de Wojciech Has | PL | 2H04 | 1975
Jozef vient voir son père en traitement dans un sanatorium, mais l’établissement médical qu’il découvre est un vaste palais lugubre, rongé par la vermine et tapissé de toiles d’araignées où le temps et l’espace sont comme pris dans un vertigineux tourbillon. Le Dr. Gotard lui explique que le temps y a été comme retardé. Ne comprenant rien à ce discours, Jozef s’aventure dans la vaste demeure et voit apparaître son double.
Lorsque l’on m’a proposé de voir La Clépsydre, on me l’a présenté comme un Labyrinthe de Pan à la polonaise. De quoi piquer ma curiosité. Et il est vrai que ce film de Wojciech Has est une pépite comme on en trouve rarement. Avec cette œuvre, nous entrons dans un revers cauchemardesque du film de Guillermo Del Toro, où la continuité temporelle n’a pas d’intérêt à être explicitée ou comprise : laissez-vous aller avec ce rêve fiévreuxaux décors fabuleux, il en va de mieux pour vous…
– Jade, stagiaire et membre du conseil de programmation