STRASS’IRAN : CINÉ-RENCONTRE : La Sirène

EN PRÉSENCE DE LA RÉALISATRICE


RencontreRencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Sepideh Farsi | FR | 1H40 | 2023

Cette année, le festival Strass’Iran met à l’honneur les réalisateur·rices engagé·es. Au Cosmos, Sepideh Farsi viendra présenter son film d’animation : La Sirène.

1980, dans le sud de l’Iran. Les habitants d’Abadan résistent au siège des Irakiens. Il y a là Omid, 14 ans, qui a décidé de rester sur place chez son grand-père, en attendant le retour de son grand frère du front. Mais comment résister en temps de guerre sans prendre les armes ? Omid découvre alors un bateau abandonné dans le port d’Abadan. Aurait-il enfin trouvé le moyen de sauver ceux qu’il aime ?

La projection sera suivie d’une rencontre avec Sepideh Farsi

Nous recommandons ce film à partir de 13 ans

Tarifs habituels

de Sepideh Farsi | FR | 1H40 | 2023

Cette année, le festival Strass’Iran met à l’honneur les réalisateur·rices engagé·es. Au Cosmos, Sepideh Farsi viendra présenter son film d’animation : La Sirène.

1980, dans le sud de l’Iran. Les habitants d’Abadan résistent au siège des Irakiens. Il y a là Omid, 14 ans, qui a décidé de rester sur place chez son grand-père, en attendant le retour de son grand frère du front. Mais comment résister en temps de guerre sans prendre les armes ? Omid découvre alors un bateau abandonné dans le port d’Abadan. Aurait-il enfin trouvé le moyen de sauver ceux qu’il aime ?

La projection sera suivie d’une rencontre avec Sepideh Farsi

Nous recommandons ce film à partir de 13 ans

Tarifs habituels

VRAI DE VRAI 2026 : Au cimetière de la pellicule

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Thierno Souleymane Diallo


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de Thierno Souleymane Diallo | FR | 1H33 | 2023

En 1953, Mamadou Touré réalise le film «Mouramani». Ce film est considéré comme le premier réalisé par un cinéaste africain noir francophone. Mais il reste un mystère. Personne ne sait où trouver une copie, si tant est qu’il en existe une. «Au cimetière de la pellicule» c’est la recherche de ce film. Je suis le réalisateur qui part, caméra au poing, à la recherche de «Mouramani». Au cours de mon voyage, j’essaie de découvrir ce qui est arrivé aux cinéastes, aux films et aux salles de cinéma de mon pays, autrefois pionnier du cinéma africain. «Au cimetière de la pellicule» c’est aussi un road movie. Je traverse la Guinée d’est en ouest, du nord au sud, en tournant ma caméra face à l’Histoire. Ma quête m’amène ensuite en France, aux archives du CNC, à rencontrer des spécialistes du cinéma africain, à défiler dans les rues avec une pancarte réclamant le retour de «Mouramani»… Mais le film est-il vraiment là ?

J’ai découvert le cinéma documentaire grâce au programme AfricaDoc, au début des années 2010. J’y ai trouvé une approche très intime, mais aussi très libre et très humaniste. Je n’arrive plus à m’en débarrasser, même quand je suis face à une œuvre de fiction, je pense tout de suite à l’envers du décor, comme dans un documentaire. C’est le cinéma dont j’ai besoin pour parler à la population guinéenne, mais aussi au reste du monde. Ce format est, je crois, une arme puissante contre l’obscurantisme.
– Extrait d’entretien avec le réalisateur.

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Thierno Souleymane Diallo | FR | 1H33 | 2023

En 1953, Mamadou Touré réalise le film «Mouramani». Ce film est considéré comme le premier réalisé par un cinéaste africain noir francophone. Mais il reste un mystère. Personne ne sait où trouver une copie, si tant est qu’il en existe une. «Au cimetière de la pellicule» c’est la recherche de ce film. Je suis le réalisateur qui part, caméra au poing, à la recherche de «Mouramani». Au cours de mon voyage, j’essaie de découvrir ce qui est arrivé aux cinéastes, aux films et aux salles de cinéma de mon pays, autrefois pionnier du cinéma africain. «Au cimetière de la pellicule» c’est aussi un road movie. Je traverse la Guinée d’est en ouest, du nord au sud, en tournant ma caméra face à l’Histoire. Ma quête m’amène ensuite en France, aux archives du CNC, à rencontrer des spécialistes du cinéma africain, à défiler dans les rues avec une pancarte réclamant le retour de «Mouramani»… Mais le film est-il vraiment là ?

J’ai découvert le cinéma documentaire grâce au programme AfricaDoc, au début des années 2010. J’y ai trouvé une approche très intime, mais aussi très libre et très humaniste. Je n’arrive plus à m’en débarrasser, même quand je suis face à une œuvre de fiction, je pense tout de suite à l’envers du décor, comme dans un documentaire. C’est le cinéma dont j’ai besoin pour parler à la population guinéenne, mais aussi au reste du monde. Ce format est, je crois, une arme puissante contre l’obscurantisme.
– Extrait d’entretien avec le réalisateur.

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

VRAI DE VRAI 2026 : Méandres ou la rivière inventée

Précédé d'un avant-programme de 2 min proposé par MIRA, Cinémathèque régionale numérique.


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de Marie Lusson & Émilien de Bortoli | FR | 1H14 | 2023

Au milieu de l’été, une bande d’amis décide de descendre une rivière dans un radeau de fortune. Les obstacles, physiques et vivants, qu’ils rencontrent témoignent des transformations comme des altérations des cours d’eau par les humains. Mêlant road trip et parole scientifique, le film tisse des liens entre les mondes immergés et submergés dont les prismes multiples engagent une rencontre réparatrice entre humains et non-humains.

