Kirikou et la sorcière

Kirikou naît dans un village d’Afrique sur lequel la sorcière Karaba, entourée de ses redoutables fétiches, a jeté un terrible sort : la source est asséchée, les villageois rançonnés, les hommes sont kidnappés et disparaissent mystérieusement. Kirikou, sitôt sorti du ventre de sa mère, veut délivrer le village de l’emprise maléfique de Karaba et découvrir le secret de sa méchanceté.

Kirikou et la sorcière est un conte humaniste, mais jamais moralisateur. On échappe à la vision souvent très manichéenne des contes, et ici la frontière entre le bien et le mal n’est pas si simple. C’est en ceci que réside le message fondamental du film : la source de la méchanceté est bien souvent la souffrance, et un retour en arrière est possible. Mais il faut pour cela aller à la rencontre de l’autre et tenter de le comprendre. C’est en surmontant ses préjugés que Kirikou deviendra un homme. Dans ce récit initiatique, une place importante est faite à la superstition et à ses dangers. Kirikou a un esprit indépendant et n’accepte pas ce qu’il ne voit pas. Audacieux, il va même jusqu’à utiliser la crédulité de la sorcière pour lui jouer des tours !
-Benshi

Le Voyage de Chihiro

Chihiro est en route vers sa nouvelle demeure en compagnie de ses parents. Au cours du voyage, la famille fait une halte dans un parc à thème qui leur paraît délabré. Lors de la visite, les parents s’arrêtent dans un des bâtiments pour déguster quelques mets très appétissants, apparus comme par enchantement. Hélas cette nourriture les transforme en porcs. Prise de panique, Chihiro s’enfuit et se retrouve seule dans cet univers fantasmagorique ; elle rencontre alors l’énigmatique Haku, son seul allié dans cette terrible épreuve…

Le Voyage de Chihiro est peut-être le plus beau des films de Hayao Miyazaki. Chihiro, cette fillette de 10 ans assise à l’arrière de la voiture de ses parents nous touche dès les premières images du film, par sa tristesse provoquée par un déménagement qu’elle n’a pas choisi. Mais sa fragilité apparente et son manque d’assurance cachent un grand courage dont elle ignore encore l’existence. Un merveilleux voyage initiatique l’attend. C’est grâce à sa sensibilité qu’elle trouvera la force de surmonter les épreuves. Hayao Miyazaki part d’un schéma classique, le passage d’un monde à l’autre, pour parler de la difficulté de grandir et nous faire découvrir dans un univers foisonnant la galerie de créatures étranges qui peuplent l’univers fantastique japonais. Sans jamais nous sortir de notre émerveillement, la traversée du monde des esprits par Chihiro donne une vision critique de la société occidentale, à travers le prisme de la mythologie japonaise mais aussi celui de l’imaginaire médiéval européen. Le grand maître du cinéma d’animation nippon parvient une fois de plus à nous émouvoir, au moyen d’un soin extrême apporté dans le dessin aux expressions des personnages. La musique de Joe Hisaishi, très délicate, vient parfaire ce chef-d’œuvre contenant des rencontres improbables, parmi les plus belles jamais vues dans un dessin animé.
-Benshi

Hola Frida!

C’est l’histoire d’une petite fille différente. Son monde, c’est Coyoacan au Mexique. Pétillante, vibrante, tout l’intéresse. Et lorsque les épreuves se présentent, elle leur fait face grâce à un imaginaire débordant. Cette petite fille s’appelle Frida Kahlo !

