LA PROJECTION SERA SUIVIE D’UN DÉBAT
La Ville et l’Eurométropole de Strasbourg accueillent sur leur territoire la 26e édition des Assises européennes de la transition énergétique, les 24, 25 et 26 juin 2025, au Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg ainsi qu’au Parlement européen. En marge de cet événement, un OFF adressé au grand public est organisé du 13 au 23 juin regroupant des projections, des ateliers, des visites et des rencontres. Le Cosmos accueille une partie des projections.
Le synopsis du film :
Et si nous réfléchissions à deux fois avant de foncer tête baissée dans les promesses du progrès technique ? A l’heure où nos sociétés basculent dans un désordre inédit et misent sur la surenchère technologique, certains choisissent au contraire de s’investir dans une dynamique de sobriété : la low-tech. Cette démarche écologique consiste à concevoir ou à diffuser des techniques et des savoir-faire utiles, durables et accessibles à tous. Nous partons à la rencontre de citoyens qui se battent pour démocratiser cette approche. Qu’ils soient jeunes ingénieurs, agriculteurs ou entrepreneurs, ils réparent leurs machines du quotidien, s’alimentent en énergie ou fabriquent leurs propres moyens de production. Ces pionniers nous donnent un aperçu de ce que pourrait être le monde d’après…
La projection sera suivie d’un débat avec :
• Philippe Arradon de Commown
• Elena Androuais de Cybergrange
Le débat sera animé par Anne Kielbassa, chargée de communication à l’Agence du climat pour Low Tech
Projection gratuite
EN PARTENARIAT AVEC L’AGENCE DU CLIMAT ET LE FESTIVAL DU FILM VERT
Au Chili, à trois mille mètres d’altitude, les astronomes venus du monde entier se rassemblent dans le désert d’Atacama pour observer les étoiles. Car la transparence du ciel est telle qu’elle permet de regarder jusqu’aux confins de l’univers. C’est aussi un lieu où la sécheresse du sol conserve intacts les restes humains : ceux des momies, des explorateurs et des mineurs. Mais aussi, les ossements des prisonniers politiques de la dictature. Tandis que les astronomes scrutent les galaxies les plus éloignées en quête d’une probable vie extraterrestre, au pied des observatoires, des femmes remuent les pierres, à la recherche de leurs parents disparus…
Patricio Guzmán revient inlassablement sur l’histoire contemporaine chilienne et en sonde la mémoire dans cet essai cinématographique à la structure complexe où réflexion politique, philosophique et approche poétique s’entremêlent avec subtilité et sensibilité, se jouant d’associations improbables qu’il tisse avec grand art. Dans « Nostalgie de la lumière », sans nul doute son film le plus personnel, Patricio Guzmán explore une écriture, une approche formelle et une approche du montage qui se distinguent totalement de ses films précédents.
– Pascale Paulat et Christophe Postic Directrice et directeur artistiques des États généraux du film documentaire
Dans l’univers multiculturel d’une « classe-monde » à Strasbourg, les élèves livrent leurs regards sur l’égalité, le racisme, le harcèlement, le vivre-ensemble, la société… Des regards drôles, parfois émouvants, avec les mots d’enfants de 10 ans d’aujourd’hui.
Séance présentée par l’équipe du film et France 3 Alsace, coproducteur·ices du film. Gratuit sur réservation.
À l’occasion du Festival Musica 2025 et du spectacle In Dreams : David Lynch Revisited programmé en ouverture (avec Anna Calvi et Jehnny Beth !), Arte, partenaire du festival, propose cette avant-première.
D’une radicale liberté, David Lynch a construit son œuvre comme une énigme entre rêve et réalité. Retraçant la vie du cinéaste, ce documentaire inédit explore le sens caché de sa filmographie qui plonge sous la surface sombre de l’American Dream.
Tout au long d’une fascinante enquête, ce documentaire collecte les clés que le réalisateur a semées dans chacun de ses films afin de résoudre l’énigme David Lynch. Au cœur de la célèbre Chambre rouge de Twin Peaks s’ouvre un gigantesque jeu de piste avec, pour principaux guides, ses acteurs fétiches, Laura Dern, Kyle MacLachlan, Isabella Rossellini, Naomi Watts… Un portrait inédit dans lequel témoignent aussi les ex-épouses de l’artiste, la comédienne Peggy Reavey et la monteuse Mary Sweeney, Mel Brooks ou encore Thierry Jousse, pour revisiter son œuvre si singulière, entre mystère et élégance.
