Apocalypse Now Final Cut

Au cœur du conflit vietnamien, Apocalypse Now suit l’épopée du Capitaine Willard chargé par ses supérieurs de retrouver le Colonel Kurtz, un ancien béret vert régnant sur une armée de fanatiques quelque part au-delà de la frontière cambodgienne…

Palme d’or à Cannes en 1979, Apocalypse Now s’est d’emblée imposé comme le film définitif sur la guerre du Vietnam. Mais, paradoxalement, ce chef-d’œuvre n’a pas eu de forme définitive avant son quarantième anniversaire, avec ce montage qui ajoute trente minutes à la première version et ôte vingt minutes à la version longue. Finalement, Coppola a réussi à atteindre l’équilibre dans l’excès, qui est ici partout.
– par Frédéric Strauss pour Télérama

Tous publics avec avertissement.

Sans toit ni loi

Agnès Varda

FR1H452023


Play It Again !

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Mona Bergeron est morte, son corps gelé ayant été retrouvé dans un fossé d'une région campagnarde de la France. On revisite les dernières semaines qui ont mené à son décès.

La ressortie de Sans toit ni loi en version restaurée est l’occasion de constater que, depuis 1985, le film n’a rien perdu de sa jeunesse et apparaît même comme plein de verdeur au milieu d’un cinéma français depuis longtemps asséché.
– Sara Ri pour Critikat

Une jeune fille errante est trouvée morte de froid : c’est un fait d’hiver. Était-ce une mort naturelle ? C’est une question de gendarme ou de sociologue. Que pouvait-on savoir d’elle et comment ont réagi ceux qui ont croisé sa route ? C’est le sujet du film. Peut-on faire le portrait d’une fille difficile à saisir et dont toute l’attitude est refus ? La caméra s’attache à Mona, racontant les deux derniers mois de son errance. Elle traîne. Installe sa tente près d’un garage ou d’un cimetière. Elle marche, surtout jusqu’au bout de ses forces.

Apocalypse Now Final Cut

Francis Ford Coppola

3H022019


Play It Again !Version restaurée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Au cœur du conflit vietnamien, Apocalypse Now suit l’épopée du Capitaine Willard chargé par ses supérieurs de retrouver le Colonel Kurtz, un ancien béret vert régnant sur une armée de fanatiques quelque part au-delà de la frontière cambodgienne…

Palme d’or à Cannes en 1979, Apocalypse Now s’est d’emblée imposé comme le film définitif sur la guerre du Vietnam. Mais, paradoxalement, ce chef-d’œuvre n’a pas eu de forme définitive avant son quarantième anniversaire, avec ce montage qui ajoute trente minutes à la première version et ôte vingt minutes à la version longue. Finalement, Coppola a réussi à atteindre l’équilibre dans l’excès, qui est ici partout.
– par Frédéric Strauss pour Télérama

Tous publics avec avertissement.

Cloîtré dans une chambre d’hôtel de Saïgon, le jeune capitaine Willard, mal rasé et imbibé d’alcool, est sorti de sa prostration par une convocation de l’état-major américain. Le général Corman lui confie une mission qui doit rester secrète : éliminer le colonel Kurtz, un militaire aux méthodes quelque peu expéditives…

Le Cuirassé Potemkine

Sergueï Eisenstein

RU1H151926


Play It Again !

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Nourris de viande rance, les marins du Potemkine se révoltent contre leurs dures conditions. Menés par Vakulinchuk, les marins tuent les officiers du navire pour gagner leur liberté. Vakulinchuk est également tué et les habitants d'Odessa l'honorent comme un symbole de la révolution.

En janvier 1905, éclate la première révolution russe, suivie le 14 juin de la révolte des marins du « Potemkine ». Ce qui au départ s’annonçait comme une petite protestation d’un équipage lassé et furieux de n’avoir à manger que de la viande pourrie a dégénéré en une véritable insurrection dans le port d’Odessa.

Kaboom

Gregg Araki

FR1H262010


Play It Again !


