Un tout jeune fantôme, Casper, ronge son frein et s’ennuie à mourir en compagnie de ses oncles dans le manoir de Whipstaff. Quand une petite fille et son père viennent s’installer dans la maison hantée, il pense pouvoir enfin s’amuser…
Pour ses débuts au cinéma, Casper, star de BD et de séries animées télé, a eu droit à Steven Spielberg à la production et aux créateurs des dinosaures numérisés de Jurassic Park aux effets spéciaux. Ils ont notamment réalisé quarante minutes d’animation en images de synthèse, incrustées dans l’image réelle.
-Télérama
Jeune public : À partir de 8 ans
La Tortue rouge
Michael Dudok de Wit
FR1H212016
Festival Arsmondo ÎlesJeunes publicsÀ partir de 8 ansAnimation
RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)
- Grande salle
Naufragé sur une luxuriante île déserte, un homme tente par tous les moyens de prendre la mer, mais une grande tortue rouge ne cesse de l'en empêcher. Il s'attaque alors à elle, avant d'être pris de remords. Cette rencontre se révèle le point de départ d'une merveilleuse aventure, qui va bouleverser son existence.
À travers un récit épuré, dénué de paroles et porté par de somptueux dessins aquarellés, La tortue rouge prend la forme d’une émouvante parabole sur l’existence. Célébrant la puissance de la nature et la magie de la vie, le film a d’ailleurs bénéficié de l’implication du studio japonais Ghibli de Hayao Miyazaki et Isao Takahata.
– La Cinémathèque québécoise.
À travers l’histoire d’un naufragé sur une île déserte tropicale peuplée de tortues, de crabes et d’oiseaux, La Tortue rouge raconte les grandes étapes de la vie d’un être humain.
Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau
Gints Zilbalodis
FR1H252024
Cycle #26 AnimalitésJeunes publicsÀ partir de 8 ansAnimation
RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)
- Grande salle
- Petite salle
Un chat se réveille dans un univers envahi par l’eau où toute vie humaine semble avoir disparu. Il trouve refuge sur un bateau avec un groupe d’autres animaux. Mais s’entendre avec eux s’avère un défi encore plus grand que de surmonter sa peur de l'eau ! Tous devront désormais apprendre à surmonter leurs différences et à s’adapter au nouveau monde qui s’impose à eux.
Pour nous conter l’histoire de ces personnages qui doivent chacun trouver leur place, le réalisateur letton fait le choix de les animer de manière très réaliste grâce à une animation 3D stylisée, et non de leur prêter des caractères humains. Nous les observons ainsi se mouvoir les uns par rapport aux autres dans des décors magnifiques, selon une méthode déjà expérimentée par Gints Zilbalodis pour son premier long métrage, Ailleurs (2019). Pour chaque séquence, il crée un décor en 3D dans lequel il fait circuler une caméra virtuelle jusqu’à trouver le bon cadre. Si les personnages vivent nombre de péripéties dignes d'un film d'aventures, ce spectacle fascinant et immersif nous invite ainsi à la contemplation du vivant sous toutes ses formes et à l’émerveillement.
-Benshi
Un chat se réveille dans un univers envahi par l’eau où toute vie humaine semble avoir disparu. Il trouve refuge sur un bateau avec un groupe d’autres animaux. Mais s’entendre avec eux s’avère un défi encore plus grand que de surmonter sa peur de l’eau ! Tous devront désormais apprendre à surmonter leurs différences et à s’adapter au nouveau monde qui s’impose à eux.
Le Conte des contes, les films de Youri Norstein
Youri Norstein, Arkadi Tourine*, Ivan Ivanov-Vano**
1H012024
Cycle #26 AnimalitésJeunes publicsÀ partir de 8 ansAnimation
RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)
- Grande salle
- Petite salle
Le meilleur des contes et légendes russes, réinventés avec poésie par le maître de l’animation Youri Norstein. Quatre œuvres oniriques à l’imagerie et à la créativité saisissantes ! Un programme pour les enfants de 8 à 88 ans, d’une beauté renversante, qui vous emporte dans un torrent d’émotions complexes et qui vous marque souvent à vie…
La Bataille de Kerjenets
1971 / 10 mn / Youri Norstein & Ivan Ivanov-Vano
Après un adieu déchirant à leur femme et leur cité, des soldats partent
mener une guerre meurtrière et brutale contre les Tatares. Norstein
anime des icônes sur un opéra de Rimski-Korsakov. Stupéfiant.
