Le Samouraï

Jef Costello, dit le Samouraï est un tueur à gages. Alors qu’il sort du bureau où git le cadavre de Martey, sa dernière cible, il croise la pianiste du club, Valérie. En dépit d’un bon alibi, il est suspecté du meurtre par le commissaire chargé de l’enquête. Lorsqu’elle est interrogée par celui-ci, la pianiste feint de ne pas le reconnaître. Relâché, Jeff cherche à comprendre la raison pour laquelle la jeune femme a agi de la sorte.

S’il y a quelque chose de japonais dans ce film en dehors de son titre et d’une citation en exergue tirée du Bushido, ce n’est pas dans l’intrigue qu’il faut le chercher, mais dans la mise en scène de Jean-Pierre Melville, sèche et nette comme un dessin à la plume, et dans l’interprétation hiératique d’Alain Delon. Ce sont d’ailleurs ces deux éléments qui font la qualité et l’originalité du Samouraï. L’histoire, elle, n’est qu’un prétexte et l’on n’attacherait qu’un mince intérêt aux aventures de ce tueur à gages pourchassé simultanément par la police et par ses  » employeurs  » si, telles que les relate Jean-Pierre Melville, ces aventures ne prenaient un accent singulièrement tragique. -Le Monde

Bob le flambeur

Il y a longtemps que Bob s’est retiré des « affaires ». Il se consacre maintenant à son unique passion, le jeu. Il héberge Anne, une jeune fille fauchée. Anne tombe amoureuse de Paulo, un des fans de Bob. Après de grosses pertes au jeu, Bob décide de monter un coup pour se refaire…

Ce premier polar de Jean-Pierre Melville, tourné en solitaire avec un minimum de moyens, rompt déjà avec la tradition de la Série noire à la française. Les personnages y ont le naturel (affecté, mais nouveau) des gangsters des films américains, et l’action s’enrichit d’un regard quasiment documentaire sur Bob et son quartier — le Paris populaire aura rarement été aussi bien filmé.
– Télérama.

Le Cercle Rouge

Le commissaire Mattei, de la brigade criminelle, est chargé de convoyer le détenu Vogel dans le train de nuit reliant Marseille à Paris. Malgré toutes les précautions prises, ce dernier parvient à s’évader en pleine campagne. Au même moment, un homme nommé Corey sort de prison après cinq années de détention. Il décide de se rendre à Paris car l’un des gardiens lui a parlé d’un coup à faire dans une bijouterie place Vendôme. Alors que Corey fait une halte dans un restaurant, Vogel trouve refuge dans le coffre de sa voiture. Le conducteur le repère et les deux hommes font connaissance. Ensemble, ils vont œuvrer sur le casse, bientôt rejoints par Jansen, un ancien flic devenu criminel…

A partir du Samouraï (1967), Jean-Pierre Melville place en exergue de ses films des citations qui chargent le récit d’une profondeur philosophique. Pour Le Cercle rouge, le cinéaste convoque le père du bouddhisme, Siddhartha Gautama, chef spirituel ayant vécu au VI avant J.C. « Quand des hommes, même s’ils l’ignorent, doivent se retrouver un jour, tout peut arriver à chacun d’entre eux et ils peuvent suivre des chemins divergents. Au jour dit, inéluctablement, ils seront réunis dans le cercle rouge. » C’est donc la fatalité qui recouvre d’un voile quasi religieux ce polar.

Bob le flambeur

Jean-Pierre Melville

FR1H401956


Cycle #24 Brigandes & Bandits !Focus : Jean-Pierre MelvilleVersion restaurée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Il y a longtemps que Bob s'est retiré des "affaires". Il se consacre maintenant à son unique passion, le jeu. Il héberge Anne, une jeune fille fauchée. Anne tombe amoureuse de Paulo, un des fans de Bob. Après de grosses pertes au jeu, Bob décide de monter un coup pour se refaire…

Ce premier polar de Jean-Pierre Melville, tourné en solitaire avec un minimum de moyens, rompt déjà avec la tradition de la Série noire à la française. Les personnages y ont le naturel (affecté, mais nouveau) des gangsters des films américains, et l’action s’enrichit d’un regard quasiment documentaire sur Bob et son quartier — le Paris populaire aura rarement été aussi bien filmé.
– Télérama.

