Le Samouraï

Jean-Pierre Melville

FR1H451967


Cycle #24 Brigandes & Bandits !Focus : Jean-Pierre MelvilleVersion restaurée

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Jef Costello, dit le Samouraï est un tueur à gages. Alors qu'il sort du bureau où git le cadavre de Martey, sa dernière cible, il croise la pianiste du club, Valérie. En dépit d'un bon alibi, il est suspecté du meurtre par le commissaire chargé de l'enquête. Lorsqu'elle est interrogée par celui-ci, la pianiste feint de ne pas le reconnaître. Relâché, Jeff cherche à comprendre la raison pour laquelle la jeune femme a agi de la sorte.

S'il y a quelque chose de japonais dans ce film en dehors de son titre et d'une citation en exergue tirée du Bushido, ce n'est pas dans l'intrigue qu'il faut le chercher, mais dans la mise en scène de Jean-Pierre Melville, sèche et nette comme un dessin à la plume, et dans l'interprétation hiératique d'Alain Delon. Ce sont d'ailleurs ces deux éléments qui font la qualité et l'originalité du Samouraï. L'histoire, elle, n'est qu'un prétexte et l'on n'attacherait qu'un mince intérêt aux aventures de ce tueur à gages pourchassé simultanément par la police et par ses " employeurs " si, telles que les relate Jean-Pierre Melville, ces aventures ne prenaient un accent singulièrement tragique. -Le Monde

Jef Costello, un tueur à gages, est chargé d’éliminer le patron d’une boîte de nuit. Un soir, il exécute froidement son contrat. Valérie, la pianiste de l’établissement, l’a vu commettre son crime. Jef met alors soigneusement au point un alibi, avec l’aide de sa maîtresse, Jane Lagrange. Mais la police a des soupçons à son égard et le surveille de très près. Son employeur, dont il ignore tout, y compris son identité, tente de le faire abattre lors de la remise de la prime, sur une passerelle. Être solitaire et glacé, enfermé dans son code de l’honneur, Jef Costello, blessé au bras, ne peut plus compter sur personne et comprend qu’il va lui falloir sauver sa peau et affronter tous ceux qui en veulent à sa vie…