Séance présentée : Spider

Séance présentée par Jade Cousseau


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de David Cronenberg | GB | 1H38

Après plusieurs années d’internement psychiatrique, un jeune homme, surnommé Spider, est transféré en foyer de réinsertion dans les faubourgs de l’est londonien. C’est à quelques rues de là qu’enfant, il a vécu le drame qui a brisé sa vie. Il n’avait pas encore douze ans, lorsque son père a tué sa mère pour la remplacer par une prostituée dont il était tombé amoureux. De retour sur les lieux du crime, Spider replonge peu à peu dans ses souvenirs et mène une étrange enquête.

Trop souvent oublié dans la filmographie du fameux maître du body horror, Spider n’en reste pas moins une œuvre importante sur la question de la mémoire d’enfants traumatisés par les violences de ses propres parents. C’est grâce à ce film qu’on se rend compte qu’au-delà d’être un réalisateur du corps, David Cronenberg est également un cinéaste du temps fragmenté et du rêve. Le personnage de Ralph Fiennes n’est pas juste touchant car il a vécu des horreurs, mais aussi parce qu’il est la représentation d’une mémoire volée.
– Jade, stagiaire et membre du conseil de programmation

Séance présentée par Jade Cousseau, stagiaire et membre du conseil de programmation

de David Cronenberg | GB | 1H38

Après plusieurs années d’internement psychiatrique, un jeune homme, surnommé Spider, est transféré en foyer de réinsertion dans les faubourgs de l’est londonien. C’est à quelques rues de là qu’enfant, il a vécu le drame qui a brisé sa vie. Il n’avait pas encore douze ans, lorsque son père a tué sa mère pour la remplacer par une prostituée dont il était tombé amoureux. De retour sur les lieux du crime, Spider replonge peu à peu dans ses souvenirs et mène une étrange enquête.

Trop souvent oublié dans la filmographie du fameux maître du body horror, Spider n’en reste pas moins une œuvre importante sur la question de la mémoire d’enfants traumatisés par les violences de ses propres parents. C’est grâce à ce film qu’on se rend compte qu’au-delà d’être un réalisateur du corps, David Cronenberg est également un cinéaste du temps fragmenté et du rêve. Le personnage de Ralph Fiennes n’est pas juste touchant car il a vécu des horreurs, mais aussi parce qu’il est la représentation d’une mémoire volée.
– Jade, stagiaire et membre du conseil de programmation

Séance présentée par Jade Cousseau, stagiaire et membre du conseil de programmation

FÉMIGOUIN’FEST 2026 | L’ASTROBINGO DU COSMOS : FUCKTOYS

Hosté par les LE-GEN-DAIRES et Iconic drags Madame de Kurbis et Mizkeen !


Séance uniqueSéance animéeSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


C’est désormais une tradition ! Munissez-vous de votre grille de bingo (dispo à prix libre) à cocher selon les traits de caractère astrologiques présumés ou avérés des personnages, des dialogues ou des situations à l’écran pour jouer à l’Astrobingo devant un film déjanté !

Le film : Fucktoys
de Annapurna Sriram (US | 2025 | VOST | 1h01)
Avec Annapurna Sriram, Sadie Scott, François Arnaud, Big Freedia, Damian Young, Brandon Flynn

Parce qu’elle a perdu une dent, AP consulte une voyante dans le bayou. Elle lui explique que, victime d’une malédiction, elle devra sacrifier un agneau et payer mille dollars. Avec sa fidèle amie Danni, elle parcourt le pays pour trouver l’argent et briser le sort. Féerie trash tournée en 16mm en Louisiane, Fucktoys exhale une Amérique aliénée avec sororité, kitsch, frontalité queer et bienveillance absolue.

Solidaire : 5 € (pour les personnes précaires, sans justificatif)
Normal : 7 € (le tarif normal pour rentrer dans nos frais)
Soutien : 9 € (pour soutenir le festival et le rendre plus fort)

Tarifs Fémigouin’Fest + grille à prix libre.
Des lots iconiques à gagner par milliers !

C’est désormais une tradition ! Munissez-vous de votre grille de bingo (dispo à prix libre) à cocher selon les traits de caractère astrologiques présumés ou avérés des personnages, des dialogues ou des situations à l’écran pour jouer à l’Astrobingo devant un film déjanté !

Le film : Fucktoys
de Annapurna Sriram (US | 2025 | VOST | 1h01)
Avec Annapurna Sriram, Sadie Scott, François Arnaud, Big Freedia, Damian Young, Brandon Flynn

Parce qu’elle a perdu une dent, AP consulte une voyante dans le bayou. Elle lui explique que, victime d’une malédiction, elle devra sacrifier un agneau et payer mille dollars. Avec sa fidèle amie Danni, elle parcourt le pays pour trouver l’argent et briser le sort. Féerie trash tournée en 16mm en Louisiane, Fucktoys exhale une Amérique aliénée avec sororité, kitsch, frontalité queer et bienveillance absolue.

Solidaire : 5 € (pour les personnes précaires, sans justificatif)
Normal : 7 € (le tarif normal pour rentrer dans nos frais)
Soutien : 9 € (pour soutenir le festival et le rendre plus fort)

Tarifs Fémigouin’Fest + grille à prix libre.
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FÉMIGOUIN’FEST 2026 | CINÉ-DÉBAT : JJ

OUVERTURE DE LA 8E EDITION DU FÉMIGOUIN'FEST


Événement tiersSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)



précédé du court métrage I want my People to be remembered / Je veux qu’on se souvienne de nous d’Hélène Giannecchini

I WANT MY PEOPLE TO BE REMEMBERED
Hélène Giannecchini
FR | 2025 | 25 min

Traversée intime et politique des archives personnelles (photographies, planches-contact, cassettes audio, lettres, journaux) de la photographe lesbienne Donna Gottschalk dont la production a été largement invisibilité. À partir d’entretiens menés par Hélène Giannecchini et de documents inédits, le film retrace le parcours de Donna et de certaines de ses proches. Hélène Giannecchini est aussi l’autrice de l’ouvrage passionnant « Un désir démesuré d’amitié » et a été à l’origine de l’exposition « Nous autres » au BAL à Paris présentée l’année dernière et construite autour de Donna Gottschalk et Carla Williams.

suivie de

JJ
Stella Cani (Pauline L Boulba), Aminata Labor, Lucie Brux
FR | 2024 | VOSTFR | 1h10

L’enquête sur les traces de Jill Johnston (1929-2010) raconte à travers témoignages, archives et fictions la trajectoire de cette gouine écrivaine performeuse célébrée et oubliée. Les multiples facettes de Jill sont autant d’accès aux héritages lesbiens, à la place des gouines dans l’art et dans les espaces militants de 1970 à nos jours.

