Ciné-rencontre : Premières lunes

EN PRESENCE DE LA REALISATRICE MELANIE MELOT


Rencontre équipe du filmSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Alors que certaines jeunes filles marquent le passage de leurs premières règles par des célébrations, d’autres le taisent ou le redoutent. Moment charnière, ce film explore comment ce vécu redéfinit leur lien avec leur mère, entre traditions, quête d’émancipation et libération des non-dits. Une plongée sensible dans une diversité culturelle et émotionnelle.

Projection suivie d’un temps d’échanges animé par Mélanie Mélot, Réalisatrice de documentaires et photographe, Mélanie Melot explore des thématiques liées aux rites de passage, à l’intimité, à la liberté et aux tabous.

L’initiative de ce ciné-échanges est portée par Jocelyne Bicler, qui a eu à cœur de partager le message de ce film. Son souhait est de briser les tabous et ouvrir un dialogue complice entre les générations autour des règles.

Tarif unique 5€

Alors que certaines jeunes filles marquent le passage de leurs premières règles par des célébrations, d’autres le taisent ou le redoutent. Moment charnière, ce film explore comment ce vécu redéfinit leur lien avec leur mère, entre traditions, quête d’émancipation et libération des non-dits. Une plongée sensible dans une diversité culturelle et émotionnelle.

Projection suivie d’un temps d’échanges animé par Mélanie Mélot, Réalisatrice de documentaires et photographe, Mélanie Melot explore des thématiques liées aux rites de passage, à l’intimité, à la liberté et aux tabous.

L’initiative de ce ciné-échanges est portée par Jocelyne Bicler, qui a eu à cœur de partager le message de ce film. Son souhait est de briser les tabous et ouvrir un dialogue complice entre les générations autour des règles.

Tarif unique 5€

FESTIVAL DES(S)INVISIBLES | SÉANCE DE COURTS-MÉTRAGES : PORTRAITS DE FEMMES

EN PRÉSENCE DE LA RÉALISATRICE SASKIA VAN DOOREN


FestivalRencontre équipe du filmSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Une séance de 7 courts-métrages aux récits pluriels, de l’enfance à la vieillesse. 

La projection sera suivie d’une discussion centrée sur le dernier court métrage, Métamorphose, de la réalisatrice Saskia van Dooren, autour des questions liées à la création de courts métrages d’animation en tant qu’artiste indépendante, ainsi qu’à la représentation des femmes dans le cinéma d’animation.

Cette programmation de courts-métrages nous tient à cœur et nous semble essentielle. Elle met en lumière une pluralité de techniques et de récits, et propose de retracer ce que signifie être une femme aujourd’hui : des identités queer aux réalités du travail, en passant par les mécanismes de domination masculine.
Elle rassemble des films majoritairement réalisés par des réalisatrices, afin de valoriser des perspectives féminines sur ces expériences.

La séance comporte : 

Daughter (Dcera)
de Daria Kashcheeva, 2019

Au chevet de son père hospitalisé, une jeune femme assiste à la chute d’un oiseau contre une fenêtre. Cet événement fait resurgir un souvenir d’enfance, celui d’un oiseau blessé qu’elle avait ramené à son père des années plus tôt. Entre passé et présent, elle replonge dans une relation fragile marquée par les silences et l’incapacité à communiquer.

A bird Hit my window and now i’m a lesbian
de AJ Dubler, Carmela Murphy, 2025

Lorsqu’une jeune fille mystérieuse se présente chez Gray avec le corps d’un oiseau qui vient de se briser contre sa fenêtre, un enterrement improvisé bouleverse sa perception d’elle-même et l’amène à reconsidérer son identité lesbienne.

Gigi
de Cynthia Calvi, 2023

De la petite sirène tourmentée à la femme épanouie qu’elle est aujourd’hui, Gigi nous raconte son parcours de transition avec humour et sensibilité.

Quand j’ai remplacé Camille
de Nathan Otaño, Rémy Clarke, Leïla Courtillon, 2017

Laure intègre une équipe de natation en relais après le décès brutal d’une coéquipière. Mais la compétition approche et elle n’a pas toujours pas le niveau pour permettre la qualification de l’équipe. Dans ce climat de deuil et de tension, la présence de l’ancienne nageuse continue de la hanter.

Louise
de Constance Bertoux, Camille Bozec, Pauline Guitton, Pauline Mauvière, Mila Monaghan, 2021

Louise, ballerine à l’Opéra Garnier en 1895, rentre précipitamment après un spectacle lorsqu’une amie l’intercepta pour lui demander de l’argent. Louise sait ce qu’il lui reste à faire pour rembourser sa dette.

Magnifica
de Rose Gallerand, Azélie Michoux, 2022

En 1907, Magnifica, jeune harpiste costaricienne, se prépare à un concert décisif au Conservatoire royal de Bruxelles, où elle étudie avec son fiancé.

Métamorphose
de Saskia van Dooren, 2023

Une vieille femme, perdue dans ses pensées sur un banc de parc, contemple la nature autour d’elle. Sa routine est soudain interrompue lorsqu’un jeune homme lui propose un voyage inattendu, une parenthèse hors du temps qui bouleverse durablement son regard sur le monde.

Une séance de 7 courts-métrages aux récits pluriels, de l’enfance à la vieillesse. 

La projection sera suivie d’une discussion centrée sur le dernier court métrage, Métamorphose, de la réalisatrice Saskia van Dooren, autour des questions liées à la création de courts métrages d’animation en tant qu’artiste indépendante, ainsi qu’à la représentation des femmes dans le cinéma d’animation.

Cette programmation de courts-métrages nous tient à cœur et nous semble essentielle. Elle met en lumière une pluralité de techniques et de récits, et propose de retracer ce que signifie être une femme aujourd’hui : des identités queer aux réalités du travail, en passant par les mécanismes de domination masculine.
Elle rassemble des films majoritairement réalisés par des réalisatrices, afin de valoriser des perspectives féminines sur ces expériences.

