Max et les maximonstres

Vivant seul avec sa mère, Max trompe l’ennui en s’inventant des histoires, et en construisant des grottes sous la neige… Après une dispute avec sa mère, il s’enfuit de chez lui et rejoint, en bateau, le royaume des Maximonstres. Une tribu étrange de monstres à poils, qui se cherchent désespérement un chef. Max, trop heureux de se faire des amis, accepte de régner sur eux… Mais le métier de roi est compliqué, et les Maximonstres turbulents.

à partir de 7 ans

James et la pêche géante

Henry Selick

US1H201997


Play It Again !Jeunes publicsÀ partir de 7 ans

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


La vie heureuse de James s'arrête brusquement lorsque ses parents sont tués par un rhinocéros et qu'il part vivre avec ses deux horribles tantes, Éponge et Piquette. Un soir, James rencontre un petit vieillard qui lui offre des langues de crocodile magiques qui le rendront heureux. Mais en rentrant chez lui, James fait accidentellement tomber les langues dans le jardin, et une pêche gigantesque se met à pousser…

Un orphelin brimé s’échappe vers New York à bord d’une… pêche, qui a grossi, grossi. D’après le volubile Roald Dahl, un film rocambolesque et poétique de Henry Selick où des vrais acteurs se transforment en personnages de dessin animé.
– par Bernard Génin pour Télérama

La vie heureuse de James sur la côte anglaise s’arrête brusquement lorsque ses parents sont tués par un rhinocéros et qu’il part vivre avec ses deux horribles tantes : Tante Éponge et Tante Piquette. En habitant avec elles, James aperçoit un vieillard qui lui donne des langues de crocodile magiques qui le rendront heureux. Mais en rentrant chez lui, James fait tomber toutes les langues en dessous d’un arbre, ce qui fait pousser une pêche gigantesque dans l’arbre…

Le Petit Nicolas – Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?

Amandine Fredon, Benjamin Massoubre

FR1H222022


Cycle #31 : Back to School !À partir de 7 ansAnimation

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Penchés sur une large feuille blanche quelque part entre Montmartre et Saint-Germain-des-Prés, Jean-Jacques Sempé et René Goscinny donnent vie à un petit garçon rieur et malicieux, le Petit Nicolas.
Entre camaraderie, disputes, bagarres, jeux, bêtises, et punitions à la pelle, Nicolas vit une enfance faite de joies et d’apprentissages.
Au fil du récit, le garçon se glisse dans l’atelier de ses créateurs, et les interpelle avec drôlerie. Sempé et Goscinny lui raconteront leur rencontre, leur amitié, mais aussi leurs parcours, leurs secrets et leur enfance.

Deux mois après la disparition de Sempé, ce film d’animation apparaît comme un hommage bienvenu, bigarré et amoureux, au dessinateur. Dont l’œuvre restera éternellement liée au Petit Nicolas, attachant garnement aux cheveux raides et au pull rouge.
–Caroline Besse pour Télérama

Penchés sur une large feuille blanche quelque part entre Montmartre et Saint-Germain-des-Prés, Jean-Jacques Sempé et René Goscinny donnent vie à un petit garçon rieur et malicieux, le Petit Nicolas. Entre camaraderie, disputes, bagarres, jeux, bêtises, et punitions à la pelle, Nicolas vit une enfance faite de joies et d’apprentissages. Au fil du récit, le garçon se glisse dans l’atelier de ses créateurs, et les interpelle avec drôlerie. Sempé et Goscinny lui raconteront leur rencontre, leur amitié, mais aussi leurs parcours, leurs secrets et leur enfance.

Amélie et la métaphysique des tubes

Maïlys Vallade, Liane-cho Han

FR1H182026


Jeunes publicsÀ partir de 7 ansAux rattrapages!Animation

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Amélie est une petite fille belge née au Japon. Grâce à son amie Nishio-san, le monde n'est qu'aventures et découvertes. Le jour de ses trois ans, un événement change le cours de sa vie.