Le Héron et la Cigogne
1974 / 10 mn / Youri Norstein
La cigogne et son voisin le héron peinent à exprimer leurs sentiments.
Aveuglés par leur orgueil, ils se tournent autour sans pouvoir s’avouer
leur amour. Marivaux voisine ici avec l’âme russe. Léger et grave,
nostalgique mais drôlissime.
Le Conte des Contes
1979 / 29 mn / Youri Norstein
Dans un collage de souvenirs qui s’entremêlent, Youri Norstein nous
plonge dans des images enfouies de son enfance, guidé par la douce
figure du Petit Loup gris sorti d’une comptine très populaire en Russie.
Le Petit Hérisson dans la brume
1976 / 10 mn / Youri Norstein
Parti rejoindre son ami l’ours pour leur traditionnel thé sous les étoiles, le petit hérisson se retrouve perdu dans un épais brouillard, où les silhouettes, même anodines, deviennent inquiétantes.
Le meilleur des contes et légendes russes, réinventés avec poésie par le maître de l’animation Youri Norstein. Quatre œuvres oniriques à l’imagerie et à la créativité saisissantes ! Un programme pour les enfants de 8 à 88 ans, d’une beauté renversante, qui vous emporte dans un torrent d’émotions complexes et qui vous marque souvent à vie…
Le Voyage de Chihiro
Hayao Miyazaki
JP2H062002
Cycle #25 Female RageJeunes publicsÀ partir de 8 ansAnimation
RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)
- Grande salle
- Petite salle
Chihiro est en route vers sa nouvelle demeure en compagnie de ses parents. Au cours du voyage, la famille fait une halte dans un parc à thème qui leur paraît délabré. Lors de la visite, les parents s’arrêtent dans un des bâtiments pour déguster quelques mets très appétissants, apparus comme par enchantement. Hélas cette nourriture les transforme en porcs. Prise de panique, Chihiro s’enfuit et se retrouve seule dans cet univers fantasmagorique ; elle rencontre alors l’énigmatique Haku, son seul allié dans cette terrible épreuve…
Le Voyage de Chihiro est peut-être le plus beau des films de Hayao Miyazaki. Chihiro, cette fillette de 10 ans assise à l'arrière de la voiture de ses parents nous touche dès les premières images du film, par sa tristesse provoquée par un déménagement qu'elle n'a pas choisi. Mais sa fragilité apparente et son manque d'assurance cachent un grand courage dont elle ignore encore l'existence. Un merveilleux voyage initiatique l'attend. C'est grâce à sa sensibilité qu'elle trouvera la force de surmonter les épreuves. Hayao Miyazaki part d'un schéma classique, le passage d'un monde à l'autre, pour parler de la difficulté de grandir et nous faire découvrir dans un univers foisonnant la galerie de créatures étranges qui peuplent l'univers fantastique japonais. Sans jamais nous sortir de notre émerveillement, la traversée du monde des esprits par Chihiro donne une vision critique de la société occidentale, à travers le prisme de la mythologie japonaise mais aussi celui de l'imaginaire médiéval européen. Le grand maître du cinéma d'animation nippon parvient une fois de plus à nous émouvoir, au moyen d'un soin extrême apporté dans le dessin aux expressions des personnages. La musique de Joe Hisaishi, très délicate, vient parfaire ce chef-d'œuvre contenant des rencontres improbables, parmi les plus belles jamais vues dans un dessin animé.
