SÉANCE ANNIVERSAIRE : BLUE VELVET de David Lynch

Une séance anniversaire unique pour fêter les 40 ans du film !


Séance hommageSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


US | 2H00 | 1987

Il se passe quelque chose d’étrange derrière les palissades blanches de Lumberton, Caroline du Nord. Après avoir fait la découverte d’une oreille humaine coupée dans un champ, Jeffrey Beaumont, un étudiant attiré par le mystère, est bien déterminé à enquêter. Avec l’aide de sa petite amie, Jeffrey pénètre dans l’univers sombre et dangereux de Dorothy Vallens, une chanteuse de boîte de nuit mystérieusement unie à Frank, un gangster sadique, autour d’une histoire de kidnapping.

Il y a 40 ans tout juste sortait Blue Velvet, chef d’oeuvre du réalisateur américain David Lynch et oeuvre matricielle de son style parfois qualifié de « surréalisme populaire ». Une oeuvre qui s’attache à gratter le vernis reluisant de la petite banlieue états-unienne idéale pour en faire surgir toute la violence contenue et l’inquiétante étrangeté. Le berceau, également, d’une esthétique aussi marquée que singulière, tournée vers les codes du film noir et une nostalgie torturée, qui posent les bases de ce que sera le Magnum Opus de Lynch, la série télévisée Twin Peaks, six ans plus tard, avec encore une fois Kyle MacLachlan, acteur fétiche de Lynch, dans le rôle titre.
– Félix Sengel, chargé de communication au Cosmos

Film interdit aux moins de 12 ans.

US | 2H00 | 1987

Il se passe quelque chose d’étrange derrière les palissades blanches de Lumberton, Caroline du Nord. Après avoir fait la découverte d’une oreille humaine coupée dans un champ, Jeffrey Beaumont, un étudiant attiré par le mystère, est bien déterminé à enquêter. Avec l’aide de sa petite amie, Jeffrey pénètre dans l’univers sombre et dangereux de Dorothy Vallens, une chanteuse de boîte de nuit mystérieusement unie à Frank, un gangster sadique, autour d’une histoire de kidnapping.

Il y a 40 ans tout juste sortait Blue Velvet, chef d’oeuvre du réalisateur américain David Lynch et oeuvre matricielle de son style parfois qualifié de « surréalisme populaire ». Une oeuvre qui s’attache à gratter le vernis reluisant de la petite banlieue états-unienne idéale pour en faire surgir toute la violence contenue et l’inquiétante étrangeté. Le berceau, également, d’une esthétique aussi marquée que singulière, tournée vers les codes du film noir et une nostalgie torturée, qui posent les bases de ce que sera le Magnum Opus de Lynch, la série télévisée Twin Peaks, six ans plus tard, avec encore une fois Kyle MacLachlan, acteur fétiche de Lynch, dans le rôle titre.
– Félix Sengel, chargé de communication au Cosmos

Film interdit aux moins de 12 ans.

HOMMAGE A MARJANE SATRAPI : THE VOICES

Séance présentée par Caroline Ayat-Doreau, projectionniste au Cosmos.


Séance hommageSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Suite à la disparition soudaine de Marjane Satrapi, réalisatrice et autrice de bandes-dessinées franco-iranienne, qui nous avais notamment tous·tes ému·es avec Persepolis en 2007, Le Cosmos voulait rendre hommage à son oeuvre. Puisque le cinéma Vox propose, le 12 et le 14 juin, deux séances de Persepolis, nous avons choisi de mettre en lumière une autre facette de sa filmographie avec The Voices. La séance sera présentée par Caroline Ayat-Doreau, projectionniste au Cosmos.

Jerry vit à Milton, petite ville américaine bien tranquille où il travaille dans une usine de baignoires. Célibataire, il n’est pas solitaire pour autant dans la mesure où il s’entend très bien avec son chat, M. Moustache, et son chien, Bosco. Jerry voit régulièrement sa psy, aussi charmante que compréhensive, à qui il révèle un jour qu’il apprécie de plus en plus Fiona – la délicieuse Anglaise qui travaille à la comptabilité de l’usine. Bref, tout se passe bien dans sa vie plutôt ordinaire – du moins tant qu’il n’oublie pas de prendre ses médicaments…

Suite à la disparition soudaine de Marjane Satrapi, réalisatrice et autrice de bandes-dessinées franco-iranienne, qui nous avais notamment tous·tes ému·es avec Persepolis en 2007, Le Cosmos voulait rendre hommage à son oeuvre. Puisque le cinéma Vox propose, le 12 et le 14 juin, deux séances de Persepolis, nous avons choisi de mettre en lumière une autre facette de sa filmographie avec The Voices. La séance sera présentée par Caroline Ayat-Doreau, projectionniste au Cosmos.

