Riddle of Fire

Weston Razooli propose un film d’aventures dont une bande d’enfants intrépides sont les héros.

Grüße vom Mars

Tom a 10 ans et est différent. Il n’aime pas le changement, la couleur rouge, les environnements bruyants et, en bon aspirant astronaute, porte volontiers son casque et sa combinaison dès qu’une situation jugée critique se présente. Le voyage professionnel de sa mère en Chine et la perspective d’un été à Lunau chez ses grands-parents hippies en compagnie d’Elmar et Nina, ses frère et sœur casse-cous et hyperactifs, sont pour lui synonyme de catastrophe. Pour y faire face, Tom n’a qu’une mission en tête : s’il survit à ce séjour, alors il sera prêt à voyager sur Mars.

Nausicaä de la Vallée du Vent

Cette Projection-débat est organisée dans le cadre du Colloque Stella Incognita 2026 « Quand la science-fiction fait machine arrière » organisé du 30 mars au 1er avril 2026 par l’INSPÉ de Strasbourg en partenariat avec le laboratoire ACCRA.

Sur une Terre ravagée par la folie des hommes durant les « sept jours de feu », une poignée d’humains a réussi à survivre dans une vallée protégée par le vent. Ce peuple agricole est pourtant menacé par une forêt toxique qui ne cesse de prendre de l’ampleur, forêt où seuls survivent des insectes géants et mutants. Ces quelques survivants voient un jour leur roi bien-aimé assassiné et leur princesse Nausicaä faite prisonnière. Or cette dernière, sensible à la nature et à l’écosystème, est seule capable de communiquer avec les mutants…

Tarifs habituels

Anzu, chat-fantôme

Anzu, chat-fantôme raconte l’histoire de Karin, 11 ans, abandonnée par son père chez son grand-père, le moine d’une petite ville côtière de la province japonaise. Celui-ci demande à Anzu, son chat-fantôme jovial et serviable bien qu’assez capricieux, de veiller sur elle. La rencontre de leurs caractères bien trempés provoque des étincelles, du moins au début…

A l’échelle du récit, Anzu chat-fantôme propose une version à dessein triviale de la grande quête d’initiation, : c’est assez drôle, et surtout ça pousse le spectateur à s’interroger sur ses propres réflexes – à réaliser que l’étrangeté supposée des récits japonais adorés était devenue au fil des ans une sorte de refuge marketé.
– Lucile Commeaux pour France Culture

Les Aventures de Tintin : le secret de la Licorne

Parce qu’il achète la maquette d’un bateau appelé la Licorne, Tintin, un jeune reporter, se retrouve entraîné dans une fantastique aventure à la recherche d’un fabuleux secret. En enquêtant sur une énigme vieille de plusieurs siècles, il contrarie les plans d’Ivan Ivanovitch Sakharine, un homme diabolique convaincu que Tintin a volé un trésor en rapport avec un pirate nommé Rackham le Rouge. Avec l’aide de Milou, son fidèle petit chien blanc, du capitaine Haddock, un vieux loup de mer au mauvais caractère, et de deux policiers maladroits, Dupond et Dupont, Tintin va parcourir la moitié de la planète, et essayer de se montrer plus malin et plus rapide que ses ennemis, tous lancés dans cette course au trésor à la recherche d’une épave engloutie qui semble receler la clé d’une immense fortune… et une redoutable malédiction. De la haute mer aux sables des déserts d’Afrique, Tintin et ses amis vont affronter mille obstacles, risquer leur vie, et prouver que quand on est prêt à prendre tous les risques, rien ne peut vous arrêter…

Beetlejuice

Pour avoir voulu sauver un chien, Adam et Barbara Maitland passent tout de go dans l’autre monde. Peu après, occupants invisibles de leur antique demeure ils la voient envahie par une riche et bruyante famille new-yorkaise. Rien à redire jusqu’au jour où cette honorable famille entreprend de donner un cachet plus urbain à la vieille demeure. Adam et Barbara, scandalisés, décident de déloger les intrus. Mais leurs classiques fantômes et autres sortilèges ne font aucun effet. C’est alors qu’ils font appel à un « bio-exorciste » freelance connu sous le sobriquet de Beetlejuice.

À l’époque, peu avaient repéré le nom de Tim Burton (puisque son premier long métrage, Pee-Wee’s Big Adventure, était encore inédit en France). Ce petit film frappadingue, carton aux Etats-Unis, fut donc ­accueilli avec des pincettes. Aujourd’hui, Beetlejuice est devenu incontournable. On y voit donc les jeunes époux Maitland vivre heureux dans la maison de leurs rêves et… mourir. Devenus fantômes, ils hantent leur coquette demeure, bientôt rachetée par des New-Yorkais qui la redécorent façon modern art. Horreur ! La guerre du goût commence, farces macabres de spectres traditionalistes contre provoc chic des avant-gardistes snobs.
Télérama

Petite maman

Nelly a huit ans et vient de perdre sa grand-mère. Elle part avec ses parents vider la maison d’enfance de sa mère, Marion. Nelly est heureuse d’explorer cette maison et les bois qui l’entourent où sa mère construisait une cabane. Un matin la tristesse pousse sa mère à partir. C’est là que Nelly rencontre une petite fille dans les bois…

Petite maman est un film qui fait la part belle à l’interprétation, que ce soit celle de Nelly ou celle du spectateur. Comme l’explique la réalisatrice, il s’agit d’ « un voyage intime où l’enjeu n’est ni le futur, ni le passé, mais le temps partagé. Un voyage sans machine ou véhicule. C’est le film qui serait la machine et plus précisément le montage. C’est la coupe qui télé-transporte les personnages et les réunit. » Les enfants, à l’imaginaire souvent sans limites, adhèreront à ce voyage dans le temps hors du commun, qui provoquera peut-être des questionnements sur leurs propres parents qui, comme eux, ont un jour été petits.
-Benshi

Le Chant du Missouri

Les Smith, monsieur et madame, leurs quatre filles et leur fils, coulent une existence heureuse dans leur belle maison de Saint-Louis, dans le Missouri, en 1903. La plus petite, Tootie, multiplie les espiègleries. La plus grande, Rose, attend le coup de fil du garçon qu’elle n’ose pas encore présenter comme son fiancé. La plus jolie, Esther, coule de longs regards curieux par sa fenêtre vers le jeune voisin qui vient d’emménager. Tout en découpant une dinde, le père jette la consternation sur la tablée dominicale lorsqu’il annonce avoir accepté une promotion qui l’emmènera, avec toute la famille, à New York.

Splendeur visuelle, la première réalisation majeure de Vincente Minnelli est l’adaptation de courtes histoires autobiographiques de Sally Benson, scénariste de L’Ombre d’un doute d’Alfred Hitchcock, parues dans le New Yorker. Chronique familiale qui s’étend sur quatre saisons, Le Chant du Missouri restitue le regard idéalisé d’une petite fille sur le monde de son enfance. Celui d’une Amérique d’avant la Grande Dépression, d’avant les guerres, d’avant l’entrée violente dans le XXe siècle. La chatoyance des couleurs, le soin maniaque apporté aux décors et aux costumes, et le parti pris, pour une des premières fois au cinéma, d’inclure totalement les moments chantés au récit, confèrent au film l’essence d’un rêve. « There’s no place like home », disait Judy Garland dans Le Magicien d’Oz en 1939. Répétée comme un mantra, cette phrase permettait dans le film de Victor Fleming de rentrer au pays natal. Cinq ans plus tard, alors que la guerre fait toujours rage au moment de la sortie du Chant du Missouri, l’heure n’est plus au voyage initiatique. On ne rentre plus, changé, au pays natal, c’est le monde qui change, et vient jusqu’au pays natal : « C’est ici, à l’endroit même où nous vivons, juste ici à Saint-Louis », dit Esther (Judy Garland) en découvrant l’exposition universelle. Comme la jeune Tootie obsédée par la mort, le film regarde avec fascination brûler les derniers feux d’un monde rattrapé par la modernité. Le Chant du Missouri, c’est celui, funèbre, d’une Amérique de Cocagne perdue, au sein de laquelle le public, qui fit un triomphe au film, avait, en 1944, besoin de se blottir à nouveau. There’s no place like home was.
– Olivier Gonord pour La Cinémathèque française

Le Chant du Missouri

Vincente Minnelli

US1H531946


Cycle #28 : Faire Famille(s)À partir de 9 ans


Les Smith, monsieur et madame, leurs quatre filles et leur fils, coulent une existence heureuse dans leur belle maison de Saint-Louis, dans le Missouri, en 1903. La plus petite, Tootie, multiplie les espiègleries. La plus grande, Rose, attend le coup de fil du garçon qu'elle n'ose pas encore présenter comme son fiancé. La plus jolie, Esther, coule de longs regards curieux par sa fenêtre vers le jeune voisin qui vient d'emménager. Tout en découpant une dinde, le père jette la consternation sur la tablée dominicale lorsqu'il annonce avoir accepté une promotion qui l'emmènera, avec toute la famille, à New York.

Splendeur visuelle, la première réalisation majeure de Vincente Minnelli est l'adaptation de courtes histoires autobiographiques de Sally Benson, scénariste de L'Ombre d'un doute d'Alfred Hitchcock, parues dans le New Yorker. Chronique familiale qui s'étend sur quatre saisons, Le Chant du Missouri restitue le regard idéalisé d'une petite fille sur le monde de son enfance. Celui d'une Amérique d'avant la Grande Dépression, d'avant les guerres, d'avant l'entrée violente dans le XXe siècle. La chatoyance des couleurs, le soin maniaque apporté aux décors et aux costumes, et le parti pris, pour une des premières fois au cinéma, d'inclure totalement les moments chantés au récit, confèrent au film l'essence d'un rêve. « There's no place like home », disait Judy Garland dans Le Magicien d'Oz en 1939. Répétée comme un mantra, cette phrase permettait dans le film de Victor Fleming de rentrer au pays natal. Cinq ans plus tard, alors que la guerre fait toujours rage au moment de la sortie du Chant du Missouri, l'heure n'est plus au voyage initiatique. On ne rentre plus, changé, au pays natal, c'est le monde qui change, et vient jusqu'au pays natal : « C'est ici, à l'endroit même où nous vivons, juste ici à Saint-Louis », dit Esther (Judy Garland) en découvrant l'exposition universelle. Comme la jeune Tootie obsédée par la mort, le film regarde avec fascination brûler les derniers feux d'un monde rattrapé par la modernité. Le Chant du Missouri, c'est celui, funèbre, d'une Amérique de Cocagne perdue, au sein de laquelle le public, qui fit un triomphe au film, avait, en 1944, besoin de se blottir à nouveau. There's no place like home was.
- Olivier Gonord pour La Cinémathèque française

À Saint-Louis en 1903, alors que la ville prépare l’Exposition universelle, la famille Smith vit un bonheur sans histoire. Mais un soir, le père de famille annonce qu’il a obtenu un travail plus avantageux à New York et qu’il faudra bientôt quitter le Missouri. La mère et les trois filles sont en émoi…

Petite maman

Céline Sciamma

FR1H132021


Cycle #28 : Faire Famille(s)À partir de 9 ans


Nelly a huit ans et vient de perdre sa grand-mère. Elle part avec ses parents vider la maison d’enfance de sa mère, Marion. Nelly est heureuse d’explorer cette maison et les bois qui l’entourent où sa mère construisait une cabane. Un matin la tristesse pousse sa mère à partir. C’est là que Nelly rencontre une petite fille dans les bois…

Petite maman est un film qui fait la part belle à l’interprétation, que ce soit celle de Nelly ou celle du spectateur. Comme l’explique la réalisatrice, il s’agit d’ « un voyage intime où l’enjeu n’est ni le futur, ni le passé, mais le temps partagé. Un voyage sans machine ou véhicule. C’est le film qui serait la machine et plus précisément le montage. C’est la coupe qui télé-transporte les personnages et les réunit. » Les enfants, à l’imaginaire souvent sans limites, adhèreront à ce voyage dans le temps hors du commun, qui provoquera peut-être des questionnements sur leurs propres parents qui, comme eux, ont un jour été petits.
-Benshi

Nelly a huit ans et vient de perdre sa grand-mère. Elle part avec ses parents vider la maison d’enfance de sa mère, Marion. Nelly est heureuse d’explorer cette maison et les bois qui l’entourent où sa mère construisait une cabane. Un matin la tristesse pousse sa mère à partir. C’est là que Nelly rencontre une petite fille dans les bois. Elle construit une cabane, elle a son âge et elle s’appelle Marion. C’est sa petite maman.