Tout en haut du monde

1882, Saint-Pétersbourg. Sacha, jeune fille de l’aristocratie russe, a toujours été fascinée par la vie d’aventure de son grand-père, Oloukine. Explorateur renommé, concepteur d’un magnifique navire, le Davaï, il n’est jamais revenu de sa dernière expédition à la conquête du Pôle Nord. Sacha décide de partir vers le Grand Nord, sur la piste de son grand-père pour retrouver le fameux navire.

Pompoko

Isao Takahata

JP1H592006


Cycle #28 : Faire Famille(s)Jeunes publicsÀ partir de 7 ansAnimation

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Jusqu'au milieu du XXe siècle, les Tanuki, gentils petits rongeurs, partageaient leur habitat avec les paysans. La croissance économique, l'urbanisation massive et la déforestation ont fini par bouleverser leur vie douce et paisible. À présent, il leur faut élaborer un plan pour freiner l'expansionnisme des êtres humains : ils décident de réveiller leur pouvoir de transformation afin d'effrayer les humains par des peurs et des superstitions.

Pompoko est sans aucun doute un chef-d’œuvre dans lequel Isao Takahata manifeste pleinement diverses expérimentations ambitieuses en matière d’art de l’animation tout en gardant une grande profondeur humoristique, thématique et rhétorique, ce qui captivera autant les jeunes spectateurs que les adultes.
-Benshi

Dans les années 1960, le Japon connaît une forte croissance et les logements font défaut. De vastes programmes de construction sont lancés, destinés à transformer les campagnes en villes nouvelles, en particulier la haute vallée de la Tama, à l’ouest de Tokyo. Dans les bois à la périphérie de Tokyo vivent les tanuki. Ce sont à la fois des animaux réels et des animaux mythiques assimilés aux kitsune. La destruction quotidienne de leur espace vital inquiète les tanuki. Ils décident de s’unir et d’enrayer la progression nuisible des travaux en se transformant en divers objets pour garder leur campagne dans laquelle ils vivent…

Les enfants loups, Ame et Yuki

Mamoru Hosoda

JP1H572012


Cycle #28 : Faire Famille(s)Jeunes publicsÀ partir de 7 ansAnimation


Hana, une jeune étudiante de Tokyo, tombe amoureuse d'un mystérieux garçon, Ookami… Qui se révèle en réalité être un homme loup, le dernier de son espèce. Portée par son amour, Hana ne s'effraie pas pour autant. Quelques années plus tard, elle donne deux enfants à Ookami : Yuki, puis Ame. Mais à la naissance d'Ame, Ookami meurt dans des circonstances tragiques. Pleine de chagrin, mais surtout incapable de continuer à cacher ses enfants à Tokyo, Hana décide de s'installer à la montagne. Les enfants grandissent, jusqu'à, eux aussi, devoir faire un choix.

En suivant le destin – car c'est bien de destin qu'il s'agit – de Hana, la mère de Ame et Yuki – sur plusieurs années, Mamoru Hosoda livre une partition à la fois subtile et pleine de souffle. Si le mythe de l'homme loup a souvent été exploité au cinéma, ce film le traite avec un regard nouveau, que seul l'animation permet : les enfants loups, comme leur père, sont tour à tour séduisants et menaçants, en conflit avec leur nature même. Ils ne se transforment pas la nuit mais en permanence, en fonction de leurs émotions – peur, faim, colère, etc…, parfois jusqu'au bout, parfois non : ils ont alors une apparence hybride.
Une des réussites de l'animation est de parfaitement rendre cet aller-retour constant entre deux natures, qui suggère qu'elle n'est pas fracturée mais au contraire linéaire, fragile, oscillante. Par ailleurs, le film intègre le merveilleux dans un univers absolument réaliste, rendu dans ses moindres détails, des lumières de la ville jusqu'au frémissement des feuilles dans la forêt. La maîtrise technique du réalisateur est impressionnante, et le rendu de certaines séquences, notamment dans la nature, est impressionnante de précision et de justesse. Pour autant, cette maîtrise n'empêche jamais l'émotion de cette fresque intimiste. Le destin poignant des enfants et surtout de leur mère, que l'amour ne quitte jamais, est bouleversant. ----L'avis de Benshi

Hana et ses deux enfants, Ame et Yuki, vivent discrètement dans un coin tranquille de la ville. Leur vie est simple et joyeuse, mais ils cachent un secret : leur père est un homme‐loup. Quand celui‐ci disparaît brutalement, Hana décide de quitter la ville pour élever ses enfants à l’abri des regards. Ils emménagent dans un village proche d’une forêt luxuriante…