Tarifs :
Solidaire : 5 € (pour les personnes précaires, sans justificatif)
Normal : 7 € (le tarif normal pour rentrer dans nos frais)
Soutien : 9 € (pour soutenir le festival et le rendre plus fort)
Pack soirée disponible en caisse : 10 €, 12 €, 14 € pour les deux projections de la soirée


précédé du court métrage I want my People to be remembered / Je veux qu’on se souvienne de nous d’Hélène Giannecchini

I WANT MY PEOPLE TO BE REMEMBERED
Hélène Giannecchini
FR | 2025 | 25 min

Traversée intime et politique des archives personnelles (photographies, planches-contact, cassettes audio, lettres, journaux) de la photographe lesbienne Donna Gottschalk dont la production a été largement invisibilité. À partir d’entretiens menés par Hélène Giannecchini et de documents inédits, le film retrace le parcours de Donna et de certaines de ses proches. Hélène Giannecchini est aussi l’autrice de l’ouvrage passionnant « Un désir démesuré d’amitié » et a été à l’origine de l’exposition « Nous autres » au BAL à Paris présentée l’année dernière et construite autour de Donna Gottschalk et Carla Williams.

suivie de

JJ
Stella Cani (Pauline L Boulba), Aminata Labor, Lucie Brux
FR | 2024 | VOSTFR | 1h10

L’enquête sur les traces de Jill Johnston (1929-2010) raconte à travers témoignages, archives et fictions la trajectoire de cette gouine écrivaine performeuse célébrée et oubliée. Les multiples facettes de Jill sont autant d’accès aux héritages lesbiens, à la place des gouines dans l’art et dans les espaces militants de 1970 à nos jours.

Tarifs :
Solidaire : 5 € (pour les personnes précaires, sans justificatif)
Normal : 7 € (le tarif normal pour rentrer dans nos frais)
Soutien : 9 € (pour soutenir le festival et le rendre plus fort)
Pack soirée disponible en caisse : 10 €, 12 €, 14 € pour les deux projections de la soirée

SEANCE DE COURTS-MÉTRAGES : MESHES OF SURREALISM

UN PROGRAMME DE TROIS CHEFS D'OEUVRE DU CINEMA SURREALISTE


Programme de courts métragesSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Durée totale : 1h20

Le mouvement surréaliste, officialisé par le Manifeste du surréalisme d’André Breton en 1924, investit la poésie, la littérature et la peinture. Moins connue du public, son aventure cinématographique est fondamentale, car elle apporte au cinéma une réflexion et une écriture nouvelle des films qui repose sur l’inconscient, le symbolisme et l’invisible… Cette séance propose d’explorer les formes cinématographiques de cet onirisme, tout en mettant en lumière l’héritage durable du surréalisme dans l’histoire du cinéma, à travers trois chefs-d’œuvre.

Programme complet :
Un Chien Andalou, de Luis Buñuel (ES | 1929 | 21’)

Tout commence sur un balcon où un homme aiguise un rasoir…

Film le plus célèbre du mouvement surréaliste, réalisé par Buñuel, et écrit en six jours avec Salvador Dalí, Un chien andalou est selon ce dernier « un tableau en mouvement où tous les rêves dansent une ronde folle ». Ce montage de rêves enchaînés, sans aucune intervention de la volonté des deux scénaristes, ouvre au cinéma les portes du surréalisme. Projeté à l’automne 1929 à Paris, le court métrage fait immédiatement scandale, et subit plus d’une trentaine de dénonciations au commissariat. Il fut néanmoins un énorme succès – ce qui ne fut pas du gout de Buñuel et Dali, convaincus qu’un film qui trouve son succès a surtout perdu sa transgressivité…

Meshes of the Afternoon de Maya Deren (US | 1943 | 17’)

Une fleur solitaire sur une longue allée, une clé qui tombe, une porte déverrouillée, un couteau dans une miche de pain, un téléphone décroché : des images discordantes qu’une femme voit à son retour. Elle fait la sieste et peut-être rêve.

Meshes of the Afternoon est un exemple emblématique du « film de transe », un type d’œuvre dans lequel la caméra transmet la vision subjective du protagoniste sous l’emprise du rêve. Au service de cette expérience sensible, le cadre, les mouvements, les ombres et les doubles désorientent nos repères et fragmentent durablement nos certitudes de spectateur·ices. Toute l’oeuvre de Maya Deren se retrouve à la croisée de deux réflexions : l’onirisme et la transe, voire le vaudou (Divine Horseman), comme grammaire cinématographique et expérience sensorielle du cinéma ; et une réflexion sur le corps et la danse qui s’incarnent dans l’image.

Le Sang d’un Poète, de Jean Cocteau (FR | 1930 | 49’)

Dans un studio d’artiste, une statue inachevée prend vie. Les lèvres du visage androgyne s’animent et s’impriment sur la main de l’artiste. Celui-ci, sur injonction de la statue, plonge dans un miroir…

Se défendant de toute appartenance au mouvement surréaliste, avec lequel il eut de nombreuses mésententes, il précise que son film « n’est qu’une descente en soi-même, une manière d’explorer le mécanisme du rêve sans dormir ». Premier long métrage de Cocteau, Le Sang d’un poète est d’abord envisagé comme un film d’animation, ce qui se révèle trop difficile d’un point de vue technique. Cocteau choisi donc de faire un film en images réelles « aussi libre qu’un dessin animé », en utilisant son ignorance de l’art et des techniques cinématographiques comme prétexte à l’invention formelle, ce qu’il continuera de faire dans la plupart de ces films, notamment dans La Belle et la Bête.

« Le privilège du cinématographe, c’est qu’il permet à un grand nombre de personnes de rêver ensemble le même rêve et de montrer en outre, avec la rigueur du réalisme, les fantasmes de l’irréalité, bref c’est un admirable véhicule de poésie. » – Jean Cocteau

Séance présentée par Alma-Lïa Masson-Lacroix, chargée de programmation et de développement des publics

Durée totale : 1h20

Le mouvement surréaliste, officialisé par le Manifeste du surréalisme d’André Breton en 1924, investit la poésie, la littérature et la peinture. Moins connue du public, son aventure cinématographique est fondamentale, car elle apporte au cinéma une réflexion et une écriture nouvelle des films qui repose sur l’inconscient, le symbolisme et l’invisible… Cette séance propose d’explorer les formes cinématographiques de cet onirisme, tout en mettant en lumière l’héritage durable du surréalisme dans l’histoire du cinéma, à travers trois chefs-d’œuvre.

