The Connection

Shirley Clarke

US1H501996


Cycle #27 : Rêve éveilléVersion restaurée


Huit copains jouent du jazz et racontent des anecdotes en attendant leur dealer dans un loft de Greenwich Village. Pour se faire un peu d’argent, ils ont accepté d’être filmés par le vrai-faux documentariste Jim Dunn… À travers cette fiction tournée comme un documentaire, Shirley Clarke joue sur notre perception du réel et dresse un portrait des marges de la société américaine.

Conçu comme un documentaire fictif, The Connection suit un jeune réalisateur en plein tournage avec des musiciens et artistes de jazz toxicomanes, qui attendent leur dealer d'héroïne. Du manque à l'euphorie, Shirley Clarke filme la légende des paradis artificiels dans une tranche de vie au réalisme troublant, un huis clos brechtien sur la misère morale. L'un des plus grands succès du New American Cinema, prix du meilleur premier film à Locarno en 1961.
-La Cinémathèque Française

Huit copains attendent leur dealer dans un loft de Greenwich Village. Pour se faire un peu d’argent, ils ont accepté d’être filmés par le documentariste Jim Dunn et son cameraman J.J Burden. Alors qu’ils attendent impatiemment l’héroïne, quatre d’entre eux jouent du jazz tandis que Dunn leur demande de lui raconter des anecdotes personnelles. Quand « Cowboy » le dealer, homme noir tout de blanc vêtu, arrive enfin, chacun est consterné de le voir accompagné de « Sœur Salvatrice », dame âgée membre de l’armée du Salut.