CINÉ-DÉBAT : MACHO DANCER

suivie d’une discussion avec des membres du collectif Diaspora


Séance débatSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Lino Brocka
PH | 1988 | VOST | 2h16 | Film interdit aux moins de 16 ans.

Ressortie restaurée (limitée) de ce film rare du cinéaste Philippin Lino Brocka, le Cosmos propose une séance exceptionnelle pour faire découvrir cette œuvre transgressive, en partenariat avec Diaspora. La projection sera présentée et suivie d’une discussion avec des membres du collectif.

Après le départ de son amant américain, le jeune Pol décide de suivre son ami Greg à Manille, afin de subvenir aux besoins de sa famille. Là-bas, il fait rapidement la connaissance de Noel, un call-boy adepte du macho dancing, qui le prend sous son aile et lui trouve une place dans un club gay de la capitale. Pol va alors découvrir le monde du strip-tease masculin, entre prostitution, drogue et corruption policière…

« Réalisé en 1988, peu après la chute de la dictature de Ferdinand Marcos, Macho Dancer s’affirme comme l’un des longs-métrages les plus audacieux et controversés de Lino Brocka. Le cinéaste y déploie en effet un double regard : filmant avec une sensualité assumée de longues séquences de strip-tease masculin, tout en déconstruisant méthodiquement l’érotisme de ces images et la mécanique – notamment coloniale – qui les produit. Au-delà de cette puissance formelle, le film double thématiquement son mélodrame social d’un authentique acte de résistance politique : le réalisateur […] expose ici sans fard l’étendue de la corruption des institutions de son pays, la pauvreté structurelle du peuple philippin et son exploitation sexuelle, alimentée par le tourisme occidental et l’occupation américaine. Lino Brocka, lui-même ouvertement homosexuel dans une société conservatrice, signe avec Macho Dancer un témoignage brut, loin de tout misérabilisme, qui évoque par moments les premiers films de Martin Scorsese (en particulier Mean Streets) et demeure un jalon du cinéma queer asiatique. » — Carlotta Films

Ne manquez pas Caïn et Abel du même cinéaste, montré pendant tout le cycle Duels !

Tarifs habituels
Une séance de rattrapage, sans accompagnement, est proposée le 9 juillet.

de Lino Brocka
PH | 1988 | VOST | 2h16 | Film interdit aux moins de 16 ans.

Ressortie restaurée (limitée) de ce film rare du cinéaste Philippin Lino Brocka, le Cosmos propose une séance exceptionnelle pour faire découvrir cette œuvre transgressive, en partenariat avec Diaspora. La projection sera présentée et suivie d’une discussion avec des membres du collectif.

Après le départ de son amant américain, le jeune Pol décide de suivre son ami Greg à Manille, afin de subvenir aux besoins de sa famille. Là-bas, il fait rapidement la connaissance de Noel, un call-boy adepte du macho dancing, qui le prend sous son aile et lui trouve une place dans un club gay de la capitale. Pol va alors découvrir le monde du strip-tease masculin, entre prostitution, drogue et corruption policière…

« Réalisé en 1988, peu après la chute de la dictature de Ferdinand Marcos, Macho Dancer s’affirme comme l’un des longs-métrages les plus audacieux et controversés de Lino Brocka. Le cinéaste y déploie en effet un double regard : filmant avec une sensualité assumée de longues séquences de strip-tease masculin, tout en déconstruisant méthodiquement l’érotisme de ces images et la mécanique – notamment coloniale – qui les produit. Au-delà de cette puissance formelle, le film double thématiquement son mélodrame social d’un authentique acte de résistance politique : le réalisateur […] expose ici sans fard l’étendue de la corruption des institutions de son pays, la pauvreté structurelle du peuple philippin et son exploitation sexuelle, alimentée par le tourisme occidental et l’occupation américaine. Lino Brocka, lui-même ouvertement homosexuel dans une société conservatrice, signe avec Macho Dancer un témoignage brut, loin de tout misérabilisme, qui évoque par moments les premiers films de Martin Scorsese (en particulier Mean Streets) et demeure un jalon du cinéma queer asiatique. » — Carlotta Films

Ne manquez pas Caïn et Abel du même cinéaste, montré pendant tout le cycle Duels !

Tarifs habituels
Une séance de rattrapage, sans accompagnement, est proposée le 9 juillet.

F.C Cosmos #5 :JOHNNY GUITARE

LE CINE CLUB DES USAGER·ERES DU COSMOS


Ciné-clubSéance débatSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Les spectateur·rices s’emparent du Cosmos ! Venez participer à la 5e édition du Film Club Cosmos : une séance suivie d’une discussion autour d’un film, animée par le collège des usager·ères du Cosmos*. Cette fois-ci, le F.C Cosmos a choisi Johnny Guitare de Nicholas Ray. 

de Nicholas Ray | US | 1954 | VOST | 1H47
Tenancière d’un saloon, Vienna embauche Johnny Logan comme musicien, un homme qu’elle a connu autrefois. Ils vont être en proie à la haine d’Emma Small, jalouse de Vienna et de sa relation avec le héros local.

*Le collège des usager.ères fait partie de la coopérative Le Troisième Souffle qui gère le Cosmos.

Tarifs habituels

Les spectateur·rices s’emparent du Cosmos ! Venez participer à la 5e édition du Film Club Cosmos : une séance suivie d’une discussion autour d’un film, animée par le collège des usager·ères du Cosmos*. Cette fois-ci, le F.C Cosmos a choisi Johnny Guitare de Nicholas Ray. 

de Nicholas Ray | US | 1954 | VOST | 1H47
Tenancière d’un saloon, Vienna embauche Johnny Logan comme musicien, un homme qu’elle a connu autrefois. Ils vont être en proie à la haine d’Emma Small, jalouse de Vienna et de sa relation avec le héros local.