La séance comporte : 

Daughter (Dcera)
de Daria Kashcheeva, 2019

Au chevet de son père hospitalisé, une jeune femme assiste à la chute d’un oiseau contre une fenêtre. Cet événement fait resurgir un souvenir d’enfance, celui d’un oiseau blessé qu’elle avait ramené à son père des années plus tôt. Entre passé et présent, elle replonge dans une relation fragile marquée par les silences et l’incapacité à communiquer.

A bird Hit my window and now i’m a lesbian
de AJ Dubler, Carmela Murphy, 2025

Lorsqu’une jeune fille mystérieuse se présente chez Gray avec le corps d’un oiseau qui vient de se briser contre sa fenêtre, un enterrement improvisé bouleverse sa perception d’elle-même et l’amène à reconsidérer son identité lesbienne.

Gigi
de Cynthia Calvi, 2023

De la petite sirène tourmentée à la femme épanouie qu’elle est aujourd’hui, Gigi nous raconte son parcours de transition avec humour et sensibilité.

Quand j’ai remplacé Camille
de Nathan Otaño, Rémy Clarke, Leïla Courtillon, 2017

Laure intègre une équipe de natation en relais après le décès brutal d’une coéquipière. Mais la compétition approche et elle n’a pas toujours pas le niveau pour permettre la qualification de l’équipe. Dans ce climat de deuil et de tension, la présence de l’ancienne nageuse continue de la hanter.

Louise
de Constance Bertoux, Camille Bozec, Pauline Guitton, Pauline Mauvière, Mila Monaghan, 2021

Louise, ballerine à l’Opéra Garnier en 1895, rentre précipitamment après un spectacle lorsqu’une amie l’intercepta pour lui demander de l’argent. Louise sait ce qu’il lui reste à faire pour rembourser sa dette.

Magnifica
de Rose Gallerand, Azélie Michoux, 2022

En 1907, Magnifica, jeune harpiste costaricienne, se prépare à un concert décisif au Conservatoire royal de Bruxelles, où elle étudie avec son fiancé.

Métamorphose
de Saskia van Dooren, 2023

Une vieille femme, perdue dans ses pensées sur un banc de parc, contemple la nature autour d’elle. Sa routine est soudain interrompue lorsqu’un jeune homme lui propose un voyage inattendu, une parenthèse hors du temps qui bouleverse durablement son regard sur le monde.

CINÉ-RENCONTRE : Shâd Bâsh

En présence de la réalisatrice Hélène Rastegar, et de Bijan Rastegar, protagoniste du film.  


Ciné débatRencontre équipe du film

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


d’Hélène Rastegar | 2024 | 1H19 | Documentaire | Production Strasbourgeoise

En présence de la réalisatrice Hélène Rastegar, et de Bijan Rastegar, protagoniste du film.  

Bâbâdjoun, mon cher papa, ça ressemble à quoi l’Iran maintenant ? Et si j’y allais ? La grande Histoire a redistribué les cartes de notre histoire personnelle ; créé des nœuds et des carences. Aller en Iran est un élan vers toi qui a tant manqué à ma vie. Mais suis-je capable d’aller dans ce pays que tu as fui ? 

Dans la mémoire de mon cœur, les vers d’un poème persan que tu m’as appris : “Rien ne reste, tout passe, tout change, alors vis dans la joie”. Bâbâdjoun, saurons-nous rattraper le temps perdu avant de disparaître ? 

La séance sera suivie d’un échange avec la salle. 

En partenariat avec Ana Films 

Tarifs habituels 

d’Hélène Rastegar | 2024 | 1H19 | Documentaire | Production Strasbourgeoise

En présence de la réalisatrice Hélène Rastegar, et de Bijan Rastegar, protagoniste du film.  

Bâbâdjoun, mon cher papa, ça ressemble à quoi l’Iran maintenant ? Et si j’y allais ? La grande Histoire a redistribué les cartes de notre histoire personnelle ; créé des nœuds et des carences. Aller en Iran est un élan vers toi qui a tant manqué à ma vie. Mais suis-je capable d’aller dans ce pays que tu as fui ? 

Dans la mémoire de mon cœur, les vers d’un poème persan que tu m’as appris : “Rien ne reste, tout passe, tout change, alors vis dans la joie”. Bâbâdjoun, saurons-nous rattraper le temps perdu avant de disparaître ? 

La séance sera suivie d’un échange avec la salle. 

En partenariat avec Ana Films 

Tarifs habituels 

CARTE BLANCHE À LA CINÉMATHÈQUE DE TANGER | RENCONTRE : Five Eyes

En présence du réalisateur Karim Debbagh


Rencontre équipe du film

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Karim Debbagh | MA | 2025 | 1H15 | VOST | Documentaire

Karim, l’un des derniers à avoir côtoyé les icônes de la Beat Generation, retourne à Tanger pour retrouver leurs traces. Grâce à des images tournées 25 ans plus tôt, il explore l’intimité de Paul Bowles et de son entourage.

Il avait 19 ans, une caméra, et Paul Bowles en face de lui à Tanger. Karim Debbagh fait de ces archives une histoire de l’écrivain américain telle que ses proches marocains l’ont vécue.

Séance en présence de Karim Debbagh, réalisateur et producteur, et suivie d’une discussion

La carte blanche à la Cinémathèque de Tanger a été pensée avec MIRA, Mémoire des Images Réanimées d’Alsace – Cinémathèque régionale numérique

Tarifs : 5 € (super-réduit, solidaire), 6,50 € (réduit), 9 € (plein tarif)

de Karim Debbagh | MA | 2025 | 1H15 | VOST | Documentaire

Karim, l’un des derniers à avoir côtoyé les icônes de la Beat Generation, retourne à Tanger pour retrouver leurs traces. Grâce à des images tournées 25 ans plus tôt, il explore l’intimité de Paul Bowles et de son entourage.