La Famille Addams

Barry Sonnenfeld

US1H391992


Cycle #28 : Faire Famille(s)Jeunes publicsÀ partir de 7 ans


La famille Addams file des jours délicieusement malheureux dans son sinistre manoir. Alors que Gomez et Morticia cultivent leur amour du macabre, leurs deux progénitures, Mercredi et Pugsley, s’adonnent à des jeux plus morbides les uns que les autres. Il ne manque que le frère de Gomez, l’illustre Fétide disparu depuis de longues années, pour que la tribu soit enfin au complet. Le jour où celui-ci réapparaît, l’heure est aux retrouvailles mais aussi à la méfiance…

Maniant l’humour noir avec habileté, Barry Sonnenfeld livre une comédie mortellement drôle et irrévérencieuse. Entre les deux enfants jouant à « Est-ce que Dieu existe ? », en s’électrocutant sous le regard attendri de leur mère, la cuisine anatomique concoctée par la grand-mère et la profanation du cimetière familial le soir d’Halloween, le ton du film décalé et corrosif fait mouche ! A travers cette famille peu commune, c’est à la fois l’éloge de l’originalité et de la différence qui nous est faite, mais également la critique de la société traditionnelle américaine et de sa bien-pensance. En témoigne le spectacle sanglant des enfants, scène irrésistiblement drôle !
-L'avis de Benshi

Rififi chez les Addams, célèbre famille macabre qui vit dans un manoir hanté, lorsque débarque l’oncle Fétide, sosie d’un des membres de la famille disparu vingt-cinq ans plus tôt… Ne serait-il pas un usurpateur qui cherche à les doubler pour faire main-basse sur leur trésor caché ?

Les enfants loups, Ame et Yuki

Hana, une jeune étudiante de Tokyo, tombe amoureuse d’un mystérieux garçon, Ookami… Qui se révèle en réalité être un homme loup, le dernier de son espèce. Portée par son amour, Hana ne s’effraie pas pour autant. Quelques années plus tard, elle donne deux enfants à Ookami : Yuki, puis Ame. Mais à la naissance d’Ame, Ookami meurt dans des circonstances tragiques. Pleine de chagrin, mais surtout incapable de continuer à cacher ses enfants à Tokyo, Hana décide de s’installer à la montagne. Les enfants grandissent, jusqu’à, eux aussi, devoir faire un choix.

En suivant le destin – car c’est bien de destin qu’il s’agit – de Hana, la mère de Ame et Yuki – sur plusieurs années, Mamoru Hosoda livre une partition à la fois subtile et pleine de souffle. Si le mythe de l’homme loup a souvent été exploité au cinéma, ce film le traite avec un regard nouveau, que seul l’animation permet : les enfants loups, comme leur père, sont tour à tour séduisants et menaçants, en conflit avec leur nature même. Ils ne se transforment pas la nuit mais en permanence, en fonction de leurs émotions – peur, faim, colère, etc…, parfois jusqu’au bout, parfois non : ils ont alors une apparence hybride.
Une des réussites de l’animation est de parfaitement rendre cet aller-retour constant entre deux natures, qui suggère qu’elle n’est pas fracturée mais au contraire linéaire, fragile, oscillante. Par ailleurs, le film intègre le merveilleux dans un univers absolument réaliste, rendu dans ses moindres détails, des lumières de la ville jusqu’au frémissement des feuilles dans la forêt. La maîtrise technique du réalisateur est impressionnante, et le rendu de certaines séquences, notamment dans la nature, est impressionnante de précision et de justesse. Pour autant, cette maîtrise n’empêche jamais l’émotion de cette fresque intimiste. Le destin poignant des enfants et surtout de leur mère, que l’amour ne quitte jamais, est bouleversant. —-L’avis de Benshi

La Famille Addams

La famille Addams file des jours délicieusement malheureux dans son sinistre manoir. Alors que Gomez et Morticia cultivent leur amour du macabre, leurs deux progénitures, Mercredi et Pugsley, s’adonnent à des jeux plus morbides les uns que les autres. Il ne manque que le frère de Gomez, l’illustre Fétide disparu depuis de longues années, pour que la tribu soit enfin au complet. Le jour où celui-ci réapparaît, l’heure est aux retrouvailles mais aussi à la méfiance…

