Le Conte des contes, les films de Youri Norstein

Le meilleur des contes et légendes russes, réinventés avec poésie par le maître de l’animation Youri Norstein. Quatre œuvres oniriques à l’imagerie et à la créativité saisissantes ! Un programme pour les enfants de 8 à 88 ans, d’une beauté renversante, qui vous emporte dans un torrent d’émotions complexes et qui vous marque souvent à vie…

La Bataille de Kerjenets
1971 / 10 mn / Youri Norstein & Ivan Ivanov-Vano
Après un adieu déchirant à leur femme et leur cité, des soldats partent
mener une guerre meurtrière et brutale contre les Tatares. Norstein
anime des icônes sur un opéra de Rimski-Korsakov. Stupéfiant.

Le Héron et la Cigogne
1974 / 10 mn / Youri Norstein
La cigogne et son voisin le héron peinent à exprimer leurs sentiments.
Aveuglés par leur orgueil, ils se tournent autour sans pouvoir s’avouer
leur amour. Marivaux voisine ici avec l’âme russe. Léger et grave,
nostalgique mais drôlissime.

Le Conte des Contes
1979 / 29 mn / Youri Norstein
Dans un collage de souvenirs qui s’entremêlent, Youri Norstein nous
plonge dans des images enfouies de son enfance, guidé par la douce
figure du Petit Loup gris sorti d’une comptine très populaire en Russie.

Le Petit Hérisson dans la brume
1976 / 10 mn / Youri Norstein
Parti rejoindre son ami l’ours pour leur traditionnel thé sous les étoiles, le petit hérisson se retrouve perdu dans un épais brouillard, où les silhouettes, même anodines, deviennent inquiétantes.

Le Royaume des abysses

Shenxiu, 10 ans, bascule par-dessus bord lors d’une croisière en famille. Aspirée dans les profondeurs, elle découvre un monde fantastique peuplé de créatures étranges, ainsi que le mystérieux Restaurant des Abysses, dirigé par le Capitaine Nanhe.

Ce film est une odyssée onirique et touchante, portée par une direction visuelle remarquable qui plonge le spectateur au cœur des abysses. L’océan y prend une dimension presque fantastique, avec des images composées comme des tableaux vivants, où les couleurs éclatent à chaque plan. L’animation, précise et soignée, transforme chaque image en œuvre d’art.

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Mary et Max

Un festival organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Mary est une fillette australienne solitaire, qui développe une relation épistolaire avec Max, un quadragénaire New-Yorkais atteint d’un trouble du spectre autistique. À travers leurs lettres, les années tissent une amitié profonde, refuge précieux pour deux êtres en marge du monde.

L’animation en stop-motion en pâte à modeler est ici mêlée à une esthétique jouant sur l’opposition entre le noir et blanc, associé à Max, et les couleurs, liées à Mary. Adam Elliot met ainsi en scène avec délicatesse la singularité du lien qui unit ces deux êtres. Un film bouleversant et drôle, qui explore la solitude, la différence et le besoin fondamental d’être compris.

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Mars Express

La séance d’ouverture du festival Dessin(s)visibles, organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Aline, une détective privée torturée opérant dans la ville martienne de Noctis, est chargée d’enquêter sur des disparitions étranges. Accompagnée de son associé Carlos, un humain sauvegardé dans un corps robotique, elle se retrouve impliquée dans une situation qui la dépasse.

En tant que film de science-fiction, Mars express ne semble rien réinventer en parlant, comme beaucoup d’œuvres du genre, de la question de l’intelligence accordée aux machines et de la place qu’elles prennent dans nos sociétés. Pourtant, le film n’a de cesse de nous surprendre et de nous émerveiller en proposant un monde complexe et cohérent. Tout, dans le film, fait sens : chaque technologie semble palpable, plausible, tout en restant dans le pur jus de la science-fiction. L’intrigue, elle, déroule une enquête complexe et intriquée qui donne à voir toutes les strates de ce monde futuriste. Le film propose une direction artistique soignée servie par une animation et des couleurs du plus bel effet. Mars express est un bijou de science-fiction et d’animation qui déborde de la passion et du soin accordé.e.s par ses auteur.ices.

Le film sera suivi d’une intervention de Mathieu Rollin, directeur du studio d’animation Amopix (qui a participé à la production du film).
Il viendra expliquer et illustrer les étapes de la conception d’un film d’animation.

À la sortie de la séance, il y aura un quizz pour gagner un pass du festival !

Un cocktail a été créé spécialement avec le Bardu pour la séance !