Les cinéastes d’animation André Kadi et Karine Vézina s’emparent d’une période moins connue de l’histoire de Frida Kahlo : son enfance. Grâce à son carnet intime composé à la fois d’écrits et de dessins, d’une documentation et de rencontres, ils retracent quelques années clés de la vie de l’artiste. Hola Frida nous invite ainsi dans la vie d’une artiste en herbe. On y découvre une enfant sensible, originale, débordante de curiosité et d’intelligence. A ses côtés, son affectueuse petite soeur et ses parents aimants la soutiennent dans les épreuves à traverser. Alors qu’elle n’a que six ans, Frida contracte la poliomyélite, une maladie grave qui la contraint à rester alitée et déforme sa jambe. Elle rêve, imagine, se dédouble. Malgré les moqueries qu’elle doit supporter lorsqu’elle est à nouveau sur pied, la petite Frida semble prête à gravir toutes les montagnes. Défiée ou portée par les figures qu’elle croise ou invente en son for intérieur – les ancestrales zapotèques, Cocijo, Dieu de la pluie et du vent, un double qui lui ressemble, La Muerte qui rôde -, Frida navigue entre réel et imaginaire et parvient à créer des chemins de traverse face à l’adversité. Les mondes chatoyants qui sont les siens envahissent l’esthétique du film.
– Benshi

Belladonna

Jeanne, abusée par le seigneur de son village, pactise avec le Diable dans l’espoir d’obtenir vengeance. Métamorphosée par cette alliance, elle se réfugie dans une étrange vallée, la Belladonna…

Un véritable opéra-rock, une aventure graphique à la folle imagination, adapté de La Sorcière de Michelet et inscrit dans la culture underground. Avec sa cohorte de femmes brûlées, torturées ou crucifiées de peur que leur puissance ne renverse la domination masculine, Belladonna respecte à la lettre le caractère visionnaire et féministe du livre de Michelet.
-La Cinémathèque

⚠ TW : Jeanne est victime d’un viol, celui-ci n’étant pas frontalement montré mais figuré.

Interdit aux – de 12 ans

Séances précédées par le court métrage I would like to rage de Leho Galibert-Lainé
(FR | 2023 | 12 min)
Des jeux de rôle aux GIF animés, des performances reconstituées à l’écriture poétique, cet essai vidéo pose la question suivante : qu’est-ce qu’une expression authentique de la colère ?

Tout en haut du monde

1882, Saint-Pétersbourg. Sacha, jeune fille de l’aristocratie russe, a toujours été fascinée par la vie d’aventure de son grand-père, Oloukine. Explorateur renommé, concepteur d’un magnifique navire, le Davaï, il n’est jamais revenu de sa dernière expédition à la conquête du Pôle Nord. Sacha décide de partir vers le Grand Nord, sur la piste de son grand-père pour retrouver le fameux navire.

Les Moomins attendent Noël

La famille Moomins vit quelque part dans une vallée reculée de Finlande. Petits bonhommes tout en rondeur, inspirés des traditionnels trolls, ils ressemblent à des hippopotames. Tolérants, aventureux et épris de liberté, ils accueillent dans leur maison beaucoup d’invités qui restent le temps qu’ils le souhaitent…

Les Cinq légendes

L’aventure d’un groupe de héros, tous doués de pouvoirs extraordinaires. Emmenées par Jack Frost, un adolescent rebelle et ingénieux, ces cinq légendes vont devoir, pour la première fois, unir leurs forces pour protéger les espoirs, les rêves et l’imaginaire de tous les enfants.

L’île de Black Mór

En 1803, sur les côtes des Cornouailles, Le Kid, un gamin de quinze ans, s’échappe de l’orphelinat où il vivait comme un bagnard. Il ignore son vrai nom et a pour seule richesse la carte d’une île au trésor tombée du livre de Black Mór, un célèbre pirate auquel il souhaiterait ressembler. Avec deux pillards d’épaves, Mac Gregor et La Ficelle, Le Kid s’empare du bateau des garde-côtes et se lance à la recherche de la fameuse île à l’autre bout de l’Océan Atlantique. Mais rien ne se passe comme dans les livres de pirates…En quête de son identité, Le Kid est plus fragile qu’on ne le croit, et bien des aventures l’attendent avant d’arriver à l’île de Black Mór…

Dounia et la Princesse d’Alep

André Kadi, Marya Zarif

CA1H132023


Cycle #28 : Faire Famille(s)Jeunes publicsÀ partir de 6 ansAnimation

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Âgée de six ans, Dounia a passé toute son enfance à Alep, ville syrienne où elle est née. Un jour, la fillette s'inquiète quand elle apprend des rumeurs sur un prétendu conflit. Très vite, ses craintes se révèlent fondées. En effet, peu après, elle prend précipitamment la route avec sa famille après la chute d'une bombe sur leur maison...