Programme complet :
Un Chien Andalou, de Luis Buñuel (ES | 1929 | 21’)

Tout commence sur un balcon où un homme aiguise un rasoir…

Film le plus célèbre du mouvement surréaliste, réalisé par Buñuel, et écrit en six jours avec Salvador Dalí, Un chien andalou est selon ce dernier « un tableau en mouvement où tous les rêves dansent une ronde folle ». Ce montage de rêves enchaînés, sans aucune intervention de la volonté des deux scénaristes, ouvre au cinéma les portes du surréalisme. Projeté à l’automne 1929 à Paris, le court métrage fait immédiatement scandale, et subit plus d’une trentaine de dénonciations au commissariat. Il fut néanmoins un énorme succès – ce qui ne fut pas du gout de Buñuel et Dali, convaincus qu’un film qui trouve son succès a surtout perdu sa transgressivité…

Meshes of the Afternoon de Maya Deren (US | 1943 | 17’)

Une fleur solitaire sur une longue allée, une clé qui tombe, une porte déverrouillée, un couteau dans une miche de pain, un téléphone décroché : des images discordantes qu’une femme voit à son retour. Elle fait la sieste et peut-être rêve.

Meshes of the Afternoon est un exemple emblématique du « film de transe », un type d’œuvre dans lequel la caméra transmet la vision subjective du protagoniste sous l’emprise du rêve. Au service de cette expérience sensible, le cadre, les mouvements, les ombres et les doubles désorientent nos repères et fragmentent durablement nos certitudes de spectateur·ices. Toute l’oeuvre de Maya Deren se retrouve à la croisée de deux réflexions : l’onirisme et la transe, voire le vaudou (Divine Horseman), comme grammaire cinématographique et expérience sensorielle du cinéma ; et une réflexion sur le corps et la danse qui s’incarnent dans l’image.

Le Sang d’un Poète, de Jean Cocteau (FR | 1930 | 49’)

Dans un studio d’artiste, une statue inachevée prend vie. Les lèvres du visage androgyne s’animent et s’impriment sur la main de l’artiste. Celui-ci, sur injonction de la statue, plonge dans un miroir…

Se défendant de toute appartenance au mouvement surréaliste, avec lequel il eut de nombreuses mésententes, il précise que son film « n’est qu’une descente en soi-même, une manière d’explorer le mécanisme du rêve sans dormir ». Premier long métrage de Cocteau, Le Sang d’un poète est d’abord envisagé comme un film d’animation, ce qui se révèle trop difficile d’un point de vue technique. Cocteau choisi donc de faire un film en images réelles « aussi libre qu’un dessin animé », en utilisant son ignorance de l’art et des techniques cinématographiques comme prétexte à l’invention formelle, ce qu’il continuera de faire dans la plupart de ces films, notamment dans La Belle et la Bête.

« Le privilège du cinématographe, c’est qu’il permet à un grand nombre de personnes de rêver ensemble le même rêve et de montrer en outre, avec la rigueur du réalisme, les fantasmes de l’irréalité, bref c’est un admirable véhicule de poésie. » – Jean Cocteau

Séance présentée par Alma-Lïa Masson-Lacroix, chargée de programmation et de développement des publics

Séance présentée : La Clepsydre

Séance présentée par Jade Cousseau


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Wojciech Has | PL | 2H04 | 1975

Jozef vient voir son père en traitement dans un sanatorium, mais l’établissement médical qu’il découvre est un vaste palais lugubre, rongé par la vermine et tapissé de toiles d’araignées où le temps et l’espace sont comme pris dans un vertigineux tourbillon. Le Dr. Gotard lui explique que le temps y a été comme retardé. Ne comprenant rien à ce discours, Jozef s’aventure dans la vaste demeure et voit apparaître son double.

Lorsque l’on m’a proposé de voir La Clépsydre, on me l’a présenté comme un Labyrinthe de Pan à la polonaise. De quoi piquer ma curiosité. Et il est vrai que ce film de Wojciech Has est une pépite comme on en trouve rarement. Avec cette œuvre, nous entrons dans un revers cauchemardesque du film de Guillermo Del Toro, où la continuité temporelle n’a pas d’intérêt à être explicitée ou comprise : laissez-vous aller avec ce rêve fiévreuxaux décors fabuleux, il en va de mieux pour vous…
– Jade, stagiaire et membre du conseil de programmation

de Wojciech Has | PL | 2H04 | 1975

Jozef vient voir son père en traitement dans un sanatorium, mais l’établissement médical qu’il découvre est un vaste palais lugubre, rongé par la vermine et tapissé de toiles d’araignées où le temps et l’espace sont comme pris dans un vertigineux tourbillon. Le Dr. Gotard lui explique que le temps y a été comme retardé. Ne comprenant rien à ce discours, Jozef s’aventure dans la vaste demeure et voit apparaître son double.

Lorsque l’on m’a proposé de voir La Clépsydre, on me l’a présenté comme un Labyrinthe de Pan à la polonaise. De quoi piquer ma curiosité. Et il est vrai que ce film de Wojciech Has est une pépite comme on en trouve rarement. Avec cette œuvre, nous entrons dans un revers cauchemardesque du film de Guillermo Del Toro, où la continuité temporelle n’a pas d’intérêt à être explicitée ou comprise : laissez-vous aller avec ce rêve fiévreuxaux décors fabuleux, il en va de mieux pour vous…
– Jade, stagiaire et membre du conseil de programmation

Séance présentée : Koyyaanisqatsi

SÉANCE PRÉSENTÉE PAR CÉCILE BECKER


Séance présentée

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de Godfrey Reggio | US | 1H26 | 1983

Sur une musique de Philip Glass se succèdent des images de nature, de vies sociales, d’individus, de paysages somptueux arrachés à la paix de la Création par des bulldozers, des brouillards de pollution…

Je me souviens n’avoir pas compris grand-chose durant les 5 premières minutes de visionnage et m’être davantage accrochée à l’incroyable musique de Philip Glass avant de totalement plonger dans cet univers. Les timelapses se succèdent, la vie est partout, le chaos omniprésent, le trop tout le temps… On ressort comme halluciné·es de ce film. Pour comprendre (mais pas besoin), il faudra attendre le générique de fin et l’annonce des 3 prophéties. 
– Cécile, directrice et membre du Conseil de programmation

de Godfrey Reggio | US | 1H26 | 1983

Sur une musique de Philip Glass se succèdent des images de nature, de vies sociales, d’individus, de paysages somptueux arrachés à la paix de la Création par des bulldozers, des brouillards de pollution…

Je me souviens n’avoir pas compris grand-chose durant les 5 premières minutes de visionnage et m’être davantage accrochée à l’incroyable musique de Philip Glass avant de totalement plonger dans cet univers. Les timelapses se succèdent, la vie est partout, le chaos omniprésent, le trop tout le temps… On ressort comme halluciné·es de ce film. Pour comprendre (mais pas besoin), il faudra attendre le générique de fin et l’annonce des 3 prophéties. 
– Cécile, directrice et membre du Conseil de programmation