Jerry vit à Milton, petite ville américaine bien tranquille où il travaille dans une usine de baignoires. Célibataire, il n’est pas solitaire pour autant dans la mesure où il s’entend très bien avec son chat, M. Moustache, et son chien, Bosco. Jerry voit régulièrement sa psy, aussi charmante que compréhensive, à qui il révèle un jour qu’il apprécie de plus en plus Fiona – la délicieuse Anglaise qui travaille à la comptabilité de l’usine. Bref, tout se passe bien dans sa vie plutôt ordinaire – du moins tant qu’il n’oublie pas de prendre ses médicaments…

Séance présentée : Les Harmonies Werckmeister

DANS LE CADRE DE NOTRE FOCUS EN HOMMAGE A BELA TARR


Séance hommageSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


János, jeune homme simple, assiste à l’escalade de la violence et du désordre dans sa petite ville de la plaine hongroise, où vient de débarquer un étrange cirque itinérant qui transporte une baleine.

Inspiré de La Mélancolie de la résistance de László Krasznahorkai, Les Harmonies Werckmeister signe la seconde collaboration du romancier et du cinéaste. Ce sont deux versions de l’harmonie – cosmique et musicale – qu’incarnent dans le film les utopies jumelles de János, l’Innocent, et de M. Eszter, le vieux musicien. Le premier tente de faire incarner la trajectoire circulaire des planètes par les derniers consommateurs éméchés d’un café lugubre. Le second désire revenir à la gamme naturelle, fondée sur l’harmonie des sphères, avant que l’ordre « rationnel » de la gamme tempérée ne se soit imposé dans la musique occidentale. Mais les deux rêveurs vont être confrontés à l’Histoire. Une menace plane sur la ville. Des scènes de pillage auraient eu lieu alentour. Un cirque s’installe sur la grand-place. L’attraction, une gigantesque baleine momifiée, attire en masse des hommes surgis de nulle part. Tous attendent, en silence, les prophéties d’un mystérieux prince qui tarde à apparaître. À la nuit tombée, faute de prince, la foule exaspérée se met en marche, en un inexorable mouvement rectiligne. Comme le cercle parfait des utopistes, la trajectoire linéaire de la masse se révèlera un leurre. Le « sens » de l’Histoire, c’est qu’elle n’en a aucun. Son mouvement est celui de l’entropie : tout tend vers la ruine et l’immobilité. Le film subvertit ainsi radicalement la structure prophétique de la fable biblique de Jonas et la baleine : la catastrophe annoncée imminente est devenue immanente.
-Sylvie Rollet et Corinne Maury pour La Cinémathèque Française

Séance présentée par Raphaël Szöllösy, maître de conférences en études cinématographiques, à l’université de Strasbourg.

Dans le cadre de notre focus en hommage à Béla Tarr.

Tarifs habituels.

János, jeune homme simple, assiste à l’escalade de la violence et du désordre dans sa petite ville de la plaine hongroise, où vient de débarquer un étrange cirque itinérant qui transporte une baleine.

Inspiré de La Mélancolie de la résistance de László Krasznahorkai, Les Harmonies Werckmeister signe la seconde collaboration du romancier et du cinéaste. Ce sont deux versions de l’harmonie – cosmique et musicale – qu’incarnent dans le film les utopies jumelles de János, l’Innocent, et de M. Eszter, le vieux musicien. Le premier tente de faire incarner la trajectoire circulaire des planètes par les derniers consommateurs éméchés d’un café lugubre. Le second désire revenir à la gamme naturelle, fondée sur l’harmonie des sphères, avant que l’ordre « rationnel » de la gamme tempérée ne se soit imposé dans la musique occidentale. Mais les deux rêveurs vont être confrontés à l’Histoire. Une menace plane sur la ville. Des scènes de pillage auraient eu lieu alentour. Un cirque s’installe sur la grand-place. L’attraction, une gigantesque baleine momifiée, attire en masse des hommes surgis de nulle part. Tous attendent, en silence, les prophéties d’un mystérieux prince qui tarde à apparaître. À la nuit tombée, faute de prince, la foule exaspérée se met en marche, en un inexorable mouvement rectiligne. Comme le cercle parfait des utopistes, la trajectoire linéaire de la masse se révèlera un leurre. Le « sens » de l’Histoire, c’est qu’elle n’en a aucun. Son mouvement est celui de l’entropie : tout tend vers la ruine et l’immobilité. Le film subvertit ainsi radicalement la structure prophétique de la fable biblique de Jonas et la baleine : la catastrophe annoncée imminente est devenue immanente.
-Sylvie Rollet et Corinne Maury pour La Cinémathèque Française

Séance présentée par Raphaël Szöllösy, maître de conférences en études cinématographiques, à l’université de Strasbourg.

Dans le cadre de notre focus en hommage à Béla Tarr.

Tarifs habituels.