Dans Dounia et la princesse d’Alep, nous découvrons les expériences de guerre et d’exil à travers les yeux d’une enfant de six ans. Malgré le contexte, ses peurs sont celles de nombreux enfants, la peur de perdre sa maison, de déménager, d’être victime d’injustice et bien sûr, la peur de la mort. Ce premier long métrage écrit et réalisé par Marya Zarif, avec André Kadi, est une manière pour la réalisatrice, elle-même syrienne et originaire d'Alep, de se réapproprier une partie de son enfance et de raconter la guerre à hauteur d’enfant. Réalisé entièrement sur ordinateur, le film mêle des traits et contrastes francs pour les personnages à un travail impressionniste sur le décor. La musique, inspirée des musiques traditionnelles syriennes, accompagne le récit avec grâce et Dounia, chevelure généreuse et langue bien pendue, nous entraîne dans une aventure où l’amour et l’espoir l’emportent sur toute forme de noirceur.
-L'avis de Benshi

Dounia a 6 ans, elle quitte Alep avec quelques graines de nigelle au creux de la main et avec l’aide de la princesse d’Alep, Dounia fait le voyage vers un nouveau monde.

La Planète sauvage

René Laloux

FR1H121973


Festival Des(s)invisiblesÀ partir de 10 ansSéance spécialeSéance uniqueSéance présentéeAnimation

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Terr est encore un bébé Om lorsqu’il est recueilli par Tiwa, membre de l’espèce des Draags : d’immenses aliens bleus
(né.e.s bien avant Avatar). Terr grandit comme un animal domestique, un jouet au service de sa maîtresse, jusqu’au
jour où il s’échappe, et rencontre des Oms sauvages…

Quel meilleur film pour clôturer ce festival dédié aux films et récits invisibilisés que La Planète sauvage,
grand classique de l’animation française pourtant oublié aujourd’hui. Ici, la population victime d’un génocide
n’est autre que celle des humain.e.s blanc.he.s. C’est donc la population dominante qui se voit traitée de la
façon dont elle traite les populations qu’elle considère comme inférieures et les animaux. Ainsi, plutôt que
de nous identifier à une autre espèce victime de nos crimes, le film nous place directement en tant que
victimes d’une espèce humanoïde plus grande et plus "intelligente" que la nôtre. Nous nous voyons ainsi
traité.e.s de la manière dont nous traitons les rats, entre autres : "désomisé.e.s"
, génocidé.e.s.

Le film sera précédé des résultats du concours de dessin.

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Sur la planète Ygam vivent les Draags, une espèce d’humanoïdes mesurant douze mètres de haut. Ils ont atteint les plus hauts sommets de la connaissance. Leur existence s’écoule lentement, tout entière tournée vers la méditation. Les enfants des Draags raffolent de minuscules animaux familiers, les Oms, ramenés d’une lointaine planète dévastée, Terra. Peu de Draags envisagent les Oms comme des créatures intelligentes, même s’ils sont doués d’une faculté d’adaptation certaine. Certains Draags considèrent même cette espèce comme nuisible, car si les Oms de luxe font la joie des petits, les spécimens qui s’échappent et retournent à l’état sauvage tendent à proliférer dans les parcs et endommagent les installations des Draags.

Zombillénium

Alexis Ducord, Arthur de Pins

FR1H182017


Festival Des(s)invisiblesÀ partir de 7 ansSéance spécialeSéance uniqueSéance présentéeAnimation

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Dans le parc d’attractions d’épouvante Zombillénium, les monstres sont bien réels et fatigués de leur job. Quand arrive Hector, un humain qui va muter en drôle de monstre, devenant la nouvelle attraction phare du parc !

Zombillénium est une adaptation de la bande dessinée du même nom, dont l’univers est transposé au cinéma. Derrière son humour, l’œuvre aborde plusieurs thématiques, notamment une critique du monde du travail et du capitalisme, ainsi qu’une dimension plus intime autour de la solitude, de la famille et de la recherche de sa place. C’est un récit accessible à différents publics, porté par des personnages attachant·e·s et une animation soignée.

Venez déguisé.e.s !! Si vous avez envie de ressortir votre costume de vampire, zombie, monstre, sorcière… c’est le moment !

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Dans le parc d’attractions d’épouvante Zombillénium, les monstres ont le blues. Non seulement, zombies, vampires, loups garous et autres démons sont de vrais monstres dont l’âme appartient au Diable à jamais, mais en plus ils sont fatigués de leur job, fatigués de devoir divertir des humains consuméristes, voyeuristes et égoïstes, bref, fatigués de la vie de bureau en général, surtout quand celle-ci est partie pour durer une éternité… Jusqu’à l’arrivée d’Hector, un humain, contrôleur des normes de sécurité, déterminé à fermer l’établissement. Francis, le Vampire qui dirige le Parc, n’a pas le choix : il doit le mordre pour préserver leur secret. Muté en drôle de monstre, séparé de sa fille Lucie, et coincé dans le parc, Hector broie du noir… Et si il devenait finalement la nouvelle attraction phare de Zombillénium ?

La Traversée

Florence Miailhe

FR1H202024


Festival Des(s)invisiblesÀ partir de 11 ansSéance uniqueSéance présentéeAnimation

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Fuyant leur village natal, Kyona et Adriel cherchent refuge dans un autre pays. Leur périple semé d'épreuves les fait grandir et rencontrer d'autres migrants. Kyona dessine chaque étape de cet exil.

La Traversée se distingue par sa technique de peinture animée, qui transforme chaque plan en un véritable tableau en mouvement. Derrière une esthétique aux couleurs vives se dissimule pourtant une réalité brutale : l'exil de deux jeunes frère et sœur contraint.e.s de quitter leur village natal. Cette beauté visuelle devient dès lors profondément paradoxale, mettant en lumière la violence de réalités que trop d'enfants subissent encore au quotidien, entre fuite du foyer familial et déracinement de leur lieu de vie.

Quelque part en Europe. Un nouveau pouvoir émerge dont le bras droit « La fraternité Renaissance » tue et détruit tout sur son passage. Les différentes populations, contraintes à fuir à cause de la pauvreté, de la guerre ou du fanatisme se voient repoussées toujours plus loin ou se retrouvent piégées. La Traversée montre le destin de tous ces peuples de migrants à travers l’histoire de deux adolescents.

Ma mère est un gorille (et alors?)

Linda Hambäck

SE1H122021


À partir de 4 ansJeunes publicsAnimation

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Ce que souhaite Jonna par-dessus tout, c'est de trouver une famille adoptive… elle accepterait n'importe quel parent qui puisse lui donner de l'amour. La surprise est de taille lorsqu'une femelle gorille se présente un jour à l'orphelinat pour être sa nouvelle maman !

Après l’excellent “Paddy, la petite souris”, Linda Hambäck revient avec un dessin animé touchant, un peu désuet, adapté d’un roman. Une belle leçon de vie aux chaudes couleurs automnales.

Ce que souhaite Jonna par dessus-tout, c’est de trouver une famille adoptive… elle accepterait n’importe quel parent qui puisse lui donner de l’amour. La surprise est de taille lorsqu’une femelle gorille se présente un jour à l’orphelinat pour être sa nouvelle maman !

Le Sommet des dieux

Patrick Imbert

FR1H352021


Festival Des(s)invisiblesRencontreSéance uniqueSéance présentéeAnimation

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


À Katmandou, le reporter japonais Fukamachi croit reconnaître Habu Jôji, cet alpiniste que l'on pensait disparu depuis des années. Il semble tenir entre ses mains un appareil photo qui pourrait changer l'histoire de l'alpinisme. Pour tenter de résoudre ce mystère, Fukamachi se lance sur les traces de Habu. Il découvre un monde de passionnés assoiffés de conquêtes impossibles et décide de l'accompagner jusqu'au voyage ultime vers le sommet des dieux.

Le film nous fait suivre ces deux personnages, alternant les points de vue, le passé et le présent. Son but n’est pas la résolution du mystère mais plutôt de présenter une réflexion contemplative sur la passion que vont vouer les alpinistes à leur discipline et les sacrifices qu’elle va impliquer.

Le film sera suivi de l’intervention d’un.e alpiniste. (sous réserve)

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

À Katmandou, le reporter japonais Fukamachi, croit reconnaître Habu Jôji, cet alpiniste que l’on pensait disparu depuis des années. Il semble tenir entre ses mains un appareil photo qui pourrait changer l’histoire de l’alpinisme. Et si George Mallory et Andrew Irvine étaient les premiers hommes à avoir atteint le sommet de l’Everest, le 8 juin 1924 ? Seul le petit Kodak Vest Pocket avec lequel ils devaient se photographier sur le toit du monde pourrait livrer la vérité. 70 ans plus tard, pour tenter de résoudre ce mystère, Fukamachi se lance sur les traces de Habu. Il découvre un monde de passionnés assoiffés de conquêtes impossibles et décide de l’accompagner jusqu’au voyage ultime vers le sommet des dieux.

Mad God

Phil Tippett

US1H242023


Festival Des(s)invisiblesSéance spécialeAnimation

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Un festival organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Un mystérieux personnage descend dans les abysses à l’aide d’une cloche à plongée. Il s’enfonce dans un monde cauchemardesque et infernal peuplé de créatures mutantes et de scientifiques tordus. Confronté à un dangereux périple à travers des terres désolées, sa mission est de détruire ce monde.

Ce film ne vous veut pas du bien. Grâce à sa maîtrise du stop-motion, alliée à une ambiance sordide, horrifique et gore, Phil Tippett vous fera voyager en enfer pendant 1h23 sans vous laisser respirer. Un monde organique et industriel d’une brutalité intense vous y attend. Mad God vous plonge ainsi, sans ticket retour, dans vos pires cauchemars.

Un cocktail à été spécialement créé par le Bardu pour la séance !

Un quizz pour gagner un pass du festival pour le lendemain aura lieu après la séance au bar !

TW : Morts violentes, sang, mutilations

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Une plongée dans les bas-fonds d’un monde en ruines où l’on suit L’Assassin. Ses sombres desseins se perdent dans un labyrinthe de paysages étranges, repaire d’une faune inquiétante et féérique.

Tokyo Godfathers

Satoshi Kon

JP1H322004


Festival Des(s)invisiblesSéance présentéeCiné-débatAnimation

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Un festival organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Un soir de Noël, trois marginaux tokyoïtes trouvent un bébé dans les ordures. Commence alors une épopée saugrenue. Cette quête, rythmée par d'heureux hasards quasi miraculeux, forcera le trio à affronter ses propres fantômes pour espérer retrouver la mère.

Dans ce conte urbain, Satoshi Kon s’éloigne des jeux de perception et des frontières troubles entre réel et imaginaire qui traversaient Perfect Blue et Millennium Actress pour porter un regard profondément humain sur les laissés-pour-compte. Cette comédie rocambolesque révèle, sans le moindre misérabilisme, la dignité lumineuse des cabossé·es de la vie.

Le film sera suivi d’un débat avec Jade, membre du conseil de programmation, sur la représentation des personnes transgenres dans le cinéma d’animation.

TW : Propos transphobes, tentative de suicide et violences physiques

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

À Tokyo, dans le quartier populaire de Shinjuku, pendant les fêtes de Noël. Alors que le froid a envahi la ville, Gin, un homme bourru, Miyuki, un adolescent fugueur et Hana, un travesti, vivent ensemble dans les rues de la ville. Un soir, à la recherche de nourriture, ils trouvent un bébé abandonné dans une poubelle. Dans ses langes, une clef dont les comparses ignorent à quoi elle peut bien servir. Bien décidés à protéger le nourrisson des rigueurs du froid, les trois clochards cherchent également à retrouver les parents du bambin le plus rapidement possible. La clef s’avère être leur seul indice. Commence pour eux un parcours semé d’embûches…