Le jour de son mariage, alors qu’elle sort à peine de l’église, Julie voit son mari assassiné sous ses yeux. Personne ne sait pourquoi l’homme était la cible de cette balle. La veuve va alors entreprendre un voyage pour se venger de ceux qui ont tué son mari. Elle tient une liste des cinq responsables, qu’elle compte éliminer un par un…
Le réalisateur de la Nouvelle Vague vient de publier son Hitchcock/Truffaut lorsqu’il commence à tourner ce film. C’est celui où les correspondances avec le maître du suspense sont les plus évidentes, jusque dans la musique, signée Bernard Herrmann, le compositeur fétiche du poussah britannique.
-Télérama
Livrée à ses propres démons, Anna Battista, jeune actrice italienne de renommée internationale, mène de front sa carrière, son désir de passer de l’autre côté de la caméra et sa quête d’amour absolu.
Cruel et impudique, imparfait et touchant comme un journal intime de jeune fille, Scarlet diva est l’autobiographie à la fois réelle et rêvée, parfois cauchemardée, d’Asia Argento. L’actrice s’y confirme comme l’une des personnalités les plus fascinantes et attachantes du cinéma d’aujourd’hui.
-Les Inrocks
Interdit aux – de 16 ans
Deux amies, Thelma et Louise, frustrées par une existence monotone l’une avec son mari, l’autre avec son petit ami, décident de s’offrir un week-end sur les routes magnifiques de l’Arkansas. Premier arrêt, premier saloon, premiers ennuis et tout bascule. Un événement tragique va changer définitivement le cours de leurs vies.
Thelma/Geena et Louise/Susan s’échappent pour un week-end de détente. Une pause, une tentative de viol, un meurtre : la virée des deux héroïnes affranchies se meut en cavale sur les routes poussiéreuses de l’Arkansas. Ridley Scott reprend et tord les codes du genre (décors, poursuite, esprit contestataire) dans un road movie au féminin illuminé par son explosif duo d’actrices.
-La Cinemathèque
Les parents de Dawn Davenport refusent de lui offrir des chaussures à talons de cha-cha-cha pour Noël. Elle s’enfuit alors de la maison. C’est le début d’un itinéraire trash et chaotique…
Issu de la même période underground que Pink Flamingos (passé au Cosmos dans le cadre du cycle précédent) Female Trouble (1974) appartient au cycle le plus radical de John Waters, où le cinéma devient un espace de provocation esthétique et politique. Le film mobilise délibérément le trash, le mauvais goût et l’excès comme langage artistique, en détournant les codes de la morale bourgeoise et des représentations normatives de la famille, du genre et de la sexualité.
Interprété par la drag queen Divine — muse et complice de Waters —, incarnation du « filthy », le film repose sur une performance qui mêle corps queer, outrance comique et violence stylisée, dans une logique de caricature extrême plutôt que de réalisme. Certaines scènes peuvent heurter : elles participent d’une démarche qui fait du choc un outil critique, hérité des cultures marginales et du midnight movie.
Il est important de rappeler que ces œuvres n’ont rien à voir avec le ton plus doux et fédérateur de Hairspray (réalisé bien plus tard). Female Trouble relève d’un moment où Waters explore la transgression comme contre-culture — non pour célébrer la violence, mais pour exposer, par l’outrance et la satire, les tabous et hypocrisies de la société américaine des années 1970.
⚠ TW : John Waters est volontairement provocateur. Divine est trash et « filthy ». Les violences sont nombreuses mais jamais cautionnées, Waters les détourne par la satire.
Interdit aux – de 16 ans