jusqu’aux expérimentations reléguées au cœur de la nuit, le film nous donne à vivre une journée immense et remplie des mille et une voix de la radio.
– Éva Tourrent, Réalisatrice et responsable artistique de Tënk
Françoise d’Eaubonne: une épopée écoféministe
Manon Aubel
FR52 min2023
Cycle #25 Female RageDocumentaireProduction strasbourgeoise
RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)
- Petite salle
Dans les années 1970, Françoise d’Eaubonne détonne dans le paysage intellectuel français. A 50 ans, elle a déjà remporté plusieurs prix littéraires et publié une quarantaine de romans et essais, mais reprend de plus belle son combat militant. Elle est la première à définir l’écoféminisme, dénonçant l’oppression commune des femmes et de la planète comme conséquence du patriarcat. Elle participe aux actions du MLF, à la création du FHAR (front homosexuel d’action révolutionnaire) et théorise la contre-violence, allant jusqu’à saboter le chantier de la centrale nucléaire de Fessenheim. Ce film présente pour la première fois des documents inédits. Puisant librement dans les manuscrits et archives photographiques qu’elle a légués à l’Institut Mémoire de l’Edition contemporaine, ses proches et des chercheuses, historiennes, éditrices commentent la résonance de son héritage féministe et écologiste.
Ce film présente pour la première fois des documents inédits. Puisant librement dans les manuscrits et archives photographiques qu’elle a légués à l’Institut Mémoire de l’Edition contemporaine, ses proches et des chercheuses, historiennes, éditrices commentent la résonance de son héritage féministe et écologiste.
-Sancho & Compagnie
Séances précédées par le court métrage De la terreur, mes sœurs ! d'Alexis Langlois
(FR | 2019 | 28 min)
Aujourd’hui, c’est une journée comme les autres pour Kalthoum et ses copines. Elles sirotent des cocktails, cherchent l’amour sur internet et essuient, une fois de plus, les insultes transphobes d’inconnus. Oui mais voilà, aujourd’hui ça ne va pas se passer comme ça… Entre un cosmo et un chardo, les quatre amies transgenres vont imaginer leur vengeance…
Dans les années 1970, Françoise d’Eaubonne détonne dans le paysage intellectuel français. À 50 ans, elle a déjà remporté plusieurs prix littéraires et publié une quarantaine de romans et essais, mais reprend de plus belle son combat militant. Elle est la première à définir l’écoféminisme, dénonçant l’oppression commune des femmes et de la planète comme conséquence du patriarcat. Elle participe aux actions du MLF, à la création du FHAR (Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire) et théorise la contre-violence, allant jusqu’à saboter le chantier de la centrale nucléaire de Fessenheim. Ce film présente pour la première fois des documents inédits. Puisant librement dans les manuscrits et archives photographiques qu’elle a légués à l’Institut Mémoire de l’Édition contemporaine, ses proches et des chercheuses, historiennes, éditrices commentent la résonance de son héritage féministe et écologiste.
Françoise d’Eaubonne: une épopée écoféministe
Dans les années 1970, Françoise d’Eaubonne détonne dans le paysage intellectuel français. A 50 ans, elle a déjà remporté plusieurs prix littéraires et publié une quarantaine de romans et essais, mais reprend de plus belle son combat militant. Elle est la première à définir l’écoféminisme, dénonçant l’oppression commune des femmes et de la planète comme conséquence du patriarcat. Elle participe aux actions du MLF, à la création du FHAR (front homosexuel d’action révolutionnaire) et théorise la contre-violence, allant jusqu’à saboter le chantier de la centrale nucléaire de Fessenheim. Ce film présente pour la première fois des documents inédits. Puisant librement dans les manuscrits et archives photographiques qu’elle a légués à l’Institut Mémoire de l’Edition contemporaine, ses proches et des chercheuses, historiennes, éditrices commentent la résonance de son héritage féministe et écologiste.
Ce film présente pour la première fois des documents inédits. Puisant librement dans les manuscrits et archives photographiques qu’elle a légués à l’Institut Mémoire de l’Edition contemporaine, ses proches et des chercheuses, historiennes, éditrices commentent la résonance de son héritage féministe et écologiste.
