SÉANCE PRÉSENTÉE : ANTONIA ET SES FILLES, de Marleen Gorris

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Marleen Gorris | NL | 1H42 | 1997

Une vieille dame Hollandaise indépendante, qui s’est toujours entourée d’excentriques, se rappelle les événements de sa vie.

« Qui connaissait Marleen Gorris ? Pas moi. Et c’est au FEMA de La Rochelle – où j’ai choisi de regarder presque uniquement des films réalisés par des femmes – que je suis tombée sur ce bijou. L’année dernière, la Cinémathèque française lui dédiait une rétrospective, l’occasion pour beaucoup de la découvrir. La réalisatrice néerlandaise, carrément engagée, dénonce dans ses films les violences patriarcales avec une bonne dose d’intersectionnalité (rare pour l’époque) et un goût immense pour les marges. Antonia et ses Filles raconte 3 générations de femmes d’une même famille (et leurs ami·es) qui viennent à vivre dans un petit village pas franchement accueillant. Antonia, la cheffe de famille, insuffle à sa fille l’engagement, la défense des plus faibles sans négliger l’origine de la violence (en faisant parfois elle-même usage) érigeant autour d’elle une mini-société matriarcale qui permet à la troupe de survivre aux drames. Avec beaucoup de poésie et un petit côté doudou (qui nous a parfois fait penser à la série Gilmore Girls), ce film montre que l’amour et la joie peuvent, sans trop de nian-nian, incarner des armes redoutables. Coup de cœur pour le personnage de Danielle, sa fille, ultra-indépendante et, et et… vous verrez… »
– Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.

de Marleen Gorris | NL | 1H42 | 1997

Une vieille dame Hollandaise indépendante, qui s’est toujours entourée d’excentriques, se rappelle les événements de sa vie.

« Qui connaissait Marleen Gorris ? Pas moi. Et c’est au FEMA de La Rochelle – où j’ai choisi de regarder presque uniquement des films réalisés par des femmes – que je suis tombée sur ce bijou. L’année dernière, la Cinémathèque française lui dédiait une rétrospective, l’occasion pour beaucoup de la découvrir. La réalisatrice néerlandaise, carrément engagée, dénonce dans ses films les violences patriarcales avec une bonne dose d’intersectionnalité (rare pour l’époque) et un goût immense pour les marges. Antonia et ses Filles raconte 3 générations de femmes d’une même famille (et leurs ami·es) qui viennent à vivre dans un petit village pas franchement accueillant. Antonia, la cheffe de famille, insuffle à sa fille l’engagement, la défense des plus faibles sans négliger l’origine de la violence (en faisant parfois elle-même usage) érigeant autour d’elle une mini-société matriarcale qui permet à la troupe de survivre aux drames. Avec beaucoup de poésie et un petit côté doudou (qui nous a parfois fait penser à la série Gilmore Girls), ce film montre que l’amour et la joie peuvent, sans trop de nian-nian, incarner des armes redoutables. Coup de cœur pour le personnage de Danielle, sa fille, ultra-indépendante et, et et… vous verrez… »
– Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation

Séance présentée par Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation.