SÉANCE PRÉSENTÉE : : ASCENSEUR POUR L’ÉCHAFAUD de Louis Malle

Séance présentée par Félix Sengel, chargé de la communication et des partenariats


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Julien Tavernier et sa maîtresse, Florence Carala, la femme de son patron, ont imaginé un plan diabolique pour supprimer le mari gênant. Une fois le meurtre commis, Julien, revenu sur ses pas pour faire disparaître une pièce à conviction malencontreusement oubliée, se retrouve bloqué dans l’ascenseur par une coupure de courant. Au dehors, un blouson noir, Louis, vole la voiture de Julien et y fait monter sa petite amie Véronique. Florence reconnaît la voiture mais ne distingue pas le conducteur.

« Un pauvre type qui avait tout préparé pour commettre le crime parfait se retrouve coincé dans un ascenseur comme un écolier en retard pour prendre son bus pendant que Jeanne Moreau fait les cents pas dans Paris en soupirant un monologue désespéré. Il se dégage de ce film quelque chose de terriblement français qui assez paradoxalement, fait voyager, en l’occurrence dans cette époque et ce lieu, qui n’existent pas vraiment, que les Américains s’imaginent quand ils parlent de Paris. Un chef d’œuvre de cinéma américain 100% fabriqué en France. »
Félix Sengel, chargé de la communication et des partenariats

Séance présentée par Félix Sengel, chargé de la communication et des partenariats

Julien Tavernier et sa maîtresse, Florence Carala, la femme de son patron, ont imaginé un plan diabolique pour supprimer le mari gênant. Une fois le meurtre commis, Julien, revenu sur ses pas pour faire disparaître une pièce à conviction malencontreusement oubliée, se retrouve bloqué dans l’ascenseur par une coupure de courant. Au dehors, un blouson noir, Louis, vole la voiture de Julien et y fait monter sa petite amie Véronique. Florence reconnaît la voiture mais ne distingue pas le conducteur.

« Un pauvre type qui avait tout préparé pour commettre le crime parfait se retrouve coincé dans un ascenseur comme un écolier en retard pour prendre son bus pendant que Jeanne Moreau fait les cents pas dans Paris en soupirant un monologue désespéré. Il se dégage de ce film quelque chose de terriblement français qui assez paradoxalement, fait voyager, en l’occurrence dans cette époque et ce lieu, qui n’existent pas vraiment, que les Américains s’imaginent quand ils parlent de Paris. Un chef d’œuvre de cinéma américain 100% fabriqué en France. »
Félix Sengel, chargé de la communication et des partenariats

Séance présentée par Félix Sengel, chargé de la communication et des partenariats