*Le collège des usager.ères fait partie de la coopérative Le Troisième Souffle qui gère le Cosmos.

Tarifs habituels

Ciné-débat : Alice au pays des colons

UN CINE DEBAT ORGANISE PAR CULTURE DE PALESTINE


Séance débatSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Yanis Mhamdi | FR | 1H45 | 2026

Ce film raconte deux visages de la résistance palestinienne en Cisjordanie, celui d’Alice Kisiya, palestinienne de nationalité israélienne, et celui d’Alaa Nasr, palestinien, tous deux confrontés quotidiennement à une machine d’occupation toujours plus brutale. Ce film donne à voir ce que les cartes et les statistiques ne montrent jamais : la réalité humaine de la colonisation.

En partenariat avec Culture de Palestine. Séance du MER. 24.06 à 20H00 présentée et suivie d’un débat avec des membres de l’association.

Tarif unique 5€.

de Yanis Mhamdi | FR | 1H45 | 2026

Ce film raconte deux visages de la résistance palestinienne en Cisjordanie, celui d’Alice Kisiya, palestinienne de nationalité israélienne, et celui d’Alaa Nasr, palestinien, tous deux confrontés quotidiennement à une machine d’occupation toujours plus brutale. Ce film donne à voir ce que les cartes et les statistiques ne montrent jamais : la réalité humaine de la colonisation.

En partenariat avec Culture de Palestine. Séance du MER. 24.06 à 20H00 présentée et suivie d’un débat avec des membres de l’association.

Tarif unique 5€.

CONFÉRENCE + CINÉ-DEBAT PAR CGT INSERTION PROBATION 57-67 : À L’AIR LIBRE


Événement tiersSéance gratuiteSéance uniqueSéance débat

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Le syndicat CGT Insertion probation 57-67 organise une journée de débat et d’interpellation face au projet de loi SURE « Sanction Utile, Rapide et Effective », décrié par une grande partie du monde judiciaire. La projection du film A l’air libre sera suivie d’un débat et précédée d’une conférence de presse au salon du Cosmos.

A l’air libre, un film de de Nicolas Ferran et Samuel Gautier
FR | 2016 | 1h10 | Documentaire | Évènement tiers
Nichée au fond d’une vallée picarde, une ferme unique en France accueille des détenus en fin de peine, sous le régime du placement extérieur. Une structure d’insertion singulière qui leur propose un logement, un travail, un accompagnement social et une vie communautaire riche et exigeante. Entourés de salariés et bénévoles, ces hommes tentent de se reconstruire et de rebâtir un véritable « projet de vie ». À l’air libre est assurément un film sur la sortie de prison. Mais c’est aussi, et peut être surtout un film sur la prison. Une prison que l’on ne voit pas mais qui est omniprésente. Une prison dont on ne cesse de mesurer les traces et dont il paraît si difficile de se libérer.

Projection précédée d’une conférence au salon du Cosmos et suivie d’un débat avec les membres du CGT IP 57-67.

Conférence en accès libre et gratuit dans la limite des places disponibles.

Projection gratuite sur réservation.

Le syndicat CGT Insertion probation 57-67 organise une journée de débat et d’interpellation face au projet de loi SURE « Sanction Utile, Rapide et Effective », décrié par une grande partie du monde judiciaire. La projection du film A l’air libre sera suivie d’un débat et précédée d’une conférence de presse au salon du Cosmos.

A l’air libre, un film de de Nicolas Ferran et Samuel Gautier
FR | 2016 | 1h10 | Documentaire | Évènement tiers
Nichée au fond d’une vallée picarde, une ferme unique en France accueille des détenus en fin de peine, sous le régime du placement extérieur. Une structure d’insertion singulière qui leur propose un logement, un travail, un accompagnement social et une vie communautaire riche et exigeante. Entourés de salariés et bénévoles, ces hommes tentent de se reconstruire et de rebâtir un véritable « projet de vie ». À l’air libre est assurément un film sur la sortie de prison. Mais c’est aussi, et peut être surtout un film sur la prison. Une prison que l’on ne voit pas mais qui est omniprésente. Une prison dont on ne cesse de mesurer les traces et dont il paraît si difficile de se libérer.

Projection précédée d’une conférence au salon du Cosmos et suivie d’un débat avec les membres du CGT IP 57-67.

Conférence en accès libre et gratuit dans la limite des places disponibles.

Projection gratuite sur réservation.

CONFÉRENCE “DÉBATS IMAGES” + SEANCE PRÉSENTÉE : Le cinéma de Yasujirō Ozu et le male gaze de Laura Mulvey

SÉANCE ANIMÉE PAR QUENTIN BARROIS, DOCTORANT EN ÉTUDES CINÉMATOGRAPHIQUES À L'UNIVERSITÉ DE LILLE


Séance débatSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


En tant que moment d’échanges informels, les Débats-images sont des occasions de mettre à l’épreuve les réflexions, les hypothèses de travail de recherche et de questionnements émergeants, de travaux en cours d’élaboration pour des communications, des articles, ou tout autre projet scientifique. Un rendez-vous régulier des enseignant·e·s-chercheur·e·s et aux doctorant·e·s du programme Cultures visuelles de l’Université de Strasbourg. 

