C’est un homme et son lieu, le père dans un pavillon de lotissement. C’est après sa mort. On a retrouvé quelque chose. Pas un secret, mais l’envers des jours, consigné avec une précision obsessionnelle. Une lutte quotidienne avec la vie matérielle et le temps qui passe.
On sort de ce film au sujet universel avec la sensation d’avoir avancé, un peu mieux préparés à affronter les deuils présents et à venir, comme un peu moins seuls face aux démons venants. Ce n’est peut-être qu’une illusion, mais le film, lui, est bien là, et il en est une preuve irréfutable à laquelle nous pourrons toujours revenir.
– Nicolas Moreno pour la revue Tsounami