En 1945, à New York, les Corleone sont une des cinq familles de la mafia. Don Vito Corleone, « parrain » de cette famille, marie sa fille à un bookmaker. Sollozzo, « parrain » de la famille Tattaglia, propose à Don Vito une association dans le trafic de drogue, mais celui-ci refuse. Sonny, un de ses fils, y est quant à lui favorable. Afin de traiter avec Sonny, Sollozzo tente de faire tuer Don Vito, mais celui-ci en réchappe.
La fresque monumentale de Coppola : à travers l’histoire d’une famille, l’illustration de l’évolution de la mafia américaine et de ses luttes de pouvoir. Découpage millimétré, mise en scène fiévreuse et interprétation grandiose (dont un duo Brando/Pacino sidérant) composent un bal funèbre où se heurtent honneur et trahison. L’un des plus grands films du monde.
– La Cinémathèque Française
Depuis la mort de Don Vito Corleone, son fils Michael règne sur la famille. Amené à négocier avec la mafia juive, il perd alors le soutien d’un de ses lieutenants, Frankie Pentageli. Échappant de justesse à un attentat, Michael tente de retrouver le coupable, soupçonnant Hyman Roth, le chef de la mafia juive.
La suite du Parrain est notoirement l’élément déclencheur d’un débat perpétuel pour élire le meilleur des films de la trilogie (le troisième coltinant malheureusement une réputation assez déplorable et pas forcément méritée). Et il faut dire que ce second épisode se défend bien par rapport à son aîné : Entre une première partie tout en retour dans le passé où les origines du clan Corleone reposent sur les jeunes épaules de Robert de Niro et la continuation de la fresque du premier film portée par Al Pacino dans ce qui est probablement son meilleur rôle, tous les ingrédients d’un chef-d’œuvre sont là.