Séance présentée : Les Funérailles de Roses

Séance présentée par Peter Divry Schultz


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de Toshio Matsumoto | JP | 1H48 | 2019

Tokyo, fin des années 1960. Eddie, jeune drag-queen, est la favorite de Gonda, propriétaire du bar Genet où elle travaille. Cette relation provoque la jalousie de la maîtresse de Gonda, Leda, drag-queen plus âgée et matrone du bar. Eddie et Gonda se demandent alors comment se débarrasser de cette dernière…

« Ce chef-d’œuvre méconnu de la nouvelle vague japonaise propose une plongée perturbante dans le Tokyo underground des années 1960. On y suit Eddie, jeune personnage queer évoluant entre les bars et les clubs du quartier bouillonnant de Shinjuku. Toshio Matsumoto, y invente un langage cinématographique à nul autre pareil, mêlant fiction, documentaire et avant-garde en un geste aussi radical que jouissif, dont les effets de montage auraient directement inspiré Kubrick pour Orange mécanique. Cette œuvre grisante piétine les normes avec une rage tendre, tout en tentant de réécrire les définitions du cinéma. »
– Peter, agent d’accueil du Cosmos

Séance présentée par Peter Divry Schultz, agent d’accueil du Cosmos

de Toshio Matsumoto | JP | 1H48 | 2019

Tokyo, fin des années 1960. Eddie, jeune drag-queen, est la favorite de Gonda, propriétaire du bar Genet où elle travaille. Cette relation provoque la jalousie de la maîtresse de Gonda, Leda, drag-queen plus âgée et matrone du bar. Eddie et Gonda se demandent alors comment se débarrasser de cette dernière…

« Ce chef-d’œuvre méconnu de la nouvelle vague japonaise propose une plongée perturbante dans le Tokyo underground des années 1960. On y suit Eddie, jeune personnage queer évoluant entre les bars et les clubs du quartier bouillonnant de Shinjuku. Toshio Matsumoto, y invente un langage cinématographique à nul autre pareil, mêlant fiction, documentaire et avant-garde en un geste aussi radical que jouissif, dont les effets de montage auraient directement inspiré Kubrick pour Orange mécanique. Cette œuvre grisante piétine les normes avec une rage tendre, tout en tentant de réécrire les définitions du cinéma. »
– Peter, agent d’accueil du Cosmos

Séance présentée par Peter Divry Schultz, agent d’accueil du Cosmos

Ciné-débat : L’Evangile de la révolution

Séance présentée et suivie d'un échange avec Juliette Marchet, pasteure vicaire et Eve Issler Chrétien, assistante sociale.


Événement tiersSéance uniqueSéance débatSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de François-Xavier Drouet | FR | 1H55 | 2025 | Documentaire | évènements tiers

« Le souffle révolutionnaire qu’a connu l’Amérique latine au XXᵉ siècle doit beaucoup à la participation de millions de chrétiens, engagés dans les luttes politiques au nom de leur foi. Portés par la théologie de la libération, ils ont défié les régimes militaires et les oligarchies au péril de leur vie. À rebours de l’idée de la religion comme opium du peuple, le film part à la rencontre d’hommes et de femmes qui ont cru voir dans la révolution l’avènement du Royaume de Dieu, sur la terre plutôt qu’au ciel. »

« Partout en France et en Europe, les démocraties sont mises en danger par la montée de diverses formes d’autoritarisme. Dans ce contexte, il parait vital de pouvoir ouvrir des espaces collectifs de réflexion, mais aussi de se nourrir des différents mouvements qui ont, à travers le temps, vu le jour et organisé une résistance citoyenne pour la justice sociale. Alors qu’aujourd’hui en France, certains collectifs et personnalités politiques s’appuient sur le christianisme pour revendiquer des politiques publiques violentes et d’exclusion, il parait important de rappeler que leur voix n’est ni majoritaire, ni représentative de ce qu’est le christianisme. Par exemple, dès le début des années 30 en Europe, de nombreux mouvements protestants se sont frontalement opposés au nazisme. L’Évangile de la révolution met en lumière la lutte des chrétiennes et chrétiens de plusieurs pays d’Amérique latine contre les injustices sociales, la pauvreté et les dictatures en place dans les années 60-70, sous l’impulsion émancipatrice d’une théologie de la libération prêchée par de nombreux religieux catholiques comme protestants, qui en ont malheureusement payé le prix. »

La projection de ce documentaire, organisée par un petit groupe de citoyen.nes strasbourgeois.es, est un appel à la réflexion et au rassemblement des forces de résistance démocratique ».

Séance présentée et suivie d’un échange avec Juliette Marchet, pasteure vicaire et Eve Issler Chrétien, assistante sociale.

Tarif unique : 5€

de François-Xavier Drouet | FR | 1H55 | 2025 | Documentaire | évènements tiers

« Le souffle révolutionnaire qu’a connu l’Amérique latine au XXᵉ siècle doit beaucoup à la participation de millions de chrétiens, engagés dans les luttes politiques au nom de leur foi. Portés par la théologie de la libération, ils ont défié les régimes militaires et les oligarchies au péril de leur vie. À rebours de l’idée de la religion comme opium du peuple, le film part à la rencontre d’hommes et de femmes qui ont cru voir dans la révolution l’avènement du Royaume de Dieu, sur la terre plutôt qu’au ciel. »

« Partout en France et en Europe, les démocraties sont mises en danger par la montée de diverses formes d’autoritarisme. Dans ce contexte, il parait vital de pouvoir ouvrir des espaces collectifs de réflexion, mais aussi de se nourrir des différents mouvements qui ont, à travers le temps, vu le jour et organisé une résistance citoyenne pour la justice sociale. Alors qu’aujourd’hui en France, certains collectifs et personnalités politiques s’appuient sur le christianisme pour revendiquer des politiques publiques violentes et d’exclusion, il parait important de rappeler que leur voix n’est ni majoritaire, ni représentative de ce qu’est le christianisme. Par exemple, dès le début des années 30 en Europe, de nombreux mouvements protestants se sont frontalement opposés au nazisme. L’Évangile de la révolution met en lumière la lutte des chrétiennes et chrétiens de plusieurs pays d’Amérique latine contre les injustices sociales, la pauvreté et les dictatures en place dans les années 60-70, sous l’impulsion émancipatrice d’une théologie de la libération prêchée par de nombreux religieux catholiques comme protestants, qui en ont malheureusement payé le prix. »

La projection de ce documentaire, organisée par un petit groupe de citoyen.nes strasbourgeois.es, est un appel à la réflexion et au rassemblement des forces de résistance démocratique ».