Née « au cœur des montagnes du Kansai et par la grâce du chocolat blanc », Amélie est une petite fille étonnante qui nous entraîne dans une grande aventure aux abords de sa maison familiale, son « sanctuaire ». A ses côtés, nous découvrons tout le prisme des émotions d’un bébé puis d’une fillette, de l’émerveillement à la colère, en passant par la frustration. Dès ses premiers jours, Amélie entame une grande réflexion sur la vie, et alors que le langage lui manque, sa pensée est déjà là - particulièrement savoureuse. Le film retranscrit à merveille la frustration de celle qui, se croyant Dieu, voudrait déjà maîtriser le monde, et surtout le langage. Dans ces moments où l'importance du sens et du poids des mots surgit, on croit apercevoir le reflet de l’autrice, Amélie Nothomb, dont le roman autobiographique, Métaphysique des tubes, est le fil conducteur du film.
-Benshi

Amélie est une petite fille belge née au Japon. Grâce à son amie Nishio-san, le monde n’est qu’aventures et découvertes. Mais le jour de ses trois ans, un événement change le cours de sa vie. Car à cet âge-là pour Amélie tout se joue : le bonheur comme la tragédie.

James et la pêche géante

La vie heureuse de James s’arrête brusquement lorsque ses parents sont tués par un rhinocéros et qu’il part vivre avec ses deux horribles tantes, Éponge et Piquette. Un soir, James rencontre un petit vieillard qui lui offre des langues de crocodile magiques qui le rendront heureux. Mais en rentrant chez lui, James fait accidentellement tomber les langues dans le jardin, et une pêche gigantesque se met à pousser…

Un orphelin brimé s’échappe vers New York à bord d’une… pêche, qui a grossi, grossi. D’après le volubile Roald Dahl, un film rocambolesque et poétique de Henry Selick où des vrais acteurs se transforment en personnages de dessin animé.
– par Bernard Génin pour Télérama

Le Petit Nicolas – Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?

Penchés sur une large feuille blanche quelque part entre Montmartre et Saint-Germain-des-Prés, Jean-Jacques Sempé et René Goscinny donnent vie à un petit garçon rieur et malicieux, le Petit Nicolas.
Entre camaraderie, disputes, bagarres, jeux, bêtises, et punitions à la pelle, Nicolas vit une enfance faite de joies et d’apprentissages.
Au fil du récit, le garçon se glisse dans l’atelier de ses créateurs, et les interpelle avec drôlerie. Sempé et Goscinny lui raconteront leur rencontre, leur amitié, mais aussi leurs parcours, leurs secrets et leur enfance.

Deux mois après la disparition de Sempé, ce film d’animation apparaît comme un hommage bienvenu, bigarré et amoureux, au dessinateur. Dont l’œuvre restera éternellement liée au Petit Nicolas, attachant garnement aux cheveux raides et au pull rouge.
–Caroline Besse pour Télérama

Amélie et la métaphysique des tubes

Amélie est une petite fille belge née au Japon. Grâce à son amie Nishio-san, le monde n’est qu’aventures et découvertes. Le jour de ses trois ans, un événement change le cours de sa vie.

Née « au cœur des montagnes du Kansai et par la grâce du chocolat blanc », Amélie est une petite fille étonnante qui nous entraîne dans une grande aventure aux abords de sa maison familiale, son « sanctuaire ». A ses côtés, nous découvrons tout le prisme des émotions d’un bébé puis d’une fillette, de l’émerveillement à la colère, en passant par la frustration. Dès ses premiers jours, Amélie entame une grande réflexion sur la vie, et alors que le langage lui manque, sa pensée est déjà là – particulièrement savoureuse. Le film retranscrit à merveille la frustration de celle qui, se croyant Dieu, voudrait déjà maîtriser le monde, et surtout le langage. Dans ces moments où l’importance du sens et du poids des mots surgit, on croit apercevoir le reflet de l’autrice, Amélie Nothomb, dont le roman autobiographique, Métaphysique des tubes, est le fil conducteur du film.
-Benshi

Le Peuple Loup

En Irlande, au temps des superstitions et de la magie, Robyn, une jeune fille de 11 ans, aide son père à chasser la dernière meute de loups. Mais un jour, lors d’une battue en forêt, Robyn rencontre Mebh, petite fille le jour, louve la nuit. Désormais pour Robyn, ayant rejoint elle aussi le peuple des loups, la menace ne vient plus des loups, mais bien des hommes !

Megamind

Quand le superméchant Megamind triomphe enfin de son ennemi juré, un superhéros, il crée par accident un nouvel adversaire qui menace de détruire Metro City.