-Benshi
Chihiro, 10 ans, a tout d’une petite fille capricieuse. Elle s’apprête à emménager avec ses parents dans une nouvelle demeure. Sur la route, la petite famille se retrouve face à un immense bâtiment rouge au centre duquel s’ouvre un long tunnel. De l’autre côté du passage se dresse une ville fantôme. Les parents découvrent dans un restaurant désert de nombreux mets succulents et ne tardent pas à se jeter dessus. Ils se retrouvent alors transformés en cochons. Prise de panique, Chihiro s’enfuit et se dématérialise progressivement. L’énigmatique Haku se charge de lui expliquer le fonctionnement de l’univers dans lequel elle vient de pénétrer. Pour sauver ses parents, la fillette va devoir faire face à la terrible sorcière Yubaba, qui arbore les traits d’une harpie méphistophélique.
La Tortue rouge
Naufragé sur une luxuriante île déserte, un homme tente par tous les moyens de prendre la mer, mais une grande tortue rouge ne cesse de l’en empêcher. Il s’attaque alors à elle, avant d’être pris de remords. Cette rencontre se révèle le point de départ d’une merveilleuse aventure, qui va bouleverser son existence.
À travers un récit épuré, dénué de paroles et porté par de somptueux dessins aquarellés, La tortue rouge prend la forme d’une émouvante parabole sur l’existence. Célébrant la puissance de la nature et la magie de la vie, le film a d’ailleurs bénéficié de l’implication du studio japonais Ghibli de Hayao Miyazaki et Isao Takahata.
– La Cinémathèque québécoise.
Le Conte des contes, les films de Youri Norstein
Le meilleur des contes et légendes russes, réinventés avec poésie par le maître de l’animation Youri Norstein. Quatre œuvres oniriques à l’imagerie et à la créativité saisissantes ! Un programme pour les enfants de 8 à 88 ans, d’une beauté renversante, qui vous emporte dans un torrent d’émotions complexes et qui vous marque souvent à vie…
La Bataille de Kerjenets
1971 / 10 mn / Youri Norstein & Ivan Ivanov-Vano
Après un adieu déchirant à leur femme et leur cité, des soldats partent
mener une guerre meurtrière et brutale contre les Tatares. Norstein
anime des icônes sur un opéra de Rimski-Korsakov. Stupéfiant.
Le Héron et la Cigogne
1974 / 10 mn / Youri Norstein
La cigogne et son voisin le héron peinent à exprimer leurs sentiments.
Aveuglés par leur orgueil, ils se tournent autour sans pouvoir s’avouer
leur amour. Marivaux voisine ici avec l’âme russe. Léger et grave,
nostalgique mais drôlissime.
Le Conte des Contes
1979 / 29 mn / Youri Norstein
Dans un collage de souvenirs qui s’entremêlent, Youri Norstein nous
plonge dans des images enfouies de son enfance, guidé par la douce
figure du Petit Loup gris sorti d’une comptine très populaire en Russie.
Le Petit Hérisson dans la brume
1976 / 10 mn / Youri Norstein
Parti rejoindre son ami l’ours pour leur traditionnel thé sous les étoiles, le petit hérisson se retrouve perdu dans un épais brouillard, où les silhouettes, même anodines, deviennent inquiétantes.