Smith mène une vie tranquille sur le campus – il traîne avec sa meilleure amie, l’insolente Stella, couche avec la belle London, tout en désirant Thor, son sublime colocataire, un surfeur un peu simplet – jusqu’à une nuit terrifiante où tout va basculer. Sous l’effet de space cookies ingérés à une fête, Smith est persuadé d’avoir assisté à l’horrible meurtre de la Fille Rousse énigmatique qui hante ses rêves. En cherchant la vérité, il s’enfonce dans un mystère de plus en plus profond qui changera non seulement sa vie à jamais, mais aussi le sort de l’humanité.

Avec ses deux derniers films, Mysterious Skin et Smiley Face, Gregg Araki s’était un peu enfermé dans des récits à tonalité plus classique et avait un peu perdu de cette verve anticonformiste qui faisait la force de ses premiers films, The Doom Generation et Nowhere en tête.
Avec Kaboom, lauréat de la Queer Palm au dernier festival de Cannes, il renoue avec un univers pop totalement déjanté où tous les excès sont permis et rend un hommage aussi modeste qu’amusé à l’un de ses maîtres, David Lynch.
- Clément Graminiès pour Critikat

Film interdit aux moins de 12 ans.


Smith, jeune étudiant, mène une vie tranquille sur son campus : il traîne avec sa meilleure amie, l’insolente Stella, couche avec la belle London tout en désirant son sublime colocataire, un surfeur bodybuildé. Mais une nuit, tout va basculer…

James et la pêche géante

Henry Selick

US1H201997


Play It Again !Jeunes publicsÀ partir de 7 ans

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


La vie heureuse de James s'arrête brusquement lorsque ses parents sont tués par un rhinocéros et qu'il part vivre avec ses deux horribles tantes, Éponge et Piquette. Un soir, James rencontre un petit vieillard qui lui offre des langues de crocodile magiques qui le rendront heureux. Mais en rentrant chez lui, James fait accidentellement tomber les langues dans le jardin, et une pêche gigantesque se met à pousser…

Un orphelin brimé s’échappe vers New York à bord d’une… pêche, qui a grossi, grossi. D’après le volubile Roald Dahl, un film rocambolesque et poétique de Henry Selick où des vrais acteurs se transforment en personnages de dessin animé.
– par Bernard Génin pour Télérama

La vie heureuse de James sur la côte anglaise s’arrête brusquement lorsque ses parents sont tués par un rhinocéros et qu’il part vivre avec ses deux horribles tantes : Tante Éponge et Tante Piquette. En habitant avec elles, James aperçoit un vieillard qui lui donne des langues de crocodile magiques qui le rendront heureux. Mais en rentrant chez lui, James fait tomber toutes les langues en dessous d’un arbre, ce qui fait pousser une pêche gigantesque dans l’arbre…

Les Tontons flingueurs

Georges Lautner

FR1H451963


Play It Again !

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Propriétaire d'une petite usine de tracteurs, Fernand Naudin mène une vie tranquille et sans histoire quand un télégramme l'appelle à Paris. Il arrive à temps pour recueillir le dernier soupir d'un ami de jeunesse, Louis dit « le Mexicain », qui lui confie ses affaires louches en même temps que la garde de sa fille Patricia. Et les ennuis commencent…

Les Tontons flingueurs a depuis largement gagné le statut de film culte au fil de ses rediffusions téloches. S’il fut pour Michel Audiard et Georges Lautner l’occasion d’étendre toute leur verve comique au sein de la parodie, il dessine aussi, inconsciemment mais sûrement, toutes les limites de la Qualité française dont il retranscrit l’imminente fin de parcours.
- Matthieu Santelli pour Critikat

Propriétaire d’une petite usine de tracteurs, Fernand Naudin mène une vie tranquille et sans histoire quand un télégramme l’appelle à Paris. Il arrive à temps pour recueillir le dernier soupir d’un ami de jeunesse, Louis dit « le Mexicain », qui lui confie ses affaires louches en même temps que la garde de sa fille Patricia. Épaulé par maître Folace, un curieux notaire et Pascal, première gâchette du « Mexicain », les ennuis commencent…

Le Cuirassé Potemkine

Nourris de viande rance, les marins du Potemkine se révoltent contre leurs dures conditions. Menés par Vakulinchuk, les marins tuent les officiers du navire pour gagner leur liberté. Vakulinchuk est également tué et les habitants d’Odessa l’honorent comme un symbole de la révolution.

