ARSMONDO ÎLES – CINÉ-DÉBAT : Sa Majesté des mouches

Dans le cadre du festival Arsmondo


En partenariatCiné débat

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Peter Brook | GB | 1H32 | 1965 – En partenariat avec l’Opéra national du Rhin

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les enfants d’un pensionnat chic du Royaume-Uni fuient à bord d’un avion. Quand celui-ci s’écrase sur une île déserte, la quinzaine de jeunes garçons tentent d’organiser leur survie sans les adultes. Ralph, sensé et humain, est d’abord élu chef, secondé par le rondouillard, myope et asthmatique Porcinet, souffre-douleur de ses condisciples, notamment de Jack.

« Brook prend le temps d’installer ses personnages, crée par petites touches un climat malsain qui ne cesse de croître et finit par submerger le film. Son ambition n’est pas de réaliser un film d’aventure, malgré un sujet qui aurait pu être l’occasion de multiplier les difficultés rencontrées par les rescapés pour survivre. Son sujet, ce sont les rapports de force qui s’instaurent entre les enfants, le basculement de la civilisation à la sauvagerie. »
-DvdClassik

Séance présentée et suivie d’un débat avec Auxence Robert, doctorant en études cinématographiques au sein de l’ACCRA (Université de Strasbourg), spécialiste des questions d’écologie visuelle et de nature au cinéma.

Vous cherchez une séance du film pour les enfants ? Le Cosmos propose son premier ciné-débat et ciné-club pour les enfants sur l’autre séance du film, c’est par ici !

Tarifs habituels

Peter Brook | GB | 1H32 | 1965 – En partenariat avec l’Opéra national du Rhin

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les enfants d’un pensionnat chic du Royaume-Uni fuient à bord d’un avion. Quand celui-ci s’écrase sur une île déserte, la quinzaine de jeunes garçons tentent d’organiser leur survie sans les adultes. Ralph, sensé et humain, est d’abord élu chef, secondé par le rondouillard, myope et asthmatique Porcinet, souffre-douleur de ses condisciples, notamment de Jack.

« Brook prend le temps d’installer ses personnages, crée par petites touches un climat malsain qui ne cesse de croître et finit par submerger le film. Son ambition n’est pas de réaliser un film d’aventure, malgré un sujet qui aurait pu être l’occasion de multiplier les difficultés rencontrées par les rescapés pour survivre. Son sujet, ce sont les rapports de force qui s’instaurent entre les enfants, le basculement de la civilisation à la sauvagerie. »
-DvdClassik

Séance présentée et suivie d’un débat avec Auxence Robert, doctorant en études cinématographiques au sein de l’ACCRA (Université de Strasbourg), spécialiste des questions d’écologie visuelle et de nature au cinéma.

Vous cherchez une séance du film pour les enfants ? Le Cosmos propose son premier ciné-débat et ciné-club pour les enfants sur l’autre séance du film, c’est par ici !

Tarifs habituels

SÉANCE SPÉCIALE HEAR : « Cléo de 5 à 7 » précédé par le court métrage « Une Lettre si longue » de Kaini Zhang

Court métrage présenté par Kaini Zhang


En partenariatProjection invitéeRencontre équipe du film

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda (FR | 1962 | 1h30) précédé par le court métrage Une lettre si longue de Kaini Zhang (FR | 2025 | 18 min.)

Dans le cadre de notre partenariat avec la HEAR, des étudiant·es de l’école d’art de Strasbourg choisissent un film de notre programmation et le précède d’un de leurs courts métrages. Cette fois, Kaini Zhang, ancienne étudiante de l’Académie des beaux-arts de Chine, présente son court métrage, Une lettre si longue et a choisi Cléo de 5 à 7.

« Ce court métrage part d’une conversation entre ma mère et moi, dans un temps très quotidien. À travers les images, j’essaie de faire apparaître des émotions et des silences qui sont parfois difficiles à dire. J’ai choisi Cléo de 5 à 7 parce que c’est un film très proche du quotidien. On suit simplement une femme pendant un moment de sa vie, dans l’attente, dans le temps qui passe. Cela nous permet de voir l’évolution intérieure du personnage et de nous laisser toucher.

Kaini Zhang

La projection de Cléo de 5 à 7 sera précédée du court métrage, entre les deux films, les lumières se rallumeront pour que vous puissiez échanger avec Kaini Zhang qui présentera également le film d’Agnès Varda

Tarifs habituels

Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda (FR | 1962 | 1h30) précédé par le court métrage Une lettre si longue de Kaini Zhang (FR | 2025 | 18 min.)

Dans le cadre de notre partenariat avec la HEAR, des étudiant·es de l’école d’art de Strasbourg choisissent un film de notre programmation et le précède d’un de leurs courts métrages. Cette fois, Kaini Zhang, ancienne étudiante de l’Académie des beaux-arts de Chine, présente son court métrage, Une lettre si longue et a choisi Cléo de 5 à 7.

« Ce court métrage part d’une conversation entre ma mère et moi, dans un temps très quotidien. À travers les images, j’essaie de faire apparaître des émotions et des silences qui sont parfois difficiles à dire. J’ai choisi Cléo de 5 à 7 parce que c’est un film très proche du quotidien. On suit simplement une femme pendant un moment de sa vie, dans l’attente, dans le temps qui passe. Cela nous permet de voir l’évolution intérieure du personnage et de nous laisser toucher.

Kaini Zhang

La projection de Cléo de 5 à 7 sera précédée du court métrage, entre les deux films, les lumières se rallumeront pour que vous puissiez échanger avec Kaini Zhang qui présentera également le film d’Agnès Varda

Tarifs habituels

CINÉ-DÉBAT : Z de Costa-Gavras

Un événement porté, programmé et construit par la Cour européenne des Droits de l’Homme,


En partenariatCiné débatSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


ALG + FR | 1969 | VOST | 2h05
Avec Yves Montand, Jean-Louis Trintignant, Irène Papas…

En partenariat avec Le Club de la Presse

À l’occasion du 75e anniversaire de la Convention européenne des droits de l’homme, la Cour européenne des Droits de l’Homme propose la projection du film Z de Costa Gavras.

Le film a été spécialement choisi pour marquer le 75e anniversaire de la Convention européenne des droits de l’homme, un traité international signé à Rome le 4 novembre 1950. Le Conseil de l’Europe, organisation internationale grâce à laquelle la Convention a vu le jour, a son siège à Strasbourg.

Le choix de ce film, dont le message politique est si pertinent dans le monde actuel, souligne l’importance de la sauvegarde de la démocratie et des droits de l’homme en Europe à travers les arts et la culture. La soirée rendra également hommage à l’œuvre de Costa-Gavras et à sa philosophie humaniste qui imprègne ses films et qui est également à la base du projet européen du Conseil de l’Europe visant à sauvegarder les droits de l’homme, la démocratie et l’État de droit.

Synopsis du film :
Un député progressiste est assassiné dans un pays méditerranéen. Le juge d’instruction s’occupant de l’enquête met en évidence, dans ce crime, la participation de l’armée et de la police.

La projection sera suivie d’un débat animé par le président de la Cour européenne des droits de l’homme, Mattias Guyomar avec le président de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, Theodoros Rousopoulos, la directrice du Club de la presse de Strasbourg, Anka Wessang, et Dorian Merten, doctorant en études cinématographiques à l’Université de Strasbourg.

Tarifs habituels

ALG + FR | 1969 | VOST | 2h05
Avec Yves Montand, Jean-Louis Trintignant, Irène Papas…

En partenariat avec Le Club de la Presse

À l’occasion du 75e anniversaire de la Convention européenne des droits de l’homme, la Cour européenne des Droits de l’Homme propose la projection du film Z de Costa Gavras.

Le film a été spécialement choisi pour marquer le 75e anniversaire de la Convention européenne des droits de l’homme, un traité international signé à Rome le 4 novembre 1950. Le Conseil de l’Europe, organisation internationale grâce à laquelle la Convention a vu le jour, a son siège à Strasbourg.

Le choix de ce film, dont le message politique est si pertinent dans le monde actuel, souligne l’importance de la sauvegarde de la démocratie et des droits de l’homme en Europe à travers les arts et la culture. La soirée rendra également hommage à l’œuvre de Costa-Gavras et à sa philosophie humaniste qui imprègne ses films et qui est également à la base du projet européen du Conseil de l’Europe visant à sauvegarder les droits de l’homme, la démocratie et l’État de droit.

Synopsis du film :
Un député progressiste est assassiné dans un pays méditerranéen. Le juge d’instruction s’occupant de l’enquête met en évidence, dans ce crime, la participation de l’armée et de la police.

La projection sera suivie d’un débat animé par le président de la Cour européenne des droits de l’homme, Mattias Guyomar avec le président de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, Theodoros Rousopoulos, la directrice du Club de la presse de Strasbourg, Anka Wessang, et Dorian Merten, doctorant en études cinématographiques à l’Université de Strasbourg.

Tarifs habituels

50 ANS DE CADR67 : rencontres et tables rondes

Un événement organisé et porté par le CADR


En partenariatRencontre

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Le CADR (Comité d’Action Deux Roues) fête ses 50 ans au COSMOS par une soirée en présence d’élu·es, d’universitaires et de militant·es. Ils et elles évoqueront des souvenirs d’une vie militante et débattront de l’avenir de ce moyen de déplacement.

1975- 2025, 50 ans pour faire avancer le vélo …. Et après ?
Animateur et maître du temps : Jean-Luc Marchal

Le programme :
18h30 :
Ouverture et présentation de la soirée
18h45 : Prise de parole de Mme Jeanne Barseghian, maire de Strasbourg.
18h55 : Historique et anecdotes du CADR par son fondateur le pasteur Jean Chaumien, président d’honneur.
19h15 : Table ronde 1 : Tout est-il une question d’aménagement ?
Frederic Heran, économiste des transports et urbaniste, maître de conférences émérite à l’université de Lille, Samuel Maillot ingénieur mobilité et Fabien Masson directeur du CADR 67
19h55 : Table ronde 2 : L’avenir ! …. demain la place du vélo ?
Jacques Fernique, sénateur, Olivier Razemon, journaliste, Françoise Rossignol, présidente des villes cyclables et marchables.
20h35 : Alain Jund, vice-président de l’Eurométropole en charge des mobilités.
20h40 : Clôture Nicole Penot, présidente du CADR.

Le CADR (Comité d’Action Deux Roues) fête ses 50 ans au COSMOS par une soirée en présence d’élu·es, d’universitaires et de militant·es. Ils et elles évoqueront des souvenirs d’une vie militante et débattront de l’avenir de ce moyen de déplacement.

1975- 2025, 50 ans pour faire avancer le vélo …. Et après ?
Animateur et maître du temps : Jean-Luc Marchal

Le programme :
18h30 :
Ouverture et présentation de la soirée
18h45 : Prise de parole de Mme Jeanne Barseghian, maire de Strasbourg.
18h55 : Historique et anecdotes du CADR par son fondateur le pasteur Jean Chaumien, président d’honneur.
19h15 : Table ronde 1 : Tout est-il une question d’aménagement ?
Frederic Heran, économiste des transports et urbaniste, maître de conférences émérite à l’université de Lille, Samuel Maillot ingénieur mobilité et Fabien Masson directeur du CADR 67
19h55 : Table ronde 2 : L’avenir ! …. demain la place du vélo ?
Jacques Fernique, sénateur, Olivier Razemon, journaliste, Françoise Rossignol, présidente des villes cyclables et marchables.
20h35 : Alain Jund, vice-président de l’Eurométropole en charge des mobilités.
20h40 : Clôture Nicole Penot, présidente du CADR.

CINÉ-CLUB + DÉBAT LES ÉCRANS TPG #2 : TRANS MEMORIA

séance présentée et suivie d'un débat avec les membres de l'OST (Organisation Solidarité Trans)


Ciné-clubEn partenariatCiné débat

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Les Écrans Transpédégouines est un ciné-club mensuel organisé par les associations et collectifs FémiGouin’Fest, Diaspora, le FAGs (Front d’Action Gay Strasbourg), l’OST (Organisation de Solidarité Trans), la House of Diamonds et les Footeureuxses. Un espace cinématographique pour crier haut et fort nos alliances intersectionnelles et repolitiser les luttes LGBTQIA+.

Victoria remonte le temps pour comprendre ce qui la définit en tant que femme et se confronte alors au deuil de son amie Meril. Le film devient un espace pour partager sa douleur et les souvenirs de son opération avec Athena et Aamina, elles-mêmes au début de leur propre parcours chirurgical. En retournant en Thaïlande, elles partent à la recherche des fantômes du passé et d’un futur meilleur.

difficile de trouver les mots justes devant ce film sans utiliser le « je ». Une fois n’est pas coutume. J’ai découvert ce film au festival EntreVues à Belfort, sans être préparée à ce que j’allais voir, uniquement guidée par cette nécessité : un documentaire écrit et réalisé par une personne concernée sur des sujets peu montrés sur grand écran – c’est encore trop rare. Car Victoria Verseau réalise ici un film sur son parcours de réassignation sexuelle et le suicide d’une de ses amies, Meril – une personne transfem. Elle revient sur les lieux qui ont scellé leur amitié : un hôtel thaïlandais où elles ont toutes les deux vécu ce moment décisif, et est accompagnée par deux de ses amies qui entament, elles, leur propre parcours chirurgical. Et de chirurgical, il y a tout : les natures mortes filmées avec distance qui racontent l’inconnu, les choses qu’on laisse advenir et celles qu’on laisse pourrir sur le côté ; l’espace froid, glacial même, vide et déshumanisé ; les paysages désolés ; ses archives personnelles, en selfie, où la réalisatrice se retrouve face à elle-même (glaçant). Victoria se raconte (de manière très explicite), montre les traces qu’elle a accumulées au cours de son hospitalisation, parle de cette amie morte en cherchant à comprendre son geste, en rassemblant des indices sur son histoire et sa disparition – le traitement de la société à l’encontre des personnes trans étant l’une des causes directes. Ce n’est pas un film léger (le monde réservé aux personnes minorisées l’est-il ?) Il est probable que vous restiez collé·es à votre siège. Il est probable que vous vous interrogiez. Et c’est là donc, toute la nécessité de ce film.
L’avis du GNCR (Groupement national des cinémas de recherche)
Cécile Becker – membre du Conseil d’administration du GNCR

⚠ TW : le film contient des scènes explicites revenant sur la chirurgie de réassignation vécue par la réalisatrice. Ces images peuvent être éprouvantes pour certaines personnes. De plus, la réalisatrice évoque une histoire personnelle relative au suicide.

La séance sera présentée et suivie d’un débat avec les membres de l’OST (Organisation Solidarité Trans)

Tarifs spécifiques au ciné-club TPG :
Solidaire (si tu n’as pas beaucoup de moyens) : 4 €
Normal (le tarif pour rémunérer le cinéma et le film convenablement) : 6 €

Soutien (le tarif pour soutenir les associations et collectifs qui portent le ciné-club) : 8 €

Le ciné-club est porté par les collectifs et associations FémiGouin’Fest, Diaspora, le FAGs (Front d’Action Gay Strasbourg), l’OST (Organisation de Solidarité Trans), la House of Diamonds et les Footeureuxses.

Les Écrans Transpédégouines est un ciné-club mensuel organisé par les associations et collectifs FémiGouin’Fest, Diaspora, le FAGs (Front d’Action Gay Strasbourg), l’OST (Organisation de Solidarité Trans), la House of Diamonds et les Footeureuxses. Un espace cinématographique pour crier haut et fort nos alliances intersectionnelles et repolitiser les luttes LGBTQIA+.

Victoria remonte le temps pour comprendre ce qui la définit en tant que femme et se confronte alors au deuil de son amie Meril. Le film devient un espace pour partager sa douleur et les souvenirs de son opération avec Athena et Aamina, elles-mêmes au début de leur propre parcours chirurgical. En retournant en Thaïlande, elles partent à la recherche des fantômes du passé et d’un futur meilleur.

difficile de trouver les mots justes devant ce film sans utiliser le « je ». Une fois n’est pas coutume. J’ai découvert ce film au festival EntreVues à Belfort, sans être préparée à ce que j’allais voir, uniquement guidée par cette nécessité : un documentaire écrit et réalisé par une personne concernée sur des sujets peu montrés sur grand écran – c’est encore trop rare. Car Victoria Verseau réalise ici un film sur son parcours de réassignation sexuelle et le suicide d’une de ses amies, Meril – une personne transfem. Elle revient sur les lieux qui ont scellé leur amitié : un hôtel thaïlandais où elles ont toutes les deux vécu ce moment décisif, et est accompagnée par deux de ses amies qui entament, elles, leur propre parcours chirurgical. Et de chirurgical, il y a tout : les natures mortes filmées avec distance qui racontent l’inconnu, les choses qu’on laisse advenir et celles qu’on laisse pourrir sur le côté ; l’espace froid, glacial même, vide et déshumanisé ; les paysages désolés ; ses archives personnelles, en selfie, où la réalisatrice se retrouve face à elle-même (glaçant). Victoria se raconte (de manière très explicite), montre les traces qu’elle a accumulées au cours de son hospitalisation, parle de cette amie morte en cherchant à comprendre son geste, en rassemblant des indices sur son histoire et sa disparition – le traitement de la société à l’encontre des personnes trans étant l’une des causes directes. Ce n’est pas un film léger (le monde réservé aux personnes minorisées l’est-il ?) Il est probable que vous restiez collé·es à votre siège. Il est probable que vous vous interrogiez. Et c’est là donc, toute la nécessité de ce film.
L’avis du GNCR (Groupement national des cinémas de recherche)
Cécile Becker – membre du Conseil d’administration du GNCR

⚠ TW : le film contient des scènes explicites revenant sur la chirurgie de réassignation vécue par la réalisatrice. Ces images peuvent être éprouvantes pour certaines personnes. De plus, la réalisatrice évoque une histoire personnelle relative au suicide.

La séance sera présentée et suivie d’un débat avec les membres de l’OST (Organisation Solidarité Trans)

Tarifs spécifiques au ciné-club TPG :
Solidaire (si tu n’as pas beaucoup de moyens) : 4 €
Normal (le tarif pour rémunérer le cinéma et le film convenablement) : 6 €

Soutien (le tarif pour soutenir les associations et collectifs qui portent le ciné-club) : 8 €

Le ciné-club est porté par les collectifs et associations FémiGouin’Fest, Diaspora, le FAGs (Front d’Action Gay Strasbourg), l’OST (Organisation de Solidarité Trans), la House of Diamonds et les Footeureuxses.

CINÉ-CLUB + DÉBAT : DIASPORA #1 : Pour l’honneur de Gaza

Dans le cadre de l'anniversaire du FémiGouin'Fest


En partenariatCiné débatSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


d’Iyad Alasttal | PAL | 2025 | VOST | 1h40 | Documentaire

Rendez-vous pour le lancement du Ciné-Club de Diaspora (collectif antiraciste décolonial queer), un lieu pour se voir, se rencontrer et lutter ensemble. À travers les mots et les images, nos voix racisées se tissent, se réinventent, se visibilisent. Chaque projection devient un acte de mémoire, de résistance et de solidarité partagée.

Pour l’honneur de Gaza est un récit de survie mais aussi d’espoir, où l’amour et l’attachement à la vie du peuple palestinien à Gaza illuminent les jours sombres qu’iels endurent. Les citoyen·nes de Gaza, des personnes pleines de talents, entre autres musicien·nes, artistes, journalistes, des femmes, des hommes, des enfants, donnent vie à leurs inspirations malgré la souffrance infinie et transforment la douleur en énergie qui transcende le temps. Ainsi, la vie sous les bombardements, malgré son horreur, devient un témoignage poignant de la lutte pour la paix et la dignité.

La projection sera suivie d’un échange avec les membres de Diaspora et d’Urgence Palestine.

Tarif unique : 5 €

d’Iyad Alasttal | PAL | 2025 | VOST | 1h40 | Documentaire

Rendez-vous pour le lancement du Ciné-Club de Diaspora (collectif antiraciste décolonial queer), un lieu pour se voir, se rencontrer et lutter ensemble. À travers les mots et les images, nos voix racisées se tissent, se réinventent, se visibilisent. Chaque projection devient un acte de mémoire, de résistance et de solidarité partagée.

Pour l’honneur de Gaza est un récit de survie mais aussi d’espoir, où l’amour et l’attachement à la vie du peuple palestinien à Gaza illuminent les jours sombres qu’iels endurent. Les citoyen·nes de Gaza, des personnes pleines de talents, entre autres musicien·nes, artistes, journalistes, des femmes, des hommes, des enfants, donnent vie à leurs inspirations malgré la souffrance infinie et transforment la douleur en énergie qui transcende le temps. Ainsi, la vie sous les bombardements, malgré son horreur, devient un témoignage poignant de la lutte pour la paix et la dignité.

La projection sera suivie d’un échange avec les membres de Diaspora et d’Urgence Palestine.

Tarif unique : 5 €

Avant-première production locale : Chanter la vie : les Manouches d’Alsace

UNE AVANT PREMIERE ANAFILMS


En partenariatProduction StrasbourgeoiseSéance uniqueAvant-premièreSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Hakob Melkonyan | 43 min | FR |

Dans le cadre des séances gratuites dédiées à la production locale.

Étudiante en première année au Conservatoire de Strasbourg, Tosca, 18 ans, se prépare peu à peu à quitter le cocon familial pour aller étudier l’opéra, et réaliser son rêve : devenir soprano. Maya, 34 ans, est accordeuse de piano et dirige une chorale qui associe voyants et non-voyants, étant elle-même aveugle. Cette année, elle s’apprête à accueillir 200 chanteurs venus de différents pays d’Europe pour un immense concert à Strasbourg.Maya et Tosca sont cousines et d’origine manouche.

Grâce à elles, nous irons à la rencontre de cette communauté implantée de longue date en Alsace, et nous donnerons tout particulièrement la parole aux femmes manouches.
Des personnalités hautes en couleur, libres et décomplexées. Que signifie l’appartenance à cette communauté à l’heure de l’émancipation des femmes ?

Une avant-première d’un film Anafilms.

Gratuit sur réservation.

Hakob Melkonyan | 43 min | FR |

Dans le cadre des séances gratuites dédiées à la production locale.

Étudiante en première année au Conservatoire de Strasbourg, Tosca, 18 ans, se prépare peu à peu à quitter le cocon familial pour aller étudier l’opéra, et réaliser son rêve : devenir soprano. Maya, 34 ans, est accordeuse de piano et dirige une chorale qui associe voyants et non-voyants, étant elle-même aveugle. Cette année, elle s’apprête à accueillir 200 chanteurs venus de différents pays d’Europe pour un immense concert à Strasbourg.Maya et Tosca sont cousines et d’origine manouche.

Grâce à elles, nous irons à la rencontre de cette communauté implantée de longue date en Alsace, et nous donnerons tout particulièrement la parole aux femmes manouches.
Des personnalités hautes en couleur, libres et décomplexées. Que signifie l’appartenance à cette communauté à l’heure de l’émancipation des femmes ?

Une avant-première d’un film Anafilms.

Gratuit sur réservation.

BISEXUALITÉS FÉMINISTES – CONTRE-RÉCITS DEPUIS UNE DISSIDENCE SITUÉE + HENRY & JUNE – RENCONTRE LITTÉRAIRE + PROJECTION

EN PARTENARIAT AVEC LES EDITIONS MILGRANA, LE FEMIGOUIN'FEST, LE COLLECTIF BIPAN STRASBOURG ET LE KARMEN CAMINA


En partenariatRencontre

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Philip Kaufman | GB | 1990 | VOST | 2h14 | Interdit aux – de 12 ans

À l’occasion de la sortie de Bisexualités Féministes – contre-récits depuis une dissidence située, livre collectif traduit de l’espagnol (Argentine) et édité par milgrana éditions, Le Cosmos organise une rencontre littéraire au Salon (en présence de Laura A. Arnès et de son éditeur·rice, Jeanne Godard Davant), suivie de la projection d’Henry & June, film adapté des carnets secrets d’Anaïs Nin. La soirée sera suivie d’un DJ set en Bi2Bi de Pipas et kool chienne au bar du Karmen Camina.

Comment se penser en tant que bisexuel·le alors que peu de pensées, de littérature et de modèles sont proposés ? Le livre, Bisexualités Féministes, partant de l’expérience et du regard de personnes argentines (que l’on sait très engagées) balaye autant l’histoire des combats féministes et bisexuels, les identités plurielles bisexuelles, que l’importance de la convergence des luttes des personnes queer. Un livre essentiel ! Au sein de ce livre, une liste de films mettant en scène des personnages bi est établie : notre choix s’est porté sur Henry & June. Adaptation des carnets d’Anaïs Nin (dont l’identité bi a toujours été invisibilisée), il retrace l’histoire d’amour que l’autrice érotique a partagée avec Henry Miller, mais surtout June Miller qu’elle a passionnément aimée – à noter que cette dimension avait été minimisée dans l’édition de ses premiers journaux.
Une soirée complète pour explorer les bisexualités !

18H30 | Salon : Rencontre avec Laura A. Arnès, autrice et coordinatrice de l’œuvre originale venue tout spécialement d’Argentine pour l’occasion, et Jeanne Godard Davant, traducteur·rice et éditeur·rice, animée par Sophie Suma (programme Cultures Visuelles de l’Accra, Université de Strasbourg, Collectif BiPan Strasbourg) – entrée gratuite, dans la limite des places disponibles, la rencontre sera bilingue et interprétée en direct


20H30 | Grande salle : Projection du film – tarifs habituels

21H00 | Karmen Kafett : DJ set Bi2Bi Pipas et kool chienne (collectif BiPan Strasbourg) – entrée libre

En partenariat avec le Collectif BiPan Strasbourg, le Karmen Camina, le Karmen Kafett, et le FémiGouin’Fest

de Philip Kaufman | GB | 1990 | VOST | 2h14 | Interdit aux – de 12 ans

À l’occasion de la sortie de Bisexualités Féministes – contre-récits depuis une dissidence située, livre collectif traduit de l’espagnol (Argentine) et édité par milgrana éditions, Le Cosmos organise une rencontre littéraire au Salon (en présence de Laura A. Arnès et de son éditeur·rice, Jeanne Godard Davant), suivie de la projection d’Henry & June, film adapté des carnets secrets d’Anaïs Nin. La soirée sera suivie d’un DJ set en Bi2Bi de Pipas et kool chienne au bar du Karmen Camina.

Comment se penser en tant que bisexuel·le alors que peu de pensées, de littérature et de modèles sont proposés ? Le livre, Bisexualités Féministes, partant de l’expérience et du regard de personnes argentines (que l’on sait très engagées) balaye autant l’histoire des combats féministes et bisexuels, les identités plurielles bisexuelles, que l’importance de la convergence des luttes des personnes queer. Un livre essentiel ! Au sein de ce livre, une liste de films mettant en scène des personnages bi est établie : notre choix s’est porté sur Henry & June. Adaptation des carnets d’Anaïs Nin (dont l’identité bi a toujours été invisibilisée), il retrace l’histoire d’amour que l’autrice érotique a partagée avec Henry Miller, mais surtout June Miller qu’elle a passionnément aimée – à noter que cette dimension avait été minimisée dans l’édition de ses premiers journaux.
Une soirée complète pour explorer les bisexualités !

18H30 | Salon : Rencontre avec Laura A. Arnès, autrice et coordinatrice de l’œuvre originale venue tout spécialement d’Argentine pour l’occasion, et Jeanne Godard Davant, traducteur·rice et éditeur·rice, animée par Sophie Suma (programme Cultures Visuelles de l’Accra, Université de Strasbourg, Collectif BiPan Strasbourg) – entrée gratuite, dans la limite des places disponibles, la rencontre sera bilingue et interprétée en direct


20H30 | Grande salle : Projection du film – tarifs habituels

21H00 | Karmen Kafett : DJ set Bi2Bi Pipas et kool chienne (collectif BiPan Strasbourg) – entrée libre

En partenariat avec le Collectif BiPan Strasbourg, le Karmen Camina, le Karmen Kafett, et le FémiGouin’Fest

CINÉ-DÉBAT : Profession : Reporter

EN PARTENARIAT AVEC LE CLUB DE LA PRESSE ET ARTE


En partenariatRencontreCiné débatSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Michelangelo Antonioni | ESP + FR + IT | 1975 | VOST | 2h06 | Avec Jack Nicholson, Maria Schneider…

La collaboration se poursuit avec Le Club de la Presse et les médias locaux et ici, Arte, en l’occurrence, qui fête cette année son 1000ᵉ reportage diffusé à l’antenne. L’occasion de revenir sur le travail journalistique de la chaîne et ses engagements pour un journalisme libre (et franco-allemand !).

David Locke est un reporter américain basé en Afrique. Un jour où il se rend à son hôtel, il découvre le corps sans vie d’un homme lui ressemblant étrangement dans la chambre voisine. Il décide de lui prendre son identité et de vivre une nouvelle vie qu’il espère plus passionnante, ce qui l’amènera à rencontrer une mystérieuse femme qui semble aussi perdue que lui. Ce qu’il ne sait pas, c’est que le cadavre dont il a pris l’identité était un espion au service d’un groupe terroriste…

Séance présentée et suivie d’un débat avec les équipes d’Arte

Projection gratuite, sur inscription.