« Chez Ozu, il y a donc d’un côté une certaine régularité dans les histoires qui poussent les filles à se marier en dépit de leur aspiration personnelle ; et de l’autre des lignes narratives qui soutiennent d’autres voies, soit par l’aménagement d’un terrain plus favorable pour la jeune femme, soit par l’évocation d’autres formes (marginales) de couple ou de famille (notamment dans Dernier caprice en 1961). D’une part, la représentation continue d’un système qui se maintient, d’autre part la formulation insistante d’un contre-discours qui s’y oppose et le nuance. Afin de débroussailler ce contraste, il s’agira de confronter les scénarios et représentations ozuiennes avec la théorie de Laura Mulvey, telle que développée notamment dans Visual pleasure and narrative cinema (1975). En effet, pour Mulvey, le male gaze ne consiste pas seulement à représenter les femmes d’une certaine façon, mais aussi à rediriger implacablement les femmes libres aux aspirations marquées vers le mariage. Dans une telle perspective, Fin d’automne ne saurait proposer un contre-discours. En outre, la théoricienne s’empare des outils de la psychanalyse, dont on peut également se servir pour analyser le complexe familial que construit Ozu film après film : l’inconscient filmographique ainsi constitué se déploie non seulement dans d’autres films de la période tardive, mais également dans des films plus anciens, et participe à la structuration formelle de cet antagonisme entre institution et résistance. »
– Quentin Barrois, docteur en études à l’université de Lille pour le programme de recherche Cultures Visuelles

La conférence se déroulera au salon, de 17h à 19h, et sera suivie d’une projection en grande salle de : 
FIN D’AUTOMNE, de Yasujirō Ozu 

JA | 1960 | VOST | 2h08 

Trois vieux amis, Taguchi, Mamiya et Hirayama, se réunissent lors d’une cérémonie en mémoire à leur ami Miwa, décédé il y a quelques années. Ils y retrouvent Akiko, la veuve du défunt dont ils étaient tous amoureux dans leur jeunesse, et sa fille, la jolie Ayako, en âge de se marier. Mamiya tente d’organiser une rencontre entre celle-ci et l’un de ses employés. Mais Ayako n’est pas pressée de trouver un mari, craignant de laisser sa mère toute seule. Les trois amis aidés de Yukiko, amie et collègue de la jeune fille, vont tenter de la convaincre… 

Séance présentée par Quentin Barrois, docteur en études cinématographiques à l’Université de Lille, spécialiste de Yasujirō Ozu. 

Tarifs habituels 

En tant que moment d’échanges informels, les Débats-images sont des occasions de mettre à l’épreuve les réflexions, les hypothèses de travail de recherche et de questionnements émergeants, de travaux en cours d’élaboration pour des communications, des articles, ou tout autre projet scientifique. Un rendez-vous régulier des enseignant·e·s-chercheur·e·s et aux doctorant·e·s du programme Cultures visuelles de l’Université de Strasbourg. 

« Chez Ozu, il y a donc d’un côté une certaine régularité dans les histoires qui poussent les filles à se marier en dépit de leur aspiration personnelle ; et de l’autre des lignes narratives qui soutiennent d’autres voies, soit par l’aménagement d’un terrain plus favorable pour la jeune femme, soit par l’évocation d’autres formes (marginales) de couple ou de famille (notamment dans Dernier caprice en 1961). D’une part, la représentation continue d’un système qui se maintient, d’autre part la formulation insistante d’un contre-discours qui s’y oppose et le nuance. Afin de débroussailler ce contraste, il s’agira de confronter les scénarios et représentations ozuiennes avec la théorie de Laura Mulvey, telle que développée notamment dans Visual pleasure and narrative cinema (1975). En effet, pour Mulvey, le male gaze ne consiste pas seulement à représenter les femmes d’une certaine façon, mais aussi à rediriger implacablement les femmes libres aux aspirations marquées vers le mariage. Dans une telle perspective, Fin d’automne ne saurait proposer un contre-discours. En outre, la théoricienne s’empare des outils de la psychanalyse, dont on peut également se servir pour analyser le complexe familial que construit Ozu film après film : l’inconscient filmographique ainsi constitué se déploie non seulement dans d’autres films de la période tardive, mais également dans des films plus anciens, et participe à la structuration formelle de cet antagonisme entre institution et résistance. »
– Quentin Barrois, docteur en études à l’université de Lille pour le programme de recherche Cultures Visuelles

La conférence se déroulera au salon, de 17h à 19h, et sera suivie d’une projection en grande salle de : 
FIN D’AUTOMNE, de Yasujirō Ozu 

JA | 1960 | VOST | 2h08 

Trois vieux amis, Taguchi, Mamiya et Hirayama, se réunissent lors d’une cérémonie en mémoire à leur ami Miwa, décédé il y a quelques années. Ils y retrouvent Akiko, la veuve du défunt dont ils étaient tous amoureux dans leur jeunesse, et sa fille, la jolie Ayako, en âge de se marier. Mamiya tente d’organiser une rencontre entre celle-ci et l’un de ses employés. Mais Ayako n’est pas pressée de trouver un mari, craignant de laisser sa mère toute seule. Les trois amis aidés de Yukiko, amie et collègue de la jeune fille, vont tenter de la convaincre… 

Séance présentée par Quentin Barrois, docteur en études cinématographiques à l’Université de Lille, spécialiste de Yasujirō Ozu. 

Tarifs habituels 

PROJECTION COMPLICE + CINÉ-DÉBAT : COCONUT HEAD GENERATION

EN PRÉSENCE DE HANANE KARIMI, MAÎTRESSE DE CONFÉRENCE EN SOCIOLOGIE ET JEANNE ASSIGA, ARTISTE


Projection compliceSéance débat

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


d’Alain Kassanda | FR+NI | 2023 | VOST | 1h29 | Documentaire

Les étudiant·es du Master ECCA vous invitent à échanger avec la sociologue Hanane Karimi et l’artiste Jeanne Assiga autour du documentaire d’Alain Kassanda Coconut Head Generation (2023) et de leurs travaux respectifs, pour imaginer ensemble comment faire vivre les luttes en formant communauté.  

Cet événement s’inscrit dans le cadre de l’exposition Parfois revenir en arrière et avancer se confondent regroupant des oeuvres issues des trois Fonds régionaux d’art contemporain (FRAC) du Grand Est, à l’initiative des étudiant·es du Master Écritures critiques et curatoriales de l’art et des cultures visuelles (ECCA) de l’Université de Strasbourg. 

