The Host

Bong Joon-ho

KR2H012006


Cycle #21 En MargesVersion restaurée

RÉSERVATION


A Séoul, Gang-du tient un petit snack au bord de la rivière où il vit avec sa famille, dont sa fille adorée Hyun-seo. Un jour, un monstre géant surgit des profondeurs de la rivière et attaque la foule. Gang-du tente de s'enfuir avec sa fille, mais elle est enlevée brusquement par le monstre, qui disparaît au fond de la rivière. La famille Park décide alors de partir à la recherche de la créature, pour retrouver Hyun-seo...

Baroque, terrifiant, corrosif, burlesque… Voilà toute la richesse de ce film du Coréen Bong Joon-ho, antérieur à Parasite mais lui ressemblant. Une créature formidable y sème la panique, synthèse impressionnante de tyrannosaure et de varan géant. Le mutant visqueux surgit un jour funeste du fleuve Han, en plein cœur de Séoul, dévore quelques malheureux passants sur la berge et repart avec une enfant enroulée dans sa longue queue reptilienne. La suite réclame des héros. Ceux que le réalisateur choisit partent largement perdants. Composée, entre autres, d’un jeune père ahuri et d’un oncle chômeur souvent ivre, la famille lancée à la recherche de la gamine est une tribu de branquignols.
- Télérama

À Séoul, Park Hee-bong tient un petit snack au bord de la rivière Han où il vit avec les siens. Il y a son fils aîné, l’immature Gang-du, sa fille Nam-joo, une championne malchanceuse de tir à l’arc, et Nam-il, son fils cadet éternellement au chômage. Tous idolâtrent la petite Hyun-seo, la fille unique de Gang-du. Un jour, un monstre géant et inconnu jusqu’à présent, surgit des profondeurs de la rivière. Quand la créature atteint les berges, elle se met à piétiner et attaquer la foule sauvagement, détruisant tout sur son passage. Le snack démoli, Gang-du tente de s’enfuir avec sa fille, mais il la perd dans la foule paniquée. Quand il l’aperçoit enfin, Hyun-seo est en train de se faire enlever par le monstre qui disparaît, en emportant la fillette au fond de la rivière. La famille Park décide alors de partir en croisade contre le monstre, pour retrouver Hyun-seo…

Shaun of the Dead

Edgar Wright

GB1H392005


Cycle #21 En MargesVersion restaurée

RÉSERVATION


À presque 30 ans, Shaun ne fait pas grand-chose de sa vie. Liz, sa petite amie, excédée par ses vaines promesses et son incapacité à se consacrer à leur couple, décide de rompre. Shaun se décide alors à tout réparer, malgré les zombies qui déferlent sur Londres et que la ville soit devenue un véritable enfer. Retranché dans son pub préféré, le temps est venu pour lui de montrer enfin de quoi il est capable…

Alors que le début des années 2000 marque le grand retour du film de zombies avec 28 Jours plus tard de Danny Boyle ou L’Armée des morts de Zack Snyder, Shaun of the Dead revitalise le genre en exploitant son versant comique. Écrite par le duo britannique Simon Pegg (également interprète de Shaun) et Edgar Wright (futur réalisateur de Baby Driver ou Last Night in Soho), cette « rom-zom-com » (pour comédie romantique de zombies) multipliant les références à la pop culture rend un hommage aussi hilarant qu’intelligent au film de morts-vivants et aux grands maîtres George A. Romero et Sam Raimi. Mais derrière la parodie truffée de gags et d’humour so britishShaun of the Dead est également une percutante satire sociale, où le film de zombies devient une métaphore pour parler de la civilisation occidentale du début du XXIe siècle, où le collectif a cédé la place à une société régressive et repliée sur elle-même. Énorme succès lors de sa sortie, acclamé aussi bien par Stephen King, Steven Spielberg que George A. Romero himselfShaun of the Dead reste, vingt ans plus tard, une référence incontournable du film de zombies.
- Carlotta Films.