Séance présentée par Arte et suivie d’une rencontre (modérée par Estelle Dalleu) avec le réalisateur Stéphane Ghez
Projection gratuite, sur inscription
Depuis plus de 5 ans, Basel Adra, un activiste palestinien en Cisjordanie, filme l’expulsion de sa communauté par l’occupation israélienne qui détruit progressivement les villages et chasse ses habitants. Il rencontre Yuval, un journaliste israélien, qui le soutient dans ses démarches. Une amitié inattendue voit le jour. Ce film réalisé par un collectif palestino-israélien de quatre jeunes militants a été réalisé comme un acte de résistance créative sur la voie d’une plus grande justice.
Depuis sa présentation à la Berlinale, où il a reçu le prix du public du meilleur documentaire, No Other Land laisse une empreinte indélébile sur celles et ceux qui l’ont vu. Par la violence d’une vie sous occupation militaire, que Basel et Yuval n’expérimentent pas de la même façon, l’un étant palestinien l’autre israélien, et par la documentation d’une destruction systématique et répétée. Chaque maison démolie, inlassablement reconstruite, est une strate mémorielle saisie par le film, qui façonne une archive vivante. Dans une frontalité quotidienne, Basel et Yuval, duo hors-du-commun, opposent la permanence de leurs corps et de leurs images à la volonté des soldats et colons de « faire disparaître ».
-L’avis du festival international du cinéma indépendant de Bordeaux.
Séance spéciale le samedi 20 septembre à 19h : Ciné-débat en partenariat avec Culture de Palestine et le Festival du Film Palestinien : séance présentée et suivie d’un débat animé par les équipes de Culture de Palestine et du Festival du Film Palestinien avec Yoav Shemer Kunz, docteur en sciences politiques à l’Université de Strasbourg (laboratoire SAGE), membre du collectif décolonial Tsedek et originaire de Jérusalem.
Tarif : 5 € dans le cadre de Ciné-Cool
Une plongée au cœur de Radio France, à la découverte de ce qui échappe habituellement aux regards : les mystères et les coulisses d’un média dont la matière même, le son, demeure invisible.
Comment se saisir d’un monstre sacré ? Un lieu que chaque auditeur a déjà imaginé derrière son poste, rêvé et façonné à son idée ? Fidèle à sa méthode, Nicolas Philibert s’immerge dans les entrailles de la bête. Il en résulte un film-kaléidoscope. Outre le plaisir de donner un visage aux voix que l’on aime, on y découvre les multiples facettes du travail radiophonique. Du direct sans filet de la matinale jusqu’aux expérimentations reléguées au cœur de la nuit, le film nous donne à vivre une journée immense et remplie des mille et une voix de la radio.
– Éva Tourrent, Réalisatrice et responsable artistique de Tënk
« Arnaud, c’est mon petit frère. Un jour, je me suis rendu compte qu’il était déjà grand. Il est né là où on ne choisit pas, et cherche ce qu’il aurait dû être. Libre.«
Les premières images datent de 2005. Laure filme Arnaud, son petit frère. Ils ont huit ans d’écart, et n’ont pas le même père, ils appartiennent à deux milieux différents. Sur plus d’une décennie, Soy Libre raconte la quête d’émancipation d’Arnaud, mais aussi une relation entre un frère et une sœur, faite de confrontations qui s’expriment dans et par le film. Dans le projet commun de réalisation que Laure Portier inaugure, Arnaud prend rapidement en charge ses propres images, en mesure de définir lui-même qui il est, et où il veut aller ; et si les seuls plans larges du film sont du fait d’Arnaud, cela en dit long sur le besoin d’espace et d’horizon qui le guide. Une manière de prendre le pouvoir sur sa vie, qu’il semble adresser à sa sœur autant qu’à lui-même, redonnant à la relation filmeuse-filmé une plus grande horizontalité. En retour, Laure Portier fait de Soy Libre un puissant hommage à Arnaud, à sa quête irrépressible de bonheur et de liberté
– Chloé Vurpillot, Chargée de programmation de Tënk
Dans un territoire invisible, aux marges de la société, à la limite entre l’illégalité et l’anarchie, vit une communauté endolorie qui fait face à une menace : celle de tomber dans l’oubli. Des vétérans désarmés, des adolescents taciturnes, des drogués qui cherchent dans l’amour une issue à leur dépendance, des anciens combattants des forces spéciales toujours en guerre avec le monde, des jeunes femmes et futures mères à la dérive, des vieux qui n’ont pas perdu leur désir de vivre… Dans cette humanité cachée, s’ouvrent les abysses de l’Amérique d’aujourd’hui.
Avec « The Other Side », Roberto Minervi nous parle une fois de plus d’une autre Amérique, celle des « perdants », qui ne partage rien avec le rêve américain. Les protagonistes sont deux groupes humains, deux histoires, l’une intime et l’autre plus collective. Bien qu’apparemment différentes, elles témoignent d’autant d’exemples de marginalités qui aspirent à une liberté qui semble impossible, cherchant à être entendus et reconnus. Minervini explore l’humain par l’immersion totale qui caractérise son cinéma. Un cinéma qui atteint les profondeurs de l’âme et lui donne la parole avec une poésie viscérale, urgente et nécessaire. Un cinéma parfois dérangeant et repoussant, qui met le spectateur dans la position inconfortable de devoir affronter l’autre côté de la réalité.