La rivière elle-même est montrée comme agencement. Elle est une et plusieurs, mais surtout pleine des êtres qui l’habitent tout autant qu’ils la façonnent. Parmi eux, les non-humains, très souvent oubliés. Il est proposé au spectateur d’adopter momentanément leur point de vue d’une manière à la fois intelligible et sensible. La caméra nous propose de regarder sur le même plan des entités hétérogènes. L’objectif est de compenser, au moins momentanément, des inégalités, pour libérer les imaginaires et puissances d’agir. De fait, c’est presque une fiction qui nous est proposée pour engager la réflexion sur la restauration des rivières et les médiations indispensables à son succès.
– Christelle Gramaglia et Marie Lusson pour The Conversation

Précédé d’un avant-programme de 2 min proposé par MIRA, Cinémathèque régionale numérique.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Marie Lusson & Émilien de Bortoli | FR | 1H14 | 2023

Au milieu de l’été, une bande d’amis décide de descendre une rivière dans un radeau de fortune. Les obstacles, physiques et vivants, qu’ils rencontrent témoignent des transformations comme des altérations des cours d’eau par les humains. Mêlant road trip et parole scientifique, le film tisse des liens entre les mondes immergés et submergés dont les prismes multiples engagent une rencontre réparatrice entre humains et non-humains.

La rivière elle-même est montrée comme agencement. Elle est une et plusieurs, mais surtout pleine des êtres qui l’habitent tout autant qu’ils la façonnent. Parmi eux, les non-humains, très souvent oubliés. Il est proposé au spectateur d’adopter momentanément leur point de vue d’une manière à la fois intelligible et sensible. La caméra nous propose de regarder sur le même plan des entités hétérogènes. L’objectif est de compenser, au moins momentanément, des inégalités, pour libérer les imaginaires et puissances d’agir. De fait, c’est presque une fiction qui nous est proposée pour engager la réflexion sur la restauration des rivières et les médiations indispensables à son succès.
– Christelle Gramaglia et Marie Lusson pour The Conversation

Précédé d’un avant-programme de 2 min proposé par MIRA, Cinémathèque régionale numérique.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

VRAI DE VRAI 2026 : Prison Show

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice Gabriella Kessler


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de Gabriella Kessler | 55 min | 2024

“Prison Show” plonge dans la vie d’une émission de radio bénévole au Texas, unique en son genre, puisque entièrement destinée aux détenus des prisons texanes et à leurs proches. Au-delà de la simple immersion dans une radio locale, Gabriella Kessler, la réalisatrice, propose une fenêtre ouverte sur un système carcéral profondément répressif, et fait découvrir en miroir ceux qui tentent par tous les moyens, et bénévolement, de ramener un peu de lumière dans les ténèbres.

Dans le studio de la radio locale KPFT, à Houston, des bénévoles animent Prison Show, une émission créée pour les détenus de l’État du Texas. L’équipe, en grande partie constituée d’anciens prisonniers, veut amener aux condamnés le soutien et le contact avec le monde extérieur qu’ils n’ont pas. Bénévoles et invités y partagent leur expérience : comment appréhender la sortie, le regard de la société, le retour à l’emploi ? Gabriella Kessler raconte aussi l’action des bénévoles hors antenne : les manifestations contre la peine de mort, les visites de prisonniers qui n’en reçoivent parfois plus depuis trente ans, l’accompagnement de ceux qui attendent leur exécution. Riche en témoignages marquants, le documentaire dénonce avec force et émotion les effets sur les êtres d’« un système qui ne jure que par l’enfermement» et de la torture qu’est l’isolement de longue durée.
— Marie-Hélène Soenen pour Télérama

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Gabriella Kessler | 55 min | 2024

“Prison Show” plonge dans la vie d’une émission de radio bénévole au Texas, unique en son genre, puisque entièrement destinée aux détenus des prisons texanes et à leurs proches. Au-delà de la simple immersion dans une radio locale, Gabriella Kessler, la réalisatrice, propose une fenêtre ouverte sur un système carcéral profondément répressif, et fait découvrir en miroir ceux qui tentent par tous les moyens, et bénévolement, de ramener un peu de lumière dans les ténèbres.

Dans le studio de la radio locale KPFT, à Houston, des bénévoles animent Prison Show, une émission créée pour les détenus de l’État du Texas. L’équipe, en grande partie constituée d’anciens prisonniers, veut amener aux condamnés le soutien et le contact avec le monde extérieur qu’ils n’ont pas. Bénévoles et invités y partagent leur expérience : comment appréhender la sortie, le regard de la société, le retour à l’emploi ? Gabriella Kessler raconte aussi l’action des bénévoles hors antenne : les manifestations contre la peine de mort, les visites de prisonniers qui n’en reçoivent parfois plus depuis trente ans, l’accompagnement de ceux qui attendent leur exécution. Riche en témoignages marquants, le documentaire dénonce avec force et émotion les effets sur les êtres d’« un système qui ne jure que par l’enfermement» et de la torture qu’est l’isolement de longue durée.
— Marie-Hélène Soenen pour Télérama

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

VRAI DE VRAI 2026 : Comme si j’étais morte

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Benjamin Montel


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de Benjamin Montel et Antonin Boutinard Rouelle | 52 min | 2024

C’est un chiffre noir : celui de la prostitution des mineurs. Principales victimes : les jeunes filles placées dans les foyers de l’Aide sociale à l’enfance. Comme si j’étais morte raconte l’esclavage sexuel subi par trois jeunes femmes, et le combat d’éducateur·ices pour tenter de les sauver.

