EXPEDISOUND SERIES : AFRICAN

Documentaire | 52 min. / Avec l’aimable participation d’IOT Records

CARTE BLANCHE AU DERNIER SOUFFLE / SÉANCE PRÉSENTÉE PAR LE DERNIER SOUFFLE

Le collectif d’artistes Dernier Souffle est en résidence au Cosmos depuis mercredi 23 avril. Durant cette période, iels explorent le cinéma, construisent des machines étranges et imaginent leur sortie de résidence qui aura lieu le 3 mai. Mais avant ce rendu, le cinéma leur a donné carte blanche pour 4 séances. Iels ont choisi 4 films en lien avec notre thématique Luttes sociales.

Synopsis :
Partis depuis Paris, 7 camions suréquipés d’images et de sons vont parourir plus de 10 mille kilomètres pour rejoindre Bamako. Ces beat freaks, travellers d’un nouveau genre, repoussent les frontières des raves. Leur quête : retrouver sur les pistes africaines l’esprit free-party qui soufflait aux débuts des années 90 en Europe.
Le film a fait l’objet d’une série de documentaires et de disques, appelée Expedisound et publiée sur IOT Records.

La séance sera présentée par Dernier Souffle

Tarif unique : 5 €

The Other Side

Dans un territoire invisible, aux marges de la société, à la limite entre l’illégalité et l’anarchie, vit une communauté endolorie qui fait face à une menace : celle de tomber dans l’oubli. Des vétérans désarmés, des adolescents taciturnes, des drogués qui cherchent dans l’amour une issue à leur dépendance, des anciens combattants des forces spéciales toujours en guerre avec le monde, des jeunes femmes et futures mères à la dérive, des vieux qui n’ont pas perdu leur désir de vivre… Dans cette humanité cachée, s’ouvrent les abysses de l’Amérique d’aujourd’hui.

Avec « The Other Side », Roberto Minervi nous parle une fois de plus d’une autre Amérique, celle des « perdants », qui ne partage rien avec le rêve américain. Les protagonistes sont deux groupes humains, deux histoires, l’une intime et l’autre plus collective. Bien qu’apparemment différentes, elles témoignent d’autant d’exemples de marginalités qui aspirent à une liberté qui semble impossible, cherchant à être entendus et reconnus. Minervini explore l’humain par l’immersion totale qui caractérise son cinéma. Un cinéma qui atteint les profondeurs de l’âme et lui donne la parole avec une poésie viscérale, urgente et nécessaire. Un cinéma parfois dérangeant et repoussant, qui met le spectateur dans la position inconfortable de devoir affronter l’autre côté de la réalité.
– Claudia Maci, Directrice de l’organisation du Festival dei Popoli

Interdit aux moins de 16 ans.

Jeunesse (retour au pays)

Le Nouvel An approche et les ateliers textiles de Zhili sont quasi-déserts. Les quelques ouvriers qui restent peinent à se faire payer avant de partir. Des rives du Yangtze aux montagnes du Yunnan, tout le monde rentre célébrer la nouvelle année dans sa ville natale. Pour Shi Wei, c’est aussi l’occasion de se marier, ainsi que pour Fang Lingping. Son mari, ancien informaticien, devra la suivre à Zhili après la cérémonie. L’apprentissage est rude mais ne freine pas l’avènement d’une nouvelle génération d’ouvriers.

Géographie humaine

Un film sur et dans une gare… Oui, à la Gare du Nord… La plus grande gare d’Europe, la troisième du monde… Bien sûr, un lieu excessif, démesuré pour un film. C’est un lieu ouvert, moderne et ancien. Et puis la Gare du Nord c’est 5, 6 gares enchâssées les unes sur les autres : la gare du RER, du métro, la gare des trains de banlieue, la gare des trains régionaux, la gare des grandes lignes, l’Eurostar et la gare des bus au-dessus de la nouvelle verrière. C’est la gare de la diversité… Que fait la Gare du Nord aux humains ? Au hasard, bien sur, au gré de la réussite d’une rencontre cinématographique et dans la perspective de découvrir la trajectoire qui a mené cette personne là, ici à cet endroit-là de la Gare. Sa trajectoire et pas seulement son trajet du jour. Le chemin parcouru par cette personne pour arriver là, qu’elle soit née à Londres, Paris, Aubervilliers, Brazzaville ou Tizi-Ouzou. Son chemin de vie, sa géographie personnelle.