Michelangelo Antonioni | ESP + FR + IT | 1975 | VOST | 2h06 | Avec Jack Nicholson, Maria Schneider…

La collaboration se poursuit avec Le Club de la Presse et les médias locaux et ici, Arte, en l’occurrence, qui fête cette année son 1000ᵉ reportage diffusé à l’antenne. L’occasion de revenir sur le travail journalistique de la chaîne et ses engagements pour un journalisme libre (et franco-allemand !).

David Locke est un reporter américain basé en Afrique. Un jour où il se rend à son hôtel, il découvre le corps sans vie d’un homme lui ressemblant étrangement dans la chambre voisine. Il décide de lui prendre son identité et de vivre une nouvelle vie qu’il espère plus passionnante, ce qui l’amènera à rencontrer une mystérieuse femme qui semble aussi perdue que lui. Ce qu’il ne sait pas, c’est que le cadavre dont il a pris l’identité était un espion au service d’un groupe terroriste…

Séance présentée et suivie d’un débat avec les équipes d’Arte

Projection gratuite, sur inscription.

CINÉ-DÉBAT : No Other Land

En partenariat avec Culture de Palestine et le Festival du Film Palestinien


En partenariatCiné débat

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


DOCUMENTAIRE de Basel Adra, Hamdan Ballal, Yuval Abraham
PAL + ISR | 2024 | VOST | 1h35

Ce film, récompensé par l’Oscar du meilleur documentaire, le Prix du public à la Berlinale et de nombreux autres prix internationaux, s’impose comme un acte fort de journalisme et de solidarité. Depuis sa sortie, il reçoit à la fois les applaudissements des cercles cinématographiques et la réprobation des gouvernements, tandis que ses cinéastes sont régulièrement menacé·es de mort. Au même moment, les journalistes sont délibérément ciblé·es par l’armée israélienne dans ce conflit le plus meurtrier de l’histoire pour les journalistes (source : Reporters sans frontières).

Depuis plus de 5 ans, Basel Adra, un activiste palestinien en Cisjordanie, filme l’expulsion de sa communauté par l’occupation israélienne qui détruit progressivement les villages et chasse ses habitants. Il rencontre Yuval, un journaliste israélien, qui le soutient dans ses démarches. Une amitié inattendue voit le jour. Ce film, réalisé par un collectif palestino-israélien de quatre jeunes militants, a été réalisé comme un acte de résistance créative sur la voie d’une plus grande justice.

Séance présentée et suivie d’un débat animé par les équipes de Culture de Palestine et du Festival du Film Palestinien avec Yoav Shemer Kunz, docteur en sciences politiques à l’Université de Strasbourg (laboratoire SAGE), membre du collectif décolonial Tsedek et originaire de Jérusalem.

Tarif : 5 € dans le cadre de Ciné-Cool

DOCUMENTAIRE de Basel Adra, Hamdan Ballal, Yuval Abraham
PAL + ISR | 2024 | VOST | 1h35

Ce film, récompensé par l’Oscar du meilleur documentaire, le Prix du public à la Berlinale et de nombreux autres prix internationaux, s’impose comme un acte fort de journalisme et de solidarité. Depuis sa sortie, il reçoit à la fois les applaudissements des cercles cinématographiques et la réprobation des gouvernements, tandis que ses cinéastes sont régulièrement menacé·es de mort. Au même moment, les journalistes sont délibérément ciblé·es par l’armée israélienne dans ce conflit le plus meurtrier de l’histoire pour les journalistes (source : Reporters sans frontières).

Depuis plus de 5 ans, Basel Adra, un activiste palestinien en Cisjordanie, filme l’expulsion de sa communauté par l’occupation israélienne qui détruit progressivement les villages et chasse ses habitants. Il rencontre Yuval, un journaliste israélien, qui le soutient dans ses démarches. Une amitié inattendue voit le jour. Ce film, réalisé par un collectif palestino-israélien de quatre jeunes militants, a été réalisé comme un acte de résistance créative sur la voie d’une plus grande justice.

Séance présentée et suivie d’un débat animé par les équipes de Culture de Palestine et du Festival du Film Palestinien avec Yoav Shemer Kunz, docteur en sciences politiques à l’Université de Strasbourg (laboratoire SAGE), membre du collectif décolonial Tsedek et originaire de Jérusalem.

Tarif : 5 € dans le cadre de Ciné-Cool