Tous les jeudis un groupe d’étudiants de l’université d’Ibadan, la plus ancienne du Nigeria, organise un ciné-club, transformant un petit amphithéâtre en une agora politique où s’affine le regard et s’élabore une parole critique. 

Séance suivie d’un débat avec Hanane Karimi, maîtresse de conférence en sociologie à l’Université de Strasbourg, et Jeanne Assiga, artiste et étudiante de la HEAR. 

Précédée du court-métrage Afub Messam de Jeanne Assiga
FR | 2024 | 6 min

Dans ce court-métrage, l’artiste Jeanne Assiga prend conscience d’une rupture dans la transmission culturelle au sein de sa famille camerounaise. Cette interrogation sur les liens intergénérationnels dans un contexte postcolonial la mène à se réapproprier histoire et identité à travers l’apprentissage du beti, l’utilisation d’archives et la mise en récit de la vie de son grand-père.

Gratuit, réservation sur notre site ou dès maintenant en billetterie

d’Alain Kassanda | FR+NI | 2023 | VOST | 1h29 | Documentaire

Les étudiant·es du Master ECCA vous invitent à échanger avec la sociologue Hanane Karimi et l’artiste Jeanne Assiga autour du documentaire d’Alain Kassanda Coconut Head Generation (2023) et de leurs travaux respectifs, pour imaginer ensemble comment faire vivre les luttes en formant communauté.  

Cet événement s’inscrit dans le cadre de l’exposition Parfois revenir en arrière et avancer se confondent regroupant des oeuvres issues des trois Fonds régionaux d’art contemporain (FRAC) du Grand Est, à l’initiative des étudiant·es du Master Écritures critiques et curatoriales de l’art et des cultures visuelles (ECCA) de l’Université de Strasbourg. 

Tous les jeudis un groupe d’étudiants de l’université d’Ibadan, la plus ancienne du Nigeria, organise un ciné-club, transformant un petit amphithéâtre en une agora politique où s’affine le regard et s’élabore une parole critique. 

Séance suivie d’un débat avec Hanane Karimi, maîtresse de conférence en sociologie à l’Université de Strasbourg, et Jeanne Assiga, artiste et étudiante de la HEAR. 

Précédée du court-métrage Afub Messam de Jeanne Assiga
FR | 2024 | 6 min

Dans ce court-métrage, l’artiste Jeanne Assiga prend conscience d’une rupture dans la transmission culturelle au sein de sa famille camerounaise. Cette interrogation sur les liens intergénérationnels dans un contexte postcolonial la mène à se réapproprier histoire et identité à travers l’apprentissage du beti, l’utilisation d’archives et la mise en récit de la vie de son grand-père.

Gratuit, réservation sur notre site ou dès maintenant en billetterie

FC COSMOS #4 : VOYAGE À TOKYO

SÉANCE ANIMÉE PAR LE CONSEIL DES USAGER•E•S DU COSMOS !


Ciné-clubSéance débat

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Yasujiro Ozu | JP | 2H06 | 1978

Les spectateur·rices s’emparent du Cosmos ! Venez participer à la 3e édition du Film Club Cosmos : une séance suivie d’une discussion autour d’un film, animée par le collège des usager.ères du Cosmos*. Cette fois-ci, le F.C Cosmos a choisi Voyage à Tokyo de Yasujirō Ozu.  

Un couple âgé entreprend un voyage pour rendre visite à ses enfants. D’abord bien accueillis, les parents s’avèrent bientôt dérangeants. Seule Noriko, la veuve de leur fils mort, trouve du temps à leur consacrer. Les enfants, quant à eux, se cotisent pour leur offrir un séjour loin de Tokyo… 

*Le collège des usager.ères fait partie de la coopérative Le Troisième Souffle qui gère le Cosmos.  

Tarifs habituels 

de Yasujiro Ozu | JP | 2H06 | 1978

Les spectateur·rices s’emparent du Cosmos ! Venez participer à la 3e édition du Film Club Cosmos : une séance suivie d’une discussion autour d’un film, animée par le collège des usager.ères du Cosmos*. Cette fois-ci, le F.C Cosmos a choisi Voyage à Tokyo de Yasujirō Ozu.  

Un couple âgé entreprend un voyage pour rendre visite à ses enfants. D’abord bien accueillis, les parents s’avèrent bientôt dérangeants. Seule Noriko, la veuve de leur fils mort, trouve du temps à leur consacrer. Les enfants, quant à eux, se cotisent pour leur offrir un séjour loin de Tokyo… 

*Le collège des usager.ères fait partie de la coopérative Le Troisième Souffle qui gère le Cosmos.  

Tarifs habituels 

Ciné-débat : L’Evangile de la révolution

Séance présentée et suivie d'un échange avec Juliette Marchet, pasteure vicaire et Eve Issler Chrétien, assistante sociale.


Événement tiersSéance uniqueSéance débatSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de François-Xavier Drouet | FR | 1H55 | 2025 | Documentaire | évènements tiers

« Le souffle révolutionnaire qu’a connu l’Amérique latine au XXᵉ siècle doit beaucoup à la participation de millions de chrétiens, engagés dans les luttes politiques au nom de leur foi. Portés par la théologie de la libération, ils ont défié les régimes militaires et les oligarchies au péril de leur vie. À rebours de l’idée de la religion comme opium du peuple, le film part à la rencontre d’hommes et de femmes qui ont cru voir dans la révolution l’avènement du Royaume de Dieu, sur la terre plutôt qu’au ciel. »