Voyage au bord de la guerre

Ukraine, quelques semaines après l’invasion russe. Au cours de son voyage, le cinéaste Antonin Peretjatko rencontre des ukrainiens qui ont fui les zones de combat. Avec humour et tendresse, il capture l’absurdité du quotidien d’un pays en guerre.

LES ECLAIREURS

EN AVANT-PREMIÈRE | EN PRÉSENCE D’UN DES RÉALISATEUR·RICES, ARTHUR GOSSET

La Ville et l’Eurométropole de Strasbourg accueillent sur leur territoire la 26e édition des Assises européennes de la transition énergétique, les 24, 25 et 26 juin 2025, au Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg ainsi qu’au Parlement européen. En marge de cet événement, un OFF adressé au grand public est organisé du 13 au 23 juin regroupant des projections, des ateliers, des visites et des rencontres. Le Cosmos accueille une partie des projections.

Le synopsis du film :
Pénuries de ressources, hausse du coût des matières premières, normes environnementales… Le monde du travail est incontestablement impacté par la crise écologique. Et les experts sont unanimes : ces changements vont s’accélérer dans les prochaines années. Pour faire face à cette nouvelle réalité, certains professionnels décident alors d’adapter leur activité en y intégrant les enjeux environnementaux et sociaux. Qu’ils soient indépendants ou travailleurs au sein d’organisations, dirigeants ou ouvriers, nous avons souhaité partir à la rencontre de ces “éclaireurs” pour comprendre leur combat. Au delà de simples convictions, leur objectif est surtout sociétal : comment permettre à sa profession d’exister face aux défis écologiques ?

En complétant leurs témoignages par des prises de paroles d’experts, ce film met en lumière de façon inédite les bouleversements à l’oeuvre dans le monde du travail, et dévoilent les leviers possibles pour y faire face.

La projection sera suivie d’une rencontre avec l’un des réalisateur·rices du film, Arthur Gosset

Projection gratuite

EN PARTENARIAT AVEC L’AGENCE DU CLIMAT

Low-Tech

LA PROJECTION SERA SUIVIE D’UN DÉBAT

La Ville et l’Eurométropole de Strasbourg accueillent sur leur territoire la 26e édition des Assises européennes de la transition énergétique, les 24, 25 et 26 juin 2025, au Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg ainsi qu’au Parlement européen. En marge de cet événement, un OFF adressé au grand public est organisé du 13 au 23 juin regroupant des projections, des ateliers, des visites et des rencontres. Le Cosmos accueille une partie des projections.

Le synopsis du film :
Et si nous réfléchissions à deux fois avant de foncer tête baissée dans les promesses du progrès technique ? A l’heure où nos sociétés basculent dans un désordre inédit et misent sur la surenchère technologique, certains choisissent au contraire de s’investir dans une dynamique de sobriété : la low-tech. Cette démarche écologique consiste à concevoir ou à diffuser des techniques et des savoir-faire utiles, durables et accessibles à tous. Nous partons à la rencontre de citoyens qui se battent pour démocratiser cette approche. Qu’ils soient jeunes ingénieurs, agriculteurs ou entrepreneurs, ils réparent leurs machines du quotidien, s’alimentent en énergie ou fabriquent leurs propres moyens de production. Ces pionniers nous donnent un aperçu de ce que pourrait être le monde d’après…

La projection sera suivie d’un débat avec :
• Philippe Arradon de Commown
• Elena Androuais de Cybergrange
Le débat sera animé par Anne Kielbassa, chargée de communication à l’Agence du climat pour Low Tech

Projection gratuite

EN PARTENARIAT AVEC L’AGENCE DU CLIMAT ET LE FESTIVAL DU FILM VERT

La Nouvelle Aventure Mobile

LA PROJECTION SERA SUIVIE D’UN DÉBAT –

La Ville et l’Eurométropole de Strasbourg accueillent sur leur territoire la 26e édition des Assises européennes de la transition énergétique, les 24, 25 et 26 juin 2025, au Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg ainsi qu’au Parlement européen. En marge de cet événement, un OFF adressé au grand public est organisé du 13 au 23 juin regroupant des projections, des ateliers, des visites et des rencontres. Le Cosmos accueille une partie des projections.