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Pingu

En partenariat avec les Cinémas Star, Doudou & Les Cosmonautes Club est un ciné-club régulier pour les 2 à 5 ans. Pour souffler sa troisième bougie, le Doudou Club organise un rendez-vous hors saison avec la méga star internationale des manchots (bah oui Pingu, c’est un manchot, et les manchots c’est pas des pingouins) !

Ce personnage a marqué une génération d’enfants, sa gestuelle et son fameux «noot noot » restant parmi les souvenirs d’enfance les plus tendres pour beaucoup. La technicité de l’animation en pâte à modeler s’ajoute à la magie de cet univers, alors que de nos jours les techniques digitales ont largement pris le pas. La matière animée et ces décors réels ont un charme indélébile. Dans la lignée d’un Manège enchanté pour la marionnette, Pingu a longtemps fixé la référence dans son domaine. Il incarne la curiosité, l’espièglerie, l’ingéniosité et la générosité de l’enfance à merveille. À travers toutes ses aventures, nous revivons nos propres souvenirs d’enfants et cet écho rend le personnage terriblement attachant et familier. La banquise arctique n’a jamais été aussi chaleureuse et accueillante!

Au programme de ce doudou d’anniversaire, 8 courts-métrages du petit manchot suivi d’un atelier pâte à modeler !

Tarifs :
Film + atelier + goûter / Enfants : 5 € – Adulte 7,10 €

Ma mère est un gorille (et alors?)

Ce que souhaite Jonna par-dessus tout, c’est de trouver une famille adoptive… elle accepterait n’importe quel parent qui puisse lui donner de l’amour. La surprise est de taille lorsqu’une femelle gorille se présente un jour à l’orphelinat pour être sa nouvelle maman !

Après l’excellent “Paddy, la petite souris”, Linda Hambäck revient avec un dessin animé touchant, un peu désuet, adapté d’un roman. Une belle leçon de vie aux chaudes couleurs automnales.

Les enfants loups, Ame et Yuki

Hana, une jeune étudiante de Tokyo, tombe amoureuse d’un mystérieux garçon, Ookami… Qui se révèle en réalité être un homme loup, le dernier de son espèce. Portée par son amour, Hana ne s’effraie pas pour autant. Quelques années plus tard, elle donne deux enfants à Ookami : Yuki, puis Ame. Mais à la naissance d’Ame, Ookami meurt dans des circonstances tragiques. Pleine de chagrin, mais surtout incapable de continuer à cacher ses enfants à Tokyo, Hana décide de s’installer à la montagne. Les enfants grandissent, jusqu’à, eux aussi, devoir faire un choix.

En suivant le destin – car c’est bien de destin qu’il s’agit – de Hana, la mère de Ame et Yuki – sur plusieurs années, Mamoru Hosoda livre une partition à la fois subtile et pleine de souffle. Si le mythe de l’homme loup a souvent été exploité au cinéma, ce film le traite avec un regard nouveau, que seul l’animation permet : les enfants loups, comme leur père, sont tour à tour séduisants et menaçants, en conflit avec leur nature même. Ils ne se transforment pas la nuit mais en permanence, en fonction de leurs émotions – peur, faim, colère, etc…, parfois jusqu’au bout, parfois non : ils ont alors une apparence hybride.
Une des réussites de l’animation est de parfaitement rendre cet aller-retour constant entre deux natures, qui suggère qu’elle n’est pas fracturée mais au contraire linéaire, fragile, oscillante. Par ailleurs, le film intègre le merveilleux dans un univers absolument réaliste, rendu dans ses moindres détails, des lumières de la ville jusqu’au frémissement des feuilles dans la forêt. La maîtrise technique du réalisateur est impressionnante, et le rendu de certaines séquences, notamment dans la nature, est impressionnante de précision et de justesse. Pour autant, cette maîtrise n’empêche jamais l’émotion de cette fresque intimiste. Le destin poignant des enfants et surtout de leur mère, que l’amour ne quitte jamais, est bouleversant. —-L’avis de Benshi

Dounia et la Princesse d’Alep

Âgée de six ans, Dounia a passé toute son enfance à Alep, ville syrienne où elle est née. Un jour, la fillette s’inquiète quand elle apprend des rumeurs sur un prétendu conflit. Très vite, ses craintes se révèlent fondées. En effet, peu après, elle prend précipitamment la route avec sa famille après la chute d’une bombe sur leur maison…

