La Planète sauvage

Terr est encore un bébé Om lorsqu’il est recueilli par Tiwa, membre de l’espèce des Draags : d’immenses aliens bleus
(né.e.s bien avant Avatar). Terr grandit comme un animal domestique, un jouet au service de sa maîtresse, jusqu’au
jour où il s’échappe, et rencontre des Oms sauvages…

Quel meilleur film pour clôturer ce festival dédié aux films et récits invisibilisés que La Planète sauvage,
grand classique de l’animation française pourtant oublié aujourd’hui. Ici, la population victime d’un génocide
n’est autre que celle des humain.e.s blanc.he.s. C’est donc la population dominante qui se voit traitée de la
façon dont elle traite les populations qu’elle considère comme inférieures et les animaux. Ainsi, plutôt que
de nous identifier à une autre espèce victime de nos crimes, le film nous place directement en tant que
victimes d’une espèce humanoïde plus grande et plus « intelligente » que la nôtre. Nous nous voyons ainsi
traité.e.s de la manière dont nous traitons les rats, entre autres : « désomisé.e.s »
, génocidé.e.s.

Le film sera précédé des résultats du concours de dessin.

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €