Dans un pensionnat de province, entre chahuts, punitions, études et récréations, trois gamins fomentent une rébellion.
Zéro de conduite (montré en 1933, puis interdit d’exploitation jusqu’en 1945), notamment, concentre dans ses quarante-deux minutes toute la rébellion de son auteur contre les institutions sociales et cinématographiques, tout en préfigurant les aspirations de ceux qui prendraient la relève quelque trente ans plus tard.
– Benoît Smith pour Critikat