LES ÉCRANS TRANSPÉDÉGOUINES #5 : Gazon maudit de Josiane Balasko

SEANCE SUIVIE D'UN DEBAT


Ciné-clubCiné débat

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


FR | 1995 | 1H44

Les Écrans Transpédégouines est un ciné-club mensuel organisé par les associations et collectifs FémiGouin’Fest, Diaspora, le FAGs (Front d’Action Gay Strasbourg), l’OST (Organisation de Solidarité Trans), la House of Diamonds et les Footeureuxses. Un espace cinématographique pour crier haut et fort les alliances intersectionnelles et repolitiser les luttes LGBTQIA+. Pour cette 4ᵉ édition, retour sur la comédie Gazon Maudit.

Laurent et Loli forment un couple heureux qui vit bourgeoisement dans une petite ville du Sud. Mais un jour Marijo tombe en panne avec son camping-car, juste devant leur maison. Laurent et Marijo n’ont qu’un point en commun : ils aiment tous les deux les femmes…

«Aucun film populaire n’avait encore mis en scène de lesbienne comme personnage principal. Les hommes avaient eu droit aux Garçons de la bande ou à La Cage aux folles, mais l’homosexualité féminine n’était jamais représentée. L’envie est d’abord venue de ce manque»
— Josiane Balasko


Pourquoi ce film ?
« Le côté populaire, vulgos, cheap, camp est intimement lié à l’univers du drag. Gazon Maudit entre dans cette culture, où les normes de genre sont perpétuellement ridiculisées. On a tous·tes revu le film et on a trouvé qu’étonnamment, il avait très bien vieilli. Certes, il y a des passages problématiques, mais rien qui ne puisse être commenté et contextualisé. Il nous semble que ce film est parfait pour ouvrir la discussion sur le cishétérosexisme, le polyamour, les parentalités queers… Sur certains aspects, il est même toujours très actuel (sur la question d’être une mère lesbienne par exemple). Le personnage d’Alain Chabat est tout bonnement atroce mais c’est toujours de lui qu’on se moque, jamais avec lui. Cela en fait donc une merveilleuse et réjouissante contre-pub de l’hétérosexualité. On aime aussi bien l’idée de redorer l’image de Josiane Balasko, qui est trop belle dans le film. »
– La House of Diamonds

Séance suivie d’un débat.

Tarifs spécifiques au ciné-club TPG
Solidaire (si tu n’as pas beaucoup de moyens) : 4 €
Normal (le tarif pour rémunérer le cinéma et le film convenablement) : 6 €
Soutien (le tarif pour soutenir les associations et collectifs qui portent le ciné-club) : 8 €

FR | 1995 | 1H44

Les Écrans Transpédégouines est un ciné-club mensuel organisé par les associations et collectifs FémiGouin’Fest, Diaspora, le FAGs (Front d’Action Gay Strasbourg), l’OST (Organisation de Solidarité Trans), la House of Diamonds et les Footeureuxses. Un espace cinématographique pour crier haut et fort les alliances intersectionnelles et repolitiser les luttes LGBTQIA+. Pour cette 4ᵉ édition, retour sur la comédie Gazon Maudit.

Laurent et Loli forment un couple heureux qui vit bourgeoisement dans une petite ville du Sud. Mais un jour Marijo tombe en panne avec son camping-car, juste devant leur maison. Laurent et Marijo n’ont qu’un point en commun : ils aiment tous les deux les femmes…

«Aucun film populaire n’avait encore mis en scène de lesbienne comme personnage principal. Les hommes avaient eu droit aux Garçons de la bande ou à La Cage aux folles, mais l’homosexualité féminine n’était jamais représentée. L’envie est d’abord venue de ce manque»
— Josiane Balasko


Pourquoi ce film ?
« Le côté populaire, vulgos, cheap, camp est intimement lié à l’univers du drag. Gazon Maudit entre dans cette culture, où les normes de genre sont perpétuellement ridiculisées. On a tous·tes revu le film et on a trouvé qu’étonnamment, il avait très bien vieilli. Certes, il y a des passages problématiques, mais rien qui ne puisse être commenté et contextualisé. Il nous semble que ce film est parfait pour ouvrir la discussion sur le cishétérosexisme, le polyamour, les parentalités queers… Sur certains aspects, il est même toujours très actuel (sur la question d’être une mère lesbienne par exemple). Le personnage d’Alain Chabat est tout bonnement atroce mais c’est toujours de lui qu’on se moque, jamais avec lui. Cela en fait donc une merveilleuse et réjouissante contre-pub de l’hétérosexualité. On aime aussi bien l’idée de redorer l’image de Josiane Balasko, qui est trop belle dans le film. »
– La House of Diamonds

Séance suivie d’un débat.

Tarifs spécifiques au ciné-club TPG
Solidaire (si tu n’as pas beaucoup de moyens) : 4 €
Normal (le tarif pour rémunérer le cinéma et le film convenablement) : 6 €
Soutien (le tarif pour soutenir les associations et collectifs qui portent le ciné-club) : 8 €