La première projection au Cosmos, La Nouvelle Aventure mobile (réalisé par Jérôme Zindy), porte sur les véhicules intermédiaires voués à révolutionner nos mobilités. Cette projection sera suivie d’un débat.

Le synopsis du film :
En ville, on a des tramways, des bus, des métros, toujours plus de pistes cyclables : mais en campagne, la voiture est souvent la seule solution pour se déplacer. Problème : elle coûte toujours plus cher à l’environnement et à notre portefeuille. Mais alors, existe-t-il des alternatives pour la remplacer ?
Pour trouver des solutions, le réalisateur et vélo-reporter Jérôme Zindy parcourt la France à bord d’un véhicule léger et innovant à la rencontre des pionniers qui inventent et expérimentent des véhicules respectueux de nos limites planétaires et créateurs d’emplois en France et en Europe.
Pile entre le vélo et la voiture électrique, on les appelle… les véhicules intermédiaires.

Ciné-débat, avec :
• Jérôme Zindy, réalisateur et vélo reporter
• Sylvain Balland, de LER – animateur Véhicules Légers Intermédiaires (en visio)
• Sébastien Hurstel – VEMOO
Le débat sera animé par Agathe Collard, responsable du pôle mobilité décarbonée à l’Agence du climat

Projection gratuite

EN PARTENARIAT AVEC L’AGENCE DU CLIMAT

Toucher terre

Une soirée portée par le CAUE d’Alsace et la SCOP 2 Rives pour explorer l’avenir de la construction en terre crue, les possibilités que ce matériau offre à l’architecture et à l’écologie.

PROGRAMME DE L’ÉVÈNEMENT
Projection du film Toucher terre de Jérémie BASSET et co-produit par amàco et les Films du Lierre

Le film Toucher terre présente le renouveau en cours de la construction en terre crue, un matériau aussi ancien que l’architecture elle-même. Des experts en archéologie, en science de la matière, en architecture et en technique de construction dévoilent les diverses facettes des édifices en terre, en écho avec l’avancée d’un chantier dit « participatif ». Des apprentis y découvrent comment façonner à la main un mur en terre, en ajoutant un peu de paille et d’eau trouvés sur place.
Du sol au mur, de la main qui pétrit au chantier à haute technologie, un extraordinaire voyage vers ce qui semble parfois si ordinaire, la matière terre et l’acte de construire.

La projection sera suivie d’une table ronde « Quel renouveau de la construction terre crue et développements à venir notamment en Alsace ? »
Architectes, ingénieurs, artisans, élus viendront partager leurs retours d’expériences, leurs expertises et enrichir les débats autour de la construction en terre.

Intervenants de la table ronde :

  • Manuel ZAEPFFEL, Artisan, Coordinateur du GABION Alsace & formateur construction-rénovation écologique, Formateur DDQE (Bâtir Demain – Ebersheim)
  • Vincent LALANDE, ingénieur, charpentier (BE IMAEE – Sélestat)
  • Pierre ALBRECH, architecte, co-gérant (DWPA – Strasbourg)
  • Pascal PHILBERT, architecte, co-gérant (AL PEPE – Strasbourg)
  • Aude LECINSKI, architecte, co-gérant (AL PEPE – Strasbourg)
  • Clément HUBRECHT de l’entreprise HUBRECHT & fils

Tarif unique : 5 €

Apolonia, Apolonia

Lorsque la réalisatrice danoise Lea Glob commence à filmer la peintre Apolonia Sokol, il ne devait s’agir que d’un exercice d’école de cinéma. Le portrait filmé s’est finalement tourné sur treize années pour se muer en une épopée intime et sinueuse, celle d’une jeune femme artiste, depuis sa vie de bohème au cœur du théâtre du Lavoir Moderne que dirigent ses parents, jusqu’à son ascension dans le milieu de l’art contemporain, en passant par ses études aux Beaux-Arts de Paris. Mais en miroir d’Apolonia, ce sont aussi les destins d’Oksana Shachko, l’une des fondatrices des Femen, et de la réalisatrice, qui se dessinent. Une sororité à trois faces, à l’épreuve du monde d’aujourd’hui.