À presque 30 ans, Shaun ne fait pas grand-chose de sa vie. Entre l’appart qu’il partage avec ses potes et le temps qu’il passe avec eux au pub, Liz, sa petite amie, n’a pas beaucoup de place. Elle qui voudrait que Shaun s’engage, ne supporte plus de le voir traîner. Excédée par ses vaines promesses et son incapacité à se consacrer un peu à leur couple, Liz décide de rompre. Shaun est décidé à tout réparer, et tant pis si les zombies déferlent sur Londres, tant pis si la ville devient un véritable enfer. Retranché dans son pub préféré, le temps est venu pour lui de montrer enfin de quoi il est capable…

Mes voisins les Yamada

Isao Takahata

JP1H442001


Cycle #21 En MargesJeunes publicsÀ partir de 7 ans

RÉSERVATION


La famille Yamada est composée de fortes personnalités… Takashi, le père, est un gentil homme d’affaires un peu bougon qui se bat contre les héros imaginaires de son enfance. Il partage sa vie avec Matsuko, sa femme un peu farfelue et assez fainéante, vite démoralisée par les tâches ménagères. Shige, la grand-mère septuagénaire pleine d’énergie, a la langue bien pendue et ne rate jamais l’occasion de donner son avis. Naboru, le fils en pleine crise d’adolescence, déteste étudier tandis que Nonoko, la petite sœur, a déjà un caractère bien trempé pour son très jeune âge… Même Pocci, le chien de la maison, est lunatique…

Chronique de la vie ordinaire de la famille Yamada, par le maître Isao Takahata pour les studio Ghibli. De saynète en saynète, le quotidien de ces Japonais se mâtine d’une infinie poésie.
- Télérama

Nonoko Yamada, une petite fille espiègle au franc parler, nous présente chaque membre de sa famille peu ordinaire : son père, Takashi Yamada, homme d’affaires un peu bougon ; sa mère, Matsuko, au naturel spontané, un peu fainéante, vite démoralisée par les tâches ménagères et autres travaux domestiques. Quant à Naboru, son grand frère, il déteste étudier. Et enfin Shige, sa grand-mère, une septuagénaire bien bavarde qui ne rate pas une occasion de donner son avis sur tout et de s’amuser des querelles du couple.

Grand Paris

Martin Jauvat

FR1H122023


Cycle #21 En Marges

RÉSERVATION


Leslie et Renard, deux jeunes glandeurs de banlieue parisienne, trouvent un mystérieux objet sur un chantier de la future ligne de métro du Grand Paris. Artefact, talisman antique, ou relique d’une civilisation disparue ? Persuadés d’avoir trouvé la poule aux œufs d’or, les deux amis mènent l’enquête, avec les moyens du bord, le temps d’une folle nuit aux quatre coins de l’Île de France.

L’épopée de deux glandeurs à travers l’Île-de-France. En Indiana Jones de la Grande Couronne, Mahamadou Sangaré et Martin Jauvat réinventent la comédie française bricolée.
- Télérama

Leslie et Renard, deux jeunes glandeurs de banlieue parisienne, trouvent un mystérieux objet sur un chantier de la future ligne de métro du Grand Paris. Artefact, talisman antique, ou relique d’une civilisation disparue ? Persuadés d’avoir trouvé la poule aux œufs d’or, les deux amis mènent l’enquête, avec les moyens du bord, le temps d’une folle nuit aux quatre coins de l’Île de France.

La Party

Blake Edwards

US1H391969


Cycle #21 En MargesVersion restaurée

RÉSERVATION


Hrundi V. Bakshi, un acteur indien, est engagé par un studio hollywoodien pour interpréter un soldat indigène dans un remake de Gunga Din. Faisant preuve d'une terrible maladresse, il fait exploser un coûteux décor. Exaspéré, C.S. Divot, le producteur, demande à ce que le nom de Bakshi soit inscrit sur une liste noire. Mais suite à un quiproquo, le comédien indien se retrouve en fait invité à la soirée annuelle du studio...