Il avait 19 ans, une caméra, et Paul Bowles en face de lui à Tanger. Karim Debbagh fait de ces archives une histoire de l’écrivain américain telle que ses proches marocains l’ont vécue.

Séance en présence de Karim Debbagh, réalisateur et producteur, et suivie d’une discussion

La carte blanche à la Cinémathèque de Tanger a été pensée avec MIRA, Mémoire des Images Réanimées d’Alsace – Cinémathèque régionale numérique

Tarifs : 5 € (super-réduit, solidaire), 6,50 € (réduit), 9 € (plein tarif)

AVANT-PREMIÈRE : À NOS NUITS PUNK

Une séance organisée par Wide Productions, suivie d'un échange avec l'équipe


Événement tiersSéance gratuiteRencontre équipe du filmAvant-première

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Wide productions présente le documentaire À nos nuits punk, réalisé par Adèle Dumour et Béatrice Dedieu, qui porte sur les lieux et les personnes qui font vivre le punk et sa philosophie à Strasbourg.

Pour nous, le punk c’était des caveaux, de la bière, de la musique trop forte et des mecs à crêtes. Il était comme figé dans les années 80. Mais, aujourd’hui le punk, ce n’est plus ça. Il s’invente dans la nuit, entre folk, rap et électro. Il déborde, lutte et s’affranchit. Et comme un secret, on nous a confié : « le punk, c’est faire autrement et sans demander la permission ». Alors c’est ce qu’on a fait. On a pris notre caméra et on a plongé dans la nuit strasbourgeoise. Comme dans un road movie documentaire, et avec une question en tête : « c’est quoi le punk aujourd’hui ? »

Une soirée portée par Wide Productions, en partenariat avec France 3 Grand Est. La projection sera suivie d’une rencontre avec l’équipe du film.

Avec le soutien de la Région Grand Est, en partenariat avec le CNC, de Strasbourg Eurométropole, en partenariat avec le CNC, de la PROCIREP – Société des Producteurs et de l’ANGOA, de La Sacem
Avec la participation du CNC

Gratuit, sur réservation sur le site du Cosmos ou en billetterie

Wide productions présente le documentaire À nos nuits punk, réalisé par Adèle Dumour et Béatrice Dedieu, qui porte sur les lieux et les personnes qui font vivre le punk et sa philosophie à Strasbourg.

Pour nous, le punk c’était des caveaux, de la bière, de la musique trop forte et des mecs à crêtes. Il était comme figé dans les années 80. Mais, aujourd’hui le punk, ce n’est plus ça. Il s’invente dans la nuit, entre folk, rap et électro. Il déborde, lutte et s’affranchit. Et comme un secret, on nous a confié : « le punk, c’est faire autrement et sans demander la permission ». Alors c’est ce qu’on a fait. On a pris notre caméra et on a plongé dans la nuit strasbourgeoise. Comme dans un road movie documentaire, et avec une question en tête : « c’est quoi le punk aujourd’hui ? »

Une soirée portée par Wide Productions, en partenariat avec France 3 Grand Est. La projection sera suivie d’une rencontre avec l’équipe du film.

Avec le soutien de la Région Grand Est, en partenariat avec le CNC, de Strasbourg Eurométropole, en partenariat avec le CNC, de la PROCIREP – Société des Producteurs et de l’ANGOA, de La Sacem
Avec la participation du CNC

Gratuit, sur réservation sur le site du Cosmos ou en billetterie

AVANT-PREMIÈRE ET CINÉ-RENCONTRE : MORTE E VIDA MADALENA

AVANT-PREMIÈRE SUIVIE D'UNE RENCONTRE AVEC LE RÉALISATEUR EN VISIO-CONFÉRENCE


Rencontre équipe du filmAvant-première

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Guto Parente | BR + PT | 2026 | VOST | 1h25 

La séance sera suivie d’une rencontre en visio avec le réalisateur. 

Madalena est une productrice de cinéma enceinte qui s’apprête à reprendre le tournage d’un film de science-fiction à petit budget écrit par son père récemment décédé. Lorsque Davi, le réalisateur – accessoirement son ex-compagnon – disparaît, Madalena n’a d’autre choix que de terminer le film. Fabuleux film de famille choisie ! 

Et si l’on décidait de rentrer en résistance dans un joyeux désordre foutraque ? Avec Morte e Vida Madalena nous embarquons avec une troupe extravagante, marginale mais soudée, aux identités multiples, notamment queer, sans jamais en faire un sujet. On suit Madalena, productrice enceinte et force de la nature, qui tente d’achever le dernier projet de son père disparu. Un film de science-fiction fauché, porté par une équipe avec des moyens dérisoires. Très vite, le tournage se dérègle. Imprévus, départs, crises d’ego, manque d’argent, le désordre s’installe, mais devient aussi moteur. Le film raconte autant sa propre fabrication que l’invention, fragile et nécessaire, de formes de survies collectives, de solidarités bienveillantes.Morte e Vida Madalena est une ode au cinéma de genre et au besoin de rêver. Un espace où les difficultés, loin de brider la création, ouvrent des espaces de liberté, portées par une urgence vitale. En choisissant l’absurde, l’excès et le décalage, le film ne fuit pas la réalité, il la rend plus supportable, plus lisible aussi. Dans cette légèreté affleure une gravité singulière, celle d’un cinéma qui fait de la joie une manière de tenir debout. Au sein du Jury GNCR, lors du FIDMarseille 2025, nous avons souhaité saluer ce film solaire, vivant et généreux, qui affirme le cinéma comme lieu d’expérimentation et de liberté partagée. Un film qui s’évertue à déplacer les lignes, à dynamiter les normes morales et qui nous dit, avec force : « Vous ne serez plus jamais seul·es ! ».
-Lucie Taurines, Directrice déléguée des Écrans du Sud

En partenariat avec la Maison de l’Amérique Latine. 