Les passagers

Les Passagers explore le phénomène de l’émigration en France après la guerre d’Algérie. Les ressortissants algériens tentent de trouver du travail en France pour subvenir aux besoins de leurs proches restés au pays. D’aucuns espèrent vivre le « rêve européen » avant de se confronter à la réalité du terrain : la précarité du travail, pénible et dangereux, le mal-logement, les stéréotypes empreints du racisme colonial. Un combat qui se traduit, pour certains, par une forte syndicalisation, et pour d’autres, par la solidarité et l’entraide.

Précédé de :
L’Algérie mon beau pays 
Un montage réalisé par Younes Adoud, Youcef Khanfour et Yann Robert du lycée Marc Bloch de Bischheim, avec l’aide d’Eléonore Cheynet, intervenante audiovisuel, dans le cadre du projet File ta bobine ! 2021-2022 à partir du corpus Alsace-Algérie – 8 mm

En présence de Ali Saal, chanteur et musicien, et Mohamed Djaroud, militant associatif et syndical et Liza Alster, Responsable de la Cinémathèque idéale des banlieues du monde.

La projection sera suivie par un verre de l’amitié au Bardu (Cosmos) !

Tarifs habituels

En partenariat avec La Cinémathèque idéale des banlieues du monde et Strasbourg-Méditerranée

Soy Libre

« Arnaud, c’est mon petit frère. Un jour, je me suis rendu compte qu’il était déjà grand. Il est né là où on ne choisit pas, et cherche ce qu’il aurait dû être. Libre.« 

Les premières images datent de 2005. Laure filme Arnaud, son petit frère. Ils ont huit ans d’écart, et n’ont pas le même père, ils appartiennent à deux milieux différents. Sur plus d’une décennie, Soy Libre raconte la quête d’émancipation d’Arnaud, mais aussi une relation entre un frère et une sœur, faite de confrontations qui s’expriment dans et par le film. Dans le projet commun de réalisation que Laure Portier inaugure, Arnaud prend rapidement en charge ses propres images, en mesure de définir lui-même qui il est, et où il veut aller ; et si les seuls plans larges du film sont du fait d’Arnaud, cela en dit long sur le besoin d’espace et d’horizon qui le guide. Une manière de prendre le pouvoir sur sa vie, qu’il semble adresser à sa sœur autant qu’à lui-même, redonnant à la relation filmeuse-filmé une plus grande horizontalité. En retour, Laure Portier fait de Soy Libre un puissant hommage à Arnaud, à sa quête irrépressible de bonheur et de liberté
– Chloé Vurpillot, Chargée de programmation de Tënk

Alliances Terrestres

CARTE BLANCHE AU DERNIER SOUFFLE / CINÉ-DÉBAT AVEC DES MILITANT·ES AYANT PARTICIPÉ À LA LUTTE AUTOUR DE L’A69

Le collectif d’artistes Dernier Souffle est en résidence au Cosmos depuis mercredi 23 avril. Durant cette période, iels explorent le cinéma, construisent des machines étranges et imaginent leur sortie de résidence qui aura lieu le 3 mai. Mais avant ce rendu, le cinéma leur a donné carte blanche pour 4 séances. Iels ont choisi 4 films en lien avec notre thématique Luttes sociales.

Synopsis :
Ce documentaire nous plonge au cœur de la lutte locale contre l’autoroute A69, mais aussi des luttes historiques et contemporaines contre l’oppression du capitalisme. Le documentaire présente également des initiatives alternatives et des solutions concrètes. Une perspective politique émerge : celle de la subsistance, qui place la défense de la vie au centre de son engagement. Cette pensée écoféministe sera omniprésente tout au long du film.

La séance sera présentée par Dernier Souffle et suivie d’un débat avec des militant·e et zadistes ayant participé à la lutte contre l’A69

Tarif unique : 5 €

S’ils touchent à l’un d’entre nous

CARTE BLANCHE AU DERNIER SOUFFLE / CINÉ-DÉBAT AVEC RÉVOLUTION PERMANENTE

Le collectif d’artistes Dernier Souffle est en résidence au Cosmos depuis mercredi 23 avril. Durant cette période, iels explorent le cinéma, construisent des machines étranges et imaginent leur sortie de résidence qui aura lieu le 3 mai. Mais avant ce rendu, le cinéma leur a donné carte blanche pour 4 séances. Iels ont choisi 4 films en lien avec notre thématique Luttes sociales.