Séance présentée et suivie d’un échange avec Juliette Marchet, pasteure vicaire et Eve Issler Chrétien, assistante sociale.

Tarif unique : 5€

Lost in Frenchlation : OSS 117 : Rio ne répond plus

UNE SEANCE SOUS TITREE EN ANGLAIS AVEC LOST IN FRENCHLATION


Lost in FrenchlationSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


OSS 117 : Rio ne répond plus en version sous-titrée en anglais avec Lost in Frenchlation !
OSS 117 : Lost in Rio with English subtitles ! ⭐ 🎬

🥖 12 ans après ses aventures au Caire, OSS 117 est de retour pour une nouvelle mission à l’autre bout du monde ! À la poursuite d’un microfilm qui risquerait de compromettre le gouvernement français, notre célèbre agent secret doit faire équipe avec une très séduisante lieutenant-colonel du Mossad pour capturer un maître chanteur nazi. Des plages ensoleillées de Rio à la forêt amazonienne, des souterrains les plus secrets au sommet du Christ Rédempteur, une nouvelle aventure commence. Peu importe le danger, quels que soient les enjeux, on peut toujours compter sur Hubert Bonisseur de la Bath pour s’en sortir avec les honneurs !

💂Twelve years after Cairo, OSS 117 is back for a new mission on the other side of the world. Sent to track down a microfilm that could compromise the French state, our most famous agent must team up with the most seductive lieutenant colonel in the Mossad to capture a Nazi blackmailer. From the sun-drenched beaches of Rio to the lush Amazon rainforest, from the deepest secret caves to the summit of Christ the Redeemer, a new adventure begins. Whatever the danger, whatever the stakes, you can always count on Hubert Bonisseur de la Bath to come out on top.

🌍 What is Lost in Frenchlation? | Qu’est-ce que Lost in Frenchlation :

« Cinema is an opening to the world and we open up the world to our cinema » – Experience France’s cinema culture, without the language barrier! Lost in Frenchlation gives the international community access to the best of French cinema by organizing screenings of French films with English subtitles at independent cinemas.
Découvrir le cinéma français sans la barrière de la langue ! Lost in Frenchlation donne accès au meilleur du cinéma Français à la communauté internationale en organisant des projections de films français sous-titrés en anglais dans les cinémas indépendants.

🍞🍷Apéritif à 19H00 au salon | Drinks at 7PM

Pack séance + boisson disponible sur notre plateforme de réservation en ligne.
Ticket + drinks pack available on our online booking platform

OSS 117 : Rio ne répond plus en version sous-titrée en anglais avec Lost in Frenchlation !
OSS 117 : Lost in Rio with English subtitles ! ⭐ 🎬

🥖 12 ans après ses aventures au Caire, OSS 117 est de retour pour une nouvelle mission à l’autre bout du monde ! À la poursuite d’un microfilm qui risquerait de compromettre le gouvernement français, notre célèbre agent secret doit faire équipe avec une très séduisante lieutenant-colonel du Mossad pour capturer un maître chanteur nazi. Des plages ensoleillées de Rio à la forêt amazonienne, des souterrains les plus secrets au sommet du Christ Rédempteur, une nouvelle aventure commence. Peu importe le danger, quels que soient les enjeux, on peut toujours compter sur Hubert Bonisseur de la Bath pour s’en sortir avec les honneurs !

💂Twelve years after Cairo, OSS 117 is back for a new mission on the other side of the world. Sent to track down a microfilm that could compromise the French state, our most famous agent must team up with the most seductive lieutenant colonel in the Mossad to capture a Nazi blackmailer. From the sun-drenched beaches of Rio to the lush Amazon rainforest, from the deepest secret caves to the summit of Christ the Redeemer, a new adventure begins. Whatever the danger, whatever the stakes, you can always count on Hubert Bonisseur de la Bath to come out on top.

🌍 What is Lost in Frenchlation? | Qu’est-ce que Lost in Frenchlation :

« Cinema is an opening to the world and we open up the world to our cinema » – Experience France’s cinema culture, without the language barrier! Lost in Frenchlation gives the international community access to the best of French cinema by organizing screenings of French films with English subtitles at independent cinemas.
Découvrir le cinéma français sans la barrière de la langue ! Lost in Frenchlation donne accès au meilleur du cinéma Français à la communauté internationale en organisant des projections de films français sous-titrés en anglais dans les cinémas indépendants.

🍞🍷Apéritif à 19H00 au salon | Drinks at 7PM

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Le Nanar du dimanche : Les Maîtres de l’Univers

LES AVENTURES PAS TERRIBLES TERRIBLES DE MUSCLOR CONTRE SKELETOR


Nanar du dimancheSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Si vous avez grandi dans les années 80, les noms de Musclor et Skeletor vous évoquent probablement une époque révolue faite de dessins animés un poil Kitsch et de rayons jouets pleins de figurines bariolées qu’il fallait absolument glisser discrètement dans le caddie en espérant que ça passe.
Et comme chacun sait, quand quelque chose se vend bien, il faut se dépêcher de faire un film pour faire encore plus d’argent. C’est à peu près l’origin story de cette adaptation toute pourrie des Maîtres de l’univers, vendue avec le délicieux kit nanar habituel, entre costumes douteux, scénario écrit la tête en bas par un dauphin et effets spéciaux réalisés avec passion (et probablement avec les coudes). La nostalgie a bon dos !

Sur la planète Eternia, à la tête d’une armée, Skeletor s’est emparé du Château des Ombres et rêve de conquérir l’univers tout entier. Musclor, un guerrier dont la force n’a d’égale que le courage, utilise une clé cosmique pour se rendre sur Terre avec sa fille Teela et Gwildor, le maître d’armes. Mais ils égarent au passage le précieux objet, retrouvé par Julie Winston et son petit ami Kevin Corrigan. En tentant d’en découvrir le fonctionnement, ils envoient un signal aux sbires de Skeletor, qui viennent sur place récupérer l’artefact…

Une séance présentée par Félix, chargé de communication du Cosmos.
En version française si on arrive à la trouver (on croise les doigts).

Tarifs habituels.

Si vous avez grandi dans les années 80, les noms de Musclor et Skeletor vous évoquent probablement une époque révolue faite de dessins animés un poil Kitsch et de rayons jouets pleins de figurines bariolées qu’il fallait absolument glisser discrètement dans le caddie en espérant que ça passe.
Et comme chacun sait, quand quelque chose se vend bien, il faut se dépêcher de faire un film pour faire encore plus d’argent. C’est à peu près l’origin story de cette adaptation toute pourrie des Maîtres de l’univers, vendue avec le délicieux kit nanar habituel, entre costumes douteux, scénario écrit la tête en bas par un dauphin et effets spéciaux réalisés avec passion (et probablement avec les coudes). La nostalgie a bon dos !