Sans toit ni loi

Mona Bergeron est morte, son corps gelé ayant été retrouvé dans un fossé d’une région campagnarde de la France. On revisite les dernières semaines qui ont mené à son décès.

La ressortie de Sans toit ni loi en version restaurée est l’occasion de constater que, depuis 1985, le film n’a rien perdu de sa jeunesse et apparaît même comme plein de verdeur au milieu d’un cinéma français depuis longtemps asséché.
– Sara Ri pour Critikat

Seven

Pour conclure sa carrière, l’inspecteur Somerset, vieux flic blasé, tombe à sept jours de la retraite sur un criminel peu ordinaire. John Doe, c’est ainsi que se fait appeler l’assassin, a decidé de nettoyer la societé des maux qui la rongent en commettant sept meurtres basés sur les sept pechés capitaux: la gourmandise, l’avarice, la paresse, l’orgueil, la luxure, l’envie et la colère.

L’un des meilleurs néo-noirs contemporains, relecture stylisée des archétypes du genre, passés ici au shaker d’une esthétique hybride. C’est son deuxième film, et Fincher impose déjà sa patte, une direction artistique sophistiquée, du générique d’ouverture à la photographie signée Darius Khondji.
– La Cinémathèque Française

James et la pêche géante

La vie heureuse de James s’arrête brusquement lorsque ses parents sont tués par un rhinocéros et qu’il part vivre avec ses deux horribles tantes, Éponge et Piquette. Un soir, James rencontre un petit vieillard qui lui offre des langues de crocodile magiques qui le rendront heureux. Mais en rentrant chez lui, James fait accidentellement tomber les langues dans le jardin, et une pêche gigantesque se met à pousser…

Un orphelin brimé s’échappe vers New York à bord d’une… pêche, qui a grossi, grossi. D’après le volubile Roald Dahl, un film rocambolesque et poétique de Henry Selick où des vrais acteurs se transforment en personnages de dessin animé.
– par Bernard Génin pour Télérama

Les Tontons Flingueurs

Propriétaire d’une petite usine de tracteurs, Fernand Naudin mène une vie tranquille et sans histoire quand un télégramme l’appelle à Paris. Il arrive à temps pour recueillir le dernier soupir d’un ami de jeunesse, Louis dit « le Mexicain », qui lui confie ses affaires louches en même temps que la garde de sa fille Patricia. Et les ennuis commencent…

Les Tontons flingueurs a depuis largement gagné le statut de film culte au fil de ses rediffusions téloches. S’il fut pour Michel Audiard et Georges Lautner l’occasion d’étendre toute leur verve comique au sein de la parodie, il dessine aussi, inconsciemment mais sûrement, toutes les limites de la Qualité française dont il retranscrit l’imminente fin de parcours.
– Matthieu Santelli pour Critikat

Kaboom

Smith mène une vie tranquille sur le campus – il traîne avec sa meilleure amie, l’insolente Stella, couche avec la belle London, tout en désirant Thor, son sublime colocataire, un surfeur un peu simplet – jusqu’à une nuit terrifiante où tout va basculer. Sous l’effet de space cookies ingérés à une fête, Smith est persuadé d’avoir assisté à l’horrible meurtre de la Fille Rousse énigmatique qui hante ses rêves. En cherchant la vérité, il s’enfonce dans un mystère de plus en plus profond qui changera non seulement sa vie à jamais, mais aussi le sort de l’humanité.