Zombillénium

Dans le parc d’attractions d’épouvante Zombillénium, les monstres sont bien réels et fatigués de leur job. Quand arrive Hector, un humain qui va muter en drôle de monstre, devenant la nouvelle attraction phare du parc !

Zombillénium est une adaptation de la bande dessinée du même nom, dont l’univers est transposé au cinéma. Derrière son humour, l’œuvre aborde plusieurs thématiques, notamment une critique du monde du travail et du capitalisme, ainsi qu’une dimension plus intime autour de la solitude, de la famille et de la recherche de sa place. C’est un récit accessible à différents publics, porté par des personnages attachant·e·s et une animation soignée.

Venez déguisé.e.s !! Si vous avez envie de ressortir votre costume de vampire, zombie, monstre, sorcière… c’est le moment !

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Les enfants loups, Ame et Yuki

Hana, une jeune étudiante de Tokyo, tombe amoureuse d’un mystérieux garçon, Ookami… Qui se révèle en réalité être un homme loup, le dernier de son espèce. Portée par son amour, Hana ne s’effraie pas pour autant. Quelques années plus tard, elle donne deux enfants à Ookami : Yuki, puis Ame. Mais à la naissance d’Ame, Ookami meurt dans des circonstances tragiques. Pleine de chagrin, mais surtout incapable de continuer à cacher ses enfants à Tokyo, Hana décide de s’installer à la montagne. Les enfants grandissent, jusqu’à, eux aussi, devoir faire un choix.

En suivant le destin – car c’est bien de destin qu’il s’agit – de Hana, la mère de Ame et Yuki – sur plusieurs années, Mamoru Hosoda livre une partition à la fois subtile et pleine de souffle. Si le mythe de l’homme loup a souvent été exploité au cinéma, ce film le traite avec un regard nouveau, que seul l’animation permet : les enfants loups, comme leur père, sont tour à tour séduisants et menaçants, en conflit avec leur nature même. Ils ne se transforment pas la nuit mais en permanence, en fonction de leurs émotions – peur, faim, colère, etc…, parfois jusqu’au bout, parfois non : ils ont alors une apparence hybride.
Une des réussites de l’animation est de parfaitement rendre cet aller-retour constant entre deux natures, qui suggère qu’elle n’est pas fracturée mais au contraire linéaire, fragile, oscillante. Par ailleurs, le film intègre le merveilleux dans un univers absolument réaliste, rendu dans ses moindres détails, des lumières de la ville jusqu’au frémissement des feuilles dans la forêt. La maîtrise technique du réalisateur est impressionnante, et le rendu de certaines séquences, notamment dans la nature, est impressionnante de précision et de justesse. Pour autant, cette maîtrise n’empêche jamais l’émotion de cette fresque intimiste. Le destin poignant des enfants et surtout de leur mère, que l’amour ne quitte jamais, est bouleversant. —-L’avis de Benshi

La Famille Addams

La famille Addams file des jours délicieusement malheureux dans son sinistre manoir. Alors que Gomez et Morticia cultivent leur amour du macabre, leurs deux progénitures, Mercredi et Pugsley, s’adonnent à des jeux plus morbides les uns que les autres. Il ne manque que le frère de Gomez, l’illustre Fétide disparu depuis de longues années, pour que la tribu soit enfin au complet. Le jour où celui-ci réapparaît, l’heure est aux retrouvailles mais aussi à la méfiance…

Maniant l’humour noir avec habileté, Barry Sonnenfeld livre une comédie mortellement drôle et irrévérencieuse. Entre les deux enfants jouant à « Est-ce que Dieu existe ? », en s’électrocutant sous le regard attendri de leur mère, la cuisine anatomique concoctée par la grand-mère et la profanation du cimetière familial le soir d’Halloween, le ton du film décalé et corrosif fait mouche ! A travers cette famille peu commune, c’est à la fois l’éloge de l’originalité et de la différence qui nous est faite, mais également la critique de la société traditionnelle américaine et de sa bien-pensance. En témoigne le spectacle sanglant des enfants, scène irrésistiblement drôle !
-L’avis de Benshi

Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary

1863, États-Unis d’Amérique. Dans un convoi qui progresse vers l’Ouest avec l’espoir d’une vie meilleure, le père de Martha Jane se blesse. C’est elle qui doit conduire le chariot familial et soigner les chevaux. L’apprentissage est rude et pourtant Martha Jane ne s’est jamais sentie aussi libre.