Le réalisateur Benjamin Montel parvient avec une délicatesse infinie à recueillir les témoignages de ces jeunes femmes, de leurs proches et du personnel des foyers, en évitant soigneusement tout jugement. En nous faisant entendre ce qui semble inentendable… Pourtant, dans cet univers si noir, si sidérant de violence, il y a des lueurs d’espoir. Lucie retrouve Chloé qui a vécu la même histoire. Ensemble, elles affirment qu’elles sont fières de leur parcours de reconstruction. […] Quand le générique du documentaire défile sur l’écran, une folle envie d’étreindre ces jeunes femmes se fait ressentir. Comme si nous avions besoin de leur dire « vous n’êtes pas mortes » et « nous sommes là pour vous protéger ».
– Chronique d’Eva Roque pour France Inter

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Benjamin Montel

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Benjamin Montel et Antonin Boutinard Rouelle | 52 min | 2024

C’est un chiffre noir : celui de la prostitution des mineurs. Principales victimes : les jeunes filles placées dans les foyers de l’Aide sociale à l’enfance. Comme si j’étais morte raconte l’esclavage sexuel subi par trois jeunes femmes, et le combat d’éducateur·ices pour tenter de les sauver.

Le réalisateur Benjamin Montel parvient avec une délicatesse infinie à recueillir les témoignages de ces jeunes femmes, de leurs proches et du personnel des foyers, en évitant soigneusement tout jugement. En nous faisant entendre ce qui semble inentendable… Pourtant, dans cet univers si noir, si sidérant de violence, il y a des lueurs d’espoir. Lucie retrouve Chloé qui a vécu la même histoire. Ensemble, elles affirment qu’elles sont fières de leur parcours de reconstruction. […] Quand le générique du documentaire défile sur l’écran, une folle envie d’étreindre ces jeunes femmes se fait ressentir. Comme si nous avions besoin de leur dire « vous n’êtes pas mortes » et « nous sommes là pour vous protéger ».
– Chronique d’Eva Roque pour France Inter

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Benjamin Montel

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

VRAI DE VRAI 2026 : Adieu Sauvage

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Sergio Guataquira Sarmiento


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de Sergio Guataquira Sarmiento | BE | 1H32 | 2023

En Colombie, les «Blancs» pensent que l’Indien d’Amazonie ne ressent rien car dans sa langue, il n’y a pas de mots pour désigner les sentiments. Est-il possible que tout un peuple ne ressente rien et n’ait aucun mot pour parler d’amour ? Le réalisateur Sergio Guataquira Sarmiento, lui-même descendant d’une communauté autochtone colombienne presque disparue, part à la rencontre des Cacuas pour parler de leurs sentiments, de leurs amours, de leur solitude. Ce faisant, il renoue avec sa propre indianité. Tout en humour et en tendresse, les Cacuas tentent de lui apprendre ce que c’est que d’être un autochtone. Cette quête initiatique est une radiographie émotionnelle de tout un peuple.

Je suis descendant des Premières Nations, mes origines viennent des Chibchas. Ils ont subi une extinction lors de la colonisation espagnole. Un jour j’ai lu un article dans El Espectador, qui traitait d’une épidémie de suicide chez ce peuple, ça m’a marqué. Ces suicides n’appartiennent pas à la culture traditionnelle, et pourtant il y a des vagues de pendus. Il y a un peuple dans la jungle qui se meurt […] À Mitù, ville occidentalisée, on stigmatise les peuples de premières nations, ils sont vus comme des sauvages qui ne ressentent rien, qui n’ont pas de sentiment. Ce film devient la radiographie d’un peuple qui semble ne rien ressentir et qui pourtant ressent trop. D’ailleurs, une radiographie, ce n’est pas en couleur, c’est en noir et blanc.
Entretien réalisé par David Hubaud 15 mars 2023

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Sergio Guataquira Sarmiento | BE | 1H32 | 2023

En Colombie, les «Blancs» pensent que l’Indien d’Amazonie ne ressent rien car dans sa langue, il n’y a pas de mots pour désigner les sentiments. Est-il possible que tout un peuple ne ressente rien et n’ait aucun mot pour parler d’amour ? Le réalisateur Sergio Guataquira Sarmiento, lui-même descendant d’une communauté autochtone colombienne presque disparue, part à la rencontre des Cacuas pour parler de leurs sentiments, de leurs amours, de leur solitude. Ce faisant, il renoue avec sa propre indianité. Tout en humour et en tendresse, les Cacuas tentent de lui apprendre ce que c’est que d’être un autochtone. Cette quête initiatique est une radiographie émotionnelle de tout un peuple.

Je suis descendant des Premières Nations, mes origines viennent des Chibchas. Ils ont subi une extinction lors de la colonisation espagnole. Un jour j’ai lu un article dans El Espectador, qui traitait d’une épidémie de suicide chez ce peuple, ça m’a marqué. Ces suicides n’appartiennent pas à la culture traditionnelle, et pourtant il y a des vagues de pendus. Il y a un peuple dans la jungle qui se meurt […] À Mitù, ville occidentalisée, on stigmatise les peuples de premières nations, ils sont vus comme des sauvages qui ne ressentent rien, qui n’ont pas de sentiment. Ce film devient la radiographie d’un peuple qui semble ne rien ressentir et qui pourtant ressent trop. D’ailleurs, une radiographie, ce n’est pas en couleur, c’est en noir et blanc.
Entretien réalisé par David Hubaud 15 mars 2023

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur

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VRAI DE VRAI 2026 : Mères à perpétuité

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice Sofia Fisher


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de Sofia Fisher | 1H08 | 2024

Un enfant est tué par sa mère tous les 10 jours en France. Comment une maman, qui a porté, mis au monde, nourri, soigné, aimé son enfant pendant plusieurs années, peut-elle basculer jusqu’à commettre un tel acte, moralement insoutenable ? Des femmes nous livrent leur histoire, celle d’un long naufrage qui conduit au tabou ultime : l’infanticide. Leur témoignage est éclairé par leur entourage, des avocats, des psychiatres. Ce film affronte avec pudeur l’inconcevable pour exposer les rouages d’un engrenage tragique. Il nous interroge tous : comment éviter que l’irréparable ne se produise ?

