Deux jeunes femmes se réveillent chaque matin aux portes du palais de justice de Montréal pour pouvoir assister au procès hypermédiatisé d’un tueur en série qui les obsède, et qui a filmé la mise à mort de ses victimes. Cette obsession maladive les conduira à tenter par tous les moyens de mettre la main sur l’ultime pièce du puzzle, qui pourrait permettre de définitivement confondre celui que l’on surnomme le Démon de Rosemont : la vidéo manquante de l’un de ses meurtres.
« Je voulais faire un film qui fait partie d’une conversation sur la violence des images qu’on consomme, explique Pascal Plante. Il fallait donc que le film ne soit pas gore; qu’il soit habile dans sa représentation de la violence. Je m’intéresse aux conséquences psychologiques de la violence, et à l’attrait de la violence. »
-Pascal Plante
Les Chambres rouges