-Sancho & Compagnie
Séances précédées par le court métrage De la terreur, mes sœurs ! d’Alexis Langlois
(FR | 2019 | 28 min)
Aujourd’hui, c’est une journée comme les autres pour Kalthoum et ses copines. Elles sirotent des cocktails, cherchent l’amour sur internet et essuient, une fois de plus, les insultes transphobes d’inconnus. Oui mais voilà, aujourd’hui ça ne va pas se passer comme ça… Entre un cosmo et un chardo, les quatre amies transgenres vont imaginer leur vengeance…
A Rifle and a Bag
Après avoir quitté la rébellion naxalite, encore active à l’est de l’Inde, Somi et son mari vivent avec leurs deux enfants en bas âge dans un camp installé par le gouvernement, en vue de leur réintégration. Mais l’organisation sociale qu’ils ont combattue les armes à la main fait semblant de leur offrir un avenir et une rédemption.
Implantés dans l’est de la péninsule, les Naxalites luttent depuis la fin des années 1960 pour les droits des « tribaux » et des « dalits » (hors-castes) qui représentent le quart de la population indienne et vivent dans une extrême pauvreté. Pour New Dehli, ils constituent la plus grande menace sur la sécurité intérieure du pays, conjurée par une politique de « pardon », en échange de leur reddition. Somi attend un nouvel enfant. Avec son mari, elle a déposé son fusil pour vivre dans un camp aux côtés d’autres repentis, et offrir à leur aîné, Dadu, l’éducation qu’ils n’ont pas reçue. En immersion, Arya Rothe, Isabella Rinaldi et Cristina Hanes ont filmé sur une longue période leur parcours d’ex-combattants. Car les époux se trouvent dans une situation presque inextricable. Le « pardon » gouvernemental se limite à l’incessante mise en cause d’un passé avec lequel ils essayent de rompre, compliqué de surcroît par une bureaucratie tatillonne. « A Rifle and a Bag » montre avec finesse les ressorts d’une introuvable réinsertion au sein d’une organisation sociale rigide, dont Somi et sa famille se retrouvent otages. Emmanuel Chicon Programmateur à Visions du Réel, membre du collectif Sans Canal Fixe (Tours)
Ultraviolette et le gang des cracheuses de sang
Dans sa cavale, construite selon le principe de la traversée de multiples paysages et d’une succession d’épreuves, Marcelle, surnommée Ultraviolette, va défier l’école, la maladie, les médecins, la mort, embrasant de vie tous ceux qu’elle croise sur sa route, pour finalement se retrouver seule au monde, épuisée mais pas vaincue, l’amour fou toujours en tête…
« À sa mort, Emma, notre mère et grand-mère, nous avait laissé ses cahiers intimes. En 2006, dans une coopération entre deux générations, mère et fils, nous avions réfléchi ensemble au roman familial qui avait surgi sous nos yeux, et nous en avions écrit un film documentaire, Où sont nos amoureuses, dont Emma était le personnage principal. Ce film racontait comment dans les années 30 et 40, des jeunes gens à la fois politisés et romanesques furent pris dans la grande Histoire du XXe siècle. Ici, nous poursuivons le travail d’exploration de la vie d’Emma à partir des documents qu’elle avait laissés derrière elle. Cette fois, nous n’avons pas puisé dans ses cahiers personnels, mais dans les centaines de lettres qu’une très jeune fille, Marcelle, 16 ans, son premier amour, lui avait adressées, bien plus tôt, dans les années 20, et qu’Emma, 17 ans, avait conservées. Marcelle avait rencontré Emma, au milieu des années 20 dans une Ecole normale à Dijon. Elles se sont alors follement aimées tout en haut de leur tour d’ivoire. Puis Marcelle, tombée malade, a dû quitter Emma pour entrer au sanatorium. Ce film est donc d’abord l’histoire d’un premier amour qui a marqué deux adolescentes à jamais. Il démarre au moment de leur séparation, au moment où le grand amour se mue en absolu d’amour, puisque la passion se nourrit d’absence. »
Soundtrack to a Coup d’Etat
Jazz, politique et décolonisation s’entremêlent dans ce grand huit historique qui révèle un incroyable épisode de la guerre froide. En 1961, la chanteuse Abbey Lincoln et le batteur Max Roach, militants des droits civiques et figures du jazz, interrompent une session du Conseil de sécurité de l’ONU pour protester contre l’assassinat de Patrice Lumumba, Premier ministre du Congo nouvellement indépendant. Dans ce pays en proie à la guerre civile, les sous-sols, riches en uranium, attisent les ingérences occidentales. L’ONU devient alors l’arène d’un bras de fer géopolitique majeur et Louis Armstrong, nommé “Ambassadeur du Jazz », est envoyé en mission au Congo par les États-Unis, pour détourner l’attention du coup d’État soutenu par la CIA…