Le Cosmos remercie Iole Schneider d’avoir accepté d’être interprète pour les échanges après la séance. 

Tarifs habituels 

de Guto Parente | BR + PT | 2026 | VOST | 1h25 

La séance sera suivie d’une rencontre en visio avec le réalisateur. 

Madalena est une productrice de cinéma enceinte qui s’apprête à reprendre le tournage d’un film de science-fiction à petit budget écrit par son père récemment décédé. Lorsque Davi, le réalisateur – accessoirement son ex-compagnon – disparaît, Madalena n’a d’autre choix que de terminer le film. Fabuleux film de famille choisie ! 

Et si l’on décidait de rentrer en résistance dans un joyeux désordre foutraque ? Avec Morte e Vida Madalena nous embarquons avec une troupe extravagante, marginale mais soudée, aux identités multiples, notamment queer, sans jamais en faire un sujet. On suit Madalena, productrice enceinte et force de la nature, qui tente d’achever le dernier projet de son père disparu. Un film de science-fiction fauché, porté par une équipe avec des moyens dérisoires. Très vite, le tournage se dérègle. Imprévus, départs, crises d’ego, manque d’argent, le désordre s’installe, mais devient aussi moteur. Le film raconte autant sa propre fabrication que l’invention, fragile et nécessaire, de formes de survies collectives, de solidarités bienveillantes.Morte e Vida Madalena est une ode au cinéma de genre et au besoin de rêver. Un espace où les difficultés, loin de brider la création, ouvrent des espaces de liberté, portées par une urgence vitale. En choisissant l’absurde, l’excès et le décalage, le film ne fuit pas la réalité, il la rend plus supportable, plus lisible aussi. Dans cette légèreté affleure une gravité singulière, celle d’un cinéma qui fait de la joie une manière de tenir debout. Au sein du Jury GNCR, lors du FIDMarseille 2025, nous avons souhaité saluer ce film solaire, vivant et généreux, qui affirme le cinéma comme lieu d’expérimentation et de liberté partagée. Un film qui s’évertue à déplacer les lignes, à dynamiter les normes morales et qui nous dit, avec force : « Vous ne serez plus jamais seul·es ! ».
-Lucie Taurines, Directrice déléguée des Écrans du Sud

En partenariat avec la Maison de l’Amérique Latine. 

Le Cosmos remercie Iole Schneider d’avoir accepté d’être interprète pour les échanges après la séance. 

Tarifs habituels 

FÉMIGOUIN’FEST 2026 | PORNO DE (PRESQUE) MINUIT : LES FANTÔMES DU HARD

En présence du réalisateur Clement Coulon (en visioconférence)


Rencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Clement Coulon | FR | 28 MIN

L‘histoire dingue d’un club gay hard ouvert à Marseille depuis 1967, le Mineshaft, avec la présentation d’un montage à partir de vieilles VHS pornographiques BDSM.

Séance suivie d’un échange avec le réalisateur en visioconférence.

Séance interdite aux mineur·es de moins de 18 ans !

Solidaire : 5 € (pour les personnes précaires, sans justificatif)
Normal : 7 € (le tarif normal pour rentrer dans nos frais)
Soutien : 9 € (pour soutenir le festival et le rendre plus fort)

de Clement Coulon | FR | 28 MIN

L‘histoire dingue d’un club gay hard ouvert à Marseille depuis 1967, le Mineshaft, avec la présentation d’un montage à partir de vieilles VHS pornographiques BDSM.

Séance suivie d’un échange avec le réalisateur en visioconférence.

Séance interdite aux mineur·es de moins de 18 ans !

Solidaire : 5 € (pour les personnes précaires, sans justificatif)
Normal : 7 € (le tarif normal pour rentrer dans nos frais)
Soutien : 9 € (pour soutenir le festival et le rendre plus fort)

STRASS’IRAN : CINÉ-RENCONTRE : La Sirène

EN PRÉSENCE DE LA RÉALISATRICE


RencontreRencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Sepideh Farsi | FR | 1H40 | 2023

Cette année, le festival Strass’Iran met à l’honneur les réalisateur·rices engagé·es. Au Cosmos, Sepideh Farsi viendra présenter son film d’animation : La Sirène.

1980, dans le sud de l’Iran. Les habitants d’Abadan résistent au siège des Irakiens. Il y a là Omid, 14 ans, qui a décidé de rester sur place chez son grand-père, en attendant le retour de son grand frère du front. Mais comment résister en temps de guerre sans prendre les armes ? Omid découvre alors un bateau abandonné dans le port d’Abadan. Aurait-il enfin trouvé le moyen de sauver ceux qu’il aime ?

La projection sera suivie d’une rencontre avec Sepideh Farsi

Nous recommandons ce film à partir de 13 ans

Tarifs habituels

de Sepideh Farsi | FR | 1H40 | 2023

Cette année, le festival Strass’Iran met à l’honneur les réalisateur·rices engagé·es. Au Cosmos, Sepideh Farsi viendra présenter son film d’animation : La Sirène.

1980, dans le sud de l’Iran. Les habitants d’Abadan résistent au siège des Irakiens. Il y a là Omid, 14 ans, qui a décidé de rester sur place chez son grand-père, en attendant le retour de son grand frère du front. Mais comment résister en temps de guerre sans prendre les armes ? Omid découvre alors un bateau abandonné dans le port d’Abadan. Aurait-il enfin trouvé le moyen de sauver ceux qu’il aime ?

La projection sera suivie d’une rencontre avec Sepideh Farsi

Nous recommandons ce film à partir de 13 ans

Tarifs habituels

VRAI DE VRAI 2026 : Au cimetière de la pellicule

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Thierno Souleymane Diallo


FestivalRencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Thierno Souleymane Diallo | FR | 1H33 | 2023

En 1953, Mamadou Touré réalise le film «Mouramani». Ce film est considéré comme le premier réalisé par un cinéaste africain noir francophone. Mais il reste un mystère. Personne ne sait où trouver une copie, si tant est qu’il en existe une. «Au cimetière de la pellicule» c’est la recherche de ce film. Je suis le réalisateur qui part, caméra au poing, à la recherche de «Mouramani». Au cours de mon voyage, j’essaie de découvrir ce qui est arrivé aux cinéastes, aux films et aux salles de cinéma de mon pays, autrefois pionnier du cinéma africain. «Au cimetière de la pellicule» c’est aussi un road movie. Je traverse la Guinée d’est en ouest, du nord au sud, en tournant ma caméra face à l’Histoire. Ma quête m’amène ensuite en France, aux archives du CNC, à rencontrer des spécialistes du cinéma africain, à défiler dans les rues avec une pancarte réclamant le retour de «Mouramani»… Mais le film est-il vraiment là ?

J’ai découvert le cinéma documentaire grâce au programme AfricaDoc, au début des années 2010. J’y ai trouvé une approche très intime, mais aussi très libre et très humaniste. Je n’arrive plus à m’en débarrasser, même quand je suis face à une œuvre de fiction, je pense tout de suite à l’envers du décor, comme dans un documentaire. C’est le cinéma dont j’ai besoin pour parler à la population guinéenne, mais aussi au reste du monde. Ce format est, je crois, une arme puissante contre l’obscurantisme.
– Extrait d’entretien avec le réalisateur.

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Thierno Souleymane Diallo | FR | 1H33 | 2023

En 1953, Mamadou Touré réalise le film «Mouramani». Ce film est considéré comme le premier réalisé par un cinéaste africain noir francophone. Mais il reste un mystère. Personne ne sait où trouver une copie, si tant est qu’il en existe une. «Au cimetière de la pellicule» c’est la recherche de ce film. Je suis le réalisateur qui part, caméra au poing, à la recherche de «Mouramani». Au cours de mon voyage, j’essaie de découvrir ce qui est arrivé aux cinéastes, aux films et aux salles de cinéma de mon pays, autrefois pionnier du cinéma africain. «Au cimetière de la pellicule» c’est aussi un road movie. Je traverse la Guinée d’est en ouest, du nord au sud, en tournant ma caméra face à l’Histoire. Ma quête m’amène ensuite en France, aux archives du CNC, à rencontrer des spécialistes du cinéma africain, à défiler dans les rues avec une pancarte réclamant le retour de «Mouramani»… Mais le film est-il vraiment là ?

J’ai découvert le cinéma documentaire grâce au programme AfricaDoc, au début des années 2010. J’y ai trouvé une approche très intime, mais aussi très libre et très humaniste. Je n’arrive plus à m’en débarrasser, même quand je suis face à une œuvre de fiction, je pense tout de suite à l’envers du décor, comme dans un documentaire. C’est le cinéma dont j’ai besoin pour parler à la population guinéenne, mais aussi au reste du monde. Ce format est, je crois, une arme puissante contre l’obscurantisme.
– Extrait d’entretien avec le réalisateur.

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

VRAI DE VRAI 2026 : Méandres ou la rivière inventée

Précédé d'un avant-programme de 2 min proposé par MIRA, Cinémathèque régionale numérique.


FestivalRencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Marie Lusson & Émilien de Bortoli | FR | 1H14 | 2023

Au milieu de l’été, une bande d’amis décide de descendre une rivière dans un radeau de fortune. Les obstacles, physiques et vivants, qu’ils rencontrent témoignent des transformations comme des altérations des cours d’eau par les humains. Mêlant road trip et parole scientifique, le film tisse des liens entre les mondes immergés et submergés dont les prismes multiples engagent une rencontre réparatrice entre humains et non-humains.

La rivière elle-même est montrée comme agencement. Elle est une et plusieurs, mais surtout pleine des êtres qui l’habitent tout autant qu’ils la façonnent. Parmi eux, les non-humains, très souvent oubliés. Il est proposé au spectateur d’adopter momentanément leur point de vue d’une manière à la fois intelligible et sensible. La caméra nous propose de regarder sur le même plan des entités hétérogènes. L’objectif est de compenser, au moins momentanément, des inégalités, pour libérer les imaginaires et puissances d’agir. De fait, c’est presque une fiction qui nous est proposée pour engager la réflexion sur la restauration des rivières et les médiations indispensables à son succès.
– Christelle Gramaglia et Marie Lusson pour The Conversation

Précédé d’un avant-programme de 2 min proposé par MIRA, Cinémathèque régionale numérique.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Marie Lusson & Émilien de Bortoli | FR | 1H14 | 2023

Au milieu de l’été, une bande d’amis décide de descendre une rivière dans un radeau de fortune. Les obstacles, physiques et vivants, qu’ils rencontrent témoignent des transformations comme des altérations des cours d’eau par les humains. Mêlant road trip et parole scientifique, le film tisse des liens entre les mondes immergés et submergés dont les prismes multiples engagent une rencontre réparatrice entre humains et non-humains.

La rivière elle-même est montrée comme agencement. Elle est une et plusieurs, mais surtout pleine des êtres qui l’habitent tout autant qu’ils la façonnent. Parmi eux, les non-humains, très souvent oubliés. Il est proposé au spectateur d’adopter momentanément leur point de vue d’une manière à la fois intelligible et sensible. La caméra nous propose de regarder sur le même plan des entités hétérogènes. L’objectif est de compenser, au moins momentanément, des inégalités, pour libérer les imaginaires et puissances d’agir. De fait, c’est presque une fiction qui nous est proposée pour engager la réflexion sur la restauration des rivières et les médiations indispensables à son succès.
– Christelle Gramaglia et Marie Lusson pour The Conversation

Précédé d’un avant-programme de 2 min proposé par MIRA, Cinémathèque régionale numérique.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

VRAI DE VRAI 2026 : Prison Show

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice Gabriella Kessler


FestivalRencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Gabriella Kessler | 55 min | 2024

“Prison Show” plonge dans la vie d’une émission de radio bénévole au Texas, unique en son genre, puisque entièrement destinée aux détenus des prisons texanes et à leurs proches. Au-delà de la simple immersion dans une radio locale, Gabriella Kessler, la réalisatrice, propose une fenêtre ouverte sur un système carcéral profondément répressif, et fait découvrir en miroir ceux qui tentent par tous les moyens, et bénévolement, de ramener un peu de lumière dans les ténèbres.

