VRAI DE VRAI 2026 : Comme si j’étais morte

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Benjamin Montel


FestivalRencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Benjamin Montel et Antonin Boutinard Rouelle | 52 min | 2024

C’est un chiffre noir : celui de la prostitution des mineurs. Principales victimes : les jeunes filles placées dans les foyers de l’Aide sociale à l’enfance. Comme si j’étais morte raconte l’esclavage sexuel subi par trois jeunes femmes, et le combat d’éducateur·ices pour tenter de les sauver.

Le réalisateur Benjamin Montel parvient avec une délicatesse infinie à recueillir les témoignages de ces jeunes femmes, de leurs proches et du personnel des foyers, en évitant soigneusement tout jugement. En nous faisant entendre ce qui semble inentendable… Pourtant, dans cet univers si noir, si sidérant de violence, il y a des lueurs d’espoir. Lucie retrouve Chloé qui a vécu la même histoire. Ensemble, elles affirment qu’elles sont fières de leur parcours de reconstruction. […] Quand le générique du documentaire défile sur l’écran, une folle envie d’étreindre ces jeunes femmes se fait ressentir. Comme si nous avions besoin de leur dire « vous n’êtes pas mortes » et « nous sommes là pour vous protéger ».
– Chronique d’Eva Roque pour France Inter

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Benjamin Montel

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Benjamin Montel et Antonin Boutinard Rouelle | 52 min | 2024

C’est un chiffre noir : celui de la prostitution des mineurs. Principales victimes : les jeunes filles placées dans les foyers de l’Aide sociale à l’enfance. Comme si j’étais morte raconte l’esclavage sexuel subi par trois jeunes femmes, et le combat d’éducateur·ices pour tenter de les sauver.

Le réalisateur Benjamin Montel parvient avec une délicatesse infinie à recueillir les témoignages de ces jeunes femmes, de leurs proches et du personnel des foyers, en évitant soigneusement tout jugement. En nous faisant entendre ce qui semble inentendable… Pourtant, dans cet univers si noir, si sidérant de violence, il y a des lueurs d’espoir. Lucie retrouve Chloé qui a vécu la même histoire. Ensemble, elles affirment qu’elles sont fières de leur parcours de reconstruction. […] Quand le générique du documentaire défile sur l’écran, une folle envie d’étreindre ces jeunes femmes se fait ressentir. Comme si nous avions besoin de leur dire « vous n’êtes pas mortes » et « nous sommes là pour vous protéger ».
– Chronique d’Eva Roque pour France Inter

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Benjamin Montel

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.