Avec sa mine de benêt endimanché, sa voix de dindon en mue, sa démarche de patineur éméché, Peter Sellers dévore le film comme un frénétique feu de Bengale.
- Télérama

Hrundi V. Bakshi, un acteur indien, est engagé par un studio hollywoodien pour interpréter un soldat indigène dans un remake de « Gunga Din ». Faisant preuve d’une terrible maladresse, il fait exploser un coûteux décor. Exaspéré, le producteur demande à ce que le nom de Bakshi soit inscrit sur une liste noire. Mais suite à un quiproquo, le comédien se retrouve en fait invité à la soirée annuelle du studio.

Comment c’est loin

Christophe Offenstein, Orelsan

FR1H302015


Cycle #21 En Marges

RÉSERVATION


Après une dizaine d’années de non-productivité, Orel et Gringe, la trentaine, galèrent à écrire leur premier album de rap. Leurs textes, truffés de blagues de mauvais goût et de références alambiquées, évoquent leur quotidien dans une ville moyenne de province. Le problème : impossible de terminer une chanson. À l’issue d’une séance houleuse avec leurs producteurs, ils sont au pied du mur : ils ont 24h pour sortir une chanson digne de ce nom. Leurs vieux démons, la peur de l’échec, la procrastination, les potes envahissants, les problèmes de couple, etc. viendront se mettre en travers de leur chemin.

Comment c'est loin c'est aussi, et surtout, une comédie sur la procrastination, marque de fabrique du chanteur originaire de Caen, qui a fait de cette ville le théâtre de son long-métrage. « L'avenir appartient à ceux qui se lèvent à l'heure où je me couche », refrain du titre phare de sa bande originale, semble être son mantra, asséné dans ce film, comme dans la série Bloqué, de la chaîne cryptée, dans laquelle il ne quitte jamais son canapé.
- Ouest France

Après une dizaine d’années de non-productivité, Orel et Gringe, la trentaine, galèrent à écrire leur premier album de rap. Leurs textes, truffés de blagues de mauvais goût et de références alambiquées, évoquent leur quotidien dans une ville moyenne de province. Le problème : impossible de terminer une chanson. A l’issue d’une séance houleuse avec leurs producteurs, ils sont au pied du mur : ils ont 24h pour sortir une chanson digne de ce nom. Leurs vieux démons, la peur de l’échec, la procrastination, les potes envahissants, les problèmes de couple, etc. viendront se mettre en travers de leur chemin. Chemin qu’ils n’avaient de toute façon pas pris dans le bon sens…

Aimer perdre

Lenny Guit, Harpo Guit

BE1H262025


Cycle #21 En Marges

RÉSERVATION


Sans emploi et endettée jusqu’aux dents, Armande Pigeon, 26 ans, galère à Bruxelles. Par-dessus le marché, elle a un gros penchant pour le jeu et n’hésite pas à prendre des risques, car pour Armande, tous les paris sont bons. Tous sauf un, peut-être le plus fou auquel elle peine encore à se risquer : le pari de l’amour.

Cap ou pas cap ? Faites rire avec un film ancré dans son époque sans céder aux facilités convenues, le portrait d’une jeune femme d’aujourd’hui sans recours aux clichés auxquels le cinéma nous a trop souvent habitués, une comédie fourmillant de trouvailles qui transpirerait la bonne grosse lose qui colle au corps sans tomber dans le misérabilisme. Il fallait sans doute des Belges pour relever ce pari. Aimer perdre en est la réponse pleine de promesses.
- Boris Bastide pour Le Monde

Sans emploi et endettée jusqu’aux dents, Armande Pigeon, 26 ans, galère à Bruxelles. Par-dessus le marché, elle a un gros penchant pour le jeu et n’hésite pas à prendre des risques, car pour Armande, tous les paris sont bons. Tous sauf un, peut-être le plus fou auquel elle peine encore à se risquer : le pari de l’amour.

