Gen d’Hiroshima

Mori Masaki

JP1H231983


Festival Des(s)invisiblesSéance uniqueSéance présentéeAnimation

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Gen, un jeune garçon, vit paisiblement avec sa famille dans la petite ville d’Hiroshima jusqu’au 6 août 1945, lorsque la ville subit un bombardement atomique. Dans cette ville en ruine, il tente de survivre et de retrouver sa famille tandis que les radiations meurtrières continuent de décimer la population.

Tiré du témoignage d’un survivant d’Hiroshima, ce film est cru et montre toute l’horreur de la guerre à laquelle les habitant.e.s ont dû faire face. Les images sont fortes : nous sommes confronté.e.s à l’impuissance des personnages face à l’explosion, puis aux radiations qui ont suivi. Le choix de suivre le point de vue d’un enfant renforce l’impact émotionnel du récit.

Première diffusion dans un cinéma français !

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Dans le Japon en guerre, le jeune Gen Nakaoka et sa famille survivent, tant bien que mal, entre la faim et les persécutions dues au pacifisme militant du père, dans une ville curieusement épargnée par les bombardements, jusqu’au matin du 6 août 1945, lorsque l’enfer nucléaire se déchaîne soudain sur Hiroshima…

Flee

Jonas Poher Rasmussen

FR1H232022


Festival Des(s)invisiblesÀ partir de 12 ansSéance présentéeAnimation

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Professeur dans une université au Danemark, Amin mène une vie stable avec son compagnon. Pourtant, il cache depuis toujours les circonstances traumatiques de sa fuite d'Afghanistan vers l’Europe lorsqu'il était enfant. À ce passé s'ajoute un autre secret ; son homosexualité, qu'il n'a jamais révélée à sa famille. Quand les souvenirs ressurgissent, son équilibre vacille.

Flee mêle avec habileté images d'archives, prises de vue réelles et animation. Son esthétique épurée permet de naviguer entre passé et présent, tout en traduisant la pudeur d'Amin lorsqu'il évoque son histoire, marquée par l’exil, l'immigration et son homosexualité.

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Pour la première fois, Amin, 36 ans, un jeune réfugié afghan homosexuel, accepte de raconter son histoire. Allongé les yeux clos sur une table recouverte d’un tissu oriental, il replonge dans son passé, entre innocence lumineuse de son enfance à Kaboul dans les années 1980 et traumatismes de la fuite de sa famille pour la Russie pendant la guerre civile, avant la prise du pouvoir par les talibans.

Le Royaume des abysses

Tian Xiaopeng

CN1H522024


Festival Des(s)invisiblesÀ partir de 10 ansSéance présentéeAnimation

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Shenxiu, 10 ans, bascule par-dessus bord lors d'une croisière en famille. Aspirée dans les profondeurs, elle découvre un monde fantastique peuplé de créatures étranges, ainsi que le mystérieux Restaurant des Abysses, dirigé par le Capitaine Nanhe.

Ce film est une odyssée onirique et touchante, portée par une direction visuelle remarquable qui plonge le spectateur au cœur des abysses. L’océan y prend une dimension presque fantastique, avec des images composées comme des tableaux vivants, où les couleurs éclatent à chaque plan. L’animation, précise et soignée, transforme chaque image en œuvre d'art.

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Shenxia, une fillette de 10 ans, est aspirée dans les profondeurs marines durant une croisière familiale. Elle découvre l’univers fantastique des abysses, un monde inconnu peuplé d’incroyables créatures. Dans ce lieu mystérieux émerge le Restaurant des abysses, dirigé par l’emblématique Capitaine Nanhe. Poursuivis par le Fantôme Rouge, leur route sera semée d’épreuves et de nombreux secrets. Leur odyssée sous-marine ne fait que commencer.

Mary et Max

Adam Elliot

AU1H322009


Festival Des(s)invisiblesSéance présentéeAnimation

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Un festival organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Mary est une fillette australienne solitaire, qui développe une relation épistolaire avec Max, un quadragénaire New-Yorkais atteint d’un trouble du spectre autistique. À travers leurs lettres, les années tissent une amitié profonde, refuge précieux pour deux êtres en marge du monde.