SOIRÉE HOMMAGE : PHILIPPE POIRIER

Une soirée construite en partenariat Le Cosmos, Sancho & co, Ososphère et Mira


Production StrasbourgeoiseRencontreProjection compliceSéance hommage

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Photo : Christophe Urbain

Philippe Poirier est connu comme musicien, membre fondateur de Kat Onoma, auteur de cinq albums solos, peintre, illustrateur, enseignant à la HEAR, scénographe et réalisateur. La vie l’a quitté soudainement le 28 avril dernier.

Nous lui rendons hommage le lundi 9 juin, à 20 heures, au cinéma Le Cosmos à Strasbourg, avec la projection de quatre de ses films.

  • Une séquence de 1928 (4 minutes, 2013)
    Montage d’images extraites du fonds Paul Spindler, MIRA
  • Trop de lumière (5 minutes, 2021)
    Clip musical, autoproduit, musique coproduite avec Roméo Poirier
  • Les aiguilles du passé (20 minutes, 2011)
    Création vidéo réalisée à partir de la performance donnée lors de l’édition d’Ososphère au Môle Seegmuller
  • L’expérience intérieure (60 minutes, 2019)
    Film documentaire, écrit avec la collaboration de Jean-Luc Nancy, produit par Sancho&C°.

La soirée sera introduite par Gilles A. Tiberghien, philosophe et écrivain. Dernières parutions : Paymages, éditions Loco, 2025 ; Emmanuel Hocquard. Une enquête en poésie, éditions de l’Attente, 2025.

Soirée gratuite, réservations conseillées, dans la limite des places disponibles.

Photo : Christophe Urbain

Philippe Poirier est connu comme musicien, membre fondateur de Kat Onoma, auteur de cinq albums solos, peintre, illustrateur, enseignant à la HEAR, scénographe et réalisateur. La vie l’a quitté soudainement le 28 avril dernier.

Nous lui rendons hommage le lundi 9 juin, à 20 heures, au cinéma Le Cosmos à Strasbourg, avec la projection de quatre de ses films.

  • Une séquence de 1928 (4 minutes, 2013)
    Montage d’images extraites du fonds Paul Spindler, MIRA
  • Trop de lumière (5 minutes, 2021)
    Clip musical, autoproduit, musique coproduite avec Roméo Poirier
  • Les aiguilles du passé (20 minutes, 2011)
    Création vidéo réalisée à partir de la performance donnée lors de l’édition d’Ososphère au Môle Seegmuller
  • L’expérience intérieure (60 minutes, 2019)
    Film documentaire, écrit avec la collaboration de Jean-Luc Nancy, produit par Sancho&C°.

La soirée sera introduite par Gilles A. Tiberghien, philosophe et écrivain. Dernières parutions : Paymages, éditions Loco, 2025 ; Emmanuel Hocquard. Une enquête en poésie, éditions de l’Attente, 2025.

Soirée gratuite, réservations conseillées, dans la limite des places disponibles.

SÉANCE HOMMAGE : ERASERHEAD DE DAVID LYNCH

Avant rétrospective commune aux cinémas Star et au Cosmos


Séance hommage

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


USA | 1977 | VOST | 1H30

HOMMAGE À LYNCH AVANT UNE RÉTROSPECTIVE COMMUNE AUX CINÉMAS STAR ET AU COSMOS… Patience !
Film interdit aux – de 16 ans

Un homme est abandonné par son amie qui lui laisse la charge d’un enfant prématuré, fruit de leur union. Il s’enfonce dans un univers fantasmatique pour fuir cette cruelle réalité.

Les amateur·rices du cinéma Lynch se souviennent probablement du choc qu’a été la découverte de son premier film, pour certain·es il a fallu s’y reprendre plusieurs fois pour comprendre et se plonger dans cet univers à la fois sensible et échevelé. Ce premier film place les jalons de son cinéma faisant la part belle à l’imaginaire, à la violence du monde, aux marges et à la curiosité. Sans parler de la précision des images…

USA | 1977 | VOST | 1H30

HOMMAGE À LYNCH AVANT UNE RÉTROSPECTIVE COMMUNE AUX CINÉMAS STAR ET AU COSMOS… Patience !
Film interdit aux – de 16 ans

Un homme est abandonné par son amie qui lui laisse la charge d’un enfant prématuré, fruit de leur union. Il s’enfonce dans un univers fantasmatique pour fuir cette cruelle réalité.

Les amateur·rices du cinéma Lynch se souviennent probablement du choc qu’a été la découverte de son premier film, pour certain·es il a fallu s’y reprendre plusieurs fois pour comprendre et se plonger dans cet univers à la fois sensible et échevelé. Ce premier film place les jalons de son cinéma faisant la part belle à l’imaginaire, à la violence du monde, aux marges et à la curiosité. Sans parler de la précision des images…