Séance présentée : A Swedish love story

Séance présentée par Alma-Lïa Masson-Lacroix, chargée de la programmation


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Roy Andersson | SE | 1H55 | 2008

Pär et Annika se croisent dans le parc d’un hôpital où leurs familles respectives viennent visiter l’un des leurs. Avec l’ingénuité et la fraîcheur de leurs 15 ans, c’est le coup de foudre immédiat. Mais entre les adultes prisonniers de leurs conventions et de leurs frustrations, et leur bande de potes où l’amour est une émotion peu commune, il n’est pas facile de construire une relation.

Séance présentée par Alma-Lïa Masson-Lacroix, chargée de la programmation :
« Avant de développer son style sombre et étrange si reconnaissable dans ses films plus tardifs (et plus connus), Roy Andersson réalise A Swedish Love Story. Un premier film tout en douceur, histoire d’amour naissante faite de regards, de silences et de timidités – aux antipodes des films qui suivront. Pourtant, ce film aux apparences de romance naïve laisse déjà entrevoir le cynisme  qui définira son cinéma, et montre avec un regard acerbe la médiocrité du monde des adultes. »

de Roy Andersson | SE | 1H55 | 2008

Pär et Annika se croisent dans le parc d’un hôpital où leurs familles respectives viennent visiter l’un des leurs. Avec l’ingénuité et la fraîcheur de leurs 15 ans, c’est le coup de foudre immédiat. Mais entre les adultes prisonniers de leurs conventions et de leurs frustrations, et leur bande de potes où l’amour est une émotion peu commune, il n’est pas facile de construire une relation.

Séance présentée par Alma-Lïa Masson-Lacroix, chargée de la programmation :
« Avant de développer son style sombre et étrange si reconnaissable dans ses films plus tardifs (et plus connus), Roy Andersson réalise A Swedish Love Story. Un premier film tout en douceur, histoire d’amour naissante faite de regards, de silences et de timidités – aux antipodes des films qui suivront. Pourtant, ce film aux apparences de romance naïve laisse déjà entrevoir le cynisme  qui définira son cinéma, et montre avec un regard acerbe la médiocrité du monde des adultes. »