DANS LE CADRE DU MOMENT WISEMAN CONÇU ET PORTÉ PAR LE LIEU DOCUMENTAIRE // projection présentée et suivie d’une rencontre avec Arnaud Hée, programmateur du cycle « Frederick Wiseman : nos humanités » à la Bpi à Paris.
1982. Entre les fêtes de Thanksgiving et les préparatifs de Noël, le personnel et les dirigeants du grand magasin Neiman-Marcus à Dallas s’organisent pour accueillir chaque jour une clientèle fortunée, à qui ils proposent bijoux, porcelaine, parfums, chaussures, fourrures, vêtements et produits d’exception. Dans ce temple de la consommation, institution « créée pour vendre », chacun joue sa partition.
En écho à la rétrospective organisée à Paris par la Cinémathèque du documentaire depuis septembre dernier et jusqu’en mars 2025, « Frederick Wiseman, nos humanités » Le Lieu Documentaire propose un aperçu de l’œuvre de cet immense cinéaste du réel, qui a fêté le 1er janvier ses 95 ans. Avec 46 films réalisés à ce jour, Wiseman a exploré pendant plus de cinquante ans le fonctionnement des institutions de la société américaine. Ces dernières années, il a tourné en France, comme dans Menus-Plaisirs. Les Troisgros, son tout dernier film au sein des restaurants de la famille Troisgros, dans la Loire.
PROJECTION PRÉSENTÉE ET SUIVIE D’UNE RENCONTRE AVEC ARNAUD HÉE
Tarifs habituels
DANS LE CADRE DU MOMENT WISEMAN CONÇU ET PORTÉ PAR LE LIEU DOCUMENTAIRE
1989. Le parc emblématique situé au cœur de Manhattan est l’écrin des mille occupations partagées par les millions d’habitants de la Ville de New-York : course à pied, patinage, musique, théâtre, sports, pique-niques, parades, manifestations et concerts. Mais il est aussi l’objet des questions complexes qu’affronte le Service des parcs pour le maintenir ouvert : qu’est-ce qu’un lieu public, et qu’est-ce qu’un bien commun ?
« Le cœur vert de Manhattan n’est ni un havre de paix, ni une oasis de sérénité. Non, c’est un théâtre de guerre, un champ de bataille. Les individus qui le convoitent et se le disputent appartiennent à des espèces d’une extraordinaire variété. Wiseman en dresse la savante nomenclature. » (Laetitia Mikles – Positif)
En écho à la rétrospective organisée à Paris par la Cinémathèque du documentaire depuis septembre dernier et jusqu’en mars 2025, « Frederick Wiseman, nos humanités » Le Lieu Documentaire propose un aperçu de l’œuvre de cet immense cinéaste du réel, qui a fêté le 1er janvier ses 95 ans. Avec 46 films réalisés à ce jour, Wiseman a exploré pendant plus de cinquante ans le fonctionnement des institutions de la société américaine. Ces dernières années, il a tourné en France, comme dans Menus-Plaisirs. Les Troisgros, son tout dernier film au sein des restaurants de la famille Troisgros, dans la Loire.
Une autre projection dans le cadre du moment Wiseman a lieu le lundi 3 février à 18h30, de The Store.
Tarifs habituels
Projection complice avec le Théâtre national de Strasbourg, autour du spectacle Los días afuera de Lola Arias.
Devant le succès de la première projection et vos envies de voir le film après avoir vu le spectacle, nous organisons une seconde projection du film !
Des femmes cis et personnes trans rejouent des moments de leur incarcération, dans une prison désaffectée de Buenos Aires. Incarnant plusieurs rôles à l’écran, iels se réapproprient, en musique et chorégraphies, leurs histoires et la violence subie. Comédie musicale documentaire où voix et corps, d’une sincérité désarmante, expriment toute la solidarité et la détermination du collectif.