Slacker

Richard Linklater

US1H402020


Cycle #21 En MargesVersion restaurée

RÉSERVATION


Quelques heures à Austin, Texas, un jour d’été en 1989. La caméra suit un passant puis l’autre, voyageant à travers les rues de la ville et multipliant de curieuses rencontres : jeunes excentriques, velléitaires et complotistes, personnages originaux et anticonformistes.

On retrouve dans ce deuxième long métrage le goût prononcé pour les expérimentations de Richard Linklater (la rotoscopie pour adapter Philip K. Dick dans A Scanner Darkly, tourner un film pendant 12 ans avec Boyhood, etc.), le film suivant ici le principe du marabout-de-ficelle. On suit ainsi un personnage jusqu’à ce qu’il en croise un autre, ce dernier devenant le nouveau "héros", et ainsi de suite. Cette méthode, par ailleurs exécutée avec brio, permet au réalisateur de nous montrer un panorama d’une certaine jeunesse qui lui est contemporaine, emblématique des années 90 : les slackers, littéralement "glandeurs".
- Le Cinématographe de Nantes.

Une journée dans la ville d’Austin, Texas, parmi de jeunes adultes glandeurs, artistes velléitaires, étudiants, chômeurs, marginaux, inadaptés ou réfractaires à l’ordre social. Une série de vignettes où les vies s’entrecroisent.

Chien de la casse

Jean-Baptiste Durand

FR1H332025


Cycle #21 En Marges

RÉSERVATION


Dog et Mirales sont amis d’enfance. Ils vivent dans un petit village du sud de la France et passent la majeure partie de leurs journées à traîner dans les rues. Pour tuer le temps, Mirales a pris l’habitude de taquiner Dog plus que de raison. Leur amitié va être mise à mal par l'arrivée au village d'une jeune fille, Elsa, avec qui Dog va vivre une histoire d'amour. Rongé par la jalousie, Mirales va devoir se défaire de son passé pour pouvoir grandir, et trouver sa place.

Deux amis, un tchatcheur et sa tête de turc, trompent l’ennui dans les rues du village. Arrive une jeune fille... Un premier film insolent et gracieux, récompensé du César 2024 du meilleur premier film.
- Télérama

Dog et Mirales, deux amis d’enfance vivent dans un petit village du Sud de la France. Ils passent la majeure partie de leurs journées à traîner dans les rues. Pour tuer le temps, Mirales a pris l’habitude de taquiner Dog jusqu’à en faire son souffre-douleur. Mais cet été là, Dog rencontre Elsa avec laquelle il vit une histoire d’amour. Rongé par la jalousie, Mirales va devoir se défaire de son passé pour pouvoir grandir et trouver sa place.

Faut trouver le joint

Lou Adler

US1H271979


Cycle #21 En MargesSéance uniqueVersion restaurée

RÉSERVATION


également connu sous le titre Up in Smoke.

Anthony Stoner, joueur de batterie amateur et gros fumeur de joints, fuit le domicile familial et prend la route à la recherche de marijuana. Après être tombé en panne, il rencontre Pedro de Pacas qui l’embarque dans son van direction le Mexique, à la recherche de la meilleure herbe du monde…

Deux fumeurs d’herbe invétérés s’emparent d’une camionnette au Mexique et filent jusqu’à Los Angeles sans se douter que le véhicule est rempli de cannabis… Premier long-métrage du duo culte Cheech & Chong (notamment aperçus dans After Hours de Martin Scorsese), Up in Smoke marque un tournant dans l’histoire de la comédie américaine : c’est le tout premier stoner movie, un film entièrement centré sur deux anti-héros joyeusement camés, embarqués dans une odyssée aussi absurde que fumante. Réalisé par Lou Adler (le même qui a produit le Rocky Horror Picture Show), le film capte avec humour l’esprit de contre-culture post-Vietnam, entre désillusion, contestation douce et fumette revendiquée. Avec sa BO rock psyché, ses vannes absurdes et ses punchlines devenues cultes, Un in Smoke est autant un trip comique qu’un témoignage d’une époque où les losers magnifiques prenaient le pouvoir… en riant.