Le Voyage de Chihiro
Chihiro est en route vers sa nouvelle demeure en compagnie de ses parents. Au cours du voyage, la famille fait une halte dans un parc à thème qui leur paraît délabré. Lors de la visite, les parents s’arrêtent dans un des bâtiments pour déguster quelques mets très appétissants, apparus comme par enchantement. Hélas cette nourriture les transforme en porcs. Prise de panique, Chihiro s’enfuit et se retrouve seule dans cet univers fantasmagorique ; elle rencontre alors l’énigmatique Haku, son seul allié dans cette terrible épreuve…
Le Voyage de Chihiro est peut-être le plus beau des films de Hayao Miyazaki. Chihiro, cette fillette de 10 ans assise à l’arrière de la voiture de ses parents nous touche dès les premières images du film, par sa tristesse provoquée par un déménagement qu’elle n’a pas choisi. Mais sa fragilité apparente et son manque d’assurance cachent un grand courage dont elle ignore encore l’existence. Un merveilleux voyage initiatique l’attend. C’est grâce à sa sensibilité qu’elle trouvera la force de surmonter les épreuves. Hayao Miyazaki part d’un schéma classique, le passage d’un monde à l’autre, pour parler de la difficulté de grandir et nous faire découvrir dans un univers foisonnant la galerie de créatures étranges qui peuplent l’univers fantastique japonais. Sans jamais nous sortir de notre émerveillement, la traversée du monde des esprits par Chihiro donne une vision critique de la société occidentale, à travers le prisme de la mythologie japonaise mais aussi celui de l’imaginaire médiéval européen. Le grand maître du cinéma d’animation nippon parvient une fois de plus à nous émouvoir, au moyen d’un soin extrême apporté dans le dessin aux expressions des personnages. La musique de Joe Hisaishi, très délicate, vient parfaire ce chef-d’œuvre contenant des rencontres improbables, parmi les plus belles jamais vues dans un dessin animé.
-Benshi
Le Miroir
Mina, une petite écolière, attend comme tous les jours sa mère à la sortie de l’école. Mais cette fois, celle-ci tarde à venir… Mina décide alors de rentrer chez elle par ses propres moyens. Mais elle ne connaît pas son adresse ! Durant son périple, dans la ville bouillonnante, elle va croiser de nombreux adultes auxquels elle tiendra tête… Têtue et obstinée, mais aussi imprévisible, Mina fera tout pour retrouver le chemin de la maison…
« Une proposition de cinéma rare et fascinante. Il invite le spectateur à traverser le miroir. Miroir de l’enfance, miroir de la société iranienne si complexe et lointaine qu’elle nous est fondamentalement étrangère. Et également miroir du cinéma et de sa fabrication, car dans un dispositif que nous ne révélerons pas ici, le film propose une réflexion unique sur ce qu’est faire du cinéma. »
-Benshi
Les Triplettes de Belleville
L’idée de génie qu’eut Madame Souza en offrant un vélo à son neveu alla bien au-delà de ses espérances. L’entraînement, une alimentation adaptée et le Tour de France n’étaient pas loin… La « mafia française » non plus qui, repérant le futur champion cycliste, l’enlève. Madame Souza, accompagnée de trois vieilles dames, les Triplettes, devenues ses complices, devra braver tous les dangers dans une course poursuite ébouriffante.
« Ce film un peu déjanté surprend et charme par son esthétique et son originalité, qui nous sort un peu de nos habitudes de spectateur. Toute la famille appréciera sans doute de suivre des personnages inhabituels (des vieilles femmes), dans une époque peu représentée (les années 50), à travers une ville imaginaire dont la hauteur des bâtiments est vertigineuse, le tout sur un fond musical groovy qui met de bonne humeur. »
-Benshi
Frankenweenie
Après la mort soudaine de Sparky, son chien adoré, le jeune Victor fait appel au pouvoir de la science afin de ramener à la vie celui qui était aussi son meilleur ami. Il lui apporte au passage quelques modifications de son cru… Victor va tenter de cacher la créature qu’il a fabriquée mais lorsque Sparky s’échappe, ses copains de classe, ses professeurs et la ville tout entière vont apprendre que vouloir mettre la vie en laisse peut avoir quelques monstrueuses conséquences…
Le réalisateur d’Edward aux mains d’argent effectue un retour aux fondamentaux de son univers foisonnant et foutraque, aussi bien dans la signature graphique de cette fable gothique que dans son exploration sensible de la monstruosité, marotte burtonienne.
-Carole Milleliri pour Critikat
Ninja Turtles : Teenage Years
Les frères Tortues entreprennent de gagner le cœur des New-Yorkais·es et d’être acceptés comme des adolescents normaux grâce à des actes héroïques.
April O’Neil les aide à s’attaquer à un mystérieux syndicat du crime mais ils se retrouvent dépassés par les événements lorsqu’une armée de mutants se déploie contre eux.
Le film passe en VOST à partir de 15h30, les autres séances sont en VF.
Sauvages
À Bornéo, en bordure de la forêt tropicale, Kéria recueille un bébé orang-outan trouvé dans la plantation de palmiers à huile où travaille son père. Au même moment Selaï, son jeune cousin, vient trouver refuge chez eux pour échapper au conflit qui oppose sa famille nomade aux compagnies forestières. Ensemble, Kéria, Selaï et le bébé singe baptisé Oshi vont braver tous les obstacles pour lutter contre la destruction de la forêt ancestrale, plus que jamais menacée.
Tout comme dans Ma vie de Courgette, Claude Barras aborde une grande diversité de sujets dont il sait rendre accessible la complexité. Le plus puissant ? Le cri d’alarme de l’urgence écologique qui continue de résonner alors que le générique entame l’appel au secours de Daniel Balavoine, Tous les cris les SOS. Dans la forêt, tous les jours, les autochtones Penan sont dépossédés de leurs terres et menacés par les intérêts des multinationales et des politiciens véreux, alors la résistance s’organise. En accord avec leur culture, le récit a également l’intelligence de montrer que cette lutte va de pair avec la protection d’une identité mais aussi avec celle des autres espèces qui peuplent la forêt. Pour cela, le réalisateur choisit de toujours être au plus près de la vérité. Ainsi, dès les premières secondes, le hurlement des tronçonneuses rompt la mélodie de la forêt et Keria sauve un bébé orang-outan des fusils des bûcherons. La dimension inexorable de cette fin qui se rapproche à chaque chute d’arbre ne nous est pas non plus épargnée.
Interdit aux chiens et aux Italiens
Début du XXe siècle, dans le nord de l’Italie, à Ughettera, berceau de la famille Ughetto. La vie dans cette région étant devenue très difficile, les Ughetto rêvent de tout recommencer à l’étranger. Selon la légende, Luigi Ughetto traverse alors les Alpes et entame une nouvelle vie en France, changeant à jamais le destin de sa famille tant aimée. Son petit-fils retrace ici leur histoire.
Porco Rosso
Pour notre public friand de doublage japonais, le film sera projeté en version originale sous-titrée en français le 23 février, 21 Mars et 30 mars!
Dans l’entre-deux-guerres, en pleine montée du fascisme, quelque part en Italie, Marco Pagot, pilote hors pair épris de liberté, est victime d’un sortilège. Il devient chasseur de primes, et établit son repaire sur une île déserte de l’Adriatique. Surnommé Porco Rosso par ses ennemis, les pirates de l’air et brigands de tout poil, il affronte les meilleurs aviateurs en duel aérien à bord de son splendide hydravion rouge. Guidé par le souvenir de ses compagnons d’armes et par son esprit de solidarité, il vole au secours des faibles et un jour rencontre l’amour. Mais qui percera le secret de sa métamorphose ?
Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau
Un chat se réveille dans un univers envahi par l’eau où toute vie humaine semble avoir disparu. Il trouve refuge sur un bateau avec un groupe d’autres animaux. Mais s’entendre avec eux s’avère un défi encore plus grand que de surmonter sa peur de l’eau ! Tous devront désormais apprendre à surmonter leurs différences et à s’adapter au nouveau monde qui s’impose à eux.
Pour nous conter l’histoire de ces personnages qui doivent chacun trouver leur place, le réalisateur letton fait le choix de les animer de manière très réaliste grâce à une animation 3D stylisée, et non de leur prêter des caractères humains. Nous les observons ainsi se mouvoir les uns par rapport aux autres dans des décors magnifiques, selon une méthode déjà expérimentée par Gints Zilbalodis pour son premier long métrage, Ailleurs (2019). Pour chaque séquence, il crée un décor en 3D dans lequel il fait circuler une caméra virtuelle jusqu’à trouver le bon cadre. Si les personnages vivent nombre de péripéties dignes d’un film d’aventures, ce spectacle fascinant et immersif nous invite ainsi à la contemplation du vivant sous toutes ses formes et à l’émerveillement.
-Benshi