Dans Dounia et la princesse d’Alep, nous découvrons les expériences de guerre et d’exil à travers les yeux d’une enfant de six ans. Malgré le contexte, ses peurs sont celles de nombreux enfants, la peur de perdre sa maison, de déménager, d’être victime d’injustice et bien sûr, la peur de la mort. Ce premier long métrage écrit et réalisé par Marya Zarif, avec André Kadi, est une manière pour la réalisatrice, elle-même syrienne et originaire d’Alep, de se réapproprier une partie de son enfance et de raconter la guerre à hauteur d’enfant. Réalisé entièrement sur ordinateur, le film mêle des traits et contrastes francs pour les personnages à un travail impressionniste sur le décor. La musique, inspirée des musiques traditionnelles syriennes, accompagne le récit avec grâce et Dounia, chevelure généreuse et langue bien pendue, nous entraîne dans une aventure où l’amour et l’espoir l’emportent sur toute forme de noirceur.
-L’avis de Benshi

Alice Comedies

En partenariat avec les Cinémas Star, Doudou & Les Cosmonautes Club est un ciné-club régulier pour les 2 à 5 ans.

Au Cosmos : projection + atelier + goûter

Programme complet :

LE « PESTACLE » DE FAR WEST (12 min)
Lors de son « pestacle », Alice raconte ses face-à-face au Far West avec les Indiens et les bandits.

LA MAISON HANTÉE (9 min)
À la recherche d’une balle de baseball, Alice fait irruption dans une maison hantée. Elle se retrouve projetée dans une ville pleine de fantômes.

ALICE CHEF DES POMPIERS (8 min)
Un hôtel surpeuplé prend feu. Alice et son équipe de pompiers sont prêts à surmonter tous les obstacles et à sauver tout le monde.

UNE JOURNÉE À LA MER (11 min)
Un marin raconte son naufrage à Alice qui devient aussitôt l’héroïne d’une épopée sous-marine.
Une plongée onirique dans l’univers magique des cartoons.

Les premiers films de Walt Disney datent des années 20. Trésors d’inventivité, de drôlerie et de poésie, les Alice Comedies sont des courts-métrages menés tambour battant par Alice, une petite héroïne en chair et en os, qui évolue dans un univers de dessin animé. D’une virtuosité technique impressionnante pour l’époque, et encore aujourd’hui, ce programme inédit contient quatre courts métrages restaurés et sonorisés.

Tarifs :
Film + atelier + goûter / Enfants : 5 € – Adulte 7,10 €

Bouchra

Bouchra, une cinéaste lesbienne marocaine vivant à New York, est tétanisée par la peur de la page blanche. Un appel de sa mère depuis Casablanca fera ressurgir des souvenirs. Leur échange tendre mais pourtant complexe est le moteur d’une percée créative, ouvrant la voie à un voyage à travers les liens familiaux, la filiation, et le frémissement de l’amour.

Long-métrage singulier tourné en animation 3D, Bouchra est à l’unanimité le coup de cœur de l’équipe de programmation du festival !

Solidaire : 5 € (pour les personnes précaires, sans justificatif)
Normal : 7 € (le tarif normal pour rentrer dans nos frais)
Soutien : 9 € (pour soutenir le festival et le rendre plus fort)

La Tortue rouge

Naufragé sur une luxuriante île déserte, un homme tente par tous les moyens de prendre la mer, mais une grande tortue rouge ne cesse de l’en empêcher. Il s’attaque alors à elle, avant d’être pris de remords. Cette rencontre se révèle le point de départ d’une merveilleuse aventure, qui va bouleverser son existence.

À travers un récit épuré, dénué de paroles et porté par de somptueux dessins aquarellés, La tortue rouge prend la forme d’une émouvante parabole sur l’existence. Célébrant la puissance de la nature et la magie de la vie, le film a d’ailleurs bénéficié de l’implication du studio japonais Ghibli de Hayao Miyazaki et Isao Takahata.
– La Cinémathèque québécoise.

D’après le film La Tortue Rouge de Michael Dudok de Wit, un atelier d’introduction au stop-motion est proposé le dimanche 15 mars à 10H et animé par Jules Gyōmōrey

L’Extraordinaire Voyage de Marona

Victime d’un accident, une chienne se remémore ses différents maîtres qu’elle a aimés tout au long de sa vie. Par son empathie sans faille, sa vie devient une leçon d’amour.