Après avoir commencé leur carrière comme musiciens de rock, Cheech Marin et Tommy Chong, véritables stars aux Etats-Unis, font leur début au cinéma dans une “Rock and Roll comedy” complètement folle. Le délire des deux comiques en pétard va les mener tout droit au Théâtre Roxy de Los Angeles où Cheech, en tutu rose et Chong, enrobé dans une cape bleu, vont participer à un concert extrêmement mouvementé… Une scène finale d’anthologie ! Pour tous les consommateurs de comédies déjantées et totalement allumées ! Attention : être trop sérieux est nuisible à la santé !

Damnation

Karrer vit depuis des années coupé du monde. Il passe ses journées à errer dans la ville désœuvrée, sous la pluie battante, et à observer ses habitants. Le soir venu, il se rend au Titanik Bar où se produit une séduisante chanteuse avec laquelle il entretient une liaison. Lorsque le tenancier du bar, Willarsky, lui propose de convoyer de la drogue afin de gagner un peu d’argent, Karrer lui suggère à la place d’employer le mari de la chanteuse. Il compte profiter de l’absence de ce dernier pour passer un peu de temps auprès de sa maîtresse…

Première partie de la « trilogie démoniaque » (avant Sátántangó et Les Harmonies Werckmeister), Damnation marque un tournant dans l’œuvre de Béla Tarr. L’auteur y fait son entrée dans ce qu’il nomme la part « cosmique » de son cinéma. Il abandonne les couleurs expressionnistes de son précédent opus, Almanach d’automne, et revient au noir et blanc dont il fait un élément fort de sa nouvelle esthétique. Damnation nous présente quatre personnages, des êtres solitaires et souvent veules. Ainsi, le principal d’entre eux, Karrer, ne parvient pas à conquérir son amante ni à agir pour s’enrichir, mais trahira beaucoup. Pourtant l’intrigue n’intéresse que peu Béla Tarr, il la relègue au second plan. Le décor joue désormais un rôle clé dans son cinéma, tout comme les fameux plan-séquences du film.
Nous entrons dans une sorte d’hypnose prolongée. Karrer le dit : « Je ne m’accroche à rien, mais tout s’accroche à moi ». Et sans doute est-ce, comme l’a souligné Jacques Rancière, la méthode que se donne le cinéaste : montrer un environnement qui « accroche » ses personnages. Il filme les pluies battantes, les flaques de boue, le brouillard, les murs fissurés, les terrains vagues et les plaines industrielles, des paysages dévastés. Béla Tarr invente ainsi un cinéma radicalement sensible, qui montre la déréliction d’un monde et vient hanter le spectateur avec ses charmes noirs.
– Pauline de Raymond pour la Cinémathèque Française.

Fargo

Un vendeur de voitures d’occasion endetté fait enlever sa femme par deux petites frappes afin de toucher la rançon qui sera versée par son richissime beau-père. Mais le plan ne va pas résister longtemps à l’épreuve des faits et au flair d’une policière enceinte…

Les Basilischi

Antonio, fils du notaire d’une petite ville du sud de l’Italie, a 20 ans et passe ses journées à s’ennuyer avec ses amis Francesco et Sergio. Les jours s’écoulent, interminablement semblables, meublés des mêmes discussions et de la même absence d’activité. Un jour, Antonio se voit offrir la possibilité d’aller vivre à Rome où il s’inscrit à l’université. Mais de retour au pays pour une journée, il décide de ne plus repartir…