« Partout en France et en Europe, les démocraties sont mises en danger par la montée de diverses formes d’autoritarisme. Dans ce contexte, il parait vital de pouvoir ouvrir des espaces collectifs de réflexion, mais aussi de se nourrir des différents mouvements qui ont, à travers le temps, vu le jour et organisé une résistance citoyenne pour la justice sociale. Alors qu’aujourd’hui en France, certains collectifs et personnalités politiques s’appuient sur le christianisme pour revendiquer des politiques publiques violentes et d’exclusion, il parait important de rappeler que leur voix n’est ni majoritaire, ni représentative de ce qu’est le christianisme. Par exemple, dès le début des années 30 en Europe, de nombreux mouvements protestants se sont frontalement opposés au nazisme. L’Évangile de la révolution met en lumière la lutte des chrétiennes et chrétiens de plusieurs pays d’Amérique latine contre les injustices sociales, la pauvreté et les dictatures en place dans les années 60-70, sous l’impulsion émancipatrice d’une théologie de la libération prêchée par de nombreux religieux catholiques comme protestants, qui en ont malheureusement payé le prix. »

La projection de ce documentaire, organisée par un petit groupe de citoyen.nes strasbourgeois.es, est un appel à la réflexion et au rassemblement des forces de résistance démocratique ».

Séance présentée et suivie d’un échange avec Juliette Marchet, pasteure vicaire et Eve Issler Chrétien, assistante sociale.

Tarif unique : 5€

de François-Xavier Drouet | FR | 1H55 | 2025 | Documentaire | évènements tiers

« Le souffle révolutionnaire qu’a connu l’Amérique latine au XXᵉ siècle doit beaucoup à la participation de millions de chrétiens, engagés dans les luttes politiques au nom de leur foi. Portés par la théologie de la libération, ils ont défié les régimes militaires et les oligarchies au péril de leur vie. À rebours de l’idée de la religion comme opium du peuple, le film part à la rencontre d’hommes et de femmes qui ont cru voir dans la révolution l’avènement du Royaume de Dieu, sur la terre plutôt qu’au ciel. »

« Partout en France et en Europe, les démocraties sont mises en danger par la montée de diverses formes d’autoritarisme. Dans ce contexte, il parait vital de pouvoir ouvrir des espaces collectifs de réflexion, mais aussi de se nourrir des différents mouvements qui ont, à travers le temps, vu le jour et organisé une résistance citoyenne pour la justice sociale. Alors qu’aujourd’hui en France, certains collectifs et personnalités politiques s’appuient sur le christianisme pour revendiquer des politiques publiques violentes et d’exclusion, il parait important de rappeler que leur voix n’est ni majoritaire, ni représentative de ce qu’est le christianisme. Par exemple, dès le début des années 30 en Europe, de nombreux mouvements protestants se sont frontalement opposés au nazisme. L’Évangile de la révolution met en lumière la lutte des chrétiennes et chrétiens de plusieurs pays d’Amérique latine contre les injustices sociales, la pauvreté et les dictatures en place dans les années 60-70, sous l’impulsion émancipatrice d’une théologie de la libération prêchée par de nombreux religieux catholiques comme protestants, qui en ont malheureusement payé le prix. »

La projection de ce documentaire, organisée par un petit groupe de citoyen.nes strasbourgeois.es, est un appel à la réflexion et au rassemblement des forces de résistance démocratique ».

Séance présentée et suivie d’un échange avec Juliette Marchet, pasteure vicaire et Eve Issler Chrétien, assistante sociale.

Tarif unique : 5€

Ciné-Débat : Nausicaä de la Vallée du Vent

dans le cadre du Colloque Stella Incognita 2026 « Quand la science-fiction fait machine arrière »


Séance uniqueSéance débatSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Cette Projection-débat est organisée dans le cadre du Colloque Stella Incognita 2026 « Quand la science-fiction fait machine arrière » organisé du 30 mars au 1er avril 2026 par l’INSPÉ de Strasbourg en partenariat avec le laboratoire ACCRA.

Sur une Terre ravagée par la folie des hommes durant les « sept jours de feu », une poignée d’humains a réussi à survivre dans une vallée protégée par le vent. Ce peuple agricole est pourtant menacé par une forêt toxique qui ne cesse de prendre de l’ampleur, forêt où seuls survivent des insectes géants et mutants. Ces quelques survivants voient un jour leur roi bien-aimé assassiné et leur princesse Nausicaä faite prisonnière. Or cette dernière, sensible à la nature et à l’écosystème, est seule capable de communiquer avec les mutants…

La séance sera suivie d’un échange avec Lucas et Marie Goehner-David.

Lucas Goehner-David a fait ses études en cinéma à Strasbourg, et travaille aujourd’hui dans le milieu de la musique, en tant qu’ingénieur son mais aussi comme DJ. Marie Goehner-David est quant à elle docteure en arts, spécialisée dans la photographie, la question de son rapport à la réalité, mais aussi l’histoire des techniques anciennes et de la retouche. Elle enseigne à la faculté des arts de Strasbourg, tout en étant plasticienne à côté.
Frère et sœur, ils travaillent régulièrement ensemble en raison de leur approche complémentaire de l’image, en mouvement ou non. Ceci tant à travers des interventions orales qu’à travers la création d’œuvres visuelles en binôme.

Tarifs habituels

Cette Projection-débat est organisée dans le cadre du Colloque Stella Incognita 2026 « Quand la science-fiction fait machine arrière » organisé du 30 mars au 1er avril 2026 par l’INSPÉ de Strasbourg en partenariat avec le laboratoire ACCRA.

Sur une Terre ravagée par la folie des hommes durant les « sept jours de feu », une poignée d’humains a réussi à survivre dans une vallée protégée par le vent. Ce peuple agricole est pourtant menacé par une forêt toxique qui ne cesse de prendre de l’ampleur, forêt où seuls survivent des insectes géants et mutants. Ces quelques survivants voient un jour leur roi bien-aimé assassiné et leur princesse Nausicaä faite prisonnière. Or cette dernière, sensible à la nature et à l’écosystème, est seule capable de communiquer avec les mutants…

La séance sera suivie d’un échange avec Lucas et Marie Goehner-David.