L’animation en stop-motion en pâte à modeler est ici mêlée à une esthétique jouant sur l’opposition entre le noir et blanc, associé à Max, et les couleurs, liées à Mary. Adam Elliot met ainsi en scène avec délicatesse la singularité du lien qui unit ces deux êtres. Un film bouleversant et drôle, qui explore la solitude, la différence et le besoin fondamental d’être compris.

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

En faisant la chronique du voyage de Mary de l’adolescence à l’âge adulte et du passage de Max de la maturité à la vieillesse, Mary et Max explore un lien qui surmonte bien plus d’aléas qu’une amitié classique. Comme Harvie Krumpet, des mêmes auteurs, Oscar du meilleur court métrage d’animation, Mary et Max est un parcours à la fois hilarant et poignant à travers l’amitié, l’autisme, la taxidermie, la psychiatrie, l’alcoolisme, l’origine des bébés, l’obésité, la cleptomanie, les différences sexuelles, la confiance, l’accouplement des chiens, les différences religieuses, l’agoraphobie et bien d’autres surprises de la vie.

Le Rat scélérat

Prenez garde au Rat scélérat, le bandit le plus gourmand des alentours ! Sur sa fidèle monture, il vole tout ce qui se mange, même si ce n’est pas à son goût, jusqu’au jour où il croise plus rusé que lui…

Accompagné de deux autres courts métrages à partir de 3 ans :

Musique Musique
Ned Wenlock | Nouvelle-Zélande | 2016 | 6 min
L’aventure poétique, folle et inventive de cerfs, d’oiseaux chanteurs, d’un tourne-disque et d’un chasseur…

Une pêche fabuleuse
Uzi Geffenblad | Suède | 2017 | 10 min
Betty navigue seule sur des eaux troubles et sales. Elle est affamée et la pêche n’est pas vraiment fructueuse… Une chance qu’elle ne manque pas d’imagination !

« Après, entre autres, les célèbres Gruffalo et Monsieur Bout-de-bois, Le Rat Scélérat fait partie de la série d’adaptations à succès des albums de Julia Donaldson et Axel Scheffler (voir Pour aller plus loin). On y suit les aventures d’un rat masqué portant bottes, cape et épée tel un mousquetaire. Mais ce n’est pas le sens de la justice qui le guide, c’est son appétit et son avidité, décrétant aux animaux qu’il croise : « Tout ce qui me convient, me revient ! ». Après s’être régalé d’une succulente pâtisserie dérobée à une oie blanche, notre héros va développer un appétit particulier pour les sucreries, goût qu’il finira par satisfaire d’une façon inattendue lorsqu’il aura renoncé à ses activités et ses attributs de bandit de grand chemin.
Comme les autres titres cités plus haut, le film nous emmène dans un univers fidèle aux illustrations d’origine, mais transposé dans une animation en volume très réussie, réalisée à l’ordinateur à partir de figurines. Quant au récit, il est porté par une voix-off et des dialogues en vers qui donnent au film un ton dynamique et ludique, nous réservant une fin surprenante… Un film à savourer comme le délicieux cupcake rose dont se délecte le rat scélérat au début du film ! »
-Benshi

Wardi

Mats Grorud

FR1H202019


Festival Des(s)invisiblesÀ partir de 10 ansSéance uniqueSéance présentéeAnimation

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Un festival organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Wardi, une jeune Palestinienne de onze ans, vit avec toute sa famille dans le camp de réfugiés où elle est née. Sidi, son arrière-grand-père adoré, fut l’un des premiers à s’y installer après avoir été chassé de son village en 1948. Le jour où Sidi lui confie la clé de son ancienne maison en Galilée, Wardi craint qu’il ait perdu l’espoir d’y retourner un jour. Mais comment chaque membre de la famille peut-il aider à sa façon la petite fille à renouer avec cet espoir ?

Le mélange entre stop motion, animation 2D et archives, permet au film d'alterner entre passé et présent, réalité et fiction, afin de faire comprendre aux spectateur.ice.s l'histoire de l'exil des palestinien.ne.s. Wardi met en avant l'espoir et l'histoire de ce peuple qui, aujourd'hui encore, subi un génocide.

Une cagnotte de soutien à la cause palestinienne sera proposée à l’ouverture de la séance afin de participer concrètement aux actions de solidarité et d’aide humanitaire.