« L’histoire de Marona est d’autant plus fascinante qu’elle est racontée à partir de ses yeux de chienne. Abandonnée très vite peu après sa naissance, elle est recueillie d’abord par un jeune artiste saltimbanque qui lui fait découvrir le monde merveilleux du spectacle au fil de ses acrobaties. L’imaginaire des moments tendres vécus par Marona prend différentes couleurs avec des dessins qui quittent facilement la représentation réaliste du quotidien pour épouser le rêve. Dans son deuxième foyer, Marona est également accueillie avec affection par un grand homme puissant qui semble pouvoir déplacer des montagnes et dont le cœur est très tendre. Pour sa troisième étape de vie, c’est d’abord une petite fille puis tout une famille qui l’accueillent lentement, chacun avec ses réserves, ses secrets et sa tendresse profonde. Le voyage de Marona est celui de ses sensations décuplées propres à une chienne dont l’affection est infinie. Chaque rencontre permet à Marona de découvrir une nouvelle facette tendre de l’humanité tout en tenant compte des difficultés de la vie. De ce point de vue, Marona ressemble au personnage de Charlot, belle âme errante, toujours prête à partager son affection et son amitié avec ceux qui souffrent de la solitude. Le sens de l’aventure passe ici par une profusion de couleurs, d’animations diverses des personnages en fonction de leur personnalité pour toucher du doigt rien de moins que les mystérieuses beautés de l’histoire de la vie. »
-Benshi

Flee

Professeur dans une université au Danemark, Amin mène une vie stable avec son compagnon. Pourtant, il cache depuis toujours les circonstances traumatiques de sa fuite d’Afghanistan vers l’Europe lorsqu’il était enfant. À ce passé s’ajoute un autre secret ; son homosexualité, qu’il n’a jamais révélée à sa famille. Quand les souvenirs ressurgissent, son équilibre vacille.

Flee mêle avec habileté images d’archives, prises de vue réelles et animation. Son esthétique épurée permet de naviguer entre passé et présent, tout en traduisant la pudeur d’Amin lorsqu’il évoque son histoire, marquée par l’exil, l’immigration et son homosexualité.

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Le Royaume des chats

Haru est une jeune lycéenne pleine de doutes qui ne trouve pas sa place parmi les autres. Sa vie bascule le jour où, sur le chemin du retour du lycée, elle sauve la vie d’un chat qui manque d’être écrasé par un camion. Mais il ne s’agit pas de n’importe quel chat, celui-ci parle, se tient debout sur ses pattes arrière et se prénomme Loon : il est le prince du royaume des chats. Désormais les félins ont une dette envers Haru. Dès le lendemain ils la comblent de cadeaux et leur roi en personne l’invite dans son château pour la remercier. Le monarque souhaite qu’elle épouse son héritier…

L’Odyssée de Choum

Un programme de trois courts métrages d’animation super chouette !

Le Nid
Sonja Rohleder | Allemagne | 2019 | 4 min | sans dialogue
Pour charmer ses compères, un bel oiseau se montre très créatif.

L’Oiseau et la baleine
Carol Freeman | Irlande | 2018 | 7 min | sans dialogue
Une jeune baleine, séparée de sa famille, fait un bout de chemin avec un oiseau en cage.

L’Odyssée de Choum
Julien Bisaro | 26 min | sans dialogue
Choum, la petite chouette, vient juste d’éclore lorsque la tempête renverse l’arbre qui l’abritait. Tombée du nid, la voilà qui s’élance cahin-caha, poussant le second œuf de la nichée à la recherche d’une maman…

Princesse Dragon

Poil est une petite fille élevée par un puissant dragon. Mais lorsque son père doit payer la Sorcenouille de son deuxième bien le plus précieux, c’est Poil qu’il offre, plongeant sa fille dans une infinie tristesse et l’obligeant à fuir la grotte familiale. Poil se lance alors dans un voyage à la découverte du monde des hommes. À leur contact, elle apprendra l’amitié, la solidarité, mais aussi la cupidité qui semble ronger le cœur des hommes.

Les contes traditionnels n’en finissent pas d’offrir de nouvelles lectures et après Shrek, l’ogre au grand cœur, c’est au tour du dragon de révéler l’une de ses facettes méconnues : son instinct paternel. La fille de notre dragon, Poil, ne ressemble pas à ses frères et si elle n’avait prouvé à son père qu’elle pouvait voler grâce à ses cheveux et cracher du feu comme lui, il l’aurait bien abandonnée, tant il se méfie des humains. Poil ressemble beaucoup à la petite Ponyo de Ponyo sur la falaise (2008) d’Hayao Miyazaki. Comme elle, Poil est une créature qui a des attributs humains mais appartient à un univers fantastique ; elle est sensible à l’équilibre naturel du monde et protège les animaux face à la cruauté et à la cupidité des hommes. Elle trouve des alliées auprès des femmes qu’elle rencontre, à commencer par une petite princesse qui va devenir son amie, la nourrice de celle-ci ou encore sa mère.

Traits fins, tons pastels, les images de ce dessin animé en deux dimensions enchantent au moins autant que son propos subtilement engagé : ainsi, dans cette histoire, la cupidité et l’esprit belliqueux des hommes sont vaincus par des valeurs positives, comme l’entraide et l’empathie, portées par les femmes, qui permettront l’avènement d’une société harmonieuse.
-Benshi