À travers le portrait de ces trois mères, la réalisatrice va s’attaquer à l’image du monstre. Cette étiquette creuse, derrière laquelle sont présentées ces femmes, elle va la détruire afin de faire émerger des explications sociologiques, psychologiques et politiques […] Au fil de ce documentaire, d’une grande pudeur, tous les récits concordent et se ressemblent : Hélène, Cécile et Christelle ont été victimes d’inceste et de violences conjugales. La violence n’apparaît jamais ex nihilo, de nulle part. Une étude américaine conclut à ce titre que les hommes tuent leurs enfants dans la continuité des violences qu’ils exercent, les femmes, elles, dans la continuité des violences qu’elles subissent.
– Scarlette Brain pour l’Humanité

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Sofia Fisher | 1H08 | 2024

Un enfant est tué par sa mère tous les 10 jours en France. Comment une maman, qui a porté, mis au monde, nourri, soigné, aimé son enfant pendant plusieurs années, peut-elle basculer jusqu’à commettre un tel acte, moralement insoutenable ? Des femmes nous livrent leur histoire, celle d’un long naufrage qui conduit au tabou ultime : l’infanticide. Leur témoignage est éclairé par leur entourage, des avocats, des psychiatres. Ce film affronte avec pudeur l’inconcevable pour exposer les rouages d’un engrenage tragique. Il nous interroge tous : comment éviter que l’irréparable ne se produise ?

À travers le portrait de ces trois mères, la réalisatrice va s’attaquer à l’image du monstre. Cette étiquette creuse, derrière laquelle sont présentées ces femmes, elle va la détruire afin de faire émerger des explications sociologiques, psychologiques et politiques […] Au fil de ce documentaire, d’une grande pudeur, tous les récits concordent et se ressemblent : Hélène, Cécile et Christelle ont été victimes d’inceste et de violences conjugales. La violence n’apparaît jamais ex nihilo, de nulle part. Une étude américaine conclut à ce titre que les hommes tuent leurs enfants dans la continuité des violences qu’ils exercent, les femmes, elles, dans la continuité des violences qu’elles subissent.
– Scarlette Brain pour l’Humanité

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

SÉANCE SPÉCIALE HEAR : « Cléo de 5 à 7 » précédé par le court métrage « Une Lettre si longue » de Kaini Zhang

Court métrage présenté par Kaini Zhang


En partenariatProjection invitéeRencontre équipe du film

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda (FR | 1962 | 1h30) précédé par le court métrage Une lettre si longue de Kaini Zhang (FR | 2025 | 18 min.)

Dans le cadre de notre partenariat avec la HEAR, des étudiant·es de l’école d’art de Strasbourg choisissent un film de notre programmation et le précède d’un de leurs courts métrages. Cette fois, Kaini Zhang, ancienne étudiante de l’Académie des beaux-arts de Chine, présente son court métrage, Une lettre si longue et a choisi Cléo de 5 à 7.

« Ce court métrage part d’une conversation entre ma mère et moi, dans un temps très quotidien. À travers les images, j’essaie de faire apparaître des émotions et des silences qui sont parfois difficiles à dire. J’ai choisi Cléo de 5 à 7 parce que c’est un film très proche du quotidien. On suit simplement une femme pendant un moment de sa vie, dans l’attente, dans le temps qui passe. Cela nous permet de voir l’évolution intérieure du personnage et de nous laisser toucher.

Kaini Zhang

La projection de Cléo de 5 à 7 sera précédée du court métrage, entre les deux films, les lumières se rallumeront pour que vous puissiez échanger avec Kaini Zhang qui présentera également le film d’Agnès Varda

Tarifs habituels

Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda (FR | 1962 | 1h30) précédé par le court métrage Une lettre si longue de Kaini Zhang (FR | 2025 | 18 min.)

Dans le cadre de notre partenariat avec la HEAR, des étudiant·es de l’école d’art de Strasbourg choisissent un film de notre programmation et le précède d’un de leurs courts métrages. Cette fois, Kaini Zhang, ancienne étudiante de l’Académie des beaux-arts de Chine, présente son court métrage, Une lettre si longue et a choisi Cléo de 5 à 7.

« Ce court métrage part d’une conversation entre ma mère et moi, dans un temps très quotidien. À travers les images, j’essaie de faire apparaître des émotions et des silences qui sont parfois difficiles à dire. J’ai choisi Cléo de 5 à 7 parce que c’est un film très proche du quotidien. On suit simplement une femme pendant un moment de sa vie, dans l’attente, dans le temps qui passe. Cela nous permet de voir l’évolution intérieure du personnage et de nous laisser toucher.

Kaini Zhang

La projection de Cléo de 5 à 7 sera précédée du court métrage, entre les deux films, les lumières se rallumeront pour que vous puissiez échanger avec Kaini Zhang qui présentera également le film d’Agnès Varda

Tarifs habituels

CINÉ-RENCONTRE : LE MYSTERE SATOSHI, AUX ORIGINES DU BITCOIN

SÉANCE SUIVIE D'UN ÉCHANGE AVEC LE RÉALISATEUR


Événement tiersSéance gratuiteRencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Dans le cadre de la conférence sur la cryptomonnaie portée par l’Eurométropole de Strasbourg, le programme global interroge ce phénomène, ses techniques, ses possibilités à travers des tables rondes, workshops, conférences et débats. Le Cosmos accueille dans ce cadre la projection de cette web série Arte, en présence de Rémi Forte, son réalisateur.

Le mystère Satoshi décrypte les rouages de la révolution Bitcoin tout en enquêtant sur l’identité de son créateur énigmatique, resté anonyme jusqu’à présent.

Le 3 janvier 2009, un certain Satoshi Nakamoto lance le bitcoin, la toute première cryptomonnaie décentralisée et fiable. En 2011, il disparaît de la circulation. Depuis, Satoshi Nakamoto demeure anonyme et son identité est sujette aux théories les plus folles. Toutes les enquêtes menées pour la dévoiler restent sans succès. Or, en 12 ans la valeur du bitcoin s’est envolée, passant de 0.001$ à 60.000$ à son plus haut, et tout le monde, des États aux grandes entreprises, s’y intéresse.

Qui est Satoshi Nakamoto ? Comment son invention a-t-elle pu s’imposer à ce point ? Que nous dit le Bitcoin du monde dans lequel nous vivons ?
– ARTE

La projection sera suivie d’un échange avec le réalisateur, Rémi Forte

Projection gratuite, sur inscription

Dans le cadre de la conférence sur la cryptomonnaie portée par l’Eurométropole de Strasbourg, le programme global interroge ce phénomène, ses techniques, ses possibilités à travers des tables rondes, workshops, conférences et débats. Le Cosmos accueille dans ce cadre la projection de cette web série Arte, en présence de Rémi Forte, son réalisateur.

Le mystère Satoshi décrypte les rouages de la révolution Bitcoin tout en enquêtant sur l’identité de son créateur énigmatique, resté anonyme jusqu’à présent.

Le 3 janvier 2009, un certain Satoshi Nakamoto lance le bitcoin, la toute première cryptomonnaie décentralisée et fiable. En 2011, il disparaît de la circulation. Depuis, Satoshi Nakamoto demeure anonyme et son identité est sujette aux théories les plus folles. Toutes les enquêtes menées pour la dévoiler restent sans succès. Or, en 12 ans la valeur du bitcoin s’est envolée, passant de 0.001$ à 60.000$ à son plus haut, et tout le monde, des États aux grandes entreprises, s’y intéresse.

Qui est Satoshi Nakamoto ? Comment son invention a-t-elle pu s’imposer à ce point ? Que nous dit le Bitcoin du monde dans lequel nous vivons ?
– ARTE

La projection sera suivie d’un échange avec le réalisateur, Rémi Forte

Projection gratuite, sur inscription

Ciné-rencontre : En médiation

Projection suivie d'une rencontre avec l'équipe du film


Rencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Ici, c’est le dialogue qui fait loi.
Loin des tribunaux et des prétoires, la justice restaurative permet aux victimes comme aux infracteurs d’accéder à une médiation pour un dialogue de compréhension, parfois de réparation des torts subis ou infligés. Un espace de parole unique où victimes et auteurs vont pouvoir poser les questions du pourquoi et du comment.


Malgré l’engouement suscité par le film de Jeanne Herry Je verrai toujours vos visages, la justice restaurative inscrite dans la loi en 2014, reste encore largement ignorée du grand public.
Comment s’exprime la douleur ? Comment prend-on conscience de sa culpabilité ? Comment libérer une parole longtemps en soi, incarcérée ? Comment faire place à la complexité humaine, à ses ambivalences, dans l’engrenage des procédures des anathèmes ou des préjugés ?
Ce documentaire offre une immersion inédite au cœur d’une justice fondée sur la parole et sur l’écoute. Nous suivons de manière exceptionnelle deux processus de formation des médiateurs, dans un dispositif particulièrement innovant, conçu par l’organisme Epiekeia-Formation, qui fait appel à des comédiens pour incarner la victime et l’accusé.

Une dramaturgie de fiction mais des émotions bien réelles pour révéler les subtilités de la médiation, saisir ses enjeux intimes et sociétaux, souligner son rôle crucial dans la complexité et parfois la brutalité du système judiciaire actuel.
Un film plaidoyer pour une justice qui, sans se substituer à la loi, minimiser les fautes, ni se détourner des sanctions, aide la victime à se reconstruire et responsabilise l’auteur.

Projection suivie d’une rencontre avec l’équipe du film

Gratuit sur réservation.

Ici, c’est le dialogue qui fait loi.
Loin des tribunaux et des prétoires, la justice restaurative permet aux victimes comme aux infracteurs d’accéder à une médiation pour un dialogue de compréhension, parfois de réparation des torts subis ou infligés. Un espace de parole unique où victimes et auteurs vont pouvoir poser les questions du pourquoi et du comment.


Malgré l’engouement suscité par le film de Jeanne Herry Je verrai toujours vos visages, la justice restaurative inscrite dans la loi en 2014, reste encore largement ignorée du grand public.
Comment s’exprime la douleur ? Comment prend-on conscience de sa culpabilité ? Comment libérer une parole longtemps en soi, incarcérée ? Comment faire place à la complexité humaine, à ses ambivalences, dans l’engrenage des procédures des anathèmes ou des préjugés ?
Ce documentaire offre une immersion inédite au cœur d’une justice fondée sur la parole et sur l’écoute. Nous suivons de manière exceptionnelle deux processus de formation des médiateurs, dans un dispositif particulièrement innovant, conçu par l’organisme Epiekeia-Formation, qui fait appel à des comédiens pour incarner la victime et l’accusé.

Une dramaturgie de fiction mais des émotions bien réelles pour révéler les subtilités de la médiation, saisir ses enjeux intimes et sociétaux, souligner son rôle crucial dans la complexité et parfois la brutalité du système judiciaire actuel.
Un film plaidoyer pour une justice qui, sans se substituer à la loi, minimiser les fautes, ni se détourner des sanctions, aide la victime à se reconstruire et responsabilise l’auteur.

Projection suivie d’une rencontre avec l’équipe du film

Gratuit sur réservation.

AVANT-PREMIÈRE : La Vie scandaleuse du Nain volant de Noémie Rousseau

En présence de Manuel Wackenheim et de l'équipe du film


Événement tiersSéance gratuiteRencontre équipe du filmAvant-première

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


FR | 2026 | 52 min. – Réalisatrice & autrice : Noémie Rousseau

En 1995, la France interdit le lancer de nains. Mais il n’y a jamais eu qu’un seul nain volant : Manuel Wackenheim. Son show enflamme les discothèques avant de devenir une affaire d’État. La polémique enfle et balaye tout sur son passage. Au nom de la dignité humaine, Manu est renvoyé chez lui, à Sarreguemines, sans avoir été entendu.

Entre scandale du handicap, croisade morale et bataille juridique, Manu raconte sa vie d’homme-objet, d’homme petit aux grands rêves, et nous emmène à Marseille, Nice et Paris, révélant ce que la société préfère cacher.

Production déléguée : StudioFact Presse & Docs
Coproduction : France 3 Grand Est

Projection suivie d’une rencontre avec Manuel Wackenheim et la réalisatrice, Noémie Rousseau

Projection gratuite sur inscription

FR | 2026 | 52 min. – Réalisatrice & autrice : Noémie Rousseau

En 1995, la France interdit le lancer de nains. Mais il n’y a jamais eu qu’un seul nain volant : Manuel Wackenheim. Son show enflamme les discothèques avant de devenir une affaire d’État. La polémique enfle et balaye tout sur son passage. Au nom de la dignité humaine, Manu est renvoyé chez lui, à Sarreguemines, sans avoir été entendu.

Entre scandale du handicap, croisade morale et bataille juridique, Manu raconte sa vie d’homme-objet, d’homme petit aux grands rêves, et nous emmène à Marseille, Nice et Paris, révélant ce que la société préfère cacher.

Production déléguée : StudioFact Presse & Docs
Coproduction : France 3 Grand Est

Projection suivie d’une rencontre avec Manuel Wackenheim et la réalisatrice, Noémie Rousseau

Projection gratuite sur inscription

SÉANCE PRÉSENTÉE : IN DER LUFT de Guillaume Erbs  + RODÉO de Lola Quivoron

Séance présentée en Visio par le réalisateur Guillaume Erbs


Rencontre équipe du filmSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Depuis son ouverture, le Cosmos a une relation particulière aux court-métrages, que nous souhaitons mettre en avant et valoriser comme forme cinématographique à part entière ! Le choix de programmer In der luft répond à la fois de cet engagement, et de la volonté de valoriser les productions locales !

Le court-métrage : In Der Luft

FR | 25min | 2024

Au cœur de Sarreguemines, une cite faïencière franco-allemande, Hugo vit l’été de ses 15 ans entre la gare et les friches industrielles de la ville. Quand il n’est pas sur sa moto, il trompe son manque d’assurance en s’improvisant leader de son trio de copains. Aujourd’hui, il vient de mettre la main sur un authentique pistolet : c’est l’occasion ou jamais de prouver sa valeur auprès des adultes de la zone commerciale. Dans ce monde où règnent les roues arrières, la chicha a l’alcool et le tabac pas cher, Hugo va devoir mener le braquage d’une station-service de l’autre côté de la frontière… ne sachant pas parler un seul mot d’allemand !

Le long-métrage : Rodéo
FR + BE | 2025 | VOST | 2h30

Julia vit de petites combines et voue une passion dévorante, presque animale, à la pratique de la moto. Un jour d’été, elle fait la rencontre d’une bande de motards adeptes du cross-bitume et infiltre ce milieu clandestin, constitué majoritairement de jeunes hommes. Avant qu’un accident ne fragilise sa position au sein de la bande…

Séance présentée par Guillaume Erbs, réalisateur du film, et Gauthier Erbs, comédien principal.

En partenariat avec Supermouche productions

Tarif habituels

Depuis son ouverture, le Cosmos a une relation particulière aux court-métrages, que nous souhaitons mettre en avant et valoriser comme forme cinématographique à part entière ! Le choix de programmer In der luft répond à la fois de cet engagement, et de la volonté de valoriser les productions locales !

Le court-métrage : In Der Luft

FR | 25min | 2024

Au cœur de Sarreguemines, une cite faïencière franco-allemande, Hugo vit l’été de ses 15 ans entre la gare et les friches industrielles de la ville. Quand il n’est pas sur sa moto, il trompe son manque d’assurance en s’improvisant leader de son trio de copains. Aujourd’hui, il vient de mettre la main sur un authentique pistolet : c’est l’occasion ou jamais de prouver sa valeur auprès des adultes de la zone commerciale. Dans ce monde où règnent les roues arrières, la chicha a l’alcool et le tabac pas cher, Hugo va devoir mener le braquage d’une station-service de l’autre côté de la frontière… ne sachant pas parler un seul mot d’allemand !

Le long-métrage : Rodéo
FR + BE | 2025 | VOST | 2h30

Julia vit de petites combines et voue une passion dévorante, presque animale, à la pratique de la moto. Un jour d’été, elle fait la rencontre d’une bande de motards adeptes du cross-bitume et infiltre ce milieu clandestin, constitué majoritairement de jeunes hommes. Avant qu’un accident ne fragilise sa position au sein de la bande…

Séance présentée par Guillaume Erbs, réalisateur du film, et Gauthier Erbs, comédien principal.

En partenariat avec Supermouche productions

Tarif habituels

CINÉ-RENCONTRE : ULTRAVIOLETTE ET LE GANG DES CRACHEUSES DE SANG

SEANCE SUIVIE D'UN ECHANGE AVEC LE REALISATEUR


Rencontre équipe du filmSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Robin Hunzinger | FR | 2021 | 1h14

Une adolescente, surgie du passé, s’affirme au nez du monde adulte en un long monologue sauvage. Elle brûle de vie au moment même où elle se voit obligée à un séjour au sana en compagnie d’autres jeunes filles. Elles deviennent vite intenables, forment un gang, celui « des cracheuses de sang ». La mort s’approche. On aimerait tellement qu’elles lui échappent.

Ultraviolette se déploie comme une apparition. Le réalisateur (qui a fait une partie de ses études à Strasbourg) y cherche la trace d’une femme libre, Marcelle, figure solaire dont il recompose le portrait à partir de fragments : lettres, photos, archives et voix mais surtout au travers de la passion brûlante qu’elle vit avec Emma. Comme une enquête intime hantée par la beauté et le manque, chaque image semble chercher ce qui fuit. Du grain de l’image, des couleurs très particulières de ce film, aux choix de montage particulièrement habiles, chaque geste du réalisateur est en lien avec son geste et son personnage créant une sorte de magie.

Ce film, petit bijou produit à Strasbourg, parle d’amitié, d’amour, d’émancipation, de désirs de vivre et questionne en transparence la façon dont on raconte les femmes disparues.

Séance suivie d’une rencontre avec Robin Hunzinger

En partenariat avec Ana Films et MIRA

de Robin Hunzinger | FR | 2021 | 1h14

Une adolescente, surgie du passé, s’affirme au nez du monde adulte en un long monologue sauvage. Elle brûle de vie au moment même où elle se voit obligée à un séjour au sana en compagnie d’autres jeunes filles. Elles deviennent vite intenables, forment un gang, celui « des cracheuses de sang ». La mort s’approche. On aimerait tellement qu’elles lui échappent.

Ultraviolette se déploie comme une apparition. Le réalisateur (qui a fait une partie de ses études à Strasbourg) y cherche la trace d’une femme libre, Marcelle, figure solaire dont il recompose le portrait à partir de fragments : lettres, photos, archives et voix mais surtout au travers de la passion brûlante qu’elle vit avec Emma. Comme une enquête intime hantée par la beauté et le manque, chaque image semble chercher ce qui fuit. Du grain de l’image, des couleurs très particulières de ce film, aux choix de montage particulièrement habiles, chaque geste du réalisateur est en lien avec son geste et son personnage créant une sorte de magie.

Ce film, petit bijou produit à Strasbourg, parle d’amitié, d’amour, d’émancipation, de désirs de vivre et questionne en transparence la façon dont on raconte les femmes disparues.

Séance suivie d’une rencontre avec Robin Hunzinger

En partenariat avec Ana Films et MIRA

AVANT PREMIERE PRODUCTION STRASBOURGEOISE : Faites entrer la nature

Suivi d'une rencontre avec la réalisatrice Léa Ducré et Marine Calmet, juriste et présidente de l'association Wild Legal.


Séance gratuiteProduction StrasbourgeoiseRencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Léa Ducré | FR | 2025 | 53 minutes | Documentaire

Dans le cadre des rendez-vous avec la production strasbourgeoise, c’est le tour de la société SEPPIA de prendre les clés du Cosmos !

Depuis 2014, plus de 800 requins ont été abattus à La Réunion dans le cadre d’un programme gouvernemental controversé. Face à cette situation, Marine Calmet, juriste pionnière des droits de la Nature, prépare un recours juridique sans précédent contre l’État français, visant à faire reconnaître la responsabilité de celui-ci et à défendre le droit d’existence des requins et de leurs écosystèmes. Aux côtés de l’océanographe François Sarano et de l’activiste Didier Dérand, elle organise un procès simulé où de jeunes juristes développent les arguments de ce futur recours.

Projection suivie d’une rencontre avec l’équipe du film

Projection gratuite, sur inscription.

Léa Ducré | FR | 2025 | 53 minutes | Documentaire

Dans le cadre des rendez-vous avec la production strasbourgeoise, c’est le tour de la société SEPPIA de prendre les clés du Cosmos !

Depuis 2014, plus de 800 requins ont été abattus à La Réunion dans le cadre d’un programme gouvernemental controversé. Face à cette situation, Marine Calmet, juriste pionnière des droits de la Nature, prépare un recours juridique sans précédent contre l’État français, visant à faire reconnaître la responsabilité de celui-ci et à défendre le droit d’existence des requins et de leurs écosystèmes. Aux côtés de l’océanographe François Sarano et de l’activiste Didier Dérand, elle organise un procès simulé où de jeunes juristes développent les arguments de ce futur recours.

Projection suivie d’une rencontre avec l’équipe du film

Projection gratuite, sur inscription.

AVANT-PREMIÈRE PRODUCTION STRASBOURGEOISE AVEC DORA FILMS : DIS MOI OÙ SONT LES FLEURS

UN FILM DORA FILMS


Production StrasbourgeoiseRencontre équipe du filmSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Simone Fluhr | FR | 2025 | 1h18

Dans le cadre des rendez-vous avec la production strasbourgeoise, Dora Films présente son dernier film produit !

« Qu’est-ce qui fait une destinée ? 
Explorant mon devenir, il m’a fallu revenir.
Revenir à ce qui me revient comme héritage.
Petite fille grandie dans une famille ordinaire, plutôt aimante et où je ne manque de rien. 
Et pourtant ça va mal, très mal et j’ai du mal à devenir… 
Explorer cette petite histoire, la mienne, tenter d’en saisir quelque chose ouvre une voie singulière où des voix plurielles, tues, mal entendues, voix lointaines, parfois mortes, se font entendre. 
Une lente traversée de la mémoire, du corps, de la langue et de l’Histoire. 
Quand l’héritage fait mal, comment l’assumer sans se confronter au mal lui-même ? 
Et ainsi peut-être s’en acquitter, s’en délivrer ? »

Projection suivie d’une rencontre avec l’équipe du film

Projection gratuite, sur inscription auprès de Dora Films.

AUCUNE RÉSERVATION POSSIBLE AUPRÈS DU COSMOS.

de Simone Fluhr | FR | 2025 | 1h18

Dans le cadre des rendez-vous avec la production strasbourgeoise, Dora Films présente son dernier film produit !

