CINÉ-RENCONTRE : HANAMI

Projection suivie d’une rencontre avec Inès Hamdi, critique et enseignante à l’Université.


RencontreSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Denise Fernandes | CH | 2026 | VOST | 1h36

Projection suivie d’une rencontre avec Inès Hamdi, critique et enseignante à l’Université.


Sur une île volcanique isolée que tout le monde veut quitter, Nana apprend à rester. Sa mère Nia a
émigré peu après sa naissance et Nana grandit dans la famille de son père. Lorsqu’elle est prise de
fortes fièvres, on l’envoie se faire soigner au pied d’un volcan, où elle découvre un monde suspendu
entre rêves et réalité. Des années plus tard, alors que Nana est adolescente, Nia revient et fait face aux
conséquences de son long exil.


« Un vent qui souffle, des mains qui se frôlent puis se touchent, un vase brisé… L’ouverture du film donne
le ton : comme un recueil de poésies, Hanami est construit en plusieurs parties, aux tonalités, lumières
et couleurs distinctes, avec toutefois une grande cohérence. Depuis le ventre de sa mère, jusqu’à leur
véritable rencontre des années plus tard, nous suivons Nana, qui grandit entourée d’une communauté
solide, mais au sein de laquelle les absences sont omniprésentes. Portée par la douceur et le rythme
d’une langue magnifique, au milieu de paysages impressionnants, Denise Fernandes parle avec force et
sensibilité de l’exil, mais du point de vue des personnes qui restent, et ce sans regard surplombant. Alors
qu’on force toujours plus les personnes exilées à « s’intégrer » en reniant les racines qui les constituent,
le film est d’autant plus bouleversant. »
— Loïc Rieunier, délégué général de l’ACOR – Association des cinémas de l’ouest pour la recherche


Inès Hamdi est enseignante agrégée de lettres et certifiée de cinéma. Elle intervient aussi à l’université (Sorbonne,
INSPE de Paris, Gustave Eiffel). Rédactrice pour les revues Positif et L’Ecole des Lettres, elle est membre du Syndicat
Français de la Critique de Cinéma et a été jury de festivals (PIAFF, Paris Courts Devant …)


Avec le soutien du GNCR (Groupement National des Cinémas de Recherche) dont Le Cosmos est adhérent.


Tarifs habituels

de Denise Fernandes | CH | 2026 | VOST | 1h36

Projection suivie d’une rencontre avec Inès Hamdi, critique et enseignante à l’Université.


Sur une île volcanique isolée que tout le monde veut quitter, Nana apprend à rester. Sa mère Nia a
émigré peu après sa naissance et Nana grandit dans la famille de son père. Lorsqu’elle est prise de
fortes fièvres, on l’envoie se faire soigner au pied d’un volcan, où elle découvre un monde suspendu
entre rêves et réalité. Des années plus tard, alors que Nana est adolescente, Nia revient et fait face aux
conséquences de son long exil.


« Un vent qui souffle, des mains qui se frôlent puis se touchent, un vase brisé… L’ouverture du film donne
le ton : comme un recueil de poésies, Hanami est construit en plusieurs parties, aux tonalités, lumières
et couleurs distinctes, avec toutefois une grande cohérence. Depuis le ventre de sa mère, jusqu’à leur
véritable rencontre des années plus tard, nous suivons Nana, qui grandit entourée d’une communauté
solide, mais au sein de laquelle les absences sont omniprésentes. Portée par la douceur et le rythme
d’une langue magnifique, au milieu de paysages impressionnants, Denise Fernandes parle avec force et
sensibilité de l’exil, mais du point de vue des personnes qui restent, et ce sans regard surplombant. Alors
qu’on force toujours plus les personnes exilées à « s’intégrer » en reniant les racines qui les constituent,
le film est d’autant plus bouleversant. »
— Loïc Rieunier, délégué général de l’ACOR – Association des cinémas de l’ouest pour la recherche


Inès Hamdi est enseignante agrégée de lettres et certifiée de cinéma. Elle intervient aussi à l’université (Sorbonne,
INSPE de Paris, Gustave Eiffel). Rédactrice pour les revues Positif et L’Ecole des Lettres, elle est membre du Syndicat
Français de la Critique de Cinéma et a été jury de festivals (PIAFF, Paris Courts Devant …)


Avec le soutien du GNCR (Groupement National des Cinémas de Recherche) dont Le Cosmos est adhérent.


Tarifs habituels