Avant de créer Los dias afuera, présenté au TNS du 3 au 7 février, l’aventure artistique de Lola Arias avec Jocelyn, Nacho, Estefania, Noelia, Carla et Paula a commencé avec le film REAS, tourné par la metteuse en scène/réalisatrice dans une prison désaffectée de Buenos Aires. Entre documentaire, fiction et comédie musicale, REAS fait revivre les souvenirs de leur vécu en prison transformés par le pouvoir de leur fantaisie et de leur imagination.
Dans le cadre des projections complices avec Pole-sud autour du festival L’année commence avec elles.
Une déclaration d’amour à l’underground new-yorkais des années 1980 : à la culture queer, aux drags aux trans, au voguing.
PROJECTION GRATUITE SUR INSCRIPTION – DANS LE CADRE DU PRIX LUX DU PUBLIC 2025 PORTÉ PAR LE PARLEMENT EUROPÉEN
En présence de la réalisatrice
Superposant aux images de l’Ukraine dévastée des conversations entre les soldats russes et leurs proches interceptées par Kiev, ce film met à nu l’impérialisme de la Russie et la déshumanisation engendrée par la guerre.
Les 5 films qui concourent au Prix Lux 2025 ont été annoncés en septembre 2024 : Animal, de la réalisatrice grecque Sofia Exarchou, Dahomey, de la réalisatrice française Mati Diop, Flow, du réalisateur letton Gints Zilbalodis, Intercepted, de la réalisatrice canado-ukrainienne Oksana Karpovych et Julie se tait (Julie Keeps Quiet) du réalisateur belge Leonardo van Dijl. Ces 5 films passeront au cinéma Le Cosmos dans le cadre d’un partenariat avec le Parlement européen à Strasbourg et Bruxelles.
La séance sera présentée et suivie d’une rencontre avec Oksana Karpovych !
Projection gratuite sur réservation, attention : places limitées.
La séance n’est exceptionnellement pas réservable sur le site Internet, ni en billetterie, du Cosmos mais sur celui du Parlement européen juste ici.
PROJECTION PARTENAIRE / Culture de Palestine.
Ciné-débat en présence du réalisateur.
Innocence raconte l’histoire d’enfants qui ont résisté à leur enrôlement dans l’armée israélienne, mais qui ont aussi capitulé. Le film montre comment les enfants et les jeunes sont suivis et soumis à des pressions, étape par étape, depuis la petite enfance jusqu’à l’enrôlement dans l’armée et l’éloignement de leurs parents.
Leurs histoires n’ont jamais été racontées, car iels sont mort·es pendant leur service. À travers une narration basée sur leurs journaux intimes, le film dépeint leur tourment intérieur. Il entremêle des images militaires, des moments clés de l’enfance jusqu’à l’enrôlement et des vidéos personnelles des soldats dont les histoires sont passées sous silence et considérées comme une menace nationale.
En parallèle, le film met en garde contre le coût social et individuel de la militarisation croissante du monde.
Le film a été sélectionné à la Mostra de Venise 2022.
En présence du réalisateur, Guy Davidi
Tarif unique : 5 €
Avec le soutien de : Abyssinie, AFPS Alsace, Alsace Syrie, Amis de Sabeel France, CALIMA – Coordination Alsacienne de l’Immigration Maghrébine, CIMADE Strasbourg, Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine – CJACP, Collectif Strasbourg Palestine, Femmes d’Ici et d’Ailleurs, Femmes Egalités – Comité Louise Michel, MRAP Strasbourg Scribest Éditions, TSEDEK!, UJFP Strasbourg – Union Juive Française pour la Paix
Au Semperoper en Allemagne et à l’école des Sables près de Dakar, de jeunes danseurs, guidés par d’anciens membres du Tanztheater de Pina Bausch, revisitent ses chorégraphies légendaires. Pour ces artistes, issus de la danse contemporaine, du hip-hop ou du ballet classique, danser Pina, c’est questionner ses limites, ses désirs, et métamorphoser une œuvre tout en se laissant soi-même métamorphoser par elle.
Ce doc passionnant suit au plus près les répétitions de deux pièces phares de Pina Bausch, “Le Sacre du printemps” et “Iphigénie en Tauride”, dansées pour la première fois par quatorze interprètes africains et une danseuse sud-coréenne.
– Télérama