On ressort les manuels d’histoire ! À la page « Indépendance et construction des nouveaux États », au programme de première. S’il est acquis depuis longtemps que la Belgique a commis les pires atrocités au Congo dans les années soixante, le regard que porte le documentaire « Soundtrack to a Coup d’État » sur la période est assez nouveau. -France Inter
Nostalgie de la lumière
Au Chili, à trois mille mètres d’altitude, les astronomes venus du monde entier se rassemblent dans le désert d’Atacama pour observer les étoiles. Car la transparence du ciel est telle qu’elle permet de regarder jusqu’aux confins de l’univers. C’est aussi un lieu où la sécheresse du sol conserve intacts les restes humains : ceux des momies, des explorateurs et des mineurs. Mais aussi, les ossements des prisonniers politiques de la dictature. Tandis que les astronomes scrutent les galaxies les plus éloignées en quête d’une probable vie extraterrestre, au pied des observatoires, des femmes remuent les pierres, à la recherche de leurs parents disparus…
Patricio Guzmán revient inlassablement sur l’histoire contemporaine chilienne et en sonde la mémoire dans cet essai cinématographique à la structure complexe où réflexion politique, philosophique et approche poétique s’entremêlent avec subtilité et sensibilité, se jouant d’associations improbables qu’il tisse avec grand art. Dans « Nostalgie de la lumière », sans nul doute son film le plus personnel, Patricio Guzmán explore une écriture, une approche formelle et une approche du montage qui se distinguent totalement de ses films précédents.
– Pascale Paulat et Christophe Postic Directrice et directeur artistiques des États généraux du film documentaire
QUAND ON A QUE 10 ANS
Dans l’univers multiculturel d’une « classe-monde » à Strasbourg, les élèves livrent leurs regards sur l’égalité, le racisme, le harcèlement, le vivre-ensemble, la société… Des regards drôles, parfois émouvants, avec les mots d’enfants de 10 ans d’aujourd’hui.
Séance présentée par l’équipe du film et France 3 Alsace, coproducteur·ices du film. Gratuit sur réservation.
DAVID LYNCH, UNE ENIGME A HOLLYWOOD
À l’occasion du Festival Musica 2025 et du spectacle In Dreams : David Lynch Revisited programmé en ouverture (avec Anna Calvi et Jehnny Beth !), Arte, partenaire du festival, propose cette avant-première.
D’une radicale liberté, David Lynch a construit son œuvre comme une énigme entre rêve et réalité. Retraçant la vie du cinéaste, ce documentaire inédit explore le sens caché de sa filmographie qui plonge sous la surface sombre de l’American Dream.
Tout au long d’une fascinante enquête, ce documentaire collecte les clés que le réalisateur a semées dans chacun de ses films afin de résoudre l’énigme David Lynch. Au cœur de la célèbre Chambre rouge de Twin Peaks s’ouvre un gigantesque jeu de piste avec, pour principaux guides, ses acteurs fétiches, Laura Dern, Kyle MacLachlan, Isabella Rossellini, Naomi Watts… Un portrait inédit dans lequel témoignent aussi les ex-épouses de l’artiste, la comédienne Peggy Reavey et la monteuse Mary Sweeney, Mel Brooks ou encore Thierry Jousse, pour revisiter son œuvre si singulière, entre mystère et élégance.
Séance présentée par Arte et suivie d’une rencontre (modérée par Estelle Dalleu) avec le réalisateur Stéphane Ghez
Projection gratuite, sur inscription
No Other Land
Depuis plus de 5 ans, Basel Adra, un activiste palestinien en Cisjordanie, filme l’expulsion de sa communauté par l’occupation israélienne qui détruit progressivement les villages et chasse ses habitants. Il rencontre Yuval, un journaliste israélien, qui le soutient dans ses démarches. Une amitié inattendue voit le jour. Ce film réalisé par un collectif palestino-israélien de quatre jeunes militants a été réalisé comme un acte de résistance créative sur la voie d’une plus grande justice.