Sur la planète Eternia, à la tête d’une armée, Skeletor s’est emparé du Château des Ombres et rêve de conquérir l’univers tout entier. Musclor, un guerrier dont la force n’a d’égale que le courage, utilise une clé cosmique pour se rendre sur Terre avec sa fille Teela et Gwildor, le maître d’armes. Mais ils égarent au passage le précieux objet, retrouvé par Julie Winston et son petit ami Kevin Corrigan. En tentant d’en découvrir le fonctionnement, ils envoient un signal aux sbires de Skeletor, qui viennent sur place récupérer l’artefact…

Une séance présentée par Félix, chargé de communication du Cosmos.
En version française si on arrive à la trouver (on croise les doigts).

Tarifs habituels.

Ciné-Débat : Nausicaä de la Vallée du Vent

dans le cadre du Colloque Stella Incognita 2026 « Quand la science-fiction fait machine arrière »


Séance uniqueSéance débatSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Cette Projection-débat est organisée dans le cadre du Colloque Stella Incognita 2026 « Quand la science-fiction fait machine arrière » organisé du 30 mars au 1er avril 2026 par l’INSPÉ de Strasbourg en partenariat avec le laboratoire ACCRA.

Sur une Terre ravagée par la folie des hommes durant les « sept jours de feu », une poignée d’humains a réussi à survivre dans une vallée protégée par le vent. Ce peuple agricole est pourtant menacé par une forêt toxique qui ne cesse de prendre de l’ampleur, forêt où seuls survivent des insectes géants et mutants. Ces quelques survivants voient un jour leur roi bien-aimé assassiné et leur princesse Nausicaä faite prisonnière. Or cette dernière, sensible à la nature et à l’écosystème, est seule capable de communiquer avec les mutants…

La séance sera suivie d’un échange avec Lucas et Marie Goehner-David.

Lucas Goehner-David a fait ses études en cinéma à Strasbourg, et travaille aujourd’hui dans le milieu de la musique, en tant qu’ingénieur son mais aussi comme DJ. Marie Goehner-David est quant à elle docteure en arts, spécialisée dans la photographie, la question de son rapport à la réalité, mais aussi l’histoire des techniques anciennes et de la retouche. Elle enseigne à la faculté des arts de Strasbourg, tout en étant plasticienne à côté.
Frère et sœur, ils travaillent régulièrement ensemble en raison de leur approche complémentaire de l’image, en mouvement ou non. Ceci tant à travers des interventions orales qu’à travers la création d’œuvres visuelles en binôme.

Tarifs habituels

Cette Projection-débat est organisée dans le cadre du Colloque Stella Incognita 2026 « Quand la science-fiction fait machine arrière » organisé du 30 mars au 1er avril 2026 par l’INSPÉ de Strasbourg en partenariat avec le laboratoire ACCRA.

Sur une Terre ravagée par la folie des hommes durant les « sept jours de feu », une poignée d’humains a réussi à survivre dans une vallée protégée par le vent. Ce peuple agricole est pourtant menacé par une forêt toxique qui ne cesse de prendre de l’ampleur, forêt où seuls survivent des insectes géants et mutants. Ces quelques survivants voient un jour leur roi bien-aimé assassiné et leur princesse Nausicaä faite prisonnière. Or cette dernière, sensible à la nature et à l’écosystème, est seule capable de communiquer avec les mutants…

La séance sera suivie d’un échange avec Lucas et Marie Goehner-David.

Lucas Goehner-David a fait ses études en cinéma à Strasbourg, et travaille aujourd’hui dans le milieu de la musique, en tant qu’ingénieur son mais aussi comme DJ. Marie Goehner-David est quant à elle docteure en arts, spécialisée dans la photographie, la question de son rapport à la réalité, mais aussi l’histoire des techniques anciennes et de la retouche. Elle enseigne à la faculté des arts de Strasbourg, tout en étant plasticienne à côté.
Frère et sœur, ils travaillent régulièrement ensemble en raison de leur approche complémentaire de l’image, en mouvement ou non. Ceci tant à travers des interventions orales qu’à travers la création d’œuvres visuelles en binôme.

Tarifs habituels

STRASS’IRAN : SÉANCE PRÉSENTÉE : THE SILHOUETTES

SÉANCE PRÉSENTÉE PAR Afsaneh Chehrehgosha, de Strass'Iran


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


d’Afsaneh Salari 
IR+PH+FR | 1H20 | 2020 | VOST | Documentaire 

UNE SÉANCE DANS LE CADRE DE STRASS’IRAN

En 1982, au plus fort de l’invasion de l’Afghanistan par l’URSS, plus d’un million et demi d’habitants sont poussés à l’exil en Iran. C’est là qu’est né Taghi, qui souhaite désormais fuir une société faisant subir à son peuple une discrimination quotidienne. Il décide ainsi de partir vivre dans le pays de ses parents, où des difficultés imprévues l’attendent. 

Séance présentée par Afsaneh Chehrehgosha, de Strass’Iran

d’Afsaneh Salari 
IR+PH+FR | 1H20 | 2020 | VOST | Documentaire 

UNE SÉANCE DANS LE CADRE DE STRASS’IRAN

En 1982, au plus fort de l’invasion de l’Afghanistan par l’URSS, plus d’un million et demi d’habitants sont poussés à l’exil en Iran. C’est là qu’est né Taghi, qui souhaite désormais fuir une société faisant subir à son peuple une discrimination quotidienne. Il décide ainsi de partir vivre dans le pays de ses parents, où des difficultés imprévues l’attendent. 

Séance présentée par Afsaneh Chehrehgosha, de Strass’Iran

AVANT-PREMIÈRE + PROJECTION COMPLICE + CINÉ-DÉBAT : NUESTRA TIERRA de Lucrecia Martel  

En partenariat avec Le Maillon, suivi d'un échange avec un critique de cinéma


Projection compliceSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


2026 | AR | 2H00 | Documentaire – En partenariat avec la scène européenne Le Maillon, dans le cadre du temps fort « Démocraties en Jeu ».  
Séance suivie d’un débat avec Thomas Pouteau, auteur et critique de cinéma indépendant

Peut-on penser la démocratie sans passer par la justice ? Nuestra Tierra revient sur l’assassinat de Javier Chocobar et l’expulsion de sa communauté à Tucumán. À partir de cette histoire – qui, avant le procès a donné lieu à de nombreuses manifestations en Argentine – Lucrecia Martel fait affleurer, avec une grande finesse, les questions qui traversent nos démocraties : la place des minorités, l’autodétermination, l’élasticité des lois qui profite principalement aux classes aisées, et surtout les histoires humaines qui précèdent toujours les idéologies