Dans le studio de la radio locale KPFT, à Houston, des bénévoles animent Prison Show, une émission créée pour les détenus de l’État du Texas. L’équipe, en grande partie constituée d’anciens prisonniers, veut amener aux condamnés le soutien et le contact avec le monde extérieur qu’ils n’ont pas. Bénévoles et invités y partagent leur expérience : comment appréhender la sortie, le regard de la société, le retour à l’emploi ? Gabriella Kessler raconte aussi l’action des bénévoles hors antenne : les manifestations contre la peine de mort, les visites de prisonniers qui n’en reçoivent parfois plus depuis trente ans, l’accompagnement de ceux qui attendent leur exécution. Riche en témoignages marquants, le documentaire dénonce avec force et émotion les effets sur les êtres d’« un système qui ne jure que par l’enfermement» et de la torture qu’est l’isolement de longue durée.
— Marie-Hélène Soenen pour Télérama

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Gabriella Kessler | 55 min | 2024

“Prison Show” plonge dans la vie d’une émission de radio bénévole au Texas, unique en son genre, puisque entièrement destinée aux détenus des prisons texanes et à leurs proches. Au-delà de la simple immersion dans une radio locale, Gabriella Kessler, la réalisatrice, propose une fenêtre ouverte sur un système carcéral profondément répressif, et fait découvrir en miroir ceux qui tentent par tous les moyens, et bénévolement, de ramener un peu de lumière dans les ténèbres.

Dans le studio de la radio locale KPFT, à Houston, des bénévoles animent Prison Show, une émission créée pour les détenus de l’État du Texas. L’équipe, en grande partie constituée d’anciens prisonniers, veut amener aux condamnés le soutien et le contact avec le monde extérieur qu’ils n’ont pas. Bénévoles et invités y partagent leur expérience : comment appréhender la sortie, le regard de la société, le retour à l’emploi ? Gabriella Kessler raconte aussi l’action des bénévoles hors antenne : les manifestations contre la peine de mort, les visites de prisonniers qui n’en reçoivent parfois plus depuis trente ans, l’accompagnement de ceux qui attendent leur exécution. Riche en témoignages marquants, le documentaire dénonce avec force et émotion les effets sur les êtres d’« un système qui ne jure que par l’enfermement» et de la torture qu’est l’isolement de longue durée.
— Marie-Hélène Soenen pour Télérama

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

VRAI DE VRAI 2026 : Comme si j’étais morte

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Benjamin Montel


FestivalRencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Benjamin Montel et Antonin Boutinard Rouelle | 52 min | 2024

C’est un chiffre noir : celui de la prostitution des mineurs. Principales victimes : les jeunes filles placées dans les foyers de l’Aide sociale à l’enfance. Comme si j’étais morte raconte l’esclavage sexuel subi par trois jeunes femmes, et le combat d’éducateur·ices pour tenter de les sauver.

Le réalisateur Benjamin Montel parvient avec une délicatesse infinie à recueillir les témoignages de ces jeunes femmes, de leurs proches et du personnel des foyers, en évitant soigneusement tout jugement. En nous faisant entendre ce qui semble inentendable… Pourtant, dans cet univers si noir, si sidérant de violence, il y a des lueurs d’espoir. Lucie retrouve Chloé qui a vécu la même histoire. Ensemble, elles affirment qu’elles sont fières de leur parcours de reconstruction. […] Quand le générique du documentaire défile sur l’écran, une folle envie d’étreindre ces jeunes femmes se fait ressentir. Comme si nous avions besoin de leur dire « vous n’êtes pas mortes » et « nous sommes là pour vous protéger ».
– Chronique d’Eva Roque pour France Inter

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Benjamin Montel

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Benjamin Montel et Antonin Boutinard Rouelle | 52 min | 2024

C’est un chiffre noir : celui de la prostitution des mineurs. Principales victimes : les jeunes filles placées dans les foyers de l’Aide sociale à l’enfance. Comme si j’étais morte raconte l’esclavage sexuel subi par trois jeunes femmes, et le combat d’éducateur·ices pour tenter de les sauver.

Le réalisateur Benjamin Montel parvient avec une délicatesse infinie à recueillir les témoignages de ces jeunes femmes, de leurs proches et du personnel des foyers, en évitant soigneusement tout jugement. En nous faisant entendre ce qui semble inentendable… Pourtant, dans cet univers si noir, si sidérant de violence, il y a des lueurs d’espoir. Lucie retrouve Chloé qui a vécu la même histoire. Ensemble, elles affirment qu’elles sont fières de leur parcours de reconstruction. […] Quand le générique du documentaire défile sur l’écran, une folle envie d’étreindre ces jeunes femmes se fait ressentir. Comme si nous avions besoin de leur dire « vous n’êtes pas mortes » et « nous sommes là pour vous protéger ».
– Chronique d’Eva Roque pour France Inter

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Benjamin Montel

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

VRAI DE VRAI 2026 : Adieu Sauvage

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Sergio Guataquira Sarmiento


FestivalRencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Sergio Guataquira Sarmiento | BE | 1H32 | 2023

En Colombie, les «Blancs» pensent que l’Indien d’Amazonie ne ressent rien car dans sa langue, il n’y a pas de mots pour désigner les sentiments. Est-il possible que tout un peuple ne ressente rien et n’ait aucun mot pour parler d’amour ? Le réalisateur Sergio Guataquira Sarmiento, lui-même descendant d’une communauté autochtone colombienne presque disparue, part à la rencontre des Cacuas pour parler de leurs sentiments, de leurs amours, de leur solitude. Ce faisant, il renoue avec sa propre indianité. Tout en humour et en tendresse, les Cacuas tentent de lui apprendre ce que c’est que d’être un autochtone. Cette quête initiatique est une radiographie émotionnelle de tout un peuple.

Je suis descendant des Premières Nations, mes origines viennent des Chibchas. Ils ont subi une extinction lors de la colonisation espagnole. Un jour j’ai lu un article dans El Espectador, qui traitait d’une épidémie de suicide chez ce peuple, ça m’a marqué. Ces suicides n’appartiennent pas à la culture traditionnelle, et pourtant il y a des vagues de pendus. Il y a un peuple dans la jungle qui se meurt […] À Mitù, ville occidentalisée, on stigmatise les peuples de premières nations, ils sont vus comme des sauvages qui ne ressentent rien, qui n’ont pas de sentiment. Ce film devient la radiographie d’un peuple qui semble ne rien ressentir et qui pourtant ressent trop. D’ailleurs, une radiographie, ce n’est pas en couleur, c’est en noir et blanc.
Entretien réalisé par David Hubaud 15 mars 2023

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Sergio Guataquira Sarmiento | BE | 1H32 | 2023

En Colombie, les «Blancs» pensent que l’Indien d’Amazonie ne ressent rien car dans sa langue, il n’y a pas de mots pour désigner les sentiments. Est-il possible que tout un peuple ne ressente rien et n’ait aucun mot pour parler d’amour ? Le réalisateur Sergio Guataquira Sarmiento, lui-même descendant d’une communauté autochtone colombienne presque disparue, part à la rencontre des Cacuas pour parler de leurs sentiments, de leurs amours, de leur solitude. Ce faisant, il renoue avec sa propre indianité. Tout en humour et en tendresse, les Cacuas tentent de lui apprendre ce que c’est que d’être un autochtone. Cette quête initiatique est une radiographie émotionnelle de tout un peuple.

Je suis descendant des Premières Nations, mes origines viennent des Chibchas. Ils ont subi une extinction lors de la colonisation espagnole. Un jour j’ai lu un article dans El Espectador, qui traitait d’une épidémie de suicide chez ce peuple, ça m’a marqué. Ces suicides n’appartiennent pas à la culture traditionnelle, et pourtant il y a des vagues de pendus. Il y a un peuple dans la jungle qui se meurt […] À Mitù, ville occidentalisée, on stigmatise les peuples de premières nations, ils sont vus comme des sauvages qui ne ressentent rien, qui n’ont pas de sentiment. Ce film devient la radiographie d’un peuple qui semble ne rien ressentir et qui pourtant ressent trop. D’ailleurs, une radiographie, ce n’est pas en couleur, c’est en noir et blanc.
Entretien réalisé par David Hubaud 15 mars 2023

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

VRAI DE VRAI 2026 : Mères à perpétuité

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice Sofia Fisher


FestivalRencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Sofia Fisher | 1H08 | 2024

Un enfant est tué par sa mère tous les 10 jours en France. Comment une maman, qui a porté, mis au monde, nourri, soigné, aimé son enfant pendant plusieurs années, peut-elle basculer jusqu’à commettre un tel acte, moralement insoutenable ? Des femmes nous livrent leur histoire, celle d’un long naufrage qui conduit au tabou ultime : l’infanticide. Leur témoignage est éclairé par leur entourage, des avocats, des psychiatres. Ce film affronte avec pudeur l’inconcevable pour exposer les rouages d’un engrenage tragique. Il nous interroge tous : comment éviter que l’irréparable ne se produise ?

À travers le portrait de ces trois mères, la réalisatrice va s’attaquer à l’image du monstre. Cette étiquette creuse, derrière laquelle sont présentées ces femmes, elle va la détruire afin de faire émerger des explications sociologiques, psychologiques et politiques […] Au fil de ce documentaire, d’une grande pudeur, tous les récits concordent et se ressemblent : Hélène, Cécile et Christelle ont été victimes d’inceste et de violences conjugales. La violence n’apparaît jamais ex nihilo, de nulle part. Une étude américaine conclut à ce titre que les hommes tuent leurs enfants dans la continuité des violences qu’ils exercent, les femmes, elles, dans la continuité des violences qu’elles subissent.
– Scarlette Brain pour l’Humanité

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Sofia Fisher | 1H08 | 2024

Un enfant est tué par sa mère tous les 10 jours en France. Comment une maman, qui a porté, mis au monde, nourri, soigné, aimé son enfant pendant plusieurs années, peut-elle basculer jusqu’à commettre un tel acte, moralement insoutenable ? Des femmes nous livrent leur histoire, celle d’un long naufrage qui conduit au tabou ultime : l’infanticide. Leur témoignage est éclairé par leur entourage, des avocats, des psychiatres. Ce film affronte avec pudeur l’inconcevable pour exposer les rouages d’un engrenage tragique. Il nous interroge tous : comment éviter que l’irréparable ne se produise ?

À travers le portrait de ces trois mères, la réalisatrice va s’attaquer à l’image du monstre. Cette étiquette creuse, derrière laquelle sont présentées ces femmes, elle va la détruire afin de faire émerger des explications sociologiques, psychologiques et politiques […] Au fil de ce documentaire, d’une grande pudeur, tous les récits concordent et se ressemblent : Hélène, Cécile et Christelle ont été victimes d’inceste et de violences conjugales. La violence n’apparaît jamais ex nihilo, de nulle part. Une étude américaine conclut à ce titre que les hommes tuent leurs enfants dans la continuité des violences qu’ils exercent, les femmes, elles, dans la continuité des violences qu’elles subissent.
– Scarlette Brain pour l’Humanité

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

SÉANCE SPÉCIALE HEAR : « Cléo de 5 à 7 » précédé par le court métrage « Une Lettre si longue » de Kaini Zhang

Court métrage présenté par Kaini Zhang


En partenariatProjection invitéeRencontre équipe du film

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda (FR | 1962 | 1h30) précédé par le court métrage Une lettre si longue de Kaini Zhang (FR | 2025 | 18 min.)