L’Extraordinaire Voyage de Marona

Victime d’un accident, une chienne se remémore ses différents maîtres qu’elle a aimés tout au long de sa vie. Par son empathie sans faille, sa vie devient une leçon d’amour.

« L’histoire de Marona est d’autant plus fascinante qu’elle est racontée à partir de ses yeux de chienne. Abandonnée très vite peu après sa naissance, elle est recueillie d’abord par un jeune artiste saltimbanque qui lui fait découvrir le monde merveilleux du spectacle au fil de ses acrobaties. L’imaginaire des moments tendres vécus par Marona prend différentes couleurs avec des dessins qui quittent facilement la représentation réaliste du quotidien pour épouser le rêve. Dans son deuxième foyer, Marona est également accueillie avec affection par un grand homme puissant qui semble pouvoir déplacer des montagnes et dont le cœur est très tendre. Pour sa troisième étape de vie, c’est d’abord une petite fille puis tout une famille qui l’accueillent lentement, chacun avec ses réserves, ses secrets et sa tendresse profonde. Le voyage de Marona est celui de ses sensations décuplées propres à une chienne dont l’affection est infinie. Chaque rencontre permet à Marona de découvrir une nouvelle facette tendre de l’humanité tout en tenant compte des difficultés de la vie. De ce point de vue, Marona ressemble au personnage de Charlot, belle âme errante, toujours prête à partager son affection et son amitié avec ceux qui souffrent de la solitude. Le sens de l’aventure passe ici par une profusion de couleurs, d’animations diverses des personnages en fonction de leur personnalité pour toucher du doigt rien de moins que les mystérieuses beautés de l’histoire de la vie. »
-Benshi

Les Aventures de Robin des bois

En marge de la programmation de l’Opéra national du Rhin du Miracle d’Héliane, opéra en trois actes d’Erich Wolfgang Korngold, Le Cosmos montre Les Aventures de Robin des Bois, dont la musique a été composée par… Korngold passé à Hollywood et ayant influencé énormément de compositeur·rices de musiques de film. L’occasion pour Alain Perroux, le directeur de l’opéra national du Rhin, de proposer une masterclasse avant la projection du film.

En l’an de grâce 1191, le roi Richard Cœur de lion, parti aux Croisades, est fait prisonnier par l’empereur d’Autriche. Le trône vacant suscite la convoitise du propre frère de Richard, le Prince Jean. Celui-ci, secondé par Sir Guy de Gisbourne, fait régner la terreur et l’injustice sur le royaume. Robin de Locksley, le plus habile des archers du royaume, refuse de reconnaître l’autorité de l’usurpateur. Il se réfugie dans la forêt de Sherwood, où il organise la résistance, aidé par ses compagnons, Willy l’Écarlate, Petit Jean et frère Tuck, dont nous assistons aux facétieux recrutements. Ils constituent une armée joyeuse de petites gens, paysans, meuniers, charpentiers, tous ruinés et affamés mais pleins d’allant. Ils s’empareront du trésor collecté par Guy de Gisbourne et ses sbires, tout en les ridiculisant, afin de faire libérer Richard, auquel ils ont juré fidélité…

« Produit par la Warner, à un moment où elle voulait rompre avec son image de studio des films de gangsters à la morale douteuse, et au moment où se met en place le code Hays de la censure à Hollywood, ce film est l’opposé des univers urbains et nocturnes des polars : un film solaire, où éclate l’espoir en un monde plus juste. Un monde politique et économique plus optimiste qui soutiendrait le New Deal mis en place par Roosevelt. »
-Benshi

Projection précédée d’une masterclasse de 30 minutes d’Alain Perroux, directeur de l’Opéra national du Rhin, en rebond à l’opéra Miracle d’Héliane présenté à Strasbourg du 21 janvier au 1er février

Tarifs habituels

Tarif réduit pour les porteur·euses d’un billet pour l’opéra

Tout en haut du monde

1882, Saint-Pétersbourg. Sacha, jeune fille de l’aristocratie russe, a toujours été fascinée par la vie d’aventure de son grand-père, Oloukine. Explorateur renommé, concepteur d’un magnifique navire, le Davaï, il n’est jamais revenu de sa dernière expédition à la conquête du Pôle Nord. Sacha décide de partir vers le Grand Nord, sur la piste de son grand-père pour retrouver le fameux navire.