– Claudia Maci, Directrice de l’organisation du Festival dei Popoli
Interdit aux moins de 16 ans.
Le Nouvel An approche et les ateliers textiles de Zhili sont quasi-déserts. Les quelques ouvriers qui restent peinent à se faire payer avant de partir. Des rives du Yangtze aux montagnes du Yunnan, tout le monde rentre célébrer la nouvelle année dans sa ville natale. Pour Shi Wei, c’est aussi l’occasion de se marier, ainsi que pour Fang Lingping. Son mari, ancien informaticien, devra la suivre à Zhili après la cérémonie. L’apprentissage est rude mais ne freine pas l’avènement d’une nouvelle génération d’ouvriers.
Un film sur et dans une gare… Oui, à la Gare du Nord… La plus grande gare d’Europe, la troisième du monde… Bien sûr, un lieu excessif, démesuré pour un film. C’est un lieu ouvert, moderne et ancien. Et puis la Gare du Nord c’est 5, 6 gares enchâssées les unes sur les autres : la gare du RER, du métro, la gare des trains de banlieue, la gare des trains régionaux, la gare des grandes lignes, l’Eurostar et la gare des bus au-dessus de la nouvelle verrière. C’est la gare de la diversité… Que fait la Gare du Nord aux humains ? Au hasard, bien sur, au gré de la réussite d’une rencontre cinématographique et dans la perspective de découvrir la trajectoire qui a mené cette personne là, ici à cet endroit-là de la Gare. Sa trajectoire et pas seulement son trajet du jour. Le chemin parcouru par cette personne pour arriver là, qu’elle soit née à Londres, Paris, Aubervilliers, Brazzaville ou Tizi-Ouzou. Son chemin de vie, sa géographie personnelle.
Ukraine, quelques semaines après l’invasion russe. Au cours de son voyage, le cinéaste Antonin Peretjatko rencontre des ukrainiens qui ont fui les zones de combat. Avec humour et tendresse, il capture l’absurdité du quotidien d’un pays en guerre.
EN AVANT-PREMIÈRE | EN PRÉSENCE D’UN DES RÉALISATEUR·RICES, ARTHUR GOSSET
La Ville et l’Eurométropole de Strasbourg accueillent sur leur territoire la 26e édition des Assises européennes de la transition énergétique, les 24, 25 et 26 juin 2025, au Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg ainsi qu’au Parlement européen. En marge de cet événement, un OFF adressé au grand public est organisé du 13 au 23 juin regroupant des projections, des ateliers, des visites et des rencontres. Le Cosmos accueille une partie des projections.
Le synopsis du film :
Pénuries de ressources, hausse du coût des matières premières, normes environnementales… Le monde du travail est incontestablement impacté par la crise écologique. Et les experts sont unanimes : ces changements vont s’accélérer dans les prochaines années. Pour faire face à cette nouvelle réalité, certains professionnels décident alors d’adapter leur activité en y intégrant les enjeux environnementaux et sociaux. Qu’ils soient indépendants ou travailleurs au sein d’organisations, dirigeants ou ouvriers, nous avons souhaité partir à la rencontre de ces “éclaireurs” pour comprendre leur combat. Au delà de simples convictions, leur objectif est surtout sociétal : comment permettre à sa profession d’exister face aux défis écologiques ?
En complétant leurs témoignages par des prises de paroles d’experts, ce film met en lumière de façon inédite les bouleversements à l’oeuvre dans le monde du travail, et dévoilent les leviers possibles pour y faire face.
La projection sera suivie d’une rencontre avec l’un des réalisateur·rices du film, Arthur Gosset
Projection gratuite
EN PARTENARIAT AVEC L’AGENCE DU CLIMAT
Jazz, politique et décolonisation s’entremêlent dans ce grand huit historique qui révèle un incroyable épisode de la guerre froide. En 1961, la chanteuse Abbey Lincoln et le batteur Max Roach, militants des droits civiques et figures du jazz, interrompent une session du Conseil de sécurité de l’ONU pour protester contre l’assassinat de Patrice Lumumba, Premier ministre du Congo nouvellement indépendant. Dans ce pays en proie à la guerre civile, les sous-sols, riches en uranium, attisent les ingérences occidentales. L’ONU devient alors l’arène d’un bras de fer géopolitique majeur et Louis Armstrong, nommé “Ambassadeur du Jazz », est envoyé en mission au Congo par les États-Unis, pour détourner l’attention du coup d’État soutenu par la CIA…
On ressort les manuels d’histoire ! À la page « Indépendance et construction des nouveaux États », au programme de première. S’il est acquis depuis longtemps que la Belgique a commis les pires atrocités au Congo dans les années soixante, le regard que porte le documentaire « Soundtrack to a Coup d’État » sur la période est assez nouveau. -France Inter
LA PROJECTION SERA SUIVIE D’UN DÉBAT –
La Ville et l’Eurométropole de Strasbourg accueillent sur leur territoire la 26e édition des Assises européennes de la transition énergétique, les 24, 25 et 26 juin 2025, au Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg ainsi qu’au Parlement européen. En marge de cet événement, un OFF adressé au grand public est organisé du 13 au 23 juin regroupant des projections, des ateliers, des visites et des rencontres. Le Cosmos accueille une partie des projections.
La première projection au Cosmos, La Nouvelle Aventure mobile (réalisé par Jérôme Zindy), porte sur les véhicules intermédiaires voués à révolutionner nos mobilités. Cette projection sera suivie d’un débat.
Le synopsis du film :
En ville, on a des tramways, des bus, des métros, toujours plus de pistes cyclables : mais en campagne, la voiture est souvent la seule solution pour se déplacer. Problème : elle coûte toujours plus cher à l’environnement et à notre portefeuille. Mais alors, existe-t-il des alternatives pour la remplacer ?
Pour trouver des solutions, le réalisateur et vélo-reporter Jérôme Zindy parcourt la France à bord d’un véhicule léger et innovant à la rencontre des pionniers qui inventent et expérimentent des véhicules respectueux de nos limites planétaires et créateurs d’emplois en France et en Europe.
Pile entre le vélo et la voiture électrique, on les appelle… les véhicules intermédiaires.
Ciné-débat, avec :
• Jérôme Zindy, réalisateur et vélo reporter
• Sylvain Balland, de LER – animateur Véhicules Légers Intermédiaires (en visio)
• Sébastien Hurstel – VEMOO
Le débat sera animé par Agathe Collard, responsable du pôle mobilité décarbonée à l’Agence du climat
Projection gratuite
EN PARTENARIAT AVEC L’AGENCE DU CLIMAT
Une soirée portée par le CAUE d’Alsace et la SCOP 2 Rives pour explorer l’avenir de la construction en terre crue, les possibilités que ce matériau offre à l’architecture et à l’écologie.
PROGRAMME DE L’ÉVÈNEMENT
Projection du film Toucher terre de Jérémie BASSET et co-produit par amàco et les Films du Lierre
Le film Toucher terre présente le renouveau en cours de la construction en terre crue, un matériau aussi ancien que l’architecture elle-même. Des experts en archéologie, en science de la matière, en architecture et en technique de construction dévoilent les diverses facettes des édifices en terre, en écho avec l’avancée d’un chantier dit « participatif ». Des apprentis y découvrent comment façonner à la main un mur en terre, en ajoutant un peu de paille et d’eau trouvés sur place.
Du sol au mur, de la main qui pétrit au chantier à haute technologie, un extraordinaire voyage vers ce qui semble parfois si ordinaire, la matière terre et l’acte de construire.
La projection sera suivie d’une table ronde « Quel renouveau de la construction terre crue et développements à venir notamment en Alsace ? »
Architectes, ingénieurs, artisans, élus viendront partager leurs retours d’expériences, leurs expertises et enrichir les débats autour de la construction en terre.
Intervenants de la table ronde :
- Manuel ZAEPFFEL, Artisan, Coordinateur du GABION Alsace & formateur construction-rénovation écologique, Formateur DDQE (Bâtir Demain – Ebersheim)
- Vincent LALANDE, ingénieur, charpentier (BE IMAEE – Sélestat)
- Pierre ALBRECH, architecte, co-gérant (DWPA – Strasbourg)
- Pascal PHILBERT, architecte, co-gérant (AL PEPE – Strasbourg)
- Aude LECINSKI, architecte, co-gérant (AL PEPE – Strasbourg)
- Clément HUBRECHT de l’entreprise HUBRECHT & fils
Tarif unique : 5 €
Lorsque la réalisatrice danoise Lea Glob commence à filmer la peintre Apolonia Sokol, il ne devait s’agir que d’un exercice d’école de cinéma. Le portrait filmé s’est finalement tourné sur treize années pour se muer en une épopée intime et sinueuse, celle d’une jeune femme artiste, depuis sa vie de bohème au cœur du théâtre du Lavoir Moderne que dirigent ses parents, jusqu’à son ascension dans le milieu de l’art contemporain, en passant par ses études aux Beaux-Arts de Paris. Mais en miroir d’Apolonia, ce sont aussi les destins d’Oksana Shachko, l’une des fondatrices des Femen, et de la réalisatrice, qui se dessinent. Une sororité à trois faces, à l’épreuve du monde d’aujourd’hui.