Avec ses deux derniers films, Mysterious Skin et Smiley Face, Gregg Araki s’était un peu enfermé dans des récits à tonalité plus classique et avait un peu perdu de cette verve anticonformiste qui faisait la force de ses premiers films, The Doom Generation et Nowhere en tête.
Avec Kaboom, lauréat de la Queer Palm au dernier festival de Cannes, il renoue avec un univers pop totalement déjanté où tous les excès sont permis et rend un hommage aussi modeste qu’amusé à l’un de ses maîtres, David Lynch.
– Clément Graminiès pour Critikat

Film interdit aux moins de 12 ans.


Coup de foudre

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Lena, jeune juive, se marie à un français pour échapper à la déportation. Madeleine, elle, est mariée à un homme qu’elle n’aime plus. Quand les deux femmes se rencontrent quelques années après la fin du conflit, une amitié ardente naît entre elles, une relation si dévorante qu’elle met en péril leurs vies respectives.

Une amitié fulgurante libère deux femmes de leur prison domestique, dans les années1950. Isabelle Huppert et Miou-Miou sont extraordinaires dans cette échappée belle féministe, qui n’a pas pris une ride depuis sa sortie, en 1983.

Colargol et le Cirque Pimoulu

Programme de 4 courts métrages :

Le Concert :
Déterminé à chanter malgré les critiques de ses parents, Colargol exprime son désespoir en musique au bord de la rivière. Séduit par sa voix unique, un directeur de cirque lui propose de rejoindre sa troupe. Colargol accepte, attiré par la promesse d’un avenir où il pourrait enfin chanter librement.

Au cirque Pimoulu :
Plongé dans l’effervescence du cirque, Colargol découvre un univers fascinant mais exigeant. Il doit faire face à ses peurs et apprendre à se dépasser. Grâce au soutien de ses nouveaux amis, il surmonte ses doutes et trouve sa place sous le chapiteau, où il devient une véritable vedette.

Colargol, chanteur de cirque :
Le succès fulgurant de Colargol au cirque suscite des jalousies, notamment celle de Madame Pimoulu. Irritée par l’attention que l’ourson attire, elle se met à le traiter avec cruauté. Lorsqu’il tente de fuir, elle le fait enfermer.

La Délivrance :
À Bois-Joli, les amis de Colargol apprennent avec consternation son triste sort. Unissant leurs forces, les animaux de la forêt montent une mission audacieuse pour libérer leur camarade. À travers une série d’aventures périlleuses, ils parviennent à délivrer Colargol et à le ramener chez lui. Entouré de ses proches, l’ourson retrouve sa joie et sa passion pour la musique !

Gosses de Tokyo

Un modeste employé de bureau vit dans la banlieue de Tokyo avec sa famille. Voyant leur père faire des courbettes à son patron, Ryoichi et Keiji lui demandent des explications. Face à sa réponse insatisfaisante, les deux garçons commencent alors une grève de la faim en signe de protestation…

Gosses de Tokyo est le vingt-quatrième film d’Ozu et son dernier film muet dont il tourna un remake en 1959, intitulé Bonjour (Oyaho). C’est une comédie à l’humour amer qui met en scène les relations conflictuelles entre un père et ses deux fils. A travers la malice de la mise en scène, qui capte avec un naturel déconcertant les mimiques, les rancœurs et les petits plaisirs des deux enfants, se dessine une peinture de la société japonaise et de sa rigidité. Les parents sont remis en question en tant que modèles. Le film s’achève par leur prise de conscience. Un cinéma d’insoumis beau comme du Truffaut ! « Ozu, encore fortement marqué par le burlesque et le slapstick américains, a joyeusement utilisé le couple des deux gamins, flanqués d’une bande « d’affreux jojos » particulièrement réjouissants. Du strict point de vue de l’efficacité comique, les grimaces et attitudes des deux frères sont irrésistibles, et loin de n’être qu’un cabotinage supérieur, sont l’expression même d’une authenticité saisie « sans en avoir l’air », d’une réalité retournée, comme justement chez Jean Vigo.
– Revue du cinéma.