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Beyrouth, Liban, aujourd’hui.
Wardi, une jeune Palestinienne de onze ans, vit avec toute sa famille dans le camp de réfugiés où elle est née. Sidi, son arrière-grand-père adoré, fut l’un des premiers à s’y installer après avoir été chassé de son village en 1948. Le jour où Sidi lui confie la clé de son ancienne maison en Galilée, Wardi craint qu’il ait perdu l’espoir d’y retourner un jour. Mais comment chaque membre de la famille peut-il aider à sa façon la petite fille à renouer avec cet espoir ?

Mars Express

Jérémie Périn

FR1H252023


Festival Des(s)invisiblesSéance animéeSéance présentéeAnimation

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La séance d'ouverture du festival Dessin(s)visibles, organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Aline, une détective privée torturée opérant dans la ville martienne de Noctis, est chargée d'enquêter sur des disparitions étranges. Accompagnée de son associé Carlos, un humain sauvegardé dans un corps robotique, elle se retrouve impliquée dans une situation qui la dépasse.

En tant que film de science-fiction, Mars express ne semble rien réinventer en parlant, comme beaucoup d'œuvres du genre, de la question de l’intelligence accordée aux machines et de la place qu’elles prennent dans nos sociétés. Pourtant, le film n’a de cesse de nous surprendre et de nous émerveiller en proposant un monde complexe et cohérent. Tout, dans le film, fait sens : chaque technologie semble palpable, plausible, tout en restant dans le pur jus de la science-fiction. L'intrigue, elle, déroule une enquête complexe et intriquée qui donne à voir toutes les strates de ce monde futuriste. Le film propose une direction artistique soignée servie par une animation et des couleurs du plus bel effet. Mars express est un bijou de science-fiction et d’animation qui déborde de la passion et du soin accordé.e.s par ses auteur.ices.

Le film sera suivi d’une intervention de Mathieu Rollin, directeur du studio d’animation Amopix (qui a participé à la production du film).
Il viendra expliquer et illustrer les étapes de la conception d’un film d’animation.

À la sortie de la séance, il y aura un quizz pour gagner un pass du festival !

Un cocktail a été créé spécialement avec le Bardu pour la séance !

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

En l’an 2200, Aline Ruby, détective privée obstinée, et Carlos Rivera son partenaire androïde sont embauchés par un riche homme d’affaires afin de capturer sur Terre une célèbre hackeuse.

Les enfants loups, Ame et Yuki

Mamoru Hosoda

JP1H572012


Cycle #28 : Faire Famille(s)Jeunes publicsÀ partir de 7 ansAnimation

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Hana, une jeune étudiante de Tokyo, tombe amoureuse d'un mystérieux garçon, Ookami… Qui se révèle en réalité être un homme loup, le dernier de son espèce. Portée par son amour, Hana ne s'effraie pas pour autant. Quelques années plus tard, elle donne deux enfants à Ookami : Yuki, puis Ame. Mais à la naissance d'Ame, Ookami meurt dans des circonstances tragiques. Pleine de chagrin, mais surtout incapable de continuer à cacher ses enfants à Tokyo, Hana décide de s'installer à la montagne. Les enfants grandissent, jusqu'à, eux aussi, devoir faire un choix.

En suivant le destin – car c'est bien de destin qu'il s'agit – de Hana, la mère de Ame et Yuki – sur plusieurs années, Mamoru Hosoda livre une partition à la fois subtile et pleine de souffle. Si le mythe de l'homme loup a souvent été exploité au cinéma, ce film le traite avec un regard nouveau, que seul l'animation permet : les enfants loups, comme leur père, sont tour à tour séduisants et menaçants, en conflit avec leur nature même. Ils ne se transforment pas la nuit mais en permanence, en fonction de leurs émotions – peur, faim, colère, etc…, parfois jusqu'au bout, parfois non : ils ont alors une apparence hybride.
Une des réussites de l'animation est de parfaitement rendre cet aller-retour constant entre deux natures, qui suggère qu'elle n'est pas fracturée mais au contraire linéaire, fragile, oscillante. Par ailleurs, le film intègre le merveilleux dans un univers absolument réaliste, rendu dans ses moindres détails, des lumières de la ville jusqu'au frémissement des feuilles dans la forêt. La maîtrise technique du réalisateur est impressionnante, et le rendu de certaines séquences, notamment dans la nature, est impressionnante de précision et de justesse. Pour autant, cette maîtrise n'empêche jamais l'émotion de cette fresque intimiste. Le destin poignant des enfants et surtout de leur mère, que l'amour ne quitte jamais, est bouleversant. ----L'avis de Benshi