Dire du cinéma de Lucrecia Martel qu’il est décolonial relève de l’évidence : son brillant long métrage de fiction Zama (2017) en était l’expression la plus manifeste, quand ses films précédents interrogeaient déjà — et avec vigueur — les systèmes de classe et de domination. Non, décidément, le cinéma n’est pas apolitique.
Avec Nuestra Tierra, premier long métrage documentaire de la réalisatrice argentine, Lucrecia Martel pousse jusqu’au bout cette vision politique et sociale — autrement dit incarnée — du cinéma. En empruntant les ressorts du film d’enquête et en prenant pour point de départ le meurtre de Javier Chocobar, figure de la communauté Chuschagasta à Tucumán, Martel ancre son récit dans une réalité terrible : la silenciation et la déconsidération systématique des récits indigènes.
Car cette terre, magnifique — que Martel filme au drone, interrogeant par ce dispositif sa propre place de réalisatrice autant que le point de vue nécessairement surplombant du cinéma (avec une scène aviaire dont on se souviendra longtemps) — est nimbée des histoires, des récits, des archives et photographies de cette communauté.
Ainsi, si le film est traversé par ce meurtre et par son jugement, par l’inhumanité d’un propriétaire terrien blanc, de ses hommes de main et, finalement, de tout un système judiciaire (il suffit de regarder les regards et les corps de tout ce cirque), Martel s’emploie toujours à réaffirmer le lien à cette terre : ce qui s’y vit, ce qui s’y transmet, et le soin indestructible que se portent les membres de la communauté.
Alors, le « nous » de Nuestra est forcément ambivalent. Tout au long du film, on voudrait qu’il signifie « leur ». Jusqu’à ce que l’injustice finisse, encore une fois, par s’abattre comme un rouleau compresseur face auquel il semble impossible de résister. L’impérialisme, partout, tout le temps.
– Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation du Cosmos

Séance présentée et suivie d’un débat avec Thomas Pouteau, auteur et critique de cinéma indépendant

Tarifs habituels 
Tarif réduit sur présentation d’un billet de spectacle du Maillon

2026 | AR | 2H00 | Documentaire – En partenariat avec la scène européenne Le Maillon, dans le cadre du temps fort « Démocraties en Jeu ».  
Séance suivie d’un débat avec Thomas Pouteau, auteur et critique de cinéma indépendant

Peut-on penser la démocratie sans passer par la justice ? Nuestra Tierra revient sur l’assassinat de Javier Chocobar et l’expulsion de sa communauté à Tucumán. À partir de cette histoire – qui, avant le procès a donné lieu à de nombreuses manifestations en Argentine – Lucrecia Martel fait affleurer, avec une grande finesse, les questions qui traversent nos démocraties : la place des minorités, l’autodétermination, l’élasticité des lois qui profite principalement aux classes aisées, et surtout les histoires humaines qui précèdent toujours les idéologies

Dire du cinéma de Lucrecia Martel qu’il est décolonial relève de l’évidence : son brillant long métrage de fiction Zama (2017) en était l’expression la plus manifeste, quand ses films précédents interrogeaient déjà — et avec vigueur — les systèmes de classe et de domination. Non, décidément, le cinéma n’est pas apolitique.
Avec Nuestra Tierra, premier long métrage documentaire de la réalisatrice argentine, Lucrecia Martel pousse jusqu’au bout cette vision politique et sociale — autrement dit incarnée — du cinéma. En empruntant les ressorts du film d’enquête et en prenant pour point de départ le meurtre de Javier Chocobar, figure de la communauté Chuschagasta à Tucumán, Martel ancre son récit dans une réalité terrible : la silenciation et la déconsidération systématique des récits indigènes.
Car cette terre, magnifique — que Martel filme au drone, interrogeant par ce dispositif sa propre place de réalisatrice autant que le point de vue nécessairement surplombant du cinéma (avec une scène aviaire dont on se souviendra longtemps) — est nimbée des histoires, des récits, des archives et photographies de cette communauté.
Ainsi, si le film est traversé par ce meurtre et par son jugement, par l’inhumanité d’un propriétaire terrien blanc, de ses hommes de main et, finalement, de tout un système judiciaire (il suffit de regarder les regards et les corps de tout ce cirque), Martel s’emploie toujours à réaffirmer le lien à cette terre : ce qui s’y vit, ce qui s’y transmet, et le soin indestructible que se portent les membres de la communauté.
Alors, le « nous » de Nuestra est forcément ambivalent. Tout au long du film, on voudrait qu’il signifie « leur ». Jusqu’à ce que l’injustice finisse, encore une fois, par s’abattre comme un rouleau compresseur face auquel il semble impossible de résister. L’impérialisme, partout, tout le temps.
– Cécile Becker, directrice et membre du Conseil de programmation du Cosmos

Séance présentée et suivie d’un débat avec Thomas Pouteau, auteur et critique de cinéma indépendant

Tarifs habituels 
Tarif réduit sur présentation d’un billet de spectacle du Maillon

Carbon

EN PARTENARIAT AVEC La Représentation permanente de la République de Moldavie


Événement tiersSéance gratuiteSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


La Représentation permanente de la République de Moldavie propose cette séance gratuite de Carbon ! Au programme : humour noir et mémoire de Moldavie.

Découvrez Carbon, long-métrage moldave réalisé par Ion Bors en 2023. Ce drame, teinté d’humour noir et de situations cocasses, explore les absurdités du déclin de l’Union soviétique et de la naissance de la République de Moldavie, dans le contexte du conflit de 1992 à la ligne administrative sur le territoire de la République de Moldavie, entre la rive droite du fleuve Nistru et la rive gauche (région séparatiste transnistrienne de la République de Moldavie). 

Acclamé par le public national et la diaspora, le film a marqué l’histoire du cinéma moldave et battu deux records mondiaux avec plus de 30 000 spectateurs dans 82 pays lors de sa première en ligne simultané en faisant de Carbon un récit unique, à la fois tragique, drôle et profondément authentique.

Projection présentée
Projection gratuite, sur inscription sur le site du Cosmos ou en billetterie

La Représentation permanente de la République de Moldavie propose cette séance gratuite de Carbon ! Au programme : humour noir et mémoire de Moldavie.

Découvrez Carbon, long-métrage moldave réalisé par Ion Bors en 2023. Ce drame, teinté d’humour noir et de situations cocasses, explore les absurdités du déclin de l’Union soviétique et de la naissance de la République de Moldavie, dans le contexte du conflit de 1992 à la ligne administrative sur le territoire de la République de Moldavie, entre la rive droite du fleuve Nistru et la rive gauche (région séparatiste transnistrienne de la République de Moldavie). 