Lucas Goehner-David a fait ses études en cinéma à Strasbourg, et travaille aujourd’hui dans le milieu de la musique, en tant qu’ingénieur son mais aussi comme DJ. Marie Goehner-David est quant à elle docteure en arts, spécialisée dans la photographie, la question de son rapport à la réalité, mais aussi l’histoire des techniques anciennes et de la retouche. Elle enseigne à la faculté des arts de Strasbourg, tout en étant plasticienne à côté.
Frère et sœur, ils travaillent régulièrement ensemble en raison de leur approche complémentaire de l’image, en mouvement ou non. Ceci tant à travers des interventions orales qu’à travers la création d’œuvres visuelles en binôme.

Tarifs habituels

JOCELYNE SAAB : INTIME ET POLITIQUE

Séance en présence de Jinane Mrad, chargée de la diffusion des films et gestion administrative à l’Association Jocelyne Saab


Séance débat

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


La cinémathèque régionale MIRA et Le Cosmos proposent de (re)découvrir la cinéaste et reporter de guerre franco-libanaise, Jocelyne Saab, en programmant une rétrospective inédite de ses films du 12 au 29 mars 2026 au cinéma Le Cosmos à Strasbourg.

Les enfants de la guerre
1976 – France – 18 mn
Quelques jours après le massacre de la Quarantaine, un bidonville à majorité musulmane de Beyrouth, rencontre avec les enfants rescapés. Ils jouent à la guerre et ils font la guerre : ce sont des enfants-soldats.

Beyrouth, ma ville
1982 – Liban – 37 mn
En juillet 1982, l’armée israélienne assiège Beyrouth. Comment arrêter la guerre et la transmission de la guerre ?

Précédés de
Flash – Baalbek 1969
Une création originale de Sophie Desgeorge à partir des collections de MIRA – 2 mn
Les ruines de Baalbek au Liban : un site archéologique classé au Patrimoine mondial de l’Unesco. Au croisement de plusieurs civilisations, un symbole fragile de paix entre les peuples. 

Séance présentée et suivie d’un échange avec Jinane Mrad, chargée de la diffusion des films et gestion administrative à l’Association Jocelyne Saab

La cinémathèque régionale MIRA et Le Cosmos proposent de (re)découvrir la cinéaste et reporter de guerre franco-libanaise, Jocelyne Saab, en programmant une rétrospective inédite de ses films du 12 au 29 mars 2026 au cinéma Le Cosmos à Strasbourg.

Les enfants de la guerre
1976 – France – 18 mn
Quelques jours après le massacre de la Quarantaine, un bidonville à majorité musulmane de Beyrouth, rencontre avec les enfants rescapés. Ils jouent à la guerre et ils font la guerre : ce sont des enfants-soldats.

Beyrouth, ma ville
1982 – Liban – 37 mn
En juillet 1982, l’armée israélienne assiège Beyrouth. Comment arrêter la guerre et la transmission de la guerre ?

Précédés de
Flash – Baalbek 1969
Une création originale de Sophie Desgeorge à partir des collections de MIRA – 2 mn
Les ruines de Baalbek au Liban : un site archéologique classé au Patrimoine mondial de l’Unesco. Au croisement de plusieurs civilisations, un symbole fragile de paix entre les peuples. 

Séance présentée et suivie d’un échange avec Jinane Mrad, chargée de la diffusion des films et gestion administrative à l’Association Jocelyne Saab

JOCELYNE SAAB : LE SAHARA N’EST PAS À VENDRE (CONVERGENCE DES LUTTES #2)

Séance en présence de Michael Issa El Helou, archiviste à l’Association Jocelyne Saab


Séance débat

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


La cinémathèque régionale MIRA et Le Cosmos proposent de (re)découvrir la cinéaste et reporter de guerre franco-libanaise, Jocelyne Saab, en programmant une rétrospective inédite de ses films du 12 au 29 mars 2026 au cinéma Le Cosmos à Strasbourg.  

Le Sahara n’est pas à vendre
1977 – France, Maroc, Algérie – 90 mn
Le film retrace les conflits entre les Algériens et Marocains sur le territoire d’Al-Aioun et la résistance du Front Polisario.

Précédé de
Flash – Nomades
Une création originale de Sophie Desgeorge à partir des collections de MIRA – 2 mn
Dans le Sahara, la rencontre des occidentaux avec les populations nomades maghrébines se monnayent, pour expérimenter un mode de vie exotique, aux antipodes du leur.

Séance présentée par Michael Issa El Helou, archiviste à l’Association Jocelyne Saab 

La cinémathèque régionale MIRA et Le Cosmos proposent de (re)découvrir la cinéaste et reporter de guerre franco-libanaise, Jocelyne Saab, en programmant une rétrospective inédite de ses films du 12 au 29 mars 2026 au cinéma Le Cosmos à Strasbourg.  

Le Sahara n’est pas à vendre
1977 – France, Maroc, Algérie – 90 mn
Le film retrace les conflits entre les Algériens et Marocains sur le territoire d’Al-Aioun et la résistance du Front Polisario.

Précédé de
Flash – Nomades
Une création originale de Sophie Desgeorge à partir des collections de MIRA – 2 mn
Dans le Sahara, la rencontre des occidentaux avec les populations nomades maghrébines se monnayent, pour expérimenter un mode de vie exotique, aux antipodes du leur.

Séance présentée par Michael Issa El Helou, archiviste à l’Association Jocelyne Saab 

JOCELYNE SAAB : LE SAHARA N’EST PAS À VENDRE (CONVERGENCE DES LUTTES #2)

Séance en présence de Nadine Asmar, réalisatrice libanaise et membre de l’Association Jocelyne Saab


Séance débat

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


La cinémathèque régionale MIRA et Le Cosmos proposent de (re)découvrir la cinéaste et reporter de guerre franco-libanaise, Jocelyne Saab, en programmant une rétrospective inédite de ses films du 12 au 29 mars 2026 au cinéma Le Cosmos à Strasbourg. 