Maniant l’humour noir avec habileté, Barry Sonnenfeld livre une comédie mortellement drôle et irrévérencieuse. Entre les deux enfants jouant à « Est-ce que Dieu existe ? », en s’électrocutant sous le regard attendri de leur mère, la cuisine anatomique concoctée par la grand-mère et la profanation du cimetière familial le soir d’Halloween, le ton du film décalé et corrosif fait mouche ! A travers cette famille peu commune, c’est à la fois l’éloge de l’originalité et de la différence qui nous est faite, mais également la critique de la société traditionnelle américaine et de sa bien-pensance. En témoigne le spectacle sanglant des enfants, scène irrésistiblement drôle !
-L’avis de Benshi

Max et les maximonstres

Vivant seul avec sa mère, Max trompe l’ennui en s’inventant des histoires, et en construisant des grottes sous la neige… Après une dispute avec sa mère, il s’enfuit de chez lui et rejoint, en bateau, le royaume des Maximonstres. Une tribu étrange de monstres à poils, qui se cherchent désespérement un chef. Max, trop heureux de se faire des amis, accepte de régner sur eux… Mais le métier de roi est compliqué, et les Maximonstres turbulents.

à partir de 7 ans

L’Extraordinaire Voyage de Marona

Victime d’un accident, une chienne se remémore ses différents maîtres qu’elle a aimés tout au long de sa vie. Par son empathie sans faille, sa vie devient une leçon d’amour.

« L’histoire de Marona est d’autant plus fascinante qu’elle est racontée à partir de ses yeux de chienne. Abandonnée très vite peu après sa naissance, elle est recueillie d’abord par un jeune artiste saltimbanque qui lui fait découvrir le monde merveilleux du spectacle au fil de ses acrobaties. L’imaginaire des moments tendres vécus par Marona prend différentes couleurs avec des dessins qui quittent facilement la représentation réaliste du quotidien pour épouser le rêve. Dans son deuxième foyer, Marona est également accueillie avec affection par un grand homme puissant qui semble pouvoir déplacer des montagnes et dont le cœur est très tendre. Pour sa troisième étape de vie, c’est d’abord une petite fille puis tout une famille qui l’accueillent lentement, chacun avec ses réserves, ses secrets et sa tendresse profonde. Le voyage de Marona est celui de ses sensations décuplées propres à une chienne dont l’affection est infinie. Chaque rencontre permet à Marona de découvrir une nouvelle facette tendre de l’humanité tout en tenant compte des difficultés de la vie. De ce point de vue, Marona ressemble au personnage de Charlot, belle âme errante, toujours prête à partager son affection et son amitié avec ceux qui souffrent de la solitude. Le sens de l’aventure passe ici par une profusion de couleurs, d’animations diverses des personnages en fonction de leur personnalité pour toucher du doigt rien de moins que les mystérieuses beautés de l’histoire de la vie. »
-Benshi

Les Aventures de Robin des bois

En marge de la programmation de l’Opéra national du Rhin du Miracle d’Héliane, opéra en trois actes d’Erich Wolfgang Korngold, Le Cosmos montre Les Aventures de Robin des Bois, dont la musique a été composée par… Korngold passé à Hollywood et ayant influencé énormément de compositeur·rices de musiques de film. L’occasion pour Alain Perroux, le directeur de l’opéra national du Rhin, de proposer une masterclasse avant la projection du film.

En l’an de grâce 1191, le roi Richard Cœur de lion, parti aux Croisades, est fait prisonnier par l’empereur d’Autriche. Le trône vacant suscite la convoitise du propre frère de Richard, le Prince Jean. Celui-ci, secondé par Sir Guy de Gisbourne, fait régner la terreur et l’injustice sur le royaume. Robin de Locksley, le plus habile des archers du royaume, refuse de reconnaître l’autorité de l’usurpateur. Il se réfugie dans la forêt de Sherwood, où il organise la résistance, aidé par ses compagnons, Willy l’Écarlate, Petit Jean et frère Tuck, dont nous assistons aux facétieux recrutements. Ils constituent une armée joyeuse de petites gens, paysans, meuniers, charpentiers, tous ruinés et affamés mais pleins d’allant. Ils s’empareront du trésor collecté par Guy de Gisbourne et ses sbires, tout en les ridiculisant, afin de faire libérer Richard, auquel ils ont juré fidélité…

« Produit par la Warner, à un moment où elle voulait rompre avec son image de studio des films de gangsters à la morale douteuse, et au moment où se met en place le code Hays de la censure à Hollywood, ce film est l’opposé des univers urbains et nocturnes des polars : un film solaire, où éclate l’espoir en un monde plus juste. Un monde politique et économique plus optimiste qui soutiendrait le New Deal mis en place par Roosevelt. »
-Benshi

Projection précédée d’une masterclasse de 30 minutes d’Alain Perroux, directeur de l’Opéra national du Rhin, en rebond à l’opéra Miracle d’Héliane présenté à Strasbourg du 21 janvier au 1er février

Tarifs habituels

Tarif réduit pour les porteur·euses d’un billet pour l’opéra

Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary

1863, États-Unis d’Amérique. Dans un convoi qui progresse vers l’Ouest avec l’espoir d’une vie meilleure, le père de Martha Jane se blesse. C’est elle qui doit conduire le chariot familial et soigner les chevaux. L’apprentissage est rude et pourtant Martha Jane ne s’est jamais sentie aussi libre.