Acclamé par le public national et la diaspora, le film a marqué l’histoire du cinéma moldave et battu deux records mondiaux avec plus de 30 000 spectateurs dans 82 pays lors de sa première en ligne simultané en faisant de Carbon un récit unique, à la fois tragique, drôle et profondément authentique.

Projection présentée
Projection gratuite, sur inscription sur le site du Cosmos ou en billetterie

Séance présentée : 20 000 espèces d’abeilles

PRÉSENTÉE PAR JADE COUSSEAU


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Estibaliz Urresola Solaguren | ES | 2H08 | 2024

Cocó, huit ans, a bien du mal à savoir qui elle est. Au cours d’un été passé parmi les ruches du Pays basque, elle éveille sa singularité au sein des femmes de sa famille, elles-mêmes en proie au doute. Dans un monde où il existe 20 000 espèces d’abeilles différentes, il existe forcément une identité qui corresponde à Cocó…

« Il sera question de filmer comment l’enfant appréhende sa propre transition, et surtout son acceptation par celles et ceux qui l’entourent. Estibaliz Urresola Solaguren, dont c’est le premier film, évite toutefois de façon sensible les différents pièges du « film à sujet ». »
– Critikat

Être mineure trans est un sujet complexe à traiter, principalement parce qu’en discuter relève du tabou. 20 000 Espèces d’Abeilles décide de ne pas l’aborder de front mais le fait avec beaucoup de maturité. Beaucoup de mineur·es trans n’arrivent pas à exprimer ce qu’iels ressentent, Lucía (Cocó) est déchirante dans ce rôle et la famille se fracture autour d’une gêne et de l’incapacité à communiquer entre membres de famille. Un silence constant qui laisse à peine entendre le bourdonnement des abeilles. 
– Jade, stagiaire au Cosmos

Précédé d’une capsule de notre partenaire MIRA
Face à l’animal : Abeilles et fleurs
La caméra sublime le face-à-face entre l’apiculteur et l’essaim d’abeilles, dont le bal est capturé dans ses moindres détails. Une rencontre poétique avec l’animal, star du spectacle et agent de la biodiversité, accompagnée par une composition musicale originale d’Erpan Hesher.
Gérard Guth, fonds Guth © MIRA

de Estibaliz Urresola Solaguren | ES | 2H08 | 2024

Cocó, huit ans, a bien du mal à savoir qui elle est. Au cours d’un été passé parmi les ruches du Pays basque, elle éveille sa singularité au sein des femmes de sa famille, elles-mêmes en proie au doute. Dans un monde où il existe 20 000 espèces d’abeilles différentes, il existe forcément une identité qui corresponde à Cocó…

« Il sera question de filmer comment l’enfant appréhende sa propre transition, et surtout son acceptation par celles et ceux qui l’entourent. Estibaliz Urresola Solaguren, dont c’est le premier film, évite toutefois de façon sensible les différents pièges du « film à sujet ». »
– Critikat

Être mineure trans est un sujet complexe à traiter, principalement parce qu’en discuter relève du tabou. 20 000 Espèces d’Abeilles décide de ne pas l’aborder de front mais le fait avec beaucoup de maturité. Beaucoup de mineur·es trans n’arrivent pas à exprimer ce qu’iels ressentent, Lucía (Cocó) est déchirante dans ce rôle et la famille se fracture autour d’une gêne et de l’incapacité à communiquer entre membres de famille. Un silence constant qui laisse à peine entendre le bourdonnement des abeilles. 
– Jade, stagiaire au Cosmos

Précédé d’une capsule de notre partenaire MIRA
Face à l’animal : Abeilles et fleurs
La caméra sublime le face-à-face entre l’apiculteur et l’essaim d’abeilles, dont le bal est capturé dans ses moindres détails. Une rencontre poétique avec l’animal, star du spectacle et agent de la biodiversité, accompagnée par une composition musicale originale d’Erpan Hesher.
Gérard Guth, fonds Guth © MIRA

Séance présentée : Leaving Las Vegas

SÉANCE PRÉSENTÉE PAR PIERRE MERKLING


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Mike Figgs | US | 1H51 | 1996

Ben, scénariste alcoolique, décide de partir à Las Vegas après s’être fait licencier par la maison de production pour laquelle il travaillait. Il se donne quatre semaines pour boire jusqu’à en mourir et s’installe pour cela dans un petit hôtel miteux à proximité des bars qui ne ferment jamais. Il rencontre Sera, une jeune prostituée dont il tombe amoureux.

Avec Leaving Las Vegas, le cinéaste britannique Mike Figgis adapte un roman autobiographique de John O’Brien pour proposer un drame déchirant, porté par une bande originale principalement composée par le réalisateur lui-même. Le film a par ailleurs fait date en raison de la performance tout en nuances de Nicolas Cage, qui se voit récompensé par l’Oscar du meilleur acteur en 1996 pour ce rôle.

Chronique d’une errance amoureuse au cœur de Las Vegas, Leaving Las Vegas raconte la rencontre entre deux êtres à la dérive. Nicolas Cage y livre une performance bouleversante, récompensée par l’Oscar du meilleur acteur, aux côtés d’Elisabeth Shue. À travers cette histoire d’amour sans illusion, Mike Figgis explore sans fard la solitude, l’addiction et l’amour comme ultime refuge. Un drame intense, fragile et déchirant.
– Pierre Merkling, membre du conseil de programmation

Séance présentée par Pierre Merkling, membre du conseil de programmation

de Mike Figgs | US | 1H51 | 1996

Ben, scénariste alcoolique, décide de partir à Las Vegas après s’être fait licencier par la maison de production pour laquelle il travaillait. Il se donne quatre semaines pour boire jusqu’à en mourir et s’installe pour cela dans un petit hôtel miteux à proximité des bars qui ne ferment jamais. Il rencontre Sera, une jeune prostituée dont il tombe amoureux.

Avec Leaving Las Vegas, le cinéaste britannique Mike Figgis adapte un roman autobiographique de John O’Brien pour proposer un drame déchirant, porté par une bande originale principalement composée par le réalisateur lui-même. Le film a par ailleurs fait date en raison de la performance tout en nuances de Nicolas Cage, qui se voit récompensé par l’Oscar du meilleur acteur en 1996 pour ce rôle.

Chronique d’une errance amoureuse au cœur de Las Vegas, Leaving Las Vegas raconte la rencontre entre deux êtres à la dérive. Nicolas Cage y livre une performance bouleversante, récompensée par l’Oscar du meilleur acteur, aux côtés d’Elisabeth Shue. À travers cette histoire d’amour sans illusion, Mike Figgis explore sans fard la solitude, l’addiction et l’amour comme ultime refuge. Un drame intense, fragile et déchirant.
– Pierre Merkling, membre du conseil de programmation

Séance présentée par Pierre Merkling, membre du conseil de programmation