En 1963, Lina Wertmüller débute comme assistante de Federico Fellini sur . La même année, sous l’influence du maestro, elle réalise, avec une partie de son équipe, son premier long-métrage, Les Basilischi.
D’inspiration ouvertement fellinienne, cette oeuvre témoigne de la maîtrise précoce de sa réalisatrice et de sa parfaite connaissance technique. Le film recevra deux prix au 16e Festival de Locarno, la Voile d’argent et le prix Fipresci. Cette reconnaissance donnera à
Lina Wertmüller une sérieuse impulsion pour la suite de sa carrière.
Pour tourner Les Basilischi, la cinéaste se rend dans les Pouilles ainsi qu’en Basilicate, et décide de filmer les problèmes sociologiques inhérents à ce Mezzogiorno qu’elle connaît très bien. Elle montre ainsi la monotonie et l’enfermement de ses jeunes, obligés de quitter leur province pour espérer trouver un avenir meilleur. Lina Wertmüller radiographie, avec tendresse et sans misérabilisme, la jeunesse locale marquée par le provincialisme, avec ses rêves et ses ambitions souvent brisées – à l’image, avec dix ans de recul, des « petits veaux » apathiques des Vitelloni, de son maître Fellini. Le tout sur une musique d’Ennio Morricone, alors à ses débuts.
– Carlotta Films

Down by Law

Jack, proxénète à la petite semaine, et Zack, disc-jockey, sont réunis dans une cellule de prison en Louisiane. Forcés de se supporter, ils sont bientôt rejoints par Roberto, un immigré italien rempli de l’entrain qui leur manque, qui leur propose de s’évader.

Drame ? Comédie de mœurs ? Bluette souriante ? Allez savoir. Jarmusch, comme d’habitude, met à contribution ses amis : Robby Müller, le directeur photo, est un génie (l’image est sublime, très contrastée) ; John Lurie a écrit les chansons, tandis que Tom Waits a fourni des passages musicaux. Ambiance très Deep South, images de bayous, campagnes désolées, rues ruinées, étendues d’eau noire, le tout sur des rythmes de bongo et des accords de slide guitar. Bref, un plaisir de cinéma ultra-cool. Présenté en sélection officielle au Festival de Cannes 1986 (c’est « Mission », de Roland Joffé, qui a gagné), « Down by Law » reste un joli fabliau poétique, drôle et régalant. Du Jarmusch pur, quoi.
– Le nouvel Obs

Chien de la casse

Dog et Mirales sont amis d’enfance. Ils vivent dans un petit village du sud de la France et passent la majeure partie de leurs journées à traîner dans les rues. Pour tuer le temps, Mirales a pris l’habitude de taquiner Dog plus que de raison. Leur amitié va être mise à mal par l’arrivée au village d’une jeune fille, Elsa, avec qui Dog va vivre une histoire d’amour. Rongé par la jalousie, Mirales va devoir se défaire de son passé pour pouvoir grandir, et trouver sa place.

Deux amis, un tchatcheur et sa tête de turc, trompent l’ennui dans les rues du village. Arrive une jeune fille… Un premier film insolent et gracieux, récompensé du César 2024 du meilleur premier film.
– Télérama

Old Joy

Deux amis de longue date partent camper le temps d’un week-end. Les deux hommes se retrouvent rapidement confrontés aux différences qui les opposent : l’un est ancré dans la vie adulte, l’autre ne parvient pas à se défaire de la douce insouciance de sa jeunesse.

« La vie ordinaire sans la moindre vulgarité » L’HUMANITÉ
« Toute l’œuvre ultérieure de Reichardt est contenue en germe dans ce très beau film » CRITIKAT
« Kelly Reichardt, cinéaste essentielle, pour aujourd’hui et pour demain » SLATE
« Son plus beau poème » LE BLEU DU MIROIR