Le Sahara n’est pas à vendre
1977 – France, Maroc, Algérie – 90 mn
Le film retrace les conflits entre les Algériens et Marocains sur le territoire d’Al-Aioun et la résistance du Front Polisario.

Précédé de
Flash – Nomades
Une création originale de Sophie Desgeorge à partir des collections de MIRA – 2 mn
Dans le Sahara, la rencontre des occidentaux avec les populations nomades maghrébines se monnayent, pour expérimenter un mode de vie exotique, aux antipodes du leur.

Séance présentée et suivie d’un échange avec Nadine Asmar, réalisatrice libanaise et membre de l’Association Jocelyne Saab 

La cinémathèque régionale MIRA et Le Cosmos proposent de (re)découvrir la cinéaste et reporter de guerre franco-libanaise, Jocelyne Saab, en programmant une rétrospective inédite de ses films du 12 au 29 mars 2026 au cinéma Le Cosmos à Strasbourg. 

Le Sahara n’est pas à vendre
1977 – France, Maroc, Algérie – 90 mn
Le film retrace les conflits entre les Algériens et Marocains sur le territoire d’Al-Aioun et la résistance du Front Polisario.

Précédé de
Flash – Nomades
Une création originale de Sophie Desgeorge à partir des collections de MIRA – 2 mn
Dans le Sahara, la rencontre des occidentaux avec les populations nomades maghrébines se monnayent, pour expérimenter un mode de vie exotique, aux antipodes du leur.

Séance présentée et suivie d’un échange avec Nadine Asmar, réalisatrice libanaise et membre de l’Association Jocelyne Saab 

JOCELYNE SAAB : CONVERGENCE DES LUTTES #1

SÉANCE EN PRÉSENCE DE MICHAEL ISSA EL HALOU, ARCHIVISTE À L'ASSOCIATION JOCELYNE SAAB


Séance débat

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


La cinémathèque régionale MIRA et Le Cosmos proposent de (re)découvrir la cinéaste et reporter de guerre franco-libanaise, Jocelyne Saab, en programmant une rétrospective inédite de ses films du 12 au 29 mars 2026 au cinéma Le Cosmos à Strasbourg. 

Les fantômes d’Alexandrie
1986 – France – 17 mn
Évocation, avec le poète Cavafy et l’écrivain Lawrence Durell, de la ville quand elle était au cœur du monde arabe et européen.

Égypte, la cité des morts (ou Chaque année en janvier)
1978 – Liban – 35 mn
Alors que Beyrouth tombe en ruines, Jocelyne Saab va chercher au Caire, dans la Cité des Morts, les traces d’une manière de vivre et de traditions en train de disparaître sous les coups de la mondialisation.

Précédés de
Voyage en Égypte 1974
Une création originale de Sophie Desgeorge à partir des collections de MIRA – 9 mn
En 1974, Jean-Paul et Paulette Rusch voyagent en Égypte. Chroniques de leur séjour, les films sont enrichis de leurs commentaires, à posteriori. Ils reflètent une expérience très personnelle de la culture que le couple découvre, entre intérêt historique et vision ethno-centriste. 

Séance présentée par Michael Issa El Helou, archiviste à l’Association Jocelyne Saab

La cinémathèque régionale MIRA et Le Cosmos proposent de (re)découvrir la cinéaste et reporter de guerre franco-libanaise, Jocelyne Saab, en programmant une rétrospective inédite de ses films du 12 au 29 mars 2026 au cinéma Le Cosmos à Strasbourg. 

Les fantômes d’Alexandrie
1986 – France – 17 mn
Évocation, avec le poète Cavafy et l’écrivain Lawrence Durell, de la ville quand elle était au cœur du monde arabe et européen.

Égypte, la cité des morts (ou Chaque année en janvier)
1978 – Liban – 35 mn
Alors que Beyrouth tombe en ruines, Jocelyne Saab va chercher au Caire, dans la Cité des Morts, les traces d’une manière de vivre et de traditions en train de disparaître sous les coups de la mondialisation.

Précédés de
Voyage en Égypte 1974
Une création originale de Sophie Desgeorge à partir des collections de MIRA – 9 mn
En 1974, Jean-Paul et Paulette Rusch voyagent en Égypte. Chroniques de leur séjour, les films sont enrichis de leurs commentaires, à posteriori. Ils reflètent une expérience très personnelle de la culture que le couple découvre, entre intérêt historique et vision ethno-centriste. 

Séance présentée par Michael Issa El Helou, archiviste à l’Association Jocelyne Saab

DIASPORA x COSMOS x MIRA : JOCELYNE SAAB : FRAGMENTS D’UN TERRITOIRE MORCELÉ #1

SÉANCE PRÉSENTÉE PAR LE COLLECTIF DIASPORA


Séance débat

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


La cinémathèque régionale MIRA et Le Cosmos proposent de (re)découvrir la cinéaste et reporter de guerre franco-libanaise, Jocelyne Saab, en programmant une rétrospective inédite de ses films du 12 au 29 mars 2026 au cinéma Le Cosmos à Strasbourg.

Les femmes palestiniennes
1974 – France – 11 mn
La parole est aux femmes, victimes oubliées.

Le Liban dans la tourmente
1975 – Liban – 75 mn
Quelques mois après le massacre du 13 avril 1975 qui marque le début de la guerre civile, le bilan est déjà tragique : 6 000 morts, 20 000 blessés. Le film retrace les origines du conflit.

Précédés de
Flash : Femmes du Maghreb
Une création originale de Sophie Desgeorge à partir des collections de MIRA – 2 mn
Édouard Walter filme des femmes du Maghreb, des portraits parfois volés de ces femmes et de leur beauté qui semble fasciner le cinéaste.

Séance présentée et suivie d’un échange avec le collectif Diaspora (collectif décolonial antiraciste queer)

La cinémathèque régionale MIRA et Le Cosmos proposent de (re)découvrir la cinéaste et reporter de guerre franco-libanaise, Jocelyne Saab, en programmant une rétrospective inédite de ses films du 12 au 29 mars 2026 au cinéma Le Cosmos à Strasbourg.

Les femmes palestiniennes
1974 – France – 11 mn
La parole est aux femmes, victimes oubliées.

Le Liban dans la tourmente
1975 – Liban – 75 mn
Quelques mois après le massacre du 13 avril 1975 qui marque le début de la guerre civile, le bilan est déjà tragique : 6 000 morts, 20 000 blessés. Le film retrace les origines du conflit.

Précédés de
Flash : Femmes du Maghreb
Une création originale de Sophie Desgeorge à partir des collections de MIRA – 2 mn
Édouard Walter filme des femmes du Maghreb, des portraits parfois volés de ces femmes et de leur beauté qui semble fasciner le cinéaste.

Séance présentée et suivie d’un échange avec le collectif Diaspora (collectif décolonial antiraciste queer)

DIASPORA x COSMOS x MIRA : JOCELYNE SAAB : FRAGMENTS D’UN TERRITOIRE MORCELÉ #2

SÉANCE PRÉSENTÉE PAR LE COLLECTIF DIASPORA


Séance débat

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


La cinémathèque régionale MIRA et Le Cosmos proposent de (re)découvrir la cinéaste et reporter de guerre franco-libanaise, Jocelyne Saab, en programmant une rétrospective inédite de ses films du 12 au 29 mars 2026 au cinéma Le Cosmos à Strasbourg. 

Sud Liban, histoire d’un village assiégé
1976 – France – 12 mn
Le cessez-le-feu du 21 octobre 1976 permet aux Palestiniens de revenir au Sud Liban, abandonné en 1970. Syriens et Israéliens font subir un blocus aux villages frontaliers de Hanine et Kfarchouba avant de les attaquer.

Lettre de Beyrouth
1978 – Liban – 52 mn
Trois ans après le début de la guerre civile, la réalisatrice revient à Beyrouth pour quelques mois. Elle remet en marche un bus qui traverse la ligne de démarcation et réunit les Beyrouthins.

Séance présentée et suivie d’un échange avec le collectif Diaspora (collectif décolonial antiraciste queer)

La cinémathèque régionale MIRA et Le Cosmos proposent de (re)découvrir la cinéaste et reporter de guerre franco-libanaise, Jocelyne Saab, en programmant une rétrospective inédite de ses films du 12 au 29 mars 2026 au cinéma Le Cosmos à Strasbourg. 

Sud Liban, histoire d’un village assiégé
1976 – France – 12 mn
Le cessez-le-feu du 21 octobre 1976 permet aux Palestiniens de revenir au Sud Liban, abandonné en 1970. Syriens et Israéliens font subir un blocus aux villages frontaliers de Hanine et Kfarchouba avant de les attaquer.

Lettre de Beyrouth
1978 – Liban – 52 mn
Trois ans après le début de la guerre civile, la réalisatrice revient à Beyrouth pour quelques mois. Elle remet en marche un bus qui traverse la ligne de démarcation et réunit les Beyrouthins.

Séance présentée et suivie d’un échange avec le collectif Diaspora (collectif décolonial antiraciste queer)

JOCELYNE SAAB : FRAGMENTS D’UN TERRITOIRE MORCELÉ #2

SÉANCE EN PRÉSENCE DE MICHAEL ISSA EL HALOU, ARCHIVISTE À L'ASSOCIATION JOCELYNE SAAB


Séance débat

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


La cinémathèque régionale MIRA et Le Cosmos proposent de (re)découvrir la cinéaste et reporter de guerre franco-libanaise, Jocelyne Saab, en programmant une rétrospective inédite de ses films du 12 au 29 mars 2026 au cinéma Le Cosmos à Strasbourg.  

Sud Liban, histoire d’un village assiégé
1976 – France – 12 mn
Le cessez-le-feu du 21 octobre 1976 permet aux Palestiniens de revenir au Sud Liban, abandonné en 1970. Syriens et Israéliens font subir un blocus aux villages frontaliers de Hanine et Kfarchouba avant de les attaquer.

Lettre de Beyrouth
1978 – Liban – 52 mn
Trois ans après le début de la guerre civile, la réalisatrice revient à Beyrouth pour quelques mois. Elle remet en marche un bus qui traverse la ligne de démarcation et réunit les Beyrouthins.

Séance présentée et suivie d’un débat avec Michael Issa El Helou, archiviste à l’Association Jocelyne Saab

La cinémathèque régionale MIRA et Le Cosmos proposent de (re)découvrir la cinéaste et reporter de guerre franco-libanaise, Jocelyne Saab, en programmant une rétrospective inédite de ses films du 12 au 29 mars 2026 au cinéma Le Cosmos à Strasbourg.  

Sud Liban, histoire d’un village assiégé
1976 – France – 12 mn
Le cessez-le-feu du 21 octobre 1976 permet aux Palestiniens de revenir au Sud Liban, abandonné en 1970. Syriens et Israéliens font subir un blocus aux villages frontaliers de Hanine et Kfarchouba avant de les attaquer.

Lettre de Beyrouth
1978 – Liban – 52 mn
Trois ans après le début de la guerre civile, la réalisatrice revient à Beyrouth pour quelques mois. Elle remet en marche un bus qui traverse la ligne de démarcation et réunit les Beyrouthins.

Séance présentée et suivie d’un débat avec Michael Issa El Helou, archiviste à l’Association Jocelyne Saab