Il y a longtemps que Bob s’est retiré des « affaires ». Il se consacre maintenant à son unique passion, le jeu. Il a aussi un grand cœur et héberge Anne, une jeune fille fauchée prête à sombrer dans la prostitution. Anne tombe amoureuse de Paulo, un des fans de Bob. Après de grosses pertes au jeu, Bob décide de monter un coup pour se refaire…

Le Cercle Rouge

Jean-Pierre Melville

FR2H202015


Cycle #24 Brigandes & Bandits !Focus : Jean-Pierre MelvilleVersion restaurée


Le commissaire Mattei, de la brigade criminelle, est chargé de convoyer le détenu Vogel dans le train de nuit reliant Marseille à Paris. Malgré toutes les précautions prises, ce dernier parvient à s’évader en pleine campagne. Au même moment, un homme nommé Corey sort de prison après cinq années de détention. Il décide de se rendre à Paris car l’un des gardiens lui a parlé d’un coup à faire dans une bijouterie place Vendôme. Alors que Corey fait une halte dans un restaurant, Vogel trouve refuge dans le coffre de sa voiture. Le conducteur le repère et les deux hommes font connaissance. Ensemble, ils vont œuvrer sur le casse, bientôt rejoints par Jansen, un ancien flic devenu criminel…

A partir du Samouraï (1967), Jean-Pierre Melville place en exergue de ses films des citations qui chargent le récit d’une profondeur philosophique. Pour Le Cercle rouge, le cinéaste convoque le père du bouddhisme, Siddhartha Gautama, chef spirituel ayant vécu au VI avant J.C. « Quand des hommes, même s'ils l'ignorent, doivent se retrouver un jour, tout peut arriver à chacun d'entre eux et ils peuvent suivre des chemins divergents. Au jour dit, inéluctablement, ils seront réunis dans le cercle rouge. » C’est donc la fatalité qui recouvre d’un voile quasi religieux ce polar.

À peine libéré de prison, Corey, un truand monte un fabuleux hold-up avec l’aide de Vogel, un gangster évadé et de Jansen, un ancien policier alcoolique. Le coup réussit. Le receleur, effrayé par l’importance du butin, leur recommande de s’adresser à un spécialiste. Ce dernier n’est autre que le commissaire François Mattei chargé de l’enquête.
Çakyamuni le Solitaire, dit Sidarta Gautama le Sage, dit le Bouddah se saisit d’un morceau de craie rouge, traça un cercle et dit : « Quand des hommes, même s’ils l’ignorent, doivent se retrouver un jour, tout peut arriver à chacun d’entre eux et ils peuvent suivre des chemins divergents. Au jour dit, inéluctablement, ils seront réunis dans le cercle rouge. »

Le Samouraï

Jean-Pierre Melville

FR1H451967


Cycle #24 Brigandes & Bandits !Focus : Jean-Pierre MelvilleVersion restaurée


Jef Costello, dit le Samouraï est un tueur à gages. Alors qu'il sort du bureau où git le cadavre de Martey, sa dernière cible, il croise la pianiste du club, Valérie. En dépit d'un bon alibi, il est suspecté du meurtre par le commissaire chargé de l'enquête. Lorsqu'elle est interrogée par celui-ci, la pianiste feint de ne pas le reconnaître. Relâché, Jeff cherche à comprendre la raison pour laquelle la jeune femme a agi de la sorte.

S'il y a quelque chose de japonais dans ce film en dehors de son titre et d'une citation en exergue tirée du Bushido, ce n'est pas dans l'intrigue qu'il faut le chercher, mais dans la mise en scène de Jean-Pierre Melville, sèche et nette comme un dessin à la plume, et dans l'interprétation hiératique d'Alain Delon. Ce sont d'ailleurs ces deux éléments qui font la qualité et l'originalité du Samouraï. L'histoire, elle, n'est qu'un prétexte et l'on n'attacherait qu'un mince intérêt aux aventures de ce tueur à gages pourchassé simultanément par la police et par ses " employeurs " si, telles que les relate Jean-Pierre Melville, ces aventures ne prenaient un accent singulièrement tragique. -Le Monde

Jef Costello, un tueur à gages, est chargé d’éliminer le patron d’une boîte de nuit. Un soir, il exécute froidement son contrat. Valérie, la pianiste de l’établissement, l’a vu commettre son crime. Jef met alors soigneusement au point un alibi, avec l’aide de sa maîtresse, Jane Lagrange. Mais la police a des soupçons à son égard et le surveille de très près. Son employeur, dont il ignore tout, y compris son identité, tente de le faire abattre lors de la remise de la prime, sur une passerelle. Être solitaire et glacé, enfermé dans son code de l’honneur, Jef Costello, blessé au bras, ne peut plus compter sur personne et comprend qu’il va lui falloir sauver sa peau et affronter tous ceux qui en veulent à sa vie…