L’île de Black Mór

En 1803, sur les côtes des Cornouailles, Le Kid, un gamin de quinze ans, s’échappe de l’orphelinat où il vivait comme un bagnard. Il ignore son vrai nom et a pour seule richesse la carte d’une île au trésor tombée du livre de Black Mór, un célèbre pirate auquel il souhaiterait ressembler. Avec deux pillards d’épaves, Mac Gregor et La Ficelle, Le Kid s’empare du bateau des garde-côtes et se lance à la recherche de la fameuse île à l’autre bout de l’Océan Atlantique. Mais rien ne se passe comme dans les livres de pirates…En quête de son identité, Le Kid est plus fragile qu’on ne le croit, et bien des aventures l’attendent avant d’arriver à l’île de Black Mór…

Souvenirs de Marnie

Adolescente solitaire, Anna a perdu ses parents très jeune et vit en ville avec ses parents adoptifs. Lorsque son asthme s’aggrave, sa mère adoptive l’envoie chez des parents, les Oiwa, qui vivent près de la mer dans un petit village au nord d’Hokkaïdo. Pour Anna, c’est le début d’un été d’aventures qui commence par sa découverte d’une grande demeure construite au cœur des marais, non loin du village. Même si elle semble avoir quelque chose de familier pour elle, « La Maison des Marais », comme l’appellent les villageois, est inhabitée depuis bien longtemps. Et c’est là-bas qu’elle va faire la rencontre d’une étrange et mystérieuse fille : Marnie…

Ce conte intimiste a été créé dans les studios japonais Ghibli (fondés par Hayao Miyazaki), et ça se voit. À commencer par le décor, radieux coin de nature peint à la main, dont les coteaux d’un vert frémissant, les ciels purs et les maisons nichées dans les arbres semblent appartenir au même pays que Mon voisin Totoro
Télérama

Mes voisins les Yamada

La famille Yamada est composée de fortes personnalités… Takashi, le père, est un gentil homme d’affaires un peu bougon qui se bat contre les héros imaginaires de son enfance. Il partage sa vie avec Matsuko, sa femme un peu farfelue et assez fainéante, vite démoralisée par les tâches ménagères. Shige, la grand-mère septuagénaire pleine d’énergie, a la langue bien pendue et ne rate jamais l’occasion de donner son avis. Naboru, le fils en pleine crise d’adolescence, déteste étudier tandis que Nonoko, la petite sœur, a déjà un caractère bien trempé pour son très jeune âge… Même Pocci, le chien de la maison, est lunatique…

Chronique de la vie ordinaire de la famille Yamada, par le maître Isao Takahata pour les studio Ghibli. De saynète en saynète, le quotidien de ces Japonais se mâtine d’une infinie poésie.
– Télérama

Le Robot Sauvage

L’incroyable épopée d’un robot — l’unité ROZZUM 7134 alias « Roz » — qui après avoir fait naufrage sur une île déserte doit apprendre à s’adapter à un environnement hostile en nouant petit à petit des relations avec les animaux de l’île. Il finit par adopter le petit d’une oie, un oison, qui s’est retrouvé orphelin.

Pompoko

Jusqu’au milieu du XXe siècle, les Tanuki, gentils petits rongeurs, partageaient leur habitat avec les paysans. La croissance économique, l’urbanisation massive et la déforestation ont fini par bouleverser leur vie douce et paisible. À présent, il leur faut élaborer un plan pour freiner l’expansionnisme des êtres humains : ils décident de réveiller leur pouvoir de transformation afin d’effrayer les humains par des peurs et des superstitions.

Pompoko est sans aucun doute un chef-d’œuvre dans lequel Isao Takahata manifeste pleinement diverses expérimentations ambitieuses en matière d’art de l’animation tout en gardant une grande profondeur humoristique, thématique et rhétorique, ce qui captivera autant les jeunes spectateurs que les adultes.
-Benshi

Les Temps modernes

Charlot est ouvrier dans une immense usine. Il resserre quotidiennement des boulons. Mais les machines, le travail à la chaîne le rendent malade, il abandonne son poste et recueille une orpheline…