Depuis sa présentation à la Berlinale, où il a reçu le prix du public du meilleur documentaire, No Other Land laisse une empreinte indélébile sur celles et ceux qui l’ont vu. Par la violence d’une vie sous occupation militaire, que Basel et Yuval n’expérimentent pas de la même façon, l’un étant palestinien l’autre israélien, et par la documentation d’une destruction systématique et répétée. Chaque maison démolie, inlassablement reconstruite, est une strate mémorielle saisie par le film, qui façonne une archive vivante. Dans une frontalité quotidienne, Basel et Yuval, duo hors-du-commun, opposent la permanence de leurs corps et de leurs images à la volonté des soldats et colons de « faire disparaître ».
-L’avis du festival international du cinéma indépendant de Bordeaux.
Séance spéciale le samedi 20 septembre à 19h : Ciné-débat en partenariat avec Culture de Palestine et le Festival du Film Palestinien : séance présentée et suivie d’un débat animé par les équipes de Culture de Palestine et du Festival du Film Palestinien avec Yoav Shemer Kunz, docteur en sciences politiques à l’Université de Strasbourg (laboratoire SAGE), membre du collectif décolonial Tsedek et originaire de Jérusalem.
Tarif : 5 € dans le cadre de Ciné-Cool
Derniers jours à Shibati
En présence du réalisateur.
Shibati, le dernier vieux quartier de la plus grande ville de Chine Chongqing, est sur le point de disparaître. Zhou Hong, le petit prince des ruelles animées du quartier, et Mme Xue Lian, extraordinaire marraine des travailleurs migrants, vivent depuis toujours à Shibati. Ils doivent partir vers l’une des milliers de tours anonymes de la banlieue lointaine.
Soy Libre
« Arnaud, c’est mon petit frère. Un jour, je me suis rendu compte qu’il était déjà grand. Il est né là où on ne choisit pas, et cherche ce qu’il aurait dû être. Libre.«
Les premières images datent de 2005. Laure filme Arnaud, son petit frère. Ils ont huit ans d’écart, et n’ont pas le même père, ils appartiennent à deux milieux différents. Sur plus d’une décennie, Soy Libre raconte la quête d’émancipation d’Arnaud, mais aussi une relation entre un frère et une sœur, faite de confrontations qui s’expriment dans et par le film. Dans le projet commun de réalisation que Laure Portier inaugure, Arnaud prend rapidement en charge ses propres images, en mesure de définir lui-même qui il est, et où il veut aller ; et si les seuls plans larges du film sont du fait d’Arnaud, cela en dit long sur le besoin d’espace et d’horizon qui le guide. Une manière de prendre le pouvoir sur sa vie, qu’il semble adresser à sa sœur autant qu’à lui-même, redonnant à la relation filmeuse-filmé une plus grande horizontalité. En retour, Laure Portier fait de Soy Libre un puissant hommage à Arnaud, à sa quête irrépressible de bonheur et de liberté
– Chloé Vurpillot, Chargée de programmation de Tënk
The Other Side
Dans un territoire invisible, aux marges de la société, à la limite entre l’illégalité et l’anarchie, vit une communauté endolorie qui fait face à une menace : celle de tomber dans l’oubli. Des vétérans désarmés, des adolescents taciturnes, des drogués qui cherchent dans l’amour une issue à leur dépendance, des anciens combattants des forces spéciales toujours en guerre avec le monde, des jeunes femmes et futures mères à la dérive, des vieux qui n’ont pas perdu leur désir de vivre… Dans cette humanité cachée, s’ouvrent les abysses de l’Amérique d’aujourd’hui.
Avec « The Other Side », Roberto Minervi nous parle une fois de plus d’une autre Amérique, celle des « perdants », qui ne partage rien avec le rêve américain. Les protagonistes sont deux groupes humains, deux histoires, l’une intime et l’autre plus collective. Bien qu’apparemment différentes, elles témoignent d’autant d’exemples de marginalités qui aspirent à une liberté qui semble impossible, cherchant à être entendus et reconnus. Minervini explore l’humain par l’immersion totale qui caractérise son cinéma. Un cinéma qui atteint les profondeurs de l’âme et lui donne la parole avec une poésie viscérale, urgente et nécessaire. Un cinéma parfois dérangeant et repoussant, qui met le spectateur dans la position inconfortable de devoir affronter l’autre côté de la réalité.
– Claudia Maci, Directrice de l’organisation du Festival dei Popoli
Interdit aux moins de 16 ans.