« Qu’est-ce qui fait une destinée ? 
Explorant mon devenir, il m’a fallu revenir.
Revenir à ce qui me revient comme héritage.
Petite fille grandie dans une famille ordinaire, plutôt aimante et où je ne manque de rien. 
Et pourtant ça va mal, très mal et j’ai du mal à devenir… 
Explorer cette petite histoire, la mienne, tenter d’en saisir quelque chose ouvre une voie singulière où des voix plurielles, tues, mal entendues, voix lointaines, parfois mortes, se font entendre. 
Une lente traversée de la mémoire, du corps, de la langue et de l’Histoire. 
Quand l’héritage fait mal, comment l’assumer sans se confronter au mal lui-même ? 
Et ainsi peut-être s’en acquitter, s’en délivrer ? »

Projection suivie d’une rencontre avec l’équipe du film

Projection gratuite, sur inscription auprès de Dora Films.

AUCUNE RÉSERVATION POSSIBLE AUPRÈS DU COSMOS.

CINÉ-RENCONTRE + DÉBAT : LES NUITS DE JASMIN de Naël Zaïti-Ruelle et ATLANTIQUE de Mati Diop

En présence de l’équipe des Nuits de Jasmin et des équipes de SOS Méditerranée


Rencontre équipe du filmRencontreSéance débatSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Depuis son ouverture, Le Cosmos entretient une relation particulière aux courts métrages. Coïncidence ? Pour ce cycle, en avant-programme d’Atlantique, nous avons programmé le court métrage de Naël Zaïti-Ruelle, dont nous avons découvert bien plus tard les origines strasbourgeoises. Pour l’occasion, il fait le voyage jusqu’à la ville qui l’a vu grandir, accompagné de son équipe ! Et puisque les deux films abordent la migration, nous recevrons, après le long métrage, la belle équipe de SOS Méditerranée Strasbourg.

Le court métrage : Les Nuits de Jasmin

FR | 2025 | 19 min.

Un court métrage pas aussi simple qu’il en a l’air, bourré de sous-entendus et de mystères. Surtout celui planant sur ce film comme planerait un fantôme et incarné par ce nom, Yasmin, insaisissable, et pour cause… Elle a disparu, comme des milliers d’autres, en laissant des traces derrière elle et son empreinte sur Neïla, sa petite amie. Fin, parfois drôle et un peu fantastique, ce petit trésor résonne avec le monde dans lequel nous vivons, tout sauf accueillant pour les minorités.

La diffusion du court métrage sera suivie d’une rencontre avec Souad Arsane, Yanis Rehaiem (comédien·nes du film), Nina Richard (cheffe opératrice) et Naël Zaïti-Ruelle (réalisateur).

Le long métrage : Atlantique

FR | 2023 | Multilingues | 1h45

Avec Mama Sané, Ibrahima Traore, Abdou Balde…

Dans une banlieue populaire de Dakar, les ouvriers d’un chantier, sans salaire depuis des mois, décident de quitter le pays par l’océan pour un avenir meilleur. Parmi eux se trouve Souleiman, qui laisse derrière lui celle qu’il aime, Ada, promise à un autre homme. Quelques jours après le départ en mer des garçons, un incendie dévaste la fête de mariage d’Ada et de mystérieuses fièvres s’emparent des filles du quartier. Issa, jeune policier, débute une enquête, loin de se douter que les esprits des noyés sont revenus. Si certains viennent réclamer vengeance, Souleiman, lui, est revenu faire ses adieux à Ada.

La diffusion du long-métrage sera suivie d’un débat avec les équipes de SOS Méditerranée

Après la projection du court métrage, les lumières se rallumeront pour la rencontre avec l’équipe du court métrage, puis nous poursuivrons avec la projection du long et enfin, la rencontre avec SOS Méditerranée

Tarifs habituels

Depuis son ouverture, Le Cosmos entretient une relation particulière aux courts métrages. Coïncidence ? Pour ce cycle, en avant-programme d’Atlantique, nous avons programmé le court métrage de Naël Zaïti-Ruelle, dont nous avons découvert bien plus tard les origines strasbourgeoises. Pour l’occasion, il fait le voyage jusqu’à la ville qui l’a vu grandir, accompagné de son équipe ! Et puisque les deux films abordent la migration, nous recevrons, après le long métrage, la belle équipe de SOS Méditerranée Strasbourg.

Le court métrage : Les Nuits de Jasmin

FR | 2025 | 19 min.

Un court métrage pas aussi simple qu’il en a l’air, bourré de sous-entendus et de mystères. Surtout celui planant sur ce film comme planerait un fantôme et incarné par ce nom, Yasmin, insaisissable, et pour cause… Elle a disparu, comme des milliers d’autres, en laissant des traces derrière elle et son empreinte sur Neïla, sa petite amie. Fin, parfois drôle et un peu fantastique, ce petit trésor résonne avec le monde dans lequel nous vivons, tout sauf accueillant pour les minorités.

La diffusion du court métrage sera suivie d’une rencontre avec Souad Arsane, Yanis Rehaiem (comédien·nes du film), Nina Richard (cheffe opératrice) et Naël Zaïti-Ruelle (réalisateur).

Le long métrage : Atlantique

FR | 2023 | Multilingues | 1h45

Avec Mama Sané, Ibrahima Traore, Abdou Balde…

Dans une banlieue populaire de Dakar, les ouvriers d’un chantier, sans salaire depuis des mois, décident de quitter le pays par l’océan pour un avenir meilleur. Parmi eux se trouve Souleiman, qui laisse derrière lui celle qu’il aime, Ada, promise à un autre homme. Quelques jours après le départ en mer des garçons, un incendie dévaste la fête de mariage d’Ada et de mystérieuses fièvres s’emparent des filles du quartier. Issa, jeune policier, débute une enquête, loin de se douter que les esprits des noyés sont revenus. Si certains viennent réclamer vengeance, Souleiman, lui, est revenu faire ses adieux à Ada.

La diffusion du long-métrage sera suivie d’un débat avec les équipes de SOS Méditerranée

Après la projection du court métrage, les lumières se rallumeront pour la rencontre avec l’équipe du court métrage, puis nous poursuivrons avec la projection du long et enfin, la rencontre avec SOS Méditerranée

Tarifs habituels