Hana et ses deux enfants, Ame et Yuki, vivent discrètement dans un coin tranquille de la ville. Leur vie est simple et joyeuse, mais ils cachent un secret : leur père est un homme‐loup. Quand celui‐ci disparaît brutalement, Hana décide de quitter la ville pour élever ses enfants à l’abri des regards. Ils emménagent dans un village proche d’une forêt luxuriante…

Pompoko

Isao Takahata

JP1H592006


Cycle #28 : Faire Famille(s)Jeunes publicsÀ partir de 7 ansAnimation

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Jusqu'au milieu du XXe siècle, les Tanuki, gentils petits rongeurs, partageaient leur habitat avec les paysans. La croissance économique, l'urbanisation massive et la déforestation ont fini par bouleverser leur vie douce et paisible. À présent, il leur faut élaborer un plan pour freiner l'expansionnisme des êtres humains : ils décident de réveiller leur pouvoir de transformation afin d'effrayer les humains par des peurs et des superstitions.

Pompoko est sans aucun doute un chef-d’œuvre dans lequel Isao Takahata manifeste pleinement diverses expérimentations ambitieuses en matière d’art de l’animation tout en gardant une grande profondeur humoristique, thématique et rhétorique, ce qui captivera autant les jeunes spectateurs que les adultes.
-Benshi

Dans les années 1960, le Japon connaît une forte croissance et les logements font défaut. De vastes programmes de construction sont lancés, destinés à transformer les campagnes en villes nouvelles, en particulier la haute vallée de la Tama, à l’ouest de Tokyo. Dans les bois à la périphérie de Tokyo vivent les tanuki. Ce sont à la fois des animaux réels et des animaux mythiques assimilés aux kitsune. La destruction quotidienne de leur espace vital inquiète les tanuki. Ils décident de s’unir et d’enrayer la progression nuisible des travaux en se transformant en divers objets pour garder leur campagne dans laquelle ils vivent…

La Planète sauvage

Terr est encore un bébé Om lorsqu’il est recueilli par Tiwa, membre de l’espèce des Draags : d’immenses aliens bleus
(né.e.s bien avant Avatar). Terr grandit comme un animal domestique, un jouet au service de sa maîtresse, jusqu’au
jour où il s’échappe, et rencontre des Oms sauvages…

Quel meilleur film pour clôturer ce festival dédié aux films et récits invisibilisés que La Planète sauvage,
grand classique de l’animation française pourtant oublié aujourd’hui. Ici, la population victime d’un génocide
n’est autre que celle des humain.e.s blanc.he.s. C’est donc la population dominante qui se voit traitée de la
façon dont elle traite les populations qu’elle considère comme inférieures et les animaux. Ainsi, plutôt que
de nous identifier à une autre espèce victime de nos crimes, le film nous place directement en tant que
victimes d’une espèce humanoïde plus grande et plus « intelligente » que la nôtre. Nous nous voyons ainsi
traité.e.s de la manière dont nous traitons les rats, entre autres : « désomisé.e.s »
, génocidé.e.s.

Le film sera précédé des résultats du concours de dessin.

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Zombillénium

Dans le parc d’attractions d’épouvante Zombillénium, les monstres sont bien réels et fatigués de leur job. Quand arrive Hector, un humain qui va muter en drôle de monstre, devenant la nouvelle attraction phare du parc !

Zombillénium est une adaptation de la bande dessinée du même nom, dont l’univers est transposé au cinéma. Derrière son humour, l’œuvre aborde plusieurs thématiques, notamment une critique du monde du travail et du capitalisme, ainsi qu’une dimension plus intime autour de la solitude, de la famille et de la recherche de sa place. C’est un récit accessible à différents publics, porté par des personnages attachant·e·s et une animation soignée.

Venez déguisé.e.s !! Si vous avez envie de ressortir votre costume de vampire, zombie, monstre, sorcière… c’est le moment !