Synopsis :
Le film documente la lutte exemplaire et victorieuse des ouvrier·ères de la boulangerie industrielle Neuhauser, en Moselle. Cette résistance auto-organisée de plusieurs mois a permis aux grévistes d’obtenir la réintégration de leur délégué syndical Christian Porta, syndicaliste combattif et militant à Révolution Permanente, licencié illégalement par l’entreprise appartenant au géant de l’agroalimentaire InVivo en février 2024.

Révolution Permanente est une organisation politique ainsi qu’un média indépendant de la gauche révolutionnaire fondée en 2022, se revendiquant du trotskisme, et le Poing Levé son collectif de jeunesse. Les militants du Poing Levé à Strasbourg ont pu prendre part à cette lutte en se rendant sur les piquets de grève et les rassemblements de soutien mais aussi en organisant à Strasbourg même un comité de soutien créatif, qui par la vente d’affiches, a pu soutenir financièrement la caisse de grève des travailleur.euses de Neuhauser.

La séance sera présentée par Dernier Souffle et suivie d’un débat avec des membres de Révolution Permanente.

Tarif unique : 5 €

L’Enfer d’Henri-Georges Clouzot

Pour la sortie de L’Enfer, BD de Nicolas Badout, adaptée du film inachevé d’Henri-Georges Clouzot, la librairie Le Tigre et Le Cosmos organisent un double-événement : dédicace au Tigre à partir de 16H00, projection du film, rencontre avec l’auteur et dédicace au Cosmos à partir de 20H15.

L’Enfer, film inachevé de Henri-Georges Clouzot était un projet énigmatique et insolite, un film qui devait être un événement cinématographique à sa sortie en 1964. Mais après 3 semaines de tournage le projet est interrompu, et les images ne seront jamais dévoilées. Les réalisateurs Serge Bromberg et Ruxandra Medrea retrouvent ces images, oubliées depuis un demi-siècle, et elles sont aussi incroyables que prévu, si ce n’est plus. Elles racontent un film unique, l’histoire d’un tournage maudit et celle d’Henri-Georges Clouzot, cinéaste de génie.
Texte de la plateforme documentaire Tënk

Séance au Cosmos suivie d’une rencontre et d’une dédicace avec l’auteur Nicolas Badout.

Tarif réduit sur présentation de la BD

En partenariat avec la Librairie Le Tigre

LES PROSTITUEES DE LYON PARLENT

SÉANCE SPÉCIALE CINÉ-DÉBAT LE VENDREDI 25 AVRIL À 19H00 : la séance sera suivie d’un échange avec des membres de la CNT STP 67 – Section TDS (Confédération Nationale du Travail – Syndicat des travailleur·euses et Précaires du 67 – Section Travail du Sexe) et du FAGs (Front d’Action Gay Strasbourg)

Les Prostituées de Lyon parlent sera précédé du court métrage Le FHAR (Front Homosexuel d’Action révolutionnaire) également réalisé par Carole Roussopoulos (FR | 1971 | 26 min.)

Au printemps 1975, quelque deux cents femmes prostituées occupent l’église Saint-Nizier à Lyon. Rieuses ou craintives face à la caméra de Carole Roussopoulos, ou dissimulées maladroitement, elles témoignent en tant que « femmes et mères » pour exiger que cesse le harcèlement policier, fiscal et social dont elles sont victimes. À l’extérieur de l’église, des moniteurs vidéo retransmettent les débats pour les passant·es, des hommes pour la plupart.

Le FHAR (Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire)
En 1971, le Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR) participe au défilé du 1er mai. Les images enregistrées lors de la manifestation ponctuent des extraits d’une réunion publique où sont discutées les questions soulevées par le mouvement. L’hétérosexualité normative étant le reflet de la société bourgeoise, l’homosexualité consciente représente une force révolutionnaire ! Mais, au-delà du contenu des discours, le fait même de s’exprimer publiquement est déjà un acte de libération.

En partenariat avec le FémiGouin’Fest et Aides Strasbourg

Le lendemain de la projection, le 26 avril à 14h00 place Kléber aura lieu la Marche radicale & TPG pour la visibilité lesbienne.

Tarifs habituels