Dans le cadre de notre partenariat avec la HEAR, des étudiant·es de l’école d’art de Strasbourg choisissent un film de notre programmation et le précède d’un de leurs courts métrages. Cette fois, Kaini Zhang, ancienne étudiante de l’Académie des beaux-arts de Chine, présente son court métrage, Une lettre si longue et a choisi Cléo de 5 à 7.

« Ce court métrage part d’une conversation entre ma mère et moi, dans un temps très quotidien. À travers les images, j’essaie de faire apparaître des émotions et des silences qui sont parfois difficiles à dire. J’ai choisi Cléo de 5 à 7 parce que c’est un film très proche du quotidien. On suit simplement une femme pendant un moment de sa vie, dans l’attente, dans le temps qui passe. Cela nous permet de voir l’évolution intérieure du personnage et de nous laisser toucher.

Kaini Zhang

La projection de Cléo de 5 à 7 sera précédée du court métrage, entre les deux films, les lumières se rallumeront pour que vous puissiez échanger avec Kaini Zhang qui présentera également le film d’Agnès Varda

Tarifs habituels

Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda (FR | 1962 | 1h30) précédé par le court métrage Une lettre si longue de Kaini Zhang (FR | 2025 | 18 min.)

Dans le cadre de notre partenariat avec la HEAR, des étudiant·es de l’école d’art de Strasbourg choisissent un film de notre programmation et le précède d’un de leurs courts métrages. Cette fois, Kaini Zhang, ancienne étudiante de l’Académie des beaux-arts de Chine, présente son court métrage, Une lettre si longue et a choisi Cléo de 5 à 7.

« Ce court métrage part d’une conversation entre ma mère et moi, dans un temps très quotidien. À travers les images, j’essaie de faire apparaître des émotions et des silences qui sont parfois difficiles à dire. J’ai choisi Cléo de 5 à 7 parce que c’est un film très proche du quotidien. On suit simplement une femme pendant un moment de sa vie, dans l’attente, dans le temps qui passe. Cela nous permet de voir l’évolution intérieure du personnage et de nous laisser toucher.

Kaini Zhang

La projection de Cléo de 5 à 7 sera précédée du court métrage, entre les deux films, les lumières se rallumeront pour que vous puissiez échanger avec Kaini Zhang qui présentera également le film d’Agnès Varda

Tarifs habituels

CINÉ-RENCONTRE : LE MYSTERE SATOSHI, AUX ORIGINES DU BITCOIN

SÉANCE SUIVIE D'UN ÉCHANGE AVEC LE RÉALISATEUR


Événement tiersSéance gratuiteRencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Dans le cadre de la conférence sur la cryptomonnaie portée par l’Eurométropole de Strasbourg, le programme global interroge ce phénomène, ses techniques, ses possibilités à travers des tables rondes, workshops, conférences et débats. Le Cosmos accueille dans ce cadre la projection de cette web série Arte, en présence de Rémi Forte, son réalisateur.

Le mystère Satoshi décrypte les rouages de la révolution Bitcoin tout en enquêtant sur l’identité de son créateur énigmatique, resté anonyme jusqu’à présent.

Le 3 janvier 2009, un certain Satoshi Nakamoto lance le bitcoin, la toute première cryptomonnaie décentralisée et fiable. En 2011, il disparaît de la circulation. Depuis, Satoshi Nakamoto demeure anonyme et son identité est sujette aux théories les plus folles. Toutes les enquêtes menées pour la dévoiler restent sans succès. Or, en 12 ans la valeur du bitcoin s’est envolée, passant de 0.001$ à 60.000$ à son plus haut, et tout le monde, des États aux grandes entreprises, s’y intéresse.

Qui est Satoshi Nakamoto ? Comment son invention a-t-elle pu s’imposer à ce point ? Que nous dit le Bitcoin du monde dans lequel nous vivons ?
– ARTE

La projection sera suivie d’un échange avec le réalisateur, Rémi Forte

Projection gratuite, sur inscription

Dans le cadre de la conférence sur la cryptomonnaie portée par l’Eurométropole de Strasbourg, le programme global interroge ce phénomène, ses techniques, ses possibilités à travers des tables rondes, workshops, conférences et débats. Le Cosmos accueille dans ce cadre la projection de cette web série Arte, en présence de Rémi Forte, son réalisateur.

Le mystère Satoshi décrypte les rouages de la révolution Bitcoin tout en enquêtant sur l’identité de son créateur énigmatique, resté anonyme jusqu’à présent.

Le 3 janvier 2009, un certain Satoshi Nakamoto lance le bitcoin, la toute première cryptomonnaie décentralisée et fiable. En 2011, il disparaît de la circulation. Depuis, Satoshi Nakamoto demeure anonyme et son identité est sujette aux théories les plus folles. Toutes les enquêtes menées pour la dévoiler restent sans succès. Or, en 12 ans la valeur du bitcoin s’est envolée, passant de 0.001$ à 60.000$ à son plus haut, et tout le monde, des États aux grandes entreprises, s’y intéresse.

Qui est Satoshi Nakamoto ? Comment son invention a-t-elle pu s’imposer à ce point ? Que nous dit le Bitcoin du monde dans lequel nous vivons ?
– ARTE

La projection sera suivie d’un échange avec le réalisateur, Rémi Forte

Projection gratuite, sur inscription