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

La Traversée

Fuyant leur village natal, Kyona et Adriel cherchent refuge dans un autre pays. Leur périple semé d’épreuves les fait grandir et rencontrer d’autres migrants. Kyona dessine chaque étape de cet exil.

La Traversée se distingue par sa technique de peinture animée, qui transforme chaque plan en un véritable tableau en mouvement. Derrière une esthétique aux couleurs vives se dissimule pourtant une réalité brutale : l’exil de deux jeunes frère et sœur contraint.e.s de quitter leur village natal. Cette beauté visuelle devient dès lors profondément paradoxale, mettant en lumière la violence de réalités que trop d’enfants subissent encore au quotidien, entre fuite du foyer familial et déracinement de leur lieu de vie.

Le Sommet des dieux

À Katmandou, le reporter japonais Fukamachi croit reconnaître Habu Jôji, cet alpiniste que l’on pensait disparu depuis des années. Il semble tenir entre ses mains un appareil photo qui pourrait changer l’histoire de l’alpinisme. Pour tenter de résoudre ce mystère, Fukamachi se lance sur les traces de Habu. Il découvre un monde de passionnés assoiffés de conquêtes impossibles et décide de l’accompagner jusqu’au voyage ultime vers le sommet des dieux.

Le film nous fait suivre ces deux personnages, alternant les points de vue, le passé et le présent. Son but n’est pas la résolution du mystère mais plutôt de présenter une réflexion contemplative sur la passion que vont vouer les alpinistes à leur discipline et les sacrifices qu’elle va impliquer.

Le film sera suivi de l’intervention d’un.e alpiniste. (sous réserve)

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Mad God

Un festival organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Un mystérieux personnage descend dans les abysses à l’aide d’une cloche à plongée. Il s’enfonce dans un monde cauchemardesque et infernal peuplé de créatures mutantes et de scientifiques tordus. Confronté à un dangereux périple à travers des terres désolées, sa mission est de détruire ce monde.

Ce film ne vous veut pas du bien. Grâce à sa maîtrise du stop-motion, alliée à une ambiance sordide, horrifique et gore, Phil Tippett vous fera voyager en enfer pendant 1h23 sans vous laisser respirer. Un monde organique et industriel d’une brutalité intense vous y attend. Mad God vous plonge ainsi, sans ticket retour, dans vos pires cauchemars.

Un cocktail à été spécialement créé par le Bardu pour la séance !

Un quizz pour gagner un pass du festival pour le lendemain aura lieu après la séance au bar !

TW : Morts violentes, sang, mutilations

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Tokyo Godfathers

Un festival organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Un soir de Noël, trois marginaux tokyoïtes trouvent un bébé dans les ordures. Commence alors une épopée saugrenue. Cette quête, rythmée par d’heureux hasards quasi miraculeux, forcera le trio à affronter ses propres fantômes pour espérer retrouver la mère.

Dans ce conte urbain, Satoshi Kon s’éloigne des jeux de perception et des frontières troubles entre réel et imaginaire qui traversaient Perfect Blue et Millennium Actress pour porter un regard profondément humain sur les laissés-pour-compte. Cette comédie rocambolesque révèle, sans le moindre misérabilisme, la dignité lumineuse des cabossé·es de la vie.

Le film sera suivi d’un débat avec Jade, membre du conseil de programmation, sur la représentation des personnes transgenres dans le cinéma d’animation.

TW : Propos transphobes, tentative de suicide et violences physiques

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Gen d’Hiroshima

Gen, un jeune garçon, vit paisiblement avec sa famille dans la petite ville d’Hiroshima jusqu’au 6 août 1945, lorsque la ville subit un bombardement atomique. Dans cette ville en ruine, il tente de survivre et de retrouver sa famille tandis que les radiations meurtrières continuent de décimer la population.

Tiré du témoignage d’un survivant d’Hiroshima, ce film est cru et montre toute l’horreur de la guerre à laquelle les habitant.e.s ont dû faire face. Les images sont fortes : nous sommes confronté.e.s à l’impuissance des personnages face à l’explosion, puis aux radiations qui ont suivi. Le choix de suivre le point de vue d’un enfant renforce l’impact émotionnel du